NaturaVox : partager pour préserver
ConsoSociétéAlimentationSantéBiodiversitéClimatÉnergies
Israël limite l'implantation des antennes-relais

Article publié le 5 novembre 2007

La Knesset avec le Ministère de l’Environnement et des Affaires Intérieures ont approuvé une nouvelle loi dans le cadre de la réglementation concernant les irradiations non ionisantes. Cette loi limite la pose des antennes-relais de téléphonie mobile et peut l’interdire, notamment sur les terrasses et balcons des immeubles résidentiels.

En complément, cette nouvelle réglementation qui freine la liberté d’installation en imposant des contraintes supplémentaires sévères pour les opérateurs de téléphonie mobile, stipule que les permis d’urbanisme pour les antennes doivent être renouvelés tous les cinq ans. Par conséquent, toutes les antennes relais qui sont actuellement installées, notamment sur les balcons, devront faire l’objet à expiration de la période, d’une nouvelle demande de permis de réinstallation.

En outre, le ministre de l’Environnement s’engage si nécessaire à tenir des audiences publiques concernant les questions des irradiations des téléphones portables. Enfin, une réglementation stipulant qu’un opérateur doit réaliser une enquête afin de déterminer si le seuil de 20 % des normes d’irradiations émanant des antennes relais est atteint ; si tel est le cas, dans un souci de transparence, l’opérateur doit en faire l’annonce publique aux riverains.

Le Ministère de l’Environnement a décidé de s’aligner sur les décisions de quatre grandes villes - Jérusalem, Raanana, Ashdod et Herzliya - qui ont récemment décidé d’interdire l’installation de nouvelles antennes relais de petite taille, inférieures à 30 X 50 x 80 cm, dans leur juridiction. Jusqu’ici en effet, la loi permettait aux opérateurs de téléphonie mobile d’installer ces types de petites antennes relais, connues sous le nom de “Wireless Access Facility”, sans en informer le public et sans demande de permis de construire.

Avec une estimation de 800 antennes en activité, ce qui représente environ 10% de toutes les antennes relais du pays, le nombre de ce type d’antennes avait considérablement augmenté en Israël, puisque le permis de construire pour les grandes antennes était difficile à obtenir et pouvait prendre un certain temps.

Les opérateurs de téléphonie mobile annoncent "une guerre totale" contre ce nouveau règlement et préparent une action en justice, "arguant que l’installation de telles antennes est légale et ne peut pas être évitée".

(source : Haaretz, Israel Valley)

Bookmark and Share
35 votes

commentaires
votez :
par ranjo (IP:xxx.xx9.82.6) le 6 novembre 2007 à 12H38

Rassurrez vous c’est pas en France c’est à taiwan, en France on a fait un autre choix.

quatres organisations : l’ARCEP, l’ANFR, l’AFSSET et L’AFSSAPS agissant en bande organisée, ne cessent de tromper la population en lui dissimulant des effets et risques, en violation des articles l213-1 et L213-2 du code de la consommation.

Ce comité permanent ondes électromagnétiques se charge des colporter toute sortes de mensonges afin de gagner du temps comme le faisait le comité permanent amiante et le SCPRI.

On ne change pas une methode qui gagne deja 42000 mort pour l’amiante , un seul membre de comité permanent amiante mis en examen tres récement .

il est préférable en france de mettre en danger la vie d’autrui, ou de provoquer 100 000 morts que de voler un scooter ou un autoradio.

votez :
par Michel Naud (IP:xxx.xx3.109.138) le 8 novembre 2007 à 07H34

Dans l’article rapporté il n’est nullement question de dangerosité. Il ne faut pas confondre la question sanitaire avec celle du développement anarchique des antennes relais, développement largement induit par la concurrence entre une multitude d’opérateurs, chacun voulant légitimement – de leur point de vue – avoir son propre réseau. La question de la dangerosité des antennes relais de téléphonie mobile, elle, même si elle revient de façon récurrente depuis de nombreuses années , est pourtant considérée comme close sur le plan scientifique.

