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Les Kiosques Info Cancer : un moyen de lutter contre le crabe !

Article publié le 7 février 2008

Le cancer est une maladie qui se combat jours après jours, grâce aux différentes thérapies. Mais sans une aide morale, des conseils pour la vie quotidienne, le "crabe" gagne du terrain. Les Kiosques Info Cancer sont là, pour tenter d’inverser la situation en redonnant ce petit plus qui fait la différence ....

Le cancer est une véritable pandémie, une maladie lente et sournoise qui se déclare dans notre corps du jour au lendemain. Les chiffres sont incontestables, les maladies du cancer représentent désormais un problème majeur de santé publique. Ainsi, « le cancer reste en France en progression, avec près de 280 000 nouveaux cas par an, et une file active d’environ 900 000 de nos concitoyens qui, chaque année, effectuent un séjour à l’hôpital en raison de leur cancer. » Pour tenter de freiner la propagation de cette maladie et entamer une véritable action de lutte, Jacques Chirac Président de la République lança en 2003 un vaste Plan contre la cancer : « dont les propositions ont pour ambition de répondre aux besoins des patients, de leurs proches et des professionnels qui prennent en charge les personnes atteintes par cette maladie ».

 
L’une des mesures innovantes de ce plan est la création en centre-ville de Kiosques Info Cancer. Ces nouvelles structures doivent devenir une partie intégrante de la lutte contre le cancer à travers leurs missions d’accueil, d’écoute et d’information des patients, de leurs proches et du grand public. Leurs missions sont triples : l’accueil et l’écoute, l’information et l’orientation des personnes. Le public est multiple. Des malades qui recherchent un soutien psychologique et social, des familles qui s’interrogent face à une maladie qui se chronicise, un public interrogatif sur le cancer, les moyens de dépistages... Le KIC a ainsi été conçu et pensé pour les malades et leurs familles en quête d’un moment d’apaisement. Actuellement les Kiosques Info Cancer sont implantés dans de nombreuses villes de l’hexagone : Amiens, Avignon, Bordeaux, Paris, Lyon , Toulouse... Si pour la plupart d’entre nous, cette maladie tend à frapper les personnes de 50 ans et plus, il faut croire selon les chiffres révélés par le Kiosque Info cancer de Lyon que les jeunes actifs s’interrogent. En effet, après une première année d’activité le KIC lyonnais a remarqué que la tranche d’âge dès 30/40 représentait 21 % du total de ces visites en 2007. Ce constat, (qui n’est pas une statistique officielle) montre ainsi une prise de conscience et une inquiétude nouvelle de ce public. À moins que ce résultat ne soit tout simplement le fait de rendre l’information sur le cancer et ses conséquences (dépistage, type de maladie, aides sociale...) accessible pour la première fois à tous les publics. En effet, un des grands points fort des Kiosques Info Cancer est leur implantation. Les KIC sont généralement en plein centre ville et hors des structures hospitalières. Les Kiosques Info Cancer remplissent ainsi une mission de premier ordre, qui en font des acteurs à part entière de la lutte contre le cancer. À ce titre le KIC lyonnais exerce le rôle d’un double maillon entre le public et les structures administratives, hospitalières ou sociales et entre les différents organismes administratifs, sociaux et sanitaires. Alors que nous venons de fêter la journée internationale contre le cancer, il est regrettable de voir que ces structures ne se sont pas encore généralisées dans toutes les grandes villes de France. Pourtant tout laisse penser que la prévention, les conseils et l’écoute sont les premiers remèdes pour lutter contre ce fléau...

 

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commentaires
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(IP:xxx.xx3.87.192) le 7 février 2008 à 10H16

La lutte contre le cancer commence par la lutte pour la préservation de l’environnement. Il semble que pour ceux qui sont déjà nés ce soit déjà tard, mais pensons à ceux qui vont naître, aux générations futures.

