Article publié le 4 février 2008
30 janvier 2008 : Diffusion du film « La guerre contre le Cancer » à l’IEP-Paris, suivi d’un débat avec la salle mené par André Cicollela (Chercheur en Santé environnementale, INRS) et Sylvie Gilman (réalisatrice du film).
Le documentaire s’ouvre sur ce terrible constat de Clifton Leaf, « survivant » du cancer et rédacteur en chef du magazine « Fortune » : 1500 Américains meurent chaque jour du cancer ... En nombre de victimes, c’est un peu comme si un 11 septembre 2001 se produisait tous les deux jours !
... Mais qui a pleinement conscience de l’ampleur de ce désastre ? Serions-nous en train de perdre la guerre contre le cancer entamée il y a 35 ans ?
Petit rappel historique :
1969, l’Homme fait ses premiers pas sur la Lune, rien ne semble résister à son intelligence ... La science est l’avenir de l’homme, l’heure est à l’optimisme ...
23 décembre 1973, le président Nixon proclame la guerre contre le cancer ; des millions de dollars sont débloqués, toute une propagande entoure cette « crusade against cancer » ... dans cinq ans le cancer sera vaincu, annonce-t-on ...
A cette époque les Etats-Unis sont en pleine guerre du Vietnam, et Nixon a besoin d’une victoire pour faire oublier l’échec de ses troupes dans le bourbier vietnamien ...
Début des années 1970 : les connaissances sur le cancer sont encore balbutiantes, il est mal connu, on parle alors de maladie d’une cellule devenue un peu folle, mais on ne sait pas pourquoi, ni comment, donc on ne sait pas comment le contrecarrer.
C’est l’étude des virus qui va permettre les premières avancées thérapeutiques.
En 1976, Dominique STEHELIN, chercheur français, va identifier un gène dans la cellule, découverte qui va radicalement changer la vision du cancer : le véritable ennemi vient de l’intérieur de la cellule, de nos propres gènes : il découvre l’existence des oncogènes, responsables de la prolifération anarchique des cellules. (Treize ans plus tard cette découverte sera « dérobée » à Stehelin, elle fera l’objet d’un prix Nobel décerné à deux chercheurs américains, mais pas à lui.)
La connaissance du cancer progresse mais pas encore le quotidien des malades, ou si peu ...
Alors à défaut de traitement réellement efficace, on va promouvoir la prévention, contre le tabac notamment, dont les dangers sont connus depuis longtemps des scientifiques ; mais le puissant lobby des industriels du tabac américains va bloquer des années durant toute communication auprès du grand public concernant les risques liés au tabagisme.
1976, en France, la première loi anti-tabac est promulguée ; c’est la loi dite « loi Veil », qui impose sur tous les paquets de cigarettes une mention des dangers liés au tabagisme.
Dès cette époque, Maurice Tubiana, éminent cancérologue français, va concentrer ses efforts de prévention sur la lutte contre le tabac, mais il écartera toute implication de la pollution dans le développement de cancers.
Aux Etats-Unis, la riposte de l’industrie du tabac sera très forte : elle essaiera par tous moyens de mettre en doute les résultats scientifiques dénonçant les dangers de la cigarette ; elle insistera sur les points de méconnaissance et les incertitudes à l’intérieur des études et paiera ses propres scientifiques pour démonter les arguments des anti-tabac.
La lutte est donc violente et intense entre recherche médicale et industriels.
En 1977, les media américains révèlent le scandale de l’enfouissement de déchets d’origine chimique dans le Love Canal, qui vont provoquer maladies, décès, malformations de nouveau-né parmi les riverains des terrains contaminés ; cette affaire va avoir valeur de symbole, elle va informer le public sur les risques à long terme des déchets toxiques.
Mais coup de théâtre : en 1980, Ronald Reagan est élu sur la base d’un programme ultralibéral et il n’aura de cesse de déréglementer au nom de la libre concurrence.
Reagan va ainsi mettre un frein à la lutte contre les pollutions chimiques, diminuer drastiquement le budget de l’Agence de l’Environnement, éliminer les chercheurs « gênants » en leur supprimant subventions et budgets de recherche ...
Mais malgré tous ces obstacles, les recherches se poursuivront.
En 1980, l’INTERFERON de synthèse est découvert.
Les enjeux psychologiques et thérapeutiques sont énormes. La course entre les laboratoires pharmaceutiques commence ...
Un doute insidieux s’installe ...
Les traitements découverts ont des effets secondaires à la fois très toxiques et d’un point de vue thérapeutique très limités sur le cancer. Ils sont aussi de plus en plus coûteux à développer.
Le professeur ROSENBERG du National Cancer Institute (qui a opéré avec succès le cancer de Reagan) va expérimenter une thérapie génique sur des malades volontaires condamnés par le cancer. Déception : malgré plusieurs tentatives, la thérapie génique ne prouvera pas son efficacité.
Vingt ans plus tard, la guerre contre le cancer n’est toujours pas gagnée en dépit des propos optimistes prononcés par les cancérologues lors de chaque nouvelle découverte.
Au début des années 1980 on va recourir à la chimiothérapie à forte dose. Elle suscitera de grands espoirs mais les rechutes seront nombreuses dans les années qui suivent ces traitements lourds.
En 1986, John Bailar va créer un scandale en publiant dans le New England Journal of Medecine un article qui dénonce la stagnation de la recherche contre le cancer aux Etats-Unis.