Un groupe d’experts réuni en 2001 concluait déjà à l’absence d’effets sanitaires qui seraient dus aux ondes émises par des stations de base. Aucune des données scientifiques les plus récentes ne remet pas en cause cette conclusion. Plusieurs arguments étayent cette affirmation :
-  la puissance des rayonnements reçus des stations de base, au-delà de quelques mètres des antennes relais, est sensiblement plus faible que la puissance de ceux reçus des émetteurs de radio et de télévision, qui sont dans des gammes de fréquences proches.
-  En l’état actuel des connaissances scientifiques, aucun effet sanitaire n’a été démontré en lien avec les rayonnements liés aux émissions de la radio et de la télévision auxquels nous sommes exposés en continu depuis des décennies, et qui ont pourtant un plus grand pouvoir de pénétration dans les tissus biologiques que les ondes de téléphonie mobile.
-  Les mesures régulièrement effectuées confirment que les stations de base de téléphonie mobile n’émettent aucun autre champ électromagnétique que celui pour lesquels elles sont conçues.
-  Aucun mécanisme connu ne permettrait d’apporter un cadre pour élaborer des explications scientifiques crédibles à ce qui seraient des effets biologiques à des niveaux de puissance aussi faibles
-  Les symptômes rapportés à proximité des stations de base sont, le plus souvent, des symptômes fréquemment déclarés en médecine générale, que ce soit avec ou sans station de base ; ces symptômes sont d’autant plus fréquemment ressentis et déclarés que les personnes sont préoccupées et anxieuses, que ce soit du fait de leur état psychique individuel ou du fait de leur environnement social.

Sollicitée à son tour par la Direction Générale de la Santé, en 2002, l’Unité de Recherche U330 (Epidémiologie ,Santé Publique et Développement) de l’INSERM confirmait « qu’absolument aucune hypothèse crédible quant à la nocivité des antennes » n’était soulevée par la communauté scientifique et que si une demande sociale persistait, « inquiétude exacerbée sinon créée par des informations farfelues et volontiers biaisées », il convenait d’apporter une réponse de nature à rassurer et non relancer des travaux de recherche qui seraient d’autant plus improductifs que leur lancement même « validerait quasi systématiquement, dans l’esprit du public, de certains médias et d’associations plus ou moins bien intentionnées, l’idée que l’hypothèse scientifique est plausible (puisqu’un travail de recherche est réalisé) … il n’y a pas de fumée sans feu ! ».

A son tour l’Agence française de sécurité sanitaire et environnementale (AFSSE) concluait en 2003 que l’analyse globale des données scientifiques actuelles sur l’exposition aux ondes des stations relais ne révélait aucun risque pour la santé lié aux stations de base de la téléphonie mobile. Dans cette perspective, les recommandations relevaient, disait-elle, du principe d’attention.

Il était bien question du « principe d’attention » et non du « principe de précaution ».

Ces différents termes ont des significations précises. Lorsqu’elle avait été mise en place, l’agence française de sécurité sanitaire environnementale (AFSSE) avait défini les principes qui s’appliquent à l’issue d’une expertise scientifique de qualité :

-  Si un danger est avéré, il convient de veiller à ce que les mesures mises en œuvre permettent de protéger en priorité les personnes les plus vulnérables (principe de prévention et principe de vulnérabilité)
-  Si l’analyse des données scientifiques conclut à l’existence d’un doute sérieux sur la possibilité d’effets graves et irréversibles, il est alors préconisé de prendre des dispositions visant à réduire ce risque potentiel, même si les faits scientifiques ne sont pas parfaitement établis (principe de précaution)
-  Dans certaines situations, alors même qu’il n’existe aucun argument scientifique justifiant des préoccupations sanitaires, il est un fait que certaines personnes se sentent menacées dans leur santé ; lorsque ce phénomène affecte un nombre important de personnes, cela devient une véritable question de santé publique à laquelle il importe de répondre par des mesures adaptées, notamment en manifestant une écoute des souffrances et des craintes et en y apportant des réponses dans la mesure du possible (principe d’attention)

Dans le cas des antennes relais de téléphonie mobile aucune donnée scientifique ne permet d’envisager un « doute sérieux sur la possibilité d’effets graves et irréversibles » : le principe de précaution n’a donc pas à s’appliquer. Néanmoins il est un fait quil arrive qu’un nombre significatif de voisins d’une antenne de téléphonie mobile ressentent une menace sanitaire : tel est bien le champ du principe d’attention.

Un argument régulièrement mobilisé dans des affaires de ce genre (voisinage avec des antennes de téléphonie mobile, voisinage avec des champs de plantes génétiquement améliorées, etc. ) est que les personnes suspicieuses voire hostiles à l’égard de ce voisinage demandent que « la preuve scientifique de l’innocuité » soit apportée et formulent la demande récurrente que ces éléments soient apportés par des « études indépendantes ».

