La nouvelle voie de la psychologie
Vous avez tous, certainement un jour ou l’autre, entendus l’expression : « Tout n’est qu’illusion ». Et bien, si cette expression vous enchante, alors l’exposé qui suit devrait vous intéresser, car j’ai l’honneur de vous présenter aujourd’hui, les "GRANDES" idées révolutionnaires de la psychologie moderne. J’ai le mandat de vous familiariser avec ce qu’on appelle maintenant ; la « psychologie quantique ». Aux yeux de plusieurs thérapeutes, ce sont de nouvelles perspectives qui s’ouvrent enfin, avec l’avènement de cette toute récente théorie. En effet, une formation à Bruxelles est maintenant disponible, à même l’Académie de la psychologie quantique.
Malheureusement, dans les études psychologiques du passé, le sujet étudié était toujours traité de manière indépendante à l’objet étudié. Il n’y avait donc, aucun lien entre la personne étudiée et le phénomène recensé chez elle. Les chercheurs établissaient donc une séparation nette, entre le Monde et les choses qui entourent le Monde. Mais vous découvrirez aujourd’hui, comment la théorie quantique est venue compromettre cette façon de concevoir la vie. En effet, la psychologie quantique soutient au contraire, qu’il existe réellement un lien entre la conscience et la matière.
Par exemple, selon les dires de DANAH ZOHAR, ce qui apparaît cohérent à l’individu, vient simplement du fait que la machine humaine est construite et répond aux mêmes règles que tout le reste de l’univers. Ainsi, le sort de l’individu ne tient pas du hasard ! Au même titre qu’il est maintenant possible de comprendre plusieurs phénomènes chimiques, par des liens entre quantité d’atomes et molécules, il serait tout aussi possible qu’on puisse envisager l’être humain comme une machine régit, elle aussi, par un ensemble de règles semblables. Des règle venant inter relier la physique et le psychique, n’est-ce pas ?
D’abord, pour l’être humain, le physique correspond à l’ensemble des réactions de son organisme. Qu’il s’agisse de ses mouvements ou de l’activité complexes de ses neurones, l’individu se développe, sous une panoplie de phénomènes physiques. Des phénomènes qui sont donc facilement observables et quantifiables. Cependant, la définition de l’être ne se limite pas qu’à cela. L’Homme possède bien plus qu’un système ; drôlement bien organisé. L’être humain détient une conscience, un esprit, voire même, une âme. C’est à ce sujet que la psychologie quantique trouve son défi. Le défi de faire accepter l’idée, qu’il n’existe pas de séparation entre le corps et l’esprit.
En ce sens, nous sommes d’accord pour dire que l’être humain possède une conscience. Maintenant, mon devoir est de vous convaincre que cette conscience humaine, elle est directement reliée à la structure atomique de notre corps.
Souvenons nous que l’organisme vivant est constitué de multiples minis radios émetteurs. En fait, ce qui caractérise une radio, se sont ses vibrations électromagnétiques. Donc, dans cet ordre d’idée, le tissu humain possède lui aussi, la faculté d’émettre de telles vibrations. Le professeur FROHLICH a effectivement démontré que les molécules formant les parois des cellules d’un tissu vivant, permettaient que des vibrations électromagnétiques se produisent, dans tout le corps humain. Cette caractéristique physique de l’organisme vivant représente un critère essentiel quant à la crédibilité des sciences quantiques. Simultanément, le concept de vibration électromagnétique suggère qu’un processus de liaison est possible. En somme, le simple fait qu’il existe de telles vibrations, prouve que les molécules qui en sont responsables ont un rôle de conducteur. Nous sommes à ce point, intéressé à savoir si grâce à elles, nous pouvons relier le corps à l’esprit.
Pour acquérir la fonction de conducteur, ou supra conducteur, ou dans le même sens, supra fluide, il faut que les cellules arrivent à entrer en phase condensée, sans toutefois compromettre la température habituelle et normale du corps. Il y plus de vingt ans maintenant que nous savons qu’il existe belle et bien, chez l’être humain, un système de pompage naturel, magnifiquement bien organisé. Il est donc prouvé que le corps dispose de l’attirail nécessaire afin d’opérer une liaison quelconque.