Selon lui, il faudrait réorienter la lutte contre le cancer du poumon non vers la guérison, puisque jusqu’ici les résultats des différents traitements essayés se sont montrés peu probants, mais vers la prévention, notamment celle contre les méfaits du tabac. Malheureusement il y a peu de recherche menée sur la prévention.
En 2001 en France, le cancérologue Laurent SCHWARTZ publie « Métastases, vérités sur le cancer » dans lequel il fait le constat de l’échec de la science et de la médecine face au cancer. Son livre connaitra un grand succès, mais suite à sa parution il sera licencié.
Toute vérité n’est donc pas bonne à dire ...
Que sait-on vraiment des causes de cette épidémie de cancers ?
Rien que pour le cancer du sein, nous sommes passés d’une femme sur 20 atteinte dans les années 1960, à une femme sur 9 aujourd’hui.
Il n’y aurait pas plus de cancers selon certains, mais l’amélioration des techniques de dépistage, et la systématisation de sa recherche passé un certain âge, participent à les mettre en évidence pour mieux les guérir.
Ce type de raisonnement ne tient pas la route : certes les méthodes de dépistage se sont améliorées mais l’épidémie de cancers s’étend, continue à se développer inexorablement. Pourquoi ?
Aux Etats Unis, on continue à distribuer des crédits pour la recherche de traitements, on responsabilise le public et les malades quant à certains comportements susceptibles de favoriser la survenue du cancer, mais aucune action de prévention de masse n’est engagée.
Eté 1999, Robert WEINBERG vient de compléter le puzzle génétique du cancer : des traitements ciblés vont pouvoir être mis au point. Lui-même les comparera à de petits missiles qui viennent exploser exclusivement les cellules cancéreuses.
Mais malgré cette approche plus complète de la maladie, il n’y a aucun progrès en terme de guérison.
En revanche, la guerre violente entre les différents laboratoires et leurs équipes de chercheurs s’intensifie ; En effet les recherches sont de plus en plus pointues, longues, aléatoires et coûteuses, et l’enjeu toujours plus grand.
Concernant la connaissance du rôle des métastases, il y a peu d’avancées car le sujet est trop complexe.
En France, les chiffres du cancer sont devenus alarmants : en 30 ans, les cancers de l’enfant ont progressé de 30%. Entre 1970 et 1990, les cancers des poumons ont augmenté de 110 %, ceux des bronches de 75 %, des ovaires de 94 % et du sein de 43 %
La légère amélioration du nombre de guérisons ne parvient pas à compenser l’accroissement des cancers diagnostiqués.
Le Professeur BELPOMME, cancérologue français, estime que la prise en compte des causes environnementales est essentielle pour comprendre l’explosion du cancer, et qu’elles ont été sous-évaluées, d’où l’échec dans la lutte contre cette maladie
Mais cette opinion n’est pas partagée par tous les scientifiques ; Pour le Pr TUBIANA, tout cela ne serait que « foutaises ».
Alors avec des malades et leurs familles, le Pr BELPOMME va fonder l’ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse) et le 7 mai 2004, il lance l’Appel de Paris[1], sur les dangers sanitaires de la pollution chimique, qui sera signé par de nombreuses personnalités du monde scientifique.
Cet appel aura peu de répercutions.
C’est l’étude des cancers professionnels qui va permettre d’établir définitivement un lien entre cancer et environnement. Notamment ceux provoqués par l’amiante.
Mensonges, manipulations, pressions, pendant des années les industriels vont recourir à ces différents moyens pour retarder la prise de décision des politiques contre l’amiante.
Aujourd’hui, le rôle de l’amiante dans l’apparition de certains cancers est établi (développement d’asbestoses, de mesothéliomes) ; mais entre les premiers doutes sur la dangerosité de l’amiante et son interdiction, de nombreuses années ont passé ...
Les perturbateurs endocriniens.
Cette découverte récente génère beaucoup d’espoirs notamment en terme de prévention.
Les perturbateurs endocriniens sont des composants qui agissent comme des perturbateurs hormonaux (les œstrogènes notamment, constituent d’importantes pistes d’étude).
Dans l’exposition à ces composants, ce n’est pas tant la dose qui est dangereuse, que la durée et la fréquence d’exposition.
Ce qui ralentit considérablement la Recherche aujourd’hui, c’est le manque de financements en toxicologie et en épidémiologie ; le problème se pose essentiellement à un niveau de volonté du politique.
Quand en 2003 le plan national cancer a été lancé, la lutte contre le tabagisme, le développement du dépistage ont été favorisés mais il n’y a pas eu de nouveaux crédits accordés à la recherche épidémiologique.
De même, les Prs LEIBOWICTZ et CICOLLELA continuent à dénoncer les nombreuses pressions subies par les chercheurs, la violence à l’intérieur du milieu scientifique, les « débarquements » de ceux qui cherchent à se démarquer de la ligne officielle ...
Les enjeux économiques pour les laboratoires pharmaceutiques sont majeurs : entre 2004 et 2007, les chiffres d’affaire des produits anticancéreux ont été multiplié par deux. Et le cancer constitue un marché gigantesque !
De plus, la tendance vise à transformer le cancer en maladie chronique à défaut de parvenir à le guérir ; il n’est plus question de guérison mais de stopper l’évolution de la maladie, de la stabiliser pendant des années par la prise régulière d’un médicament pendant toute sa vie.
Cette évolution constitue un véritable péril pour notre régime de santé, d’autant que ces traitements sont tous très onéreux. Avec l’avènement des franchises médicales, des déremboursements, des différents systèmes de tarification en vigueur, on risque de promouvoir de façon plus intense encore un système de soin à deux vitesses, à l’intérieur duquel les populations les plus modestes, seront les plus fragilisées car elles n’auront accès ni aux dépistages ni aux traitements.
