Il s’est vendu à ce jour plus de 250 000 téléphones Unik se
félicite France Telecom. Les 100 000 abonnés HappyZone seront atteints
avec l’été, se réjouit SFR. Sans compter ceux passés au Twin, l’offre
de Neuf Cegetel, disponible depuis mai 2006. Tous proposent des
téléphones bi-mode conjuguant les réseaux GSM et Wi-fi et capables de
passer d’un système à l’autre sans rupture de conversation.
Une telle autosatisfaction est pour le (riirem proprement scandaleuse.
Comment se réjouir en effet, de l’accélération de la pollution
électromagnétique ? Avec ces téléphones hybrides, cette fois, il ne
s’agit plus de rayonnements GSM à 900 ou 1800 Mhz. Ni à 2100 Mhz, la
bande radio allouée à l’UMTS. En mode Wi-fi, le terminal émet des ondes
pulsées à 2450 Mhz, la fréquence optimum pour agiter les molécules
d’eau – c’est-à-dire exactement celle utilisée par un four à
micro-ondes.
Le conseil scientifique du (riirem rappelle
qu’il n’y a pas de seuil pour le déclenchement de réactions de type
"syndrome des micro-ondes". Selon la sensibilité individuelle, des
valeurs très faibles suffisent pour provoquer des sensations de chaleur
ou de pulsations crâniennes, de fatigue, de migraines, d’insomnie…
« Lors de l’usage d’un téléphone Wi-fi, ou la proximité quotidienne
avec un point d’accès, les expositions au Wi-fi s’additionnent et
peuvent provoquer, dans la durée, ces réactions biologiques. Nous
recevons régulièrement des témoignages en ce sens, » avertit Michèle
Rivasi, Présidente du (riirem. « D’où nos interrogations sur l’impact
d’un téléphone Wi-fi sur l’eau présente dans la peau ou le liquide
céphalo-rachidien qui baigne le cerveau. »
L’arrivée des
téléphones mobiles hybrides GSM / Wi-fi, portés contre la peau du
visage ou tenus à la main, est d’autant plus inacceptable qu’elle
contredit les recommandations sanitaires formulées par tous les
experts. Du (riirem ou d’ailleurs.
Appliquer par précaution le principe de limitation des doses
L’annexe 2 par exemple, « éléments de réflexion pour limiter l’exposition des utilisateurs », de l’étude conduite par Supelec
et publiée en avril 2007 par l’ARCEP recommande : « ne pas installer
plus de points d’accès qu’il n’en faut », « positionner les points
d’accès en hauteur (plus haut que la hauteur de la tête : 2,10m par
exemple), pour limiter l’exposition des personnes et pour augmenter le
rayon de couverture », « éviter de toucher de façon prolongée une
antenne (…) cela soumet la partie du corps à une exposition inutile,
plus importante pendant la durée de l’application ». Les utilisateurs de téléphones Wi-fi, portés contre l’oreille ou tenus à la main, ont-ils été prévenus de cet avertissement ?
Le (riirem dénonce cette volonté industrielle du « tout sans fil », qui
additionne et multiplie les sources d’exposition sans aucune étude
sanitaire ni avertissement préalable. Et ce, en dépit de l’obligation
légale d’informer les consommateurs des risques encourus. Une mise sur
le marché sans DAS Wi-fi, ni recommandations exprimées… La santé de leurs clients « hybride » ne serait-elle plus la « convergence » prioritaire des opérateurs mobiles ?
Synthèse
des études conduites par Supelec sur les niveaux de champs
électromagnétiques produits par les équipements Wi-fi, communiqué de
l’ARCEP consultable ici
étude à télécharger là
Thèmes
L’article est très lacunaire. D’abord à l’évidence il y a des eulils de déclenchement, du fait de la puissance très variable des appareils. Néanmoins il faut la relativiser à l’éloignmenent. La surface d’absorbtion (la peau) reçoit le puissance émise inversement proportionnellement donc du carré de son éloignement. A ma connaissance GSM 1800/ DECT/ Bluetooth/ Wifi / 3G sont dans des fréquences proches de la fréquence propre de la molécule d’eau (de l’organisme). L’effet micro-ondes est donc réel. On subit au moins un réchauffement local de l’organisme à proximité de ces émetteurs. Il faut savoir que le bluetooth émet à peu près à 1/100e de la puissance d’un GSM, mais les oreillettes (non normalisées comme le sont les GSM) peuvent suivant le modèle avoir leur antenne collée à la peau. Le wifi suivant la configuration peut être plus puissant qu’un GSM (mais rarement sur un mobile mais plutôt que un hot spot, y compris individuel (ceux des modems ADSL). LA 3G n’est pas normalisée sur les mobiles (comme le DAS ou SAR en mode GSM). On ne connaît pas la qualité des études des fabricants sur leurs modèles. Le DAS ou SAR (anglais) affiché ne tient compte que de l’antenne GSM (sur un mobile tenu normalement et pas à l’envers), pas de la 3G, ni du wifi ou du bluetooth. Ceux-ci si ilssont actifs viennent forcément s’ajouter à l’ensemble. nefin, il faut savoir que le DECT (téléphone sans fil maison), certaines télécommandes, les casques sans fil (non infra-rouge mais FM), sans parler du micro-ondes de la cuissines sont autant de nuisances possibles. Par ailleurs tous les appareils électroniques et certains appareils électriques dégagent des ondes tout aussi nuisibles. Le tube cathodiques (des télés et ordinateurs) émettait des électrons nuisibles jusqu’à 1m, mais le plasma a pris la relève dans le même sens. Haro aussi sur les lampes, type néon, dites économiques. Elles le sont parce que leur spectre est réduit (moins de couleurs visibles). Ces lampes ont la facheuse habitude d’émettre dans les UV et détruire la rétine. Après 60 ans, on les subit et la rétine ne se répare pas. Idem pour les halognée à ceci près que souvent utilisés en indirect leur nocivité est fortement diminuée.
Conclusion : si on peut utiliser un cable plutôt que du sans fil (à part l’infra-rouge), le faire.