On sait maintenant que les tissus biologiques peuvent atteindre des vibrations sous l’état le plus cohérent possible, qu’on appelle « condensé Bose Einstein. ». De ce fait, les physiciens supposent maintenant que cette condensation, qui est parfaitement équilibrée, s’effectue également dans les cellules du cerveau. C’est ainsi qu’ils supposent la naissance d’un lien entre le cerveau et l’esprit. À bien y penser, la cohérence des vibrations moléculaires permettant une communication entre les neurones, s’avère un phénomène mesurable, donc quantifiable. Ainsi, la nouvelle théorie quantique se fonde sur cette communication neuronale pour déterminer l’essence même de la conscience.
Le phénomène quantique qui vient de vous être décrit correspond en d’autre terme, à un système de fonction d’ondes. Un système d’ondes qui évolue en interaction continue mais non localisée. Ceci peut donc créer un mélange de tous les états possibles, au niveau du cerveau. C’est ainsi qu’on assiste à la naissance de la conscience. Puis la volonté, un dérivé de la conscience sélectionne un état en particulier, ce qui a pour conséquence d’éliminer les différentes ondes que le cerveau a précédemment enregistré dans son tourbillon d’états. Ainsi, la conscience devient un acteur restritif, qui sélectionne au moyen de la volonté, le seul état susceptible de faire réagir l’individu. Alors, l’influence subit suite à cet état précis que l’individu a retenu, donne ensuite lieu à la matérialisation des choses et des événements concrets, dans un monde réel pour l’être humain.
Thèmes
Confus et pleins de fautes, c’est pénible à lire et peu instructif. L’écrivaine en devenir va sûrement s’améliorer.
Si je suis d’accord avec toi pour le debut, tout n’est qu’est illusion, ainsi que l’ame et la conscience, le reste de ton truc sur les condensats et les emetteurs radios, c’est du fumage de moquette.
Concentre toi d’abord a exprimer plus clairement tes idees philosophiques et vision de la psychologie, qui peut etre interessante, sans essayer de te ridiculiser avec des pseudos explications scientifiquea qu’a l’evidence tu ne maitrise pas.
Parce qu’il est triste de dire n’importe quoi, je me contenterai de conseiller à l’auteur de cet article deux ouvrages de qualité :
Pour apprendre qu’en sciences humaines, un usage abusif et non fondé de termes scientifiques porte un nom : "Impostures intellectuelles" de Alan Sokal et Jean Bricmont. http://www.amazon.fr/Impostures-int...
Pour réellement comprendre l’implication de la physique (quantique) au niveau de l’esprit humain : "Les deux infinis et l’esprit humain" de Penrose Roger. http://www.amazon.fr/deux-infinis-l...
C’est un sujet très spéculatif que tu as traité, et même assez mal. Mais tu as le courage d’en parler, et c’est déjà beaucoup.
Tu aurais pu signifier que certains psychologues font des parallèles entre phénomènes physiques et psychiques encore fort discutés (simultanéité de par le paradoxe EPR et la télépathie, anticipation de par le choix retardé et la prémonition), mais aujourd’hui rien ne prouve ces phénomènes psychiques ni leur lien avec la physique quantique.
Mais personnellement, je suis persuadé que la psychologie quantique a un avenir, mais ne peut être appuyé que par une méthode scientifique rationnelle qui lui fera défaut pendant encore longtemps, de par la difficulté du sujet et aussi de par son aspect tabou.
Bien cordialement
L’article, dans son esprit, ressemble pas mal à l’article original de Sokal, publié en 96 dans "Social Texts" (voir
http://www.physics.nyu.edu/faculty/... ). L’article avait fait grand bruit en son temps (pour ceux qui s’en souviennt). Le titre de l’article était "transgresser les frontières : vers une hermeneutique transformative de la gravité quantique" et commençait, comme l’article ci-dessus, par souligner la fausse distinction que nous faisons entre l’objet et le monde qui l’entoure.
Je ne sais pas si l’auteur de cette article a voulu recréer le canular de Sokal sur naturavox. Mais si tel est le cas, on ne peut blâmer naturavox comme l’ont pu être les éditeurs de l’époque. En effet, Naturavox étant ouvert à tout le monde et à plus ou moins tous les sujets "natures", c’est également aux lecteurs qu’incombe la tâche de sanctionner un article peu judicieux, voir fumeux.