Le renversement de la charge de la preuve créée un problème insurmontable pour un scientifique honnête car il est clairement établi qu’une inexistence ne peut pas être démontrée. Il n’est pas plus possible de prouver l’inexistence de fantômes, du père Noël ou d’un agent surnaturel, que celle de l’innocuité dans l’absolu de quoique ce soit. C’est ainsi qu’en réponse à l’inquiétude de l’historien Jules Michelet en 1861 devant « l’extrême rapidité des voyages en chemin de fer », estimant « antimédical » que l’on puisse envisager d’aller en vingt heures de Paris à Marseille « en traversant des climats si différents » nul ne peut apporter aujourd’hui la preuve de l’innocuité d’un voyage aussi rapide... Cela peut faire rire aujourd’hui mais il importe de comprendre que la seule chose que l’on peut affirmer, y compris à l’heure du TGV reliant Paris à Marseille en quatre heures, c’est qu’aucun élément sanitaire négatif n’a pu à ce jour être constaté et qu’aucun élément ne peut être apporté permettant d’envisager une nocivité particulière. Nous en sommes au même point, et ne pouvons qu’en être au même point, en matière d’effet biologique des rayonnements électromagnétiques des antennes relais de téléphonie mobile comme de ceux de la radio ou de la télévision, ou encore de voisinage avec des champs de maïs résistant à la pyrale et à la sésamie. Il ne sera pas apporté de « preuve scientifique de l’innocuité » car cette demande ne pourra tout simplement jamais être satisfaite, même après un recul de plusieurs décennies. Par contre il peut être affirmé qu’aucun effet sanitaire n’a pu être constaté à ce jour, en gardant à l’esprit que cette affirmation s’appuie sur un recul de quelques décennies d’expérience en matière d’ondes électromagnétiques pour la radiophonie et la télévision, et qu’aucune hypothèse crédible sur le plan scientifique ne peut être émise qui accréditerait à ce jour l’idée d’une nocivité potentielle.

De la même façon l’insatisfaction de personnes persistant à être inquiètes malgré les discours agences de sécurité sanitaire ou environnementale, et bien souvent ne parvenant pas à comprendre pas pourquoi il n’est pas possible d’apporter cette fameuse preuve scientifique d’innocuité qu’il leur paraît légitime de demander, conduit à la revendication d’études « indépendantes » et à faire état le plus souvent d’une multitude de publications alternatives dont la floraison, notamment sur internet, est d’autant plus prolifique que seuls des réseaux militants trouvent un intérêt quelconque à communiquer avec une telle volubilité.

Soyons clairs. Les citoyens de ce pays ne peuvent être compétents sur tous les sujets. Les citoyens de ce pays ont la chance de pouvoir s’appuyer sur des institutions publiques de recherche et d’expertise. Pourquoi les citoyens devraient-ils se méfier a priori des avis de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), des Académies nationales des Sciences et de Médecine, de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale (AFSSE), de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), etc. Pourquoi devraient-ils prêter une oreille indulgente au contraire à tous ces comités ou commissions « de recherche et d’informations indépendantes » qui n’ont pas la reconnaissance de compétence des institutions académiques publiques nationales ? Pourquoi, dans le cas présent, faudrait-il mettre en cause les avis de l’INSERM ou de l’AFSSE et porter crédit à des associations comme PRIARTEM qui, lors des auditions des parties intéressées par l’AFSSE a trouvé le moyen de déclarer par l’un de ses représentants que « les antennes relais font des ravages dans les élevages »… ravages dont je laisserai le soin aux lecteurs de mesurer l’ampleur…

Les conclusions de 2003 de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale n’ont pas vieilli. Elles concluaient à l’application du principe d’attention en matière d’antennes relais de téléphonie mobile. Elles concluaient par contre au principe de précaution en matière de téléphonie mobile elle-même, en rappelant à cette occasion qu’existe un risque avéré en matière de téléphonie mobile et que ce risque est l’usage du téléphone mobile au volant, que le conducteur ait recours ou non à un kit mains libres. (http://www.afsset.fr/upload/bibliot... )

votez :
par ivan (IP:xxx.xx2.38.16) le 13 novembre 2007 à 23H48

étrange, on a limpression que Michel Naud essaye lui même de se convaincre de l’innocuité des antennes relais- Si celles-ci sont sans danger pourquoi en reglemente-t-on la puissance, comme à Paris ( 2 v/m ) ? On ne peut effectiveent pas prouver l’inexistance de quelquechose on peut par contre facilement prouver l’existence de conséquence d’une chose sur une autre. Je ne peux pas prouver que le père noël n’existe pas, par contre si je touche une flamme, je m’apperçois très vite que je me brule. L’energie electromagnétique d’un four à micro-onde se transforme en chaleur... de même toute antenne émettrice affectent les tissus bilogiques qui lui sont exposée de façon plus ou moins bénigne certe mais c’est devant ce plus et ce moins qu’il ne faut pas raconter n’importe quoi !

votez :
par Olivier Escavi Daranc (IP:xxx.xx2.205.115) le 20 novembre 2007 à 14H53

considérée comme close sur le plan scientifique.