Des criminels ont payé pour faire établir de faux rapports et pour les imposer aux autorités sanitaires des pays industrialisés :

"Depuis trois décennies, un vaste débat porte sur les preuves scientifiques montrant les liens entre cancer et environnement. Alors que Higginson et Muir soutenaient en 1977 que 80 % des cancers étaient dus à l’environnement, défini dans son sens le plus large, Doll et Peto n’attribuaient en 1981 que 2 à 4 % des cancers à l’environnement, défini dans son sens le plus strict. Selon eux, l’essentiel des cancers s’expliqueraient par des facteurs liés au mode de vie".

Il faut savoir ceci : "Après la mort de Richard Doll, dont le tableau fait encore référence auprès des autorités sanitaires, on apprit que des sommes importantes avaient été versées à l’épidémiologiste par Monsanto (1200$ par jour), par Chemical Manufacturers Association (22000$), ainsi que par DowChemica"l. (G. Barbier, A. Farrachi, "La société cancérigène", pub. Points, nov. 2007)."

Aujourd’hui l’interdiction de fumer (une bonne chose en soi), est la conséquence de cette mascarade, la preuve que ce rapport trompeur est toujours utilisé.

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par JL (IP:xxx.xx3.87.192) le 7 février 2008 à 11H00

Ah, j’ai encore oublié de signer : JL, pour les familiers d’Agoravox. :-)

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par irisyak (IP:xxx.xx7.175.9) le 7 février 2008 à 16H13

Pour le cancer il y a un pb récurrent. Une personne qui demande des vitamines pour lui donner la force de résister n’a pas de réponse. On a le droit d’être fatigué mais pas le doit d’avoir de la résistance ; pourquoi ?

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par adeline (IP:xxx.xx5.177.159) le 7 février 2008 à 18H49

Bonsoir j’ai connu un proche victime d’un cancer il disait avant de mourrir " la cancerconnection" il attirait l’attention sur le nourriture standard servie dans les hopitaux , aucun apport personalisé le néant quoi il devait etre transporté vers un hopital dans le sud traitant justement par l’alimentation mais il est mort avant le transfert des dossiers

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 18 février 2008 à 18H48

Très bonne remarque "irisyak". Cela me fais d’ailleurs penser à l’ouvrage de J.J. Rocca : "sois malade et tais-toi" (au ed. Grancher) Son titre, seul, veut déjà tout dire !...ce qui ne vous empèche pas de le lire, je vous le recommande. Amitié.

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx0.231.11) le 28 septembre 2009 à 15H58

Parce qu’il faut des malades en France pour rentabiliser le systhème irisyak !

Si on donne de la vit. C (entre autre) aux malades pour combattre le cancer ou maladies infectieuses, ils finiront par aller mieux, et dans notre systhème qui favorise les soins à long terme et le soulagement apporté aux malades à court terme, le ministère de la la santé et la médecine conventionnelle actuelle n’est pas disposer à changer sa politique médicale de santé publique d’un yotta !

A lire cet ouvrage très intérêssant sur la triste réalité du systhème : "soit malade et tais-toi" de Jean-Jacques Rocca aux éditions Ed. Grancher...mais bon, y’en a plein d’autres des références comme celle-ci !

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par A. M. (IP:xxx.xx2.201.141) le 9 février 2008 à 17H48