Pour un résumé de l’affaire Sokal : http://fr.wikipedia.org/wiki/Affair...
je n’ai pas tout compris, mais je dirais que la conscience individuelle devient conscience collective lorsqu’elle est confirmee, ainsi le scientifique, le chercheur qui trouve, la conscience collective s’approprie de sa decouverture lorsqu’elle va dans le sens du savoir, une conscience negative ne peut venir enrichir le domaine positif, une conscience nihiliste ne peut se perpetrer car seuls les elements positifs se perpetuent sinon ca revient a dire que la science la decouverte serait de l’ordre du neant, alors que la science la decouverte est du domaine transcendent, la science la decouverte confirme la regle, la regle etant l’embellissement du monde par le creationisme, la diversite, la bio diversite, n’oublions pas que les especes croissent sur terre mais aussi sous terre, domaine des vers, des taupes des rats, les bacteries,les tritons,etc etc, quand a dire que tout est illusoire, c’est dire que tout est ecrit, c’est ne pas tenir compte du libre arbitre de chacun que lui procure sa conscience. Il reste a determiner quel rapport avec la vitesse de la lumière 42 et la realite de l’heure presente , ca semble fumeux
Un tel billet à prétention scientifique - du moins par le jargon utilisé - aurait mérité de citer les sources (publications, ouvrages, etc.). Il y a un espèce de fantasme aussi à donner du crédit à la psychologie en ayant recours à des paradigmes qui lui sont étrangers, ceux de la science ’objective et expérimentale’ notamment. Beaucoup d’analogies mais rien de bien solide ni validé au fond à ce que je comprends.
Julie,
Quel mélange ! Franchement tu mêles allègrement les pommes et les oranges. Mais c’est un sujet très difficile. Je pense qu’il nous faut rester très prudents. Rien qu’en mécanique quantique on est à peu prés certain d’ignorer au moins et encore 99% d’une réalité qui persiste à nous échapper. Et les nombreuses découvertes ne nous ont permis de comprendre qu’une infime partie de notre ignorance. Ce n’est pas peu dire.
De temps à autre resurgit cette idée qu’à la base de tout ceci et au niveau quantique quelque chose finit bien par se confondre, s’organiser et "créer" le vivant. Je crains qu’une fois de plus nous ne nous leurrions. Dans les années soixante et soixante-dix, certains pseudo-scientifiques nous avaient presque persuadés qu’il suffisait de disposer d’une température adéquate, de quelques acides aminés, d’eau salée et d’électricité pour créer la vie. Facile à faire croire au vulgum-pecus, car peu à cette époque pouvaient prétendre y comprendre quoi que ce soit. Certains d’ailleurs continuent d’y croire.
Aujourd’hui le niveau de connaissance moyen a considérablement évolué et personne dans les milieux de la recherche et de l’enseignement ne croirait plus à une telle banalité. Les tenants de ce type de théories sont donc allé chercher plus loin, bien plus en amont dans les zones obscures, des explications que nul ne peut contredire mais qui de-facto charment un auditoire plein de foi en quête d’explications. Wait and see.
Deux ou trois pistes quantitques pour rester sobre et méditatif sur ce sujet qui doit demeurer dans le domaine de la science et non pas de la foi :
Renseigne toi sur tout ce qui touche de près ou de loin au théorème de Bell. La théorie sous-jacente est pour le moins dérangeante,
qu’est-ce qu’un photon ? Corpuscule ou onde ? L’explication donnée est que cela dépend de la manière dont on l’observe. Un peut court non ?
Idem pour la théorie des branes.
Je te laisse également te renseigner sur la théorie de Bose-Einstein et tu verras à quel point ton traitement du sujet est erroné.
Ces quelques exemples représentent le b+a=ba d’une vision de la réalité que nous sommes en train d’identifier, lentement et mais scientifiquement.
Quant à Dana Zohar, spécialiste du "capital spirituel", elle appartient à "The Oxford Academy of Total Intelligence" (…) sans rapport aucun avec l’université d’Oxford. Je laisserai les lecteurs de ton article décider si elle appartient à la catégorie des gourous, leaders spirituels ou bien à celle des "motivational speakers". Ou pire encore.
Je rejoins le scommentaires précédents : article confus, pas concluant, bourré de fautes, mal rédigé, une horreur... Changez de voix, car sauf miracle, vous n’arriverez à rien dans ce domaine. Remarquez, la retraite est encore loin, alors ...
Voix est une boutade...