Monsieur, vous êtes sans doute très sympathique, mais s’il vous plaît, avant d’aborder un sujet, commencez par l’étudier en profondeur, merci. Car écrire autant de phrases, et ainsi prendre de l’espace sur un site Internet pour ne rien apporter de nouveau, ne sert pas à grand chose, sinon à répéter ce qui a déjà été écrit des milliers de fois sur le sujet par celles et ceux qui avancent en se servant du temps qui passe pour prouver.

Cordialement,

Olivier Escavi Daranc

votez :
par Olivier Escavi Daranc (IP:xxx.xx2.205.115) le 20 novembre 2007 à 15H12

J’avais oublié ce que nous recommandons aux personnes si engagées. Allez vivre face à une ou deux antennes relais,en plein faisceau, comme on dit en Bretagne en parlant des crêpes : mettez moi une complète(GSM + UMTS) dans un appartement où vous aurez installé le WIFI, un téléphone DECT et où tous vos voisins seront équipés du même matériel. Et on se reparle dans un 1 an ? 2 ans ? 5 ? ou 6 mois ?

OED

votez :
par Riverains de l’Elorn (IP:xxx.xx6.215.217) le 20 novembre 2007 à 16H24

Bonjour, Nous vous proposons de consulter ce document qui permettra aux profanes, nous l’espérons, de mesurer et comprendre l’exaspération des riverains d’antennes aujourd’hui.

Bien cordialement

http://riverainselorn.blogs.leteleg...

votez :
par Harpe Chevreuse (IP:xxx.xx5.68.115) le 20 novembre 2007 à 19H08

Monsieur

Je ne puis que vous recommander la prudence dans vos propos. Vos certitudes sont déconcertantes. Je vous répondrai par quelques questions : 1) Que pensez-vous du rapport conjoint de l’IGAS et de l’IGE (Inspection Générale des affaires sociales et de l’environnement), paru en septembre 2006, désavouant l’expertise de l’AFSSE dans le cadre de la téléphonie mobile ? 2) Pourquoi croyez-vous que les assureurs excluent, depuis peu, de leurs contrats d’assurance au titre de la responsabilité civile, les dommages de toute nature liés à : a) l’Amiante b) le plomb c) les OGM et d) les ONDES ET CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES ? 3) Mme Corinne LEPAGE, ancienne ministre de l’environnement, avocate spécialiste des questions environnementales lance également la sonnette d’alarme sur cette question sanitaire liée aux technologies sans fil (cap21). Elle vient d’être chargée par J.L.BORLOO d’une mission sur la gouvernance écologique. Je vous invite à prendre connaissance du compte-rendu du débat "Téléphonie mobile et Santé" qui a eu lieu à Chevreuse le 2 mars 2007 (www.harpechevreuse.free.fr), en présence de Corinne Lepage et du CRIIREM (www.criirem.org) Accordez-vous également si peu de crédit aux engagements en faveur du principe de précaution de Mme LEPAGE ?

Monsieur, je peux comprendre que l’on ne soit pas convaincu des risques sanitaires liés aux technologies sans fil lorsque l’on ne s’est pas penché sur la question. Par contre, je ne peux comprendre que l’on puisse affirmer avec autant de certitudes qui sont les votres que les ondes électromagnétiques pulsées utilisées par les technologies sans fil sont sans incidence sur la santé.

Faites donc preuve d’humilité et documentez-vous Monsieur.

Bien à vous

votez :
par Ranjo (IP:xxx.xx2.164.155) le 2 février 2008 à 08H52

"la puissance des rayonnements reçus des stations de base, au-delà de quelques mètres des antennes relais, est sensiblement plus faible que la puissance de ceux reçus des émetteurs de radio et de télévision, qui sont dans des gammes de fréquences proches."

cette assertion est totalement fausse le Champ electrique E est egal a 5.5 racine(PIRE)/d

N’oubliez pas de compter le gain de l’antenne pour la telephonie mobile (17 a 18 dB) soit une PIRE de l’ordre de 1500W. 4500W pour 3 opérateur et meme plus de 10KW si 3 operateur emettant dans 3 bandes (900,1800 et 2.1Ghz)

et tenez comptes des distances !!! combien d’antennes de television a 10 metre des habitations ??

autre possibilité

lisez les niveaux d’exposition sur le site cartoradio , additionnez les differentes sous bandes concernant la telephonie mobile qui on ete faites pour tromper les visiteurs et comparez la valeur a la television (qui par hasard n’est pas decoupée en sous bande) l’ecrasante majorité des point de mesure infirment le ragot que vous colportez !

vous venez de colporter un ragot diffusé par les escrocs chargés de tromper la population.