Quelques éléments apportés au débat.
Sylvie Gilman a pu constater qu’aux Etats-Unis, les malades s’organisent en associations et commencent à demander des comptes au corps médical et aux gouvernants ; ces groupements permettent également de sortir les malades de leur isolement, de créer une dynamique tournée vers la guérison, le soutien mutuel.
Ce type de mouvements n’existe pas en France, où le cancer reste encore tabou.
Dans l’esprit collectif nord-américain, développer un cancer est presque considéré comme une fatalité, c’est entré dans la normalité. Donc on en parle librement, sans aucune retenue.
En septembre 2007 un nouveau rapport français[2] sur le cancer a été publié ; il énumère notamment les facteurs favorisant l’apparition du cancer et leur prévalence.
De nombreux scientifiques ont été surpris de constater que la part des cancers provoqués par des causes environnementales reste très bas ; ils ont relevé que nombre de paramètres environnementaux ont été écartés et entre autres les causes d’origine alimentaire. Plusieurs cancérologues ont émis des réserves sur la façon dont les enquêtes ont été menées et les chiffres calculés ; cette situation leur apparaît inquiétante car elle constitue une tromperie de nature à cacher la réalité à la population, et à retarder des décisions en matière de prévention. Certains participants issus du corps médical vont établir un parallèle entre leur situation et celle des urbanistes, qui se sont vus doter au fil des ans de nombreux outils techniques et législatifs tels que l’étude d’impact ; l’étude d’impact a obligé les urbanistes à revoir leurs méthodes de travail et à intégrer les notions environnementales dans leurs projets sous peine de voir leurs demandes d’autorisation refusées ; par le biais des enquêtes publiques, la population a accès à l’information et est quelque part associée aux futures réalisations. Au niveau Santé Publique et lutte contre le cancer, il n’existe rien d’équivalent. Les scientifiques regrettent de ne pas avoir suffisamment accès aux media qui ne sont pas intéressés par ce type de sujets lourds (plusieurs scientifiques vont évoquer des refus de publication d’articles qu’ils ont rédigé et proposé à différents journaux à diffusion nationale). Ils estiment que la volonté politique demeure insuffisante, qu’il n’y a pas assez de communication auprès du grand public. Ils demandent la mise en place de véritables méthodes de combat qui associent tout le monde, la création d’outils d’expression démocratique qui devront associer malades, chercheurs, mouvements écologistes, mouvements syndicaux représentant le monde du travail. Actuellement en France, notre système est construit sur une base du « tout curatif « . Il faut revenir à des conceptions plus hygiénistes de santé publique, qui, par une approche très moralisatrice, vont responsabiliser les comportements individuels. L’action du gouvernement reste primordiale : l’interdiction du tabac dans tous les lieux publics doit être considérée comme un acquis capital qui va permettre dans les années à venir une diminution très importante du nombre de cancers des poumons. C’est vers ce type d’actions de prévention qu’il faut s’orienter, ainsi que vers l’élimination des substances dont la dangerosité potentielle a été établie (cf. programme REACH[3]).
Dernière information : le reportage auquel je fais référence sera diffusé le 7 Février prochain sur France 2 vers 23H. Je vous conseille de le regarder ou de l’enregistrer ...
[1] http://www.artac.info/
[2]
http://www.pesticides-etudes.mdrgf....
http://www.wwf.fr/actualites/cancer...
[3] http://www.amisdelaterre.org/Sante-... ;
http://ec.europa.eu/environment/new...
Photo : http://www.radio-canada.ca/...
Thèmes
Excellent article, très documenté et riche en infos, et qui expose sobrement le problème.
Vous écrivez : ""En septembre 2007 un nouveau rapport français[2] sur le cancer a été publié ; il énumère notamment les facteurs favorisant l’apparition du cancer et leur prévalence"".
Dans leur ouvrage paru fin 2007, "La Société cancérigène" (éd. Point), les auteurs Geneviève Barbier, membre du syndicat de la médecine générale, et Armand Farrachi romancier et essayistes, sont très précis dans leur dénonciation de ce qui est devenu un véritable problème de société, plus grave en France que chez nos voisins, chiffres à l’appui.
Sous-titré "Lutte-t-on vraiment contre le cancer, on y lit 4ème de couverture : "En sommes-nous au point où la lutte contre le cancer pourrait favoriser l’emprise du cancer ? … Ce livre dénonce avec éclat les intérêts de lobbies". Citons au hasard : "La France est le deuxième utilisateur mondial de pesticides après les Etats-Unis, et premier au regard de sa superficie". (*)
La "bible" pour la "Commission d’orientation sur le cancer", était jusqu’à 2007 basée sur les travaux de Doll et Peto établis il y a plus de 30 ans. Il énumèrent les causes du cancer ainsi : tabac+alcool+nutition+infections+causes naturelles = 92% des causes de décès par cancer. Les expositions professionnelles, pollution, produits industriels, pratiques médicales = 8%. A noter que la nutrition désigne ici les habitudes alimentaires.
Il faut savoir ceci : "Après la mort de Richard Doll, dont le tableau fait encore référence, on apprit que des sommes importantes avaient été versées à l’épidémiologiste par Monsanto (1200$ par jopur), par Chemical Manufacturers Association (22000$), ainsi que par DowChemical.