Je confirme qu’à partir du paragraphe 6, c’est du n’importe-quoi, de la bouillie complète. Le mot vibration est mis à toutes les sauces, de même que le mot onde, sans que l’auteur ne sache vraiment de quoi il parle. De plus, les condensats de Bose-Einstein ne se forment qu’avec certains atomes, dans des conditions bien pârticulières et à très basse température (-273 °C). Enfin, tout cela est bien plus complexe qu’un simple ensemble d’ondes, puisque que pour tout système à plusieurs particules, l’espace vectoriel des possibilités est beaucoup plus grand que la simple superposition de fonctions d’ondes pour chaque particule : c’est un produit tensoriel, avec des états intriqués...
Le sujet en lui-même est probablement très intéressant (voir pour cela le très bon livre "le cantique des quantiques"), et il ne faut pas le traiter de manière aussi confuse.
C.G.
Je pense aussi que pour un tel sujet il faut au moins parler des différentes interprétations (ex : mesure vs multi-univers). Un côté très intéressant est le lien entre l’interprétation bouddhiste de l’esprit et la mesure : toute mesure quantique crée une dualité entre l’objet observé et celui qui l’observe, créant ainsi un moi temporaire. La réalité perçue est ainsi crée par la perception, et dans un être sans ego où il n’y a pas de dualité, cette vision est transcendée.
je peux savoir ce que tout le monde fume en ce moment ? non parce que ça a l’air super puissant !
Vous dîtes vouloir devenir "écrivaine", vous inspirer de philisophie et psychologie.... Eh bien il y a du travail.
Bonjour julie.
Je ne sais pas si l’on peut faire de la psychologie quantique, mais ce que j’ai compris depuis assez longtemps c’est que notre monde n’est que celui de nos sens traduit par notre cerveau au travers d’une codification langagière et mathématique qui définit toutes les sciences. L’observation de régularité est importante pour déceler ce qui n’est que des paradigmes.
Quand Gell man découvrit le premier quark, la question est de savoir s’il découvre la (matière infinitésimal) où celle qui habite son esprit. L’extraordinaire faculté de réaliser ce que nous pensons en corrigeant les distorsions interprétatives au fil du temps est quelque chose de fabuleux.
La corrélation entre, nos perceptions et notre cerveau malléable, qui a son tour malaxe la « matière » de toute chose, est qu’il ne reproduit que les structures qui le compose et donc la découverte de la quantique démontre que notre faculté de penser dispose encore de beaucoup de marge. Dans l’occident cela parait une découverte fabuleuse, alors que pour les bouddhistes ce n’est qu’une banalité qu’ils ont comprise depuis longtemps.
L’illusion signifie aussi que toutes nos créations ne dureront que le temps que lui donnera le temps même en les entretenant comme nous le faisons car elles sont le produit de nos désirs. Là où je diverge un peu de la philosophie bouddhiste, c’est que je pense que les choses qui existent au travers de notre existence sont produite par des événements antérieurs perçus que nous n’appréhendons pas dans leur totalité, et dont l’existence ne nous est pas obligatoirement nécessaire pour vivre puisque l’inné ne les retient pas comme héréditaire. Mais s’ils sont réalisés c’est qu’ils concourent aux suivant, sinon la « nature » ne les retiendrait pas
Personne ne naîtra au volant d’un véhicule, pourtant le fait de dire cela est en potentialité d’être puisque je le pense et que je ne dispose pas d’un libre arbitre qui me permet d’éviter l’environnement cosmique, planétaire et « géohistorique » qui module ma pensée. Alors il faut que je découvre au travers des mots quelle réalité humaine les mots définissant ma pensée recouvrent, et dont ils trouverons peut-être un jour une application différente de ce que je l’ai exprimé et pas forcément par moi.
Le « culturel » n’est donc pas séparé des lois fondamentales qui nous régissent, et si toutes nos innovations se concrétisent, c’est qu’elles existent en tant que « Forces, Flux, Énergies ou informations ».
Partant de là, tout ce que nous imaginons existe en potentialité dans le temps, en puissance d’être, dans le déroulement de l’expansion. Cependant, la forme sous laquelle nous concevons aujourd’hui nos innovations, n’est pas obligatoirement celle qui sera, car nous sommes limités en tant qu’être par notre matérialité présente s’exprimant dans des langages réducteurs. Matérialité présente en constant devenir (le devenir / l’évolutionnisme). L’inverse, pour nous, signifierait la capacité de créer ou maîtriser des « Forces, Flux Énergies ou informations ». Elles situeraient l’Homme au-dessus de l’Univers (l’obsession de la toute puissance). Un Dieu, un supra humain, un Être n’existant que par sa « pensée », ou le qualificatif que chacun voudra lui donner.