La valeur de l’expertise ne tient pas a des titres universitaire mais a son contenu et a l’honneteté desdits experts.

votez :
par Ranjo (IP:xxx.xx2.164.155) le 2 février 2008 à 09H28

En l’état actuel des connaissances scientifiques, aucun effet sanitaire n’a été démontré en lien avec les rayonnements liés aux émissions de la radio et de la télévision auxquels nous sommes exposés en continu depuis des décennies, et qui ont pourtant un plus grand pouvoir de pénétration dans les tissus biologiques que les ondes de téléphonie mobile.

Premierement

les ondes radio auquel on est exposé depuis longtemps ne depassent pas 110 MHZ, en FM et 800MHz pour la TV et les sources sont tres loin des personnes exposées. ou avez vous lu que des gens on été exposés a du 900MHz, du 1800MHz, du 2100Mhz pour la telephonie du 860MHz de la RFID, du 3.7 GHZ pour le wimax du 2.4 et jusqu’a 5.8 GHz pour le WIFI les frequences de 6 à 10 GHz pour l’UWB et tous les faisceux herziens qui relient tout cela .

Sur quelle planete les gens ont été exposés des dizaines d’années a toute ces frequences simultanément ?

deuxiemement.

sur quelle base scientifique pouvez vous affirmer que le risque depend de la penetration ? les UV ne penetrent pas et provoquent le cancer de la peau !

Pour vous cultiver lisez le rapport d’activité du PIOM année 2005 (labo de bernard Veyret qui etait des premiers rapport pretendat a l’innocuité ) https://ims.ixl.fr/dossier_des_expe...

il se pose des question justement sur la montée en frequence et des risques qui augmentent pour la peau et les etudes n’existent pas !!!!! ici des extrait du rapport : http://next-up.org/forum/viewtopic....

« L’apparition prévue de nouveaux dispositifs grand public fonctionnant à des fréquences encore supérieures (jusqu’à 6 voire 10 GHz) risque de remettre en cause la dosimétrie telle qu’elle a été envisagée jusqu’à présent, aussi bien d’un point de vue conceptuel (pertinence de la notion de SAR à ces fréquences) que scientifique (validité des fantômes pour rendre compte de l’hétérogénéité des milieux vis à vis de ces longueurs d’ondes). »

« La peau est le premier organe exposé aux micro-ondes émises par les téléphones mobiles. En effet, tout comme pour le cerveau, un quart des radiofréquences émises par le téléphone est absorbé dans la peau. Cependant, elle n’a, contrairement au cerveau, fait l’objet que de peu d’attention. Or, avec le développement des technologies de communication sans fil, la fréquence porteuse des signaux augmente ; la conséquence en est une absorption de plus en plus grande des radiofréquences au niveau de la peau. » « D’autre part, les communications sans fil évoluent vers l’utilisation de micro-ondes de fréquence de plus en plus haute (2450 MHz et plus). En termes biologiques, cela signifie que ces micro-ondes seront absorbées majoritairement par la peau et de façon moindre par le cerveau (dans le cas d’un terminal placé contre la tête). Avec ces nouveaux signaux, la peau devient donc la principale cible des radiofréquences. »

Vous venez encore de colporter un ragot n’ayant aucune base scientifique destiné a tromper la population sur les risques.

votez :
par Ranjo (IP:xxx.xx2.164.155) le 2 février 2008 à 09H47

Les mesures régulièrement effectuées confirment que les stations de base de téléphonie mobile n’émettent aucun autre champ électromagnétique que celui pour lesquels elles sont conçues.

Je suppose que vous voulez parlez des effets basses frequences qui sont contenus dans le spectre HF qui si elle ne sont pas rayonnées directement peuvent se retrouver dans l’organisme .

si vous êtes ingénieur, vous devez avoir entendu parlé de systemes non linéaires et de modulation et démodulation ?

Si vous faites des recherches sur internet vous trouverez des ecrits des "experts officiels " qui reconnaissent l’existance de non linearité et des produit d’intermodulation qui en resultent.

Il est malhonnete de pretendre que comme les basses frequences ne sont pas rayonnées leur effet ne se retrouvera pas alors qu’elle modulent l’onde porteuse.

Si c’etait vrai aucune communication par radio ne pourrait exister !!!

meme des frequences qui ne sont pas du tout emise dans les spectres d’origines peuvent se retrouver dans un organisme ou un systeme.

