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La réflexologie ou le bien-être écologique

La terre est polluée et notre corps l’est tout autant

Article publié le 17 mars 2008

La terre, le ciel, les océans, même l’espace est pollué de nos déchets. Et notre corps, qui fait partie intégrante de la nature est lui-même victime de cette même pollution.

Tabac, alcool, métaux lourds, antibiotiques, solvants divers, pesticides, OGM, particules diverses, nous polluent tout autant que la nature.

Le stress, des rythmes de vie qui ne sont plus en accord avec notre horloge biologique sont également une forme de pollution rampante...

La réflexologie est une méthode ancestrale qui permet un relâchement très profond et très rapide du corps, mais aussi du psychisme.
Sa pratique constitue une méthode de rééquilibrage énergétique qui agit efficacement et durablement contre le stress responsable de la plus part des désordres dans l’organisme.

La réflexologie ne demande pas d’agir directement sur les organes ou les muscles concernés, mais à distance, par des manipulations épidermiques légères sur des points précis situés sur les pieds.
Cette approche exige du praticien une compréhension de l’équilibre nerveux, hormonal, de l’interdépendance entre les systèmes physiologiques.

La réflexologie élimine : stress, migraines, douleurs, troubles fonctionnels, anxiété, troubles du sommeil, etc, etc, etc...

La réflexologie ne remplace pas la médecine allopathique. Le praticien n’en a ni les compétences, ni la vocation. C’est une pratique complémentaire qui favorise un fonctionnement plus harmonieux du corps et de l’esprit.

L’origine de la réflexologie est très ancienne. La réflexologie serait apparue en Chine il y a environ 5000 ans, même si cette théorie n’a pas de preuves très concrètes. Les traces les plus anciennes de l’emploi d’une technique d’accupression sur les pieds ont été trouvées en Égypte, il y a environ 2500 ans avant J.-C., sur la tombe d’un médecin égyptien, Ankmahor. Les hiéroglyphes placés au-dessus de la scène disent ceci : « Veuillez apaiser la douleur », dit l’un des patients. « Je ferais comme il vous plaira, répond le praticien. (cf. illustration)
On trouve d’autres traces de techniques d’accupression sur les points réflexes en Amérique du nord, et chez les Incas. Les indiens Cherokee, dont certains pratiquent encore cette thérapie ancestrale, ont reconnu l’importance des pieds dans l’équilibre physique.

A la fin du XIXème siècle et au début du XXème, quelques médecins curieux se sont intéressé à cette curieuse méthode, jetant les bases de la réflexologie moderne.
En Europe un anglais, Sir Henry Head, découvrit en 1898 que certaines zones de la peau se montraient sensibles à la pression lorsque un organe relié par un réseau nerveux à cette partie du corps était malade : ce sont les zones de Head ou zones d’hyperalgésie.

Le docteur William Fitzgerald est connu comme le fondateur de la thérapie des zones réflexes. Il est l’auteur de « Zone thérapy ». « Je découvris par accident que la pression d’une tige munie d’un coton sur la base du nez (là où la peau rejoint la membrane muqueuse) avait un pouvoir anesthésiant, comme si une solution de cocaïne avait été appliquée. Je découvris, par ailleurs, que le fait de soumettre à une forte pression de nombreux points dans le nez, la bouche, la gorge et sur les deux faces de la langue, abolissait toute sensation dans des zones précises ».
La méthode du Docteur Fitzgerald, quoique très appréciée de ses patients, ne déclencha pas l’enthousiasme du corps médical.
Fitzgerald apprit sa méthode au docteur Riley et la femme de celui-ci. Riley améliora sensiblement la technique et élabora les premiers schémas détaillés.

Mais la personne qui fut la plus importante dans l’établissement de la technique, est sans conteste l’assistante de Riley, Eunice Ingham. C’est à elle que l’on doit l’avènement de la réflexologie moderne. Elle utilisa la théorie des zones, mais elle était convaincue que les pieds, par l’abondance de ses terminaisons nerveuses, devaient être privilégiés dans l’approche thérapeutique.
C’est elle qui établit une cartographie complète des pieds avec les points réflexes correspondants. Son travail obtient un très grand succès public.