Vous écrivez : ""Concernant la connaissance du rôle des métastases, il y a peu d’avancées car le sujet est trop complexe"".
Dans l’ouvrage que je cite, on lit : "Le Tamoxiphène prescrit contre le cancer du sein est cancérigène pour l’utérus".
Mais chacun est libre de ne pas y voir une cause de métastases. Et il serait de très mauvais goût de faire un parallèle entre radiothérapie ou chimiothérapie et une quelconque "homéopathie à dose massive" !
Le ministère de la Santé ignore ce que fait le ministère de l’agriculture, lequel se fiche des problèmes de santé. Plutôt que de copier coller un commentaire déjà fait, je préfère donner le lien à l’article qui mérite l’attention de tous ceux qui se sentent concernés par ses problèmes, c’est-à-dire tout le monde. L’Etat est schizophrène.
Une signature :-)
Je voulais dire que j’avais oublié de signer, voilà qui est réparé.
Excellent papier : il est évident qu’il y a trop de lobbies financiers, et trop d’intérêts financiers en jeu, dans l’industrie agro-alimentaire, dans l’industrie chimique, dans l’industrie pharmaceutique, pour que s’organise déjà une vraie prévention. C’est terrifiant !
Merci à agoraVox de parler du Cancer , on n’en parlera jamais assez !
Voir aussi mon article sur le sujet ("le crabe aux pinces d’or", edition du lundi 28 janvier 08).
Je vous communique ci-après un certain nombre d’informations sur le sujet qui nous occupe, et qui viennent juste de m’être transmises par l’ARTAC ; des liens vers des articles scientifiques récemment publiés vous sont proposés. Malheureusement, la plupart de ces textes sont en anglais ...
Après la publication de deux articles dans des revues scientifiques internationales – The growing incidence of cancer : role of lifestyle and screening detection (Review) dans l’International Journal of Oncology en mai 2007 et The multitude and diversity of environmental carcinogens dans Environmental Research en août 2007 – la revue Biomedecine & Pharmacotherapy consacre un dossier spécial à l’influence de l’environnement sur le cancer, dans le n° 10 de décembre 2007. Coordonné par l’ARTAC**, ce dossier débute par un éditorial du Pr. Belpomme intitulé "Cancer and the environment : Facts, figures, methods and misinterpretations", suivi de plusieurs articles scientifiques. Au total, ce sont 27 chercheurs français, anglais, suédois, belges et américains qui ont collaboré à cette publication.
Résumés :
Depuis trois décennies, un vaste débat porte sur les preuves scientifiques montrant les liens entre cancer et environnement. Alors que Higginson et Muir soutenaient en 1977 que 80 % des cancers étaient dus à l’environnement, défini dans son sens le plus large, Doll et Peto n’attribuaient en 1981 que 2 à 4 % des cancers à l’environnement, défini dans son sens le plus strict. Selon eux, l’essentiel des cancers s’expliquerait par des facteurs liés au mode de vie.
L’article "Environmental and occupational causes of cancer : A call to act on what we know" reprend les éléments avancés par ces différents chercheurs et en propose une interprétation alternative, à la lumière des données scientifiques actuelles, en invitant à la prudence face à l’idée très répandue d’attribuer une fraction spécifique des cancers à un facteur en particulier.
En effet, l’origine des cancers découle de mécanismes multi-factoriels, comprenant à la fois des facteurs environnementaux et des facteurs génétiques. D’où la nécessité d’agir sur les moyens de prévention aux expositions environnementales et professionnelles déjà connues.
La théorie selon laquelle l’accroissement de l’incidence des cancers dans les pays développés est liée à l’augmentation de l’espérance de vie de la population et à l’amélioration des diagnostics est largement répandue. Les auteurs de l’article "The cancer incidence temporality index : An index to show temporal changes in the age of onset of overall and specific cancer (England and Wales, 1971–1999)" ont analysé l’évolution de l’incidence des cancers par tranche d’âge, et constaté que le vieillissement de la population ne suffit pas à expliquer l’augmentation d’incidence de la maladie. En effet, des cancers tels que celui de la prostate ou du sein apparaissent chez des malades dont la moyenne d’âge diminue. De la même manière, l’indicateur qu’ils ont développé montrent que l’âge moyen d’apparition des leucémies a diminué.
"Lifestyle-related factors and environmental agents causing cancer : An overview" dresse un état des lieux des facteurs de risque des cancers liés, d’une part, aux modes de vie (tabagisme, alcoolisme, régime alimentaire) et d’autre part, à l’environnement (virus, radiation, pollution chimique par les pesticides, dioxines, hydrocarbures aromatiques et autres carcinogènes).
Durant ces dernières décennies, on a constaté une réduction significative de la consommation de tabac et d’alcool, alors que simultanément on a observé l’augmentation du nombre de cancers dans l’ensemble de la population, y compris chez les personnes non-obèses et chez les sujets jeunes. En outre, la contamination de l’environnement par de nombreux agents cancérigènes s’est accrue. Il a été démontré que certaines substances CMR (cancérigènes, mutagènes et/ou reprotoxiques) passent la barrière placentaire et peuvent donc contaminer le fœtus, ce qui peut avoir un impact sur la santé du futur adulte. La responsabilité des facteurs environnementaux dans l’accroissement de l’incidence de certains cancers est par conséquent beaucoup plus importante que ce qui est communément admis. Les facteurs environnementaux regroupent de nombreux agents reconnus comme cancérigènes, notamment présents dans l’air extérieur (particules, HAP, etc.), l’air intérieur (formaldéhyde, benzène, biocides à usage domestique, etc.) ou l’alimentation (additifs alimentaires, nitrates, pesticides, dioxines et autres organochlorés).