Pour votre culture personnelle la mutiplication de sources d’ondes, engendre du fait des non linéarité des frequences qui n’existent pas a l’origine ce sont des conbinaison des frequences emises.

exemple avec 2 frequences

Fn = n*F1 -/+ mF2

Vous venez encore de colporter un ragot destiné a tromper la population.

votez :
par Ranjo (IP:xxx.xx6.144.131) le 2 février 2008 à 12H21

Aucun mécanisme connu ne permettrait d’apporter un cadre pour élaborer des explications scientifiques crédibles à ce qui seraient des effets biologiques à des niveaux de puissance aussi faibles

Je vous renvoie à cette certitude que l’on nous bassinait pour la vache folle : il est absolument impossible de transmettre une maladie de l’animal à l’homme les barrière d’especes sont INFRANCHISSABLES.

quel scientifique oserait 10 ans apres dire une connerie pareille ! plus personne n’a osé dire cela avec la grippe aviaire !

je vous rappelle aussi que les experts avaient fixes des limites acceptable pour la dioxine car Aucun mécanisme connu ne permettrait d’apporter un cadre pour élaborer des explications scientifiques crédibles à ce qui seraient des effets biologiques à des niveaux de pollution aussi faibles.

résultat tout le rhône pollué !

Il n’existe aucune étude scientifique de l’exposition des personnes à la totalité des sources de pollutions mises en oeuvre simultanement actuellement allant jusqua 10 GHz ! si on ne cherche pas on ne trouve pas !

Il est donc évident que les experts officiels ne savent rien sur les risques biologiques dans ce domaine, et qu’aucun s’il est honnête ne peut prétendre à l’absence de risque.

Vous colportez encore des ragots destinés a tromper la population.

votez :
par Ranjo (IP:xxx.xx6.144.131) le 2 février 2008 à 14H54

Soyons clairs. Les citoyens de ce pays ne peuvent être compétents sur tous les sujets. Les citoyens de ce pays ont la chance de pouvoir s’appuyer sur des institutions publiques de recherche et d’expertise. Pourquoi les citoyens devraient-ils se méfier a priori des avis de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), des Académies nationales des Sciences et de Médecine, de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale (AFSSE), de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), etc. Pourquoi devraient-ils prêter une oreille indulgente au contraire à tous ces comités ou commissions « de recherche et d’informations indépendantes » qui n’ont pas la reconnaissance de compétence des institutions académiques publiques nationales ? Pourquoi, dans le cas présent, faudrait-il mettre en cause les avis de l’INSERM ou de l’AFSSE et porter crédit à des associations comme PRIARTEM qui, lors des auditions des parties intéressées par l’AFSSE a trouvé le moyen de déclarer par l’un de ses représentants que « les antennes relais font des ravages dans les élevages »… ravages dont je laisserai le soin aux lecteurs de mesurer l’ampleur…

la reponse à la question pourquoi on doit se mefier de l’expertise est la :

le tissus d’anerie que l’on a pu lire sur le site de l’afsset :

http://next-up.org/forum/viewtopic....

le tissu d’anerie par le conseil scientifique de la ville de paris c’est ici

http://next-up.org/forum/viewtopic....

Franchement étant scientifique (de bas niveau) de formation je pensais qu’on pouvait faire confiance aux experts.

Le jour ou on a tenté de me mettre une antenne relais GSM sous le nez j’ai creusé et trouvé dans ce domaine on a affaire a une imposture scientifique et à la diffusion massive d’informations mensogères sur les risques et les lois.

J’ai des connaissances scientifiques moyennes dans le domaine de l’électronique mais apparement tres supérieures aux experts officiels vu leur incapacité a trouver des risques inscrits dans des centaines de texte, et incapable de comprendre que 3V/m est inferieur a 61V/m.

les experts n’ont ils pas appris les inégalité programme de 5° au collège ? ou se foutent ils de la population ?

Je n’aurait jamais pu imaginer que des experts officiel puissent raconter n’importe quoi comme on le lit avec les ondes electromagnétiques.

leur comportement est une honte il est pire que ceux de la vache folle, du sang contaminé, de la dioxine, du nuage de tchernobyl,de l’hormone de croissance et de l’amiante.

entre temps il y a eu ce rapport du senat

http://www.senat.fr/rap/r05-037-1/r...

Mais rien a changé !! les experts capitulent devant des interet économiques.

Si vous voulez recredibilisez l’expertise commencez par denoncer les mensonges propagés par les experts. Il faut faire du nettoyage.

En aucun cas une signature ou un titre universitaire n’est une donnée scientifique, c’est le contenu des publications et déclarations qui doit être analysé, et ce n’est pas brillant !

A chaque probleme sanitaire les experts ont choisi le camp de la dissimulation et du mensonge.

Des experts, de l’amiante, du nuage de tchernobyl du sang contaminé, de l’hormone de croissance ont été mis en examen, pour ceux des ondes electromagnétique ce n’est qu’une question de temps le delit de tromperie aggravé est imprescriptible.

votez :
(IP:xxx.xx6.144.131) le 2 février 2008 à 15H59

Comme vous le voyez des scientifiques racontent n’importe quoi sur les ondes électromagnétique, afin de tromper la population c’est la règle en France.