Pourtant, la seule possibilité d’imaginer ce concept signifie qu’il existe en potentialité d’être, mais pas forcément sous la définition que nous en donnons. Potentialité d’être, puisque nous l’imaginons, sous-tendu par une réflexion construite ou non, et issu en tout état de cause de ce que nous appelons l’indéfinissable.
Ceci dans un raisonnement infini, où il est nécessaire d’accepter des postulats invérifiables, avant d’en arriver à des exactitudes expérimentales (réfutables). Je dis cela, parce qu’issu du Big-bang, ou d’un quelconque dieu nous sommes le résultat de « sa source originelle ».
Toute notre activité cérébrale, que nous observons, par la psychologique, la psychanalyse, et essayons d’en comprendre les mécanismes par les neurosciences, bâtit les raisonnements dont la preuve de leur exactitude ne dépend que de la « raison ». Une raison qui nous fait considérer la vérité comme la non-contradiction d’un système de jugement, comme la contradiction des opinions, comme la régression à l’infini « prouve ta preuve », comme postulat invérifiable, comme « un cercle vicieux » (le di’allêlôn : Les uns par les autres), comme opinion relative, comme vérité expérimentale, comme herméneutique (sens caché). Toutes formes de vérité que nous utilisons à notre convenance pour justifier nos innovations.
Pourtant, toutes nos innovations (comme nombre d’essais) ne favorisent pas le développement de l’espèce pour autant. Et quelles que soient les échelles de valeur que nous leur appliquons, et leur appliquerons, nous n’avons, et n’aurons que la possibilité d’un choix restreint, choix restreint dans toutes les innovations « Culturelles » que l’Univers sous-tend par l’évolution, ou la Création pour les croyants.
Choix restreint, puisque celui-ci est dépendant de la réduction de la méconnaissance de toutes les associations possibles d’informations que nous ne serons peut-être jamais en mesure de connaître sur notre planète. Bien que nous puissions le comprendre, et évaluer certaines de ces associations grâce au travail des scientifiques, et de ceux qui dans les sociétés ancestrales avaient compris la même chose sans disposer des moyens d’une vérification techniciste. Toutefois, ce travail des scientifiques n’est qu’une mesure, elle aussi limitée par notre psychique, notre technologie et « l’infini ».
Einstein a dit : « La nature ne nous montre que la queue du lion. Mais il ne fait aucun doute pour moi que le lion à qui elle appartient est au bout, bien qu’il ne puisse se montrer tout d’une pièce à cause de son énorme taille ». Si bien, que d’une certaine manière notre existence se déroule par défaut.
Ainsi, chaque fois que nous définissons un concept pour expliquer l’indéfinissable. Ce concept défini entre dans ce que j’appelle l’indéterminé. Un indéterminé que nous parvenons à préciser par des théories, lesquelles entrent à leur tour dans les divers degrés de l’incertitude. Cette incertitude a pour principe, qu’après la conceptualisation d’une théorie, nous ne pouvons être assurés que ses éléments dans le « temps » trouvent la place que nous leur avons imaginée. Également, qu’ils resteront ce qu’ils sont, à la place où nous les avons mis ou observé. Cela, du seul fait que l’Univers est en mouvement, et si ceci pouvait échapper au regard du primitif, cela ne peut plus l’être au notre.
Cela relève du fait que, pour exister nous sommes exemptés, dispensés de connaître, de comprendre et d’établir des repères. Des repères de liens de compréhension normalisateurs, régulateurs de l’émergence d’un Homme qui se dit Créateur. Pour exister nous n’avons pas besoin de comprendre notre monde sensible, c’est « l’état que nous qualifions à tort ou raison d’animalier ». Également peut-être cela relève-t-il aussi du fait d’une approche eschatologique de l’Homme créé, ou à notre ignorance due à nos difficultés à retrouver, ou à vouloir chercher le « réel » dans l’image que nous en construisons. Il faut être convaincu pour penser autrement que l’Univers permet toute chose que nous inventons. Telle la voiture qui ne nous paraît pas issue de l’univers parce que nous disons que nous la créons, et ce n’est pas parce que nous réalisons de tels assemblages qu’ils ne sont pas naturels, car tout événement est déterminé par ce qui l’a précédé.