Aujourd’hui, la réflexologie s’est répandue à travers le monde, avec ses courants de pensée, ses différences. La réflexologie en Chine a une parenté évidente avec l’acupuncture, le shiatsu, la digitopuncture, en Afrique du sud a vu naître une méthode très douce, avec des points assez différents, très portée sur le psycho émotionnel.

La réflexologie n’est pas une "autre médecine" : "c’est autre chose !".
Cette affirmation n’est pas une posture pour éviter toute controverse avec le milieu médical. C’est juste l’expression d’une réalité. Réflexologie et médecine ne poursuivent pas les mêmes buts.

La pathologie, les lésions organiques, demeurent la chasse gardée de la médecine. Et c’est très bien ainsi.
La médecine allopathique est bien souvent interventionniste et symptomatique. Pour la médecine, mais aussi pour les patients qui y ont recours en priorité, la santé, c’est avant tout l’absence de maladie. Pour simplifier un peu, le corps est un peu ressenti comme une machine complexe, très belle peut-être, mais souvent soupçonnée (j’ai moi-même très longtemps pensé ainsi) d’être plutôt capricieuse, voire "archaïque" ; et donc à surveiller de près ! Le médicament est alors vécu comme "mieux", "plus moderne" donc "plus fort", "plus intelligent" (quelle drôle d’idée !) que notre machine vieille corporelle plusieurs fois millénaire.

La médecine est une science incroyable, capable de faire des miracles quand il s’agit de sauver des vies.
La prise du médicament exonère trop facilement l’individu, et à bon compte, de sa responsabilité personnelle dans l’approche de son équilibre vital.

Ma pratique de la réflexologie me positionne du côté du corps, à son écoute.
Personnellement, je m’attache à une définition de la santé qui traduit bien la différence qui s’établit entre médecine et réflexologie. Ce qui définit la santé, la bonne santé, c’est l’état de bien-être. Le distinguo pourrait apparaître purement linguistique, mais il m’apparaît fondamental. Il n’est pas question pour un réflexologue digne de ce nom de soigner des maladies. Je ne porte aucun diagnostique (j’en suis tout simplement incapable !), je ne traite pas une lombalgie ou une cystite, même si pour désigner certains troubles il m’arrive d’employer ces termes avec mes "clients" quand ils ont été diagnostiqués par un médecin. Mon travaille consiste à inciter le corps à travailler plus en harmonie.

Le corps est physiologiquement programmé pour se "réparer" tout seul en cas de trouble fonctionnel (c’est dire s’il est ultra moderne !). A l’aide de Techniques de Stimulation Périphérique (TSP), je m’emploie à aider l’organisme à mieux réguler ses forces et ses faiblesses, réveiller les zones qui ne travaillent pas assez et calmer celles qui travaillent trop. Qu’il s’agisse d’une fibromyalgie, d’arthrite ou d’une simple douleur passagère, m’importe peu en réalité.
Je cherche à comprendre le terrain de la personne, à faire circuler l’énergie, à réguler la réaction au stress, à favoriser le relâchement et le lâcher prise, à écouter ce que me "dit" ce pied et ce client, et ainsi permettre au corps de travailler en meilleure harmonie.

Non, la pratique de la réflexologie ne rentre pas en concurrence avec la médecine moderne. La réflexologie entretient la bonne santé, comme le Chi Quong, le Reiki... C’est même un allié de choix pour cette médecine allopathique de combat. Je pense aux maladies difficiles à supporter, que ce soit le cancer, la fibromyalgie, les maladies auto-immunes, la sclérose en plaques ou la réflexologie peut aider les patients à écouter leur corps, à s’écouter eux-même, à prendre physiquement conscience de leurs douleurs. Prendre du temps pour se relâcher, pour écouter ce que ce corps a à leur dire est une démarche salutaire. (cancérologie, transplantations, maladies orphelines, diabète, etc, etc, etc...), mais il me semble parfois qu’on lui en demande beaucoup trop. Un simple rhume qui ne mériterait que le repos comme traitement, un transit parfois trop lent, une tendance aux jambes lourdes le soir, un sommeil qui tarde à venir, des douleurs musculaires après un week-end de bricolage : le médicament, pour beaucoup de patients, est LA solution quelque soit la nature du problème !

Des infos sur la réflexologie et le bien-être naturel 

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