Sur le site de l’AFIS vous pretendez dénoncer les charlatants que faites vous pour les ondes electromagnétique quand les experts prétendent mensongèrement protéger la population avec des limites de 61V/m tout en connaissant les risques existant a partir de 3V/m et en les dissimulant.

La chasse au charlatanisme semble s’arreter sur les titres universitaires.

J’avais deja lu des articles bidons sur le site de l’AFIS sur ce sujet allez changer d’attitude ?

exemple http://www.pseudo-sciences.org/spip... http://www.pseudo-sciences.org/spip... http://afis44.free.fr/anais02spe.htm

Ou est mentionnée la limite de 3V/m sur votre site ou est il ecrit que les dispositifs medicaux commercialisés avant 2002 ont un niveau d’immunité de 1V/m.

Pas un seul membre de votre organisation n’a lu un texte sur la compatibilité electromagnétique avec les dispositifs electronique !!!

vous devez vous cultiver avant de répéter des ragots

je vous suggère de commencer par le 12° de l’article L32 du code des P et T,ou le 3° de la directive 1999/5/CE, ou la directive 2004/108/CE

ou la norme 60601-1-2 edition 3 lire ci dessous

http://webstore.iec.ch/preview/info... page 18 : "Cette édition admet que les FABRICANTS, les ORGANISMES RESPONSABLES et les OPÉRATEURS se partagent la responsabilité de s’assurer que les APPAREILS et les SYSTÈMES ÉLECTROMÉDICAUX sont conçus et exploités comme prévu."

ou plus simplement ce cours :

http://ressources-tice.iut-nantes.u...

Votre site de contente de répéter comme un perroquet les pseudos informations officielles meme si ce sont des mensonges destines a tromper la population.

Soit l’AFIS n’a pas les compétences lui permettant de juger comme elle se le permet soit elle est complice de la tromperie et de la dissimulation de risques.

Dans les deux cas je vous suggère de faire le ménage dans votre association .

votez :
par grumus (IP:xxx.xx2.100.116) le 20 novembre 2007 à 20H47

Michel Naud a aussi défendu les responsables du sang contaminé, il sait par experience que tenir sa position ne l’amenera jamais devant des juges. Grumus

votez :
par Ranjo (IP:xxx.xx6.144.131) le 2 février 2008 à 19H45

Pourquoi ne pas les croire les experts parce qu ils racontent n’importe quoi tout simplement.

exemples : audition des experts par l’OPECST a l’assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/1...

nb : cette audition a eu lieu suite à la demande d’un citoyen au président de l’assemblée nationale et en aucun cas la demande n’est venue des experts, ils ne cherchent qu’a dissimuler les risques.

selon un responsable de l’afssaps il existe à peu près 800 000 à 900 000 dispositifs médicaux en France !!!

N’importe quoi les thermometres electroniques sont des dispositifs medicaux et selon la commission de securité des consommateurs il s’en vendait 1 million par an il y a pres de 10 ans le parc est d’environ 17 millions.

les lecteur de Glycemie sont aussi des dispositifs medicaux et vu le nombre de diabetiques c’est plusieurs centaines de milliers en circulation. autes appareil tensiometres electroniques etc...

au total environ 20 millions de dispositifs medicaux d’immunité 3V/m sont en service en France il est lamentable que l’organisme chargé de la securite de leur fonctionnement n’en compte que 800000 (il s’agit en fait des dispositifs medicaux critique ou implantés d’immunité 10V/m exemple stimulateurs cardiaques )

un apparcu de ce que sont les dispositifs medicaux ici http://www.agoravox.fr/commentaire_...

L’organisme de contrôle se trompe lamentablement d’un rapport 25 devant une commission parlementaire !!!

autre exemple ce meme jour un expert responsable de ce secteur a l’afsset prétend : On ne peut pas dire qu’il existe un lien entre niveau de champ et probabilité d’incompatibilité électromagnétique, puisque vous avez des matériels testés dans les automobiles jusqu’à des niveaux de 100 V/m qui vont tomber en panne pour des problèmes de compatibilité électromagnétique à des niveaux de champs extrêmement faibles, parce que le couplage se fait. Nous ne parlons pas ici de niveaux de champs mais de couplages.

Il se trouve que le niveau de susceptibilité d’un appareil en V/m est le niveau auquel interviendra un dysfonctionnement et constitue la Caractérisation du couplage en champ lointain. (distance superieur a qcq longueur d’onde).

evidement que la probabilité de dysfonctionnement depend du niveau de susceptibilité d’un appareil et du niveau de pollution lire un cours.

il y en a plein d’autre comme cela du n’importe quoi raconté n’importe quand et toujours dans le soucis de minimiser les risques.