"The need to develop centers for environmental oncology" insiste sur la nécessité de développer des centres de recherches spécialisés en cancérologie environnementale, afin de mieux identifier et contrôler les facteurs environnementaux de la maladie. En effet, alors que l’incidence des cancers s’est considérablement accrue ces quatre dernières décennies, l’essentiel des efforts déployés dans le cadre de la lutte contre le cancer a porté sur le dépistage et sur l’amélioration des traitements de la maladie, et non sur des recherches permettant d’en prévenir l’apparition. Or, la prévention gagnerait en efficacité en s’appuyant sur les données épidémiologiques, sur les recherches portant sur le génome, sur le métabolisme et sur les autres biomarqueurs de l’exposition, de la susceptibilité et de l’apparition de la maladie.
Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse www.artac.info
Je pense que la principale difficulté rencontrée par les chercheurs pour mener des études épidémiologiques significatives est qu’il faut parfois un délais de 30 à 40 années entre les causes initiales supposées d’un cancer et le déclenchement effectif de la maladie. Il me semble cependant qu’une étude pourrait être faite de manière tout à fait significative et remplissant parfaitement cette condition : Il s’agit des examens radiologiques systématiques et obligatoires qui ont été pratiqués dans les années 50, 60 et 70, tant dans le cadre de la médecine scolaire que de la médecine du travail. Aucune étude, à ma connaissance, n’a jamais été publiée sur cette question., et je n’ai jamais trouvé d’information concernant le problème de l’exposition aux radiations ionisantes d’origine médicale. Ces examens étaient des radioscopies délivrant des doses de rayons sans commune mesure avec les examens que l’on pratique aujourd’hui. Aucune précaution particulière n’était prise alors quant à leur fréquence. De plus, tout médecin généraliste pouvait, sans qualification particulière, utiliser un tel appareil dans son cabinet au cours des consultations de routine et à la demande des patients. Les examens prénataux obligatoires pouvaient vers 1970 être pratiqués sans précaution particulière par un médecin généraliste équipé d’un appareil de radioscopie, ceci afin de vérifier la bonne position du fœtus ! Ces diverses pratiques ont été heureusement supprimées dans le courant des années 80, sans que l’on en ait beaucoup parlé à l’époque. Je pense qu’une enquête pourrait très facilement être effectuée, dans l’étude du cancer du sein en particulier, en tenant compte de la situation vécue par les femmes à cette époque : Deux cas peuvent facilement être distingués : femme au foyer n’ayant pas fait d’études secondaires d’une part, femme ayant fait des études secondaires et supérieures puis ayant exercé une activité professionnelle d’autre part. Un questionnaire complémentaire très simple pourrait aider à affiner cet échantillonnage. J’ai pris l’exemple du cancer du sein, compte tenu de son augmentation extrêmement rapide ces dernières années. (Cette maladie était relativement rare dans les générations précédentes). D’autre part, je crois savoir qu’un tissu en cours de formation et dont les cellules se divisent rapidement, comme peut l’être le sein au moment de la puberté, est d’autant plus sensible à l’effet des radiations, et ce sont précisément, (ce n’est peut-être pas tout à fait un hasard), les femmes entre 45 et 65 ans aujourd’hui qui se trouvent massivement concernées par ce problème. Je suis convaincu que le résultat de cette étude serait tout à fait significatif, quant à l’incidence de ce facteur sur le déclenchement du cancer. Son intérêt serait surtout de permettre une prévention plus ciblée et donc plus efficace et on pourrait très certainement ainsi sauver des vies grâce à une détection plus précoce. Je pense cependant qu’un obstacle resterait à surmonter vis à vis des pouvoirs publics : comme dans le cas de l’amiante, il s’agit d’une cause dont on connaissait parfaitement les effets néfastes dès l’origine, mais qu’on a délibérément négligée à l’époque, précisément parce que les conséquences ne pouvaient se manifester que beaucoup plus tard. (On croyait alors un peu naïvement que le cancer serait totalement vaincu en l’an 2000, comme l’avait été la tuberculose un peu plus tôt !). J’imagine donc par avance toutes les difficultés qu’une telle étude pourrait rencontrer aujourd’hui de ce point de vue…..
Sont-ils seulement humains tous ces fabriquants de produits chimiques ?
Ils les fabriquent, trouvent des usages, les vendent et de ce fait les répandent à travers le monde, sur les sols, dans l’air et dans les eaux.
Lorsqu’on leur demande d’examiner la toxicité de leur produits, ils pleurent, ils protestent qu’on veut les ruiner, que la concurence est faussée avec les autres, là bas en asie où tout est permis. Ils font du lobbyng, du chantage à l’emploi, de la désinformation sur REACH.
Sont-ils seulement humains ? Ceux qui délocalisent dans des pays pour cause de dumping écologique ? Ceux qui cachent ce qu’ils savent sur l’action de leurs produits chimiques, les cancers, les risques de mutation des embryons, les empoisonnements.
Certains spécialistes évoquent le chiffre de 30.000 morts par cancer par an rien qu’en France et pas de responsable, pas de condamnation pour mise sur le marché de poisons sans précaution, sans mode de protection, sans retour au fabriquant des surplus.
Ils n’ont pas d’enfant ? Pas de famille ? Pas de pitié, ni de compassion pour les humains, leurs victimes ?