Force est de constater que l’univers autorise des formes bien plus complexes, telle que nous les Humains ou un flocon de neige, dont la structure complexe n’apparaît pas à notre regard. L’univers n’a nul besoin de voiture pour se déplacer, cet outil est inhérent à nos contingences humaines planétaires. Avec une force de gravitation plus faible nous nous déplacerions sans véhicule, où bon il nous semble. Dans de telles conditions, nous n’aurions pas créé de véhicules, les oiseaux n’auraient pas besoin d’ailes, et notre monde serait tout autre, comme il le serait également avec une gravitation plus forte, mais dans ces conditions nous aurions réalisé peut-être d’autres innovations.
Néanmoins, par nous, l’Univers sous-tend ces créations puisque nous la réalisons, et qu’elle est le produit d’un empilement d’événements successifs. Pour autant nous ne naîtrons pas au volant d’une voiture, de la même manière que notre planète n’est pas apparue spontanément. Bien sûr, en l’état cette voiture n’est pas codifiée dans nos gènes. Elle l’est par contre dans la capacité combinatoire cérébrale projective qui va associé inné et acquis. Elle se transmet par l’apprentissage, et par l’information que nous nous enseignons les uns aux autres pour la concevoir, et détermine d’autres événements. Ainsi à un moment donné les comportements culturels vont enregistrer que cet acquis est une exigence vitale pour la survie de son organisme inné ; c’est tout notre discours sur la croissance.
De telle manière que si nous regardons le culturel comme autant d’essais : C’est à dire que chacune de nos réalisations, dépendantes de nos capacités créatrices (produit de l’univers et non pas de notre cerveau), ne durera qu’en fonction de son aptitude à subsister, comme constante d’un développement, dans un système d’évolution universel dans lequel la culturalité favorise et facilite l’adaptation, l’acculturation, la régression, la progression, ou son suicide (aptitude à une structure d’engendré son autodestruction).
Alors le culturel peut être regardé comme un événement en soi. Événement en soi « que transmet l’Univers » pour assurer la survie de toutes les espèces dans leur ensemble évolutif, à l’exemple du monde végétal, et dont nous ne devons pas être les dépositaires exclusifs.
Pour beaucoup de nos prédécesseurs l’univers quantique n’existait pas, et ils ne pouvaient imaginer que la matière et l’esprit étaient composés des mêmes « Forces, Flux, Énergies et Informations. » Ils ne pouvaient tenir compte du fait que la réalité matérielle, et la réalité spirituelle pouvaient être définies par les mêmes (forces, énergie, flux, informations.) Ainsi, ils n’avaient raison que dans leurs certitudes, qualifiant de substance, selon le cas, ce que nous appelons aujourd’hui « particules », qui en s’associant véhiculent aussi bien la lumière que notre propre corps.
En conséquence, en observant les lois que nous connaissons de cet univers, il est plus aisé de comprendre ce que nous sommes et faisons. Cet effort intellectuel consiste à s’observer, comme étant ces forces, étant dans ces forces, et étant le produit de ces forces, et non soumis à ces forces. D’une autre manière, si nous considérons que l’univers est la circulation d’une information depuis son origine, nous sommes cette information dans l’information, et produisant de l’information, et non pas seulement soumis à l’information. La nuance est fondamentale car elle modifie l’image, la représentation que nous pouvons avoir de notre « monde cérébral » à partir du « monde sensible ». Parce que, au lieu d’y être soumis, qui peut être interprété comme une condition irréversible, nous serions sous condition de la connaissance de l’organisation de ces forces, de cette information. Nous serions un Être « conditionnel », conditionné à ce qu’il est capable d’en comprendre.
Cordialement. Et je t’invite à poursuivre dans cette voie qui n’est certes pas facile quand on n’en est pas un professionnel, mais ce voyage dans notre être est fabuleux.
Bonjour Madame Julie B. (Ste-Thérèse) , La conscience serait la conséquence de la matérialisation de l’Esprit si j’ai bien suivi et ceci semble important car on comprend alors que la matérialisation de la formation d’un groupe implique la formation de la conscience de groupe. ? A suivre ?
Cet article est fort intéressant par le débat qu’il pourrait susciter. Je ne partage bien evidemment pas cette idée que la conscience est deconnectée de la réalitée sociale. Je reviendrai plus en d♪0tail sur ce concept de conscience sociale.