Avez vous trouvé un seul exemple dans ce domaine ou les experts ont incité à une seule mesure de protection ?

ils ont meme inventé le principe bidon d’attention genre :il faut ecouter le demeurés.

si vous lisez la notice detaillée d’un dispositif medical vous trouverez des limites a ne pas depasser qui n’on rien a voir avec la propagande mensongere des experts.

page 75 pour cet appareil d’immunité 3V/m comme un thermometre electronique ou un lecteur de glycemie.

http://www.welchallyn.com/cardiopul...

distance de securité = 2.33 racine (P)

si antennes relais emettant dans trois bande ou trois operateurs soit une PIRE de 4500 W la distance de securité est superieure a 100metres.

vous croyez que les escrocs d’experts n’ont jamais lu ces doc ? ce seraient des incapables !

elle demolissent tout leurs arguments et demontre que ce sont des charlatants ayant pour seul but de tromper la population sur les risques quand il osent parler d’une limite de 61V/m comme mesure de protection.

pour qualifier le experts il y a deux termes possible incapable ou escroc, on ne peut croire ni les uns ni les autres

votez :
par Ranjo (IP:xxx.xx0.121.125) le 4 février 2008 à 09H16

On peut lire ici une intervention du président de l’AFIS qui se résume a répéter des aneries sans aucune capacité d’analyse critique.

une des meilleure anerie de Mr Naud alias jesaistout : "Les conclusions de 2003 de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale n’ont pas vieilli."

Le rapport de l’IGE et l’IGAS dément encore cette affirmation !

http://www.robindestoits.org/Un-rap...

Si monsieur Naud se cultivait ils saurait que L’afsset a du recruter d’autres experts suite a ces rapports.

N’en deplaise a Mr Naud les ondes électromagnétique peuvent et ont probablement deja tué des que le niveau depasse 3V/m du fait de l’utilisation de dizaines de millions de systemes electroniques au domicile de la population.

c’est une certitude scientifique et pretendre proteger les gens avec des limites de 60V/m relève du charlatanisme et c’est la these défendue par Mr Naud.

le Niveau scientifique de l’AFIS sur les risques liés au ondes électromagnétique est de 0

Quel est le role de cet organisme ? il prétend il défendre la science alors qu’il se contente de répéter la propagande afin de défendre une these d’innocuité contraire a toute réalité.

Vu le niveau 0 de cet organisme sur les ondes electromagnétiques, que penser de son action de lobbying pour les OGM actuellement, fait il pareil en répétant simplement la propagande des industriels ?

votez :
(IP:xxx.xx6.151.17) le 6 février 2008 à 08H13

Bonjour,

L’AFIS qui a été crée en 1968, prétend detenir la vérité sur toute les sciences avant tout le monde, quelqu’un peut il me rappeler quelle ont été ses contributions a la protection des populations dans tous les scandales sanitaire depuis sa création , les recherche sur le web semblent indiquer qu’elle n’a jamais servi a rien dans la protection de la population .

A t elle fait des mises en garde en temps utile pour la dioxine, le sang contaminé, la vache folle, l’hormone de croissance, l’amiante etc..

votez :
par Riverains (IP:xxx.xx4.58.8) le 15 juin 2008 à 14H49

Un antenne relais de téléphonie mobile doit ou vient d’être implantée à proximité de votre habitation !

Cette situation vous préoccupe.

Vous vous interrogez sur les conséquences de cette implantation sur l’environnement, la santé, votre patrimoine…

Nous avons vécu la même situation et n’en sommes pas resté là.

Nous nous sommes constitués en association pour mieux nous faire entendre.

Nous avons créé un blog qui décrit notre action pour :

-  partager notre expérience.

-  aider le public à trouver des réponses.

-  attirer l’attention des pouvoirs publics sur nos inquiétudes.

Notre quête de l’information a été laborieuse au début de notre action. C’est la raison pour laquelle nous vous proposons de vous aider dans vos recherches en découvrant notre blog. Les périodiques au format PDF, « Elorn Infos » notamment, distribués à nos adhérents seront pour vous une mine d’informations qui vous permettront, nous l’espérons , de gagner un temps fou, au-delà de leur caractère local :

http://riverainsdelelorn.vox.com/

votez :
par wow power leveling (IP:xxx.xx5.38.55) le 30 mars 2009 à 10H44

Notre quête de l’information a été laborieuse au début de notre action. C’est la raison pour laquelle nous vous proposons de vous aider dans vos recherches en découvrant notre blog. Les périodiques au format PDF, « Elorn Infos » notamment, distribués à nos adhérents seront pour vous une mine d’informations qui vous permettront, nous l’espérons , de gagner un temps fou, au-delà de leur caractère local


Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)
  • [Se connecter]

Les Auteurs deSanté
Articles de la rubrique
les +
visités
les +
commentés
les +
appréciés