L’origine d’une maladie est primordiale à connaitre. Par contre, pour la recherche des traitements, je constate qu’en médecine de plus en plus de traitements demandent un passage mensuel, pour se faire suivre. La recherche pour la guérison définitive doit être interdite ou fortement déconseillée ; jamais en 35 ans, un nouveau traitement n’a été moins cher que son précédent. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour le cancer ?
Oui effectivement c’est un point que plusieurs intervenants issus du corps médical ont abordé : à défaut de parvenir à guérir le cancer, comme pour le SIDA, on tend à en faire une maladie chronique dont on va bloquer ou ralentir la progression, à condition que le malade s’astreigne à prendre durant toute sa vie un traitement et à suivre un calendrier de visites de contrôle.
Alors il est toujours préférable de rester en vie, MAIS d’un autre côté :
comment être certain que les laboratoires pharmaceutiques ayant plus intérêt à transformer le cancer en maladie chronique pour s’assurer des rentes, plutot qu’à le guérir définitivement, ne vont effectivement pas avoir tendance à ne financer les recherches que dans ce sens ???
Quand on voit les intérêts financiers en jeu, le coût des traitements et l’explosion du nombre de cancers, on ne peut pas ne pas penser à cela !!!
Par ailleurs, ce type de traitement très onéreux est hors de portée des habitants des pays du sud, alors que les cancers se développent également très vite dans ces pays où nous avons exporté nos technologies et industries les plus polluantes ; encore une fois, les habitants de ces pays vont payer le prix fort pour notre sacro-sainte croissance au nord, sans avoir bénéficié de ses avantages ...
La guerre contre le cancer par Daniel "Sont-ils seulement humains tous ces fabriquants de produits chimiques ? Ils les fabriquent, trouvent des usages, les vendent et de ce fait les répandent à travers le monde, sur les sols, dans l’air et dans les eaux."
Vous avez parfaitement raison !! Il faut interdire totalement la chimie.
Bonsoir
....Serions-nous en train de perdre la guerre contre le cancer entamée il y a 35 ans ?....avez vous écrit. Belle promesse électorale servant à capter les budgets pour la recherche, probabkement ?
...mais le puissant lobby des industriels du tabac américains va bloquer des années durant toute communication...avez vous écrit. Ils comptaient sur la pub sur les formule 1 , formidable support sur la vitrine internationale. pour financer les recherches, probablement...
Bonsoir à tous, je ne sais pas si ma remarque est bien placée ici, mais je tiens quand même à vous signaler ce site :
C’est un service gratuit, effectué par des personnes compétentes, diplômées... et c’est même pas une secte, ni sous tutelle d’un quelconque lobby industriel ou autre (voir la charte éthique)
A bon entendeur ! ;-))
Merci.
Bien sur que ce type de commentaire a sa place ici. Je crois que ce type d’action est vraiment utile car de plus en plus les malades sont traités en hopital de jour et rentrent à la maison ensuite, ce qui signifie qu’ils ne bénéficient d’aucun soutien psychologique durant le traitement qui peut parfois être très lourd. Alors à la fois être à la maison, dans un lieu qu’on aime, qu’on a aménagé selon ses gouts, où l’on peut y être entouré par les siens, c’est mieux que d’être dans une chambre d’hopital impersonnelle, mais en même temps les gens fragiles ont tendance à se retirer pour "ruminer" sur ce qui leur arrive. Or il est bien mis en évidence aujourd’hui que le moral, la combativité du malade, sont des paramètres TRES importants ...
J’ai douloureusement vécu à distance pour l’essentiel, la fin de vie de mon père ainsi, alors que sortant moi-même d’hospitalisation et pouvant peu me déplacer, j’avais un terrible sentiment d’impuissance ... Jusqu’à ce que son état nécessite une hospitalisation permanente, je l’ai vu se renfermer sur lui-même, parlant peu, n’appelant personne au téléphone, ne sortant pas car très amoindri par son cancer (pose d’une poche, dont il était très "honteux" et qui l’angoissait terriblement car il redoutait en permanence des défaillances ...). La seule réponse du corps médical a été de le bourrer d’antidépresseurs ... auxquels s’est ajoutée ensuite la morphine quand il a commencé à souffrir. J’ai été atterrée par ces méthodes d’un autre temps ... comme si on lui retirait toute dignité ...