La principale difficulté rencontrée par les chercheurs pour mener des études épidémiologiques significatives est qu’il faut parfois un délais de 30 à 40 années entre les causes initiales supposées d’un cancer et le déclenchement effectif de la maladie. Une étude pourrait cependant être faite de manière tout à fait significative et remplissant parfaitement cette condition : Il s’agit des examens radiologiques systématiques et obligatoires qui ont été pratiqués dans les années 50, 60 et 70, tant dans le cadre de la médecine scolaire que de la médecine du travail. Aucune étude n’a jamais été publiée sur cette question, ni aucune information sérieuse concernant le problème de l’exposition aux radiations ionisantes d’origine médicale. Ces examens étaient des radioscopies délivrant des doses de rayons sans commune mesure avec les examens que l’on pratique aujourd’hui. Aucune précaution particulière n’était prise alors quant à leur fréquence. De plus, tout médecin généraliste pouvait, sans qualification particulière, utiliser un tel appareil dans son cabinet au cours des consultations de routine et à la demande des patients. Les examens prénataux obligatoires pouvaient vers 1970 être pratiqués sans précaution particulière par un médecin généraliste équipé d’un appareil de radioscopie, ceci afin de vérifier la bonne position du fœtus ! Ces diverses pratiques ont été heureusement supprimées dans le courant des années 80, sans que l’on en ait beaucoup parlé à l’époque. Il apparaît donc qu’une enquête pourrait très facilement être effectuée, dans l’étude du cancer du sein en particulier, en tenant compte de la situation vécue par les femmes à cette époque : Deux cas peuvent facilement être distingués : femme au foyer n’ayant pas fait d’études secondaires d’une part, femme ayant fait des études secondaires et supérieures puis ayant exercé une activité professionnelle d’autre part. Un questionnaire complémentaire très simple pourrait aider à affiner cet échantillonnage. L’exemple du cancer du sein paraît pertinent, compte tenu de son augmentation extrêmement rapide ces dernières années. (Cette maladie était relativement rare dans les générations précédentes). D’autre part, il est avéré qu’un tissu en cours de formation et dont les cellules se divisent rapidement, comme peut l’être le sein au moment de la puberté, est d’autant plus sensible à l’effet des radiations, et ce sont précisément, (ce n’est peut-être pas tout à fait un hasard), les femmes entre 45 et 65 ans aujourd’hui qui se trouvent massivement concernées par ce problème. Il apparaît donc que le résultat d’une telle étude pourrait être tout à fait significatif, quant à l’incidence de ce facteur sur le déclenchement du cancer. Son intérêt serait surtout de permettre une prévention plus ciblée et donc plus efficace et on pourrait très certainement ainsi sauver des vies grâce à une détection plus précoce. Il reste cependant un obstacle difficile à surmonter vis à vis des pouvoirs publics : comme dans le cas de l’amiante, il s’agit d’une cause dont on connaissait parfaitement les effets néfastes dès l’origine, mais qu’on a délibérément négligée à l’époque, précisément parce que les conséquences ne pouvaient se manifester que beaucoup plus tard. (On croyait alors un peu naïvement que le cancer serait totalement vaincu en l’an 2000, comme l’avait été la tuberculose un peu plus tôt !). On peut donc imaginer par avance toutes les difficultés qu’une telle étude pourrait rencontrer aujourd’hui de ce point de vue…..

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 18 février 2008 à 19H14

Les causes, donc le terrain est effectivement très important de connaître en matière de prévention des cancers et de toute forme de pathologie en effet.

Si certaines causes nous échappent encore, nombre d’entre elles, connues à ce jour, peuvent nous permettre d’améliorer notre condition de vie (alimentation, pollution, environnement, stress, cédentarité) qui sont encore les 5 facteurs les plus importants dans le développement des cancers.

Reste à savoir si l’évolution économique prise est compatible avec une volonté qui devrait être commune de mettre le doigt ou le bas blaisse !

Néanmoins, efforçons-nous aussi de soigner mieux et surtout de guérir les sympthômes, et, là encore, ce n’est pas en suivant la direction de la médecine conventionnelle que la solution apparaîtra...le chemain prit par la cancérologie en France est malheureusement voué à l’echec que tant sur le plan curatif que préventif d’ailleurs !

En revanche, il faut davantage regarder du côté des médecines naturelles qui ont leurs mots à dire une nouvelle fois dans ce domaine, en matière de prévention, mais aussi, il faut le dire, sur le plan curatif. Les témoignages commencent à être de plus en plus nombreux.

Cordialement.

P.S : Lyonnais moi-même, je voulais remercier Jeanne pour son article et le travail de recherche qu’il lui a fallut pour le rédiger...elle peut d’ailleurs me contacter par mail, je serai ravi d’échanger certains points de vue avec elle.


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