Photos :
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LE SIDA , LE CANCER , l’OZONE
Bonjour , Je me présente : BAALOUDJ Bouguerra Chercheur ( indépendant ) à 12400 ---- Algérie
Je veux m’adresser par ma modeste réaction scientifique à tous les Mathématiciens dont l’intention de me faire part de leur point de vue. c’est une recherche scientifique qui m’a coûté plus d’une quinzaine d’années de course et de fouille aux trousses d’un chiffre . C’est un CHIFFRE connu par tout le monde c’est bien le chiffre "1". Désormais,ce chiffre a démontré beaucoup de choses nouvelles dans le monde des sciences contemporaines telles : Les Mathématiques , la Physique et la Chimie. La première question que j’allais évoquer est ; EST CE QU’ON PEUT TROUVER LE PLUS GRAND CHIFFRE ? !!!!. Qu’est ce que vous en dites si on remplace le chiffre par le concret...par quelque chose de tangible par exemple !? je remplace alors le chiffre "1" par un corps quelconque ! j’emprunte l’ATOME ou la MOLECULE d’un corps connu L’EAU-------- H2O . Si je remplace une seule molécule par un certain chiffre , je ne peux la remplacer que par le chiffre "1". c’est la logique ! ceci étant dit , il est dit pour tous ; par exemple l’atome ne peut prendre qu’un seul chiffre : le chiffre "1". A partir de cela pourrions-nous calculer le plus grand chiffre ? Oui , on pourra le calculer . Si par exemple : on ajoute 1 à 1 et ainsi de suite on ne pourra arriver qu’à un chiffre quelconque .si une fois on disait 1+ L’INFINI , il faut que coûte que coûte nous arrivions à un chiffre quleconque " appelons les règles mathématiques pour arriver enfin à résoudre cette problématique " ! disons-nous donc ; 1 + x = Y. Faisons donc recours à la loi du concret : remplaçons cette équation par le concret : on pourra donc suggérer ce qui suit : la 1ère molécule d’eau + toutes les molécules que nous avons pour enfin arriver au résultat complet ! On pourra donc dire 1+L’infini = le résultat complet . La première molécules + toutes les molécules = le RESULTAT COMPLET !!!! en eau. ce qui prouve que la première molécule fait un "1" + toutes les autres molécules au monde = toute la quantité d’eau que nous avons au monde !!. ce qui donne que : une molécule en eau c’est de l’eau ,toutes les molécules d’eau ne font autrement que de l’eau --- ce qu’on pourra donc conclure ;que : 1 +Tous les 1 ne font que le résultat complet !! à partir d’un seul corps pur ! pour enfin prendre comme conclusion première : une molécule fait "1" le petit et le résultat complet de ce "1" petit n’est autrement qu’un "1"le grand !!! pour en dégager enfin une règle à suivre :
"1" le petit + l’infini = "1" le GRAND !!! ------------------------------------------------. Ceci étant donc dit ,il est dit pour tous les corps .
"1" c’est le comencement , x c’est le contenu , Y c’est le tout. une loi est donc vient de naître : un corps est défini par une trilogie : un commencement , un contenu et enfin un tout .Il faut donc prendre une décision : pour définir un corps il faut et il suffit appliquer cette trilogie : 1+l’infini = le tout. le commencement = Y-x le contenu = Y-1 le tout = 1+x. SI L’UNIVERS est "1" le GRAND ----- l’atome est "1" le petit !!!! et c’est l’inverse ! : Dégageons donc cette nouvelle formulation :
"1" le petit + l’infini = "1" le grand . une théorie qui explique cette innovation est en ma possession , je veux bien la publier sur des revues ou des journaux spécialisés . NB/ chaque corps est soumis à un "1" chaque corps fait un"1". !!!!!!!! A partir de ces nouvelles formulations , on pourra déclarer et avec assurrance :
qu’on ne peut en aucun cas trouver de : L’EAU ---- H2O sur d’autres planètes excepté la "TERRE". Une théorie, déjà évaluée par une AGENCE spécialisée :
L’ANVREDET------------------ à ALGER. est entre mes mains ,qui démontre la juste proposition .
En outre ,et par conséquent ma THéORIE démontre comment allons-nous prendre la situiation problématique actuelle qui est entrain de bousculer le " CHANGEMENT CLIMATIQUE". car à la fin ,nous pourrions démontrer hélas que notre atmosphère n’est autrement qu’une peau comme celle de l’être humain !!. Ce qui prouve et avec justesse que les feux des torches des champs pétrolifères , les fumées des unsines ,celles des centrales nucléaires et les poussièrses des cimenteries sans oublier le facteur le plus provocateur de la contamination de l’air respirable est ;le gaz des échappements de tous les véhicules que ce soient ceux de la mer ,de la terre ou de l’air qui ont provoqué ce travesti au sein de notre atmosphère ; ce qui démontre en quelque sorte que notre atmosphère souffre de quelques trous qui se trouvent un peu par ci et par là . Ces trous laissent donc le passage à d’autres intrus qui ont à leur tour provoqué ce que notre atmosphère mène aujourd’hui. Pour cela , je suis arrivé à une solution susceptible d’être efficace et bénifique .Aprés des experiences que j’aie faites .j’ai alors trouvé un MOYEN inspiré bien sûr d’une loi fondamentale et mathématique ( lire la théorie pour mieux comprendre ). cette loi engendre l’invention d’un nouvel appareil que j’aie appelé :
PULVERISATEUR-EAUIEN --------------------- nouvelle appellation que je suggère d’ailleurs au DICTIONNARE FRANçAIS de l’adopter car à la fin ma théorie démontre que là où il y a de l’eau il y a aussi ceux qui veulent de cette matière , alors on les appellera les : " EAUIENS" : les corps cellulaires en l’accurrence !.Cet appareil a pour objectif de reboucher les trous qui se trouvent au sein de l’atmosphère d’une part et d’autre part , il purifie les zones polluiées et contaminées de notre atmosphère echelonées suivant leur position tel : L’O Z O N E par exemple !!! la STATION INTER-PLANETAIRE jouera un grand rôle dorénavant pour enfin sauver la couche formidable de l’OZONE.
ET--------------------------------------------- Comme nous avons bien expliqué comment prendre les choses en mains pour sauver notre ATMOSPHèRE .Cette position est en quelque sorte systématique face à une autre situation qui ne peut être que plus dramatique que celle de l’atmosphère !!!
Celle du SIDA et du CANCER -------------------------------- Si une fois vous lisez ma théorie vous allez sur l’immédiat constaté qu’il y ait une grande relation entre le globe terrestre en tant qu’un être et L’HOMME en tant qu’un être . Le globe terrestre est recouvert par une enveloppe appelée :
" L’ATMOSPHERE "---------------------------------- A son tour l’homme est couvert par une enveloppe appelée :
" UNE P E A U "---------------------------------. Si vous ayez encore la peine de lire ma théorie , vous allez découvrir que c’est le changement climatique qui a provoqué et a déclenché ces maladies néfastes et fastidieuses : le SIDA et le CANCER .La preuve est : ces maudites maladies n’ont fait apparition que récemment !.LA RECHERCHE MONDIALE qui ne cesse de courir de jour en jour pour enfin trouver un remède jugé efficace dans l’intention d’ anéantir ce virus VIH du SIDA et celui du CANCER , mais hélas n’ont arrivé qu’aux vains espoirs . les INHIBITEURS aux quels font retour n’engendrent que des complications secondes au sein du corps humain ou simplement au sein du corps d’un SIDAAU ou un SIDEEN . Le virus VIH ne meurt pas ou bien ne meurt jamais puisque ma théorie a démontré que ce maudit virus est toujours en subsistance c’est grâce à une alimentation dont il a besoin . Cette alimentation est en quelque sorte un approvisionnement pour lui ,il est toujours alimenté !! la question qui se pose par où le virus est alimenté ? la réponse
est ----------------------------------- : le virus VIH du SIDA est alimenté par la respiration , l’homme ne peut pas être privé de cette opération de respiration ;15000 litres d’air respirés journellement suffisent pour que ce virus soit bien alimenté .L’air respiré de nos jours , n’est plus comme celui d’autre fois ? Autrefois , l’air étant pur , alors que celui de nos jours est plein de nouveaux composants !.
pour anéantir ce virus il faut et c’est indispensable l’anéantir de l’extérieur et non de l’intérieur ; ce que ma théorie a expliqué déjà. ! UN PLAN EXPLICATIF comment ANEANTIR ces virus est entre mes mains ! oh !! déjà une copie de ce plan se trouve là où il faut, je peux le dire il se trouve auprés de L’AMBASSADE D’un pays ami .pour en prendre connaissance.
En ce qui concerne ;L’O Z O N E ? Etant publier dans ma théorie que la TERRE se dispose elle aussi d’un système immunitaire comme celui de l’homme tout à fait ! ce qui a été publié est le suivant : Quand un météore , ou n’importe quel autre corps pénètrent dans notre ATMOSPHERE , c’est automatiquement le système immunitaire du globe terreste qui s’encharge de la sorte pour effectuer sa tâche en tant qu’un défenseur ------ un défenseur fidèle ----------------------------------. le corps intrus est sur l’immédiat flamboyé par les différentes couches atmosphériques ce qui dénote que les différentes couches atmosphériques se varient entre elles pour que chacune effectue ce que la défense naturelle de l’atmosphère lui exige . Une fois le corps heurte le sol terrestre c’est alors la terre en elle-même qui s’enchargera de lui " elle s’ouvre pour enfin le couver en ELLE, et il devient par la suite son appartenance tel effet est sans discussion celui des "GLOBULES BLANCS" chez le système immunitaire de l’homme !!. Tout le monde savait que L’OZONE est un gaz purificateur,selon ma THEORIE, il s’est avéré que ce fameux gaz est le seul purificateur de notre atmosphère ! la chaleur , comme le froid venus d’ailleurs :de L’U N I V E R S par exemple , en se percutant ou en se mettant en contact avec notre atmosphère c’est le fameux OZONE qui s’enchargera de les purifier afin de ne laisser passer que ce que notre atmosphère en aura besoin !Ce qui explique qu’actuellement ce " CHANGEMENT DE CLIMAT "... la chaleur est bien élevée , le froid est bien intense . Ce que j’ai suggéré ,aprés des expériences que j’aie faites -par miniature - chez moi ; elles ont donné " un résultat fascinant ". Ces expériences sont soumises à la loi du "1" et L’EAU le H2O. lire la théorie pour savoir de quoi il s’agit.Heureusement , l’HOMME et de quel homme s’agit-il est arrivé à cette belle invention : " LA STATION : INTER-PLANETAIRE ", Cette station jouera un grand rôle , désormais , pour reboucher le trou qui ne cesse de se façonner de jour en jour au sein de notre couche D’OZONE . IL FAUT FAIRE VITE ........sinon......... !!!!!.
merci au revoir . B.Bouguerra
pour tout renseigement : veuillez me joindre par tél : 00213663863899 ou par mail : baaloudjbouguerra@yahoo.fr
reponse j’en convient plus que tardive a la personne qui parlait des radios pulmonaires scolaires.
depuis trois ans je pense qu’il n’y a pas eu d’enquete
Mais vous avez soulevé à l’époque un petit ’lapin’
car en y réflechissant bien l’organisation actuelle de la vie en societe passe par la medecine (travail scolaire etc...)
chaque moments de la vie est un passe obligé au centre de controle technique et la relation radio / cancer n’est pas si bete. prennez les mammographies actuelles celles ci sont la panacée universelle de tous les toubibs alors que doucement certains commencent a tirer la sonnette d’alame idem pour les papillomavirus d’après un des derniers nexus l’allemagene, pays record pour les test est aussi un pays avec un grand nombre de papillomavirue et d’un cancer qui en découle............. pourquoi le virus ne se transmettrait pas dans le cabinet du gyné ?? le speculum en genral est en acier inox, ré employé d’une femme a l’autre, 10, 20x par jour ? malgré une désinfection, utiliseriez vous même bien propre le sex toys de votre voisine ?? (voir aussi le scandale des sonde echographiques)












