En juillet dernier, les membres du parlement européen ont donné le feu vert à un programme de santé pubique touchant la communauté européenne. Ce programme débutera le 1er janvier 2008 et va courir jusqu’en 2013. Il devait initialement débuter en 2007 mais des désacords budgétaires entre autres l’ont deplacé à l’an prochain.
Le domaine d’action de ce programme est assez large puisqu’il touche, la nutrition, l’activité physique, les problèmes de l’alcool, du tabac, du stress en général et sur les lieux de travail, le vieillissement, la santé mentale, et également la sante au travail. Plus largement encore, et là l’inteérêt de l’Europe par rapport à un pays seul est clair, un travail sur les épidémies, la législation concernant les produits toxiques, et la mobilité des patients et des soignants doit être faite.
En ce qui concerne la nutrition, l’obésité, infantile en particulier, et ses conséquences de santé à long terme, poussent à envisager des programmes d’équilibre alimentaire associés à de l’exercice physique. Les programmes concernant les enfants passeraient par les écoles. On sait qu’en France, l’axe de prévention passe actuellement par le Plan National de Nutrition et Santé qui essaie de faire baisser la consommation de sucre, de sel et gras en s’appuyant sur les industriels qui sont priés de tenir compte de ces consignes.
En fait, jusqu’à présent, l’obésité était un problème de santé que l’on associait surtout à l’Amérique ; Et de fait, ces dernières décennies, l’obésité infantile a augmenté de façon spectaculaire, du simple au triple. Au Canada également, presque dans les même proportions ; mais apparemment, on a sous estimé le phénomène en Europe alors qu’un quart des enfants souffre de surpoids et d’obésité.
Ce programme européen ne démarre qu’en janvier 2008 et il faudra un certain temps pour voir des résultats. Le point essentiel est d’avoir attaqué le phénomène santé sous plusieurs angles dont le stress et la santé mentale qui ne sont pas négligeables. Autre point très positif, les médecines dites alternatives ou complémentaires, l’appelation courante en France étant médecine douce, ne sont pas mises à l’écart. Peut être remboursera-t-on un jour les massages par exemple, si agréables, si utiles et si chers, et aussi les consultations de diététique.
En attendant, la bonne attitude, c’est le nez sur son assiette et les pieds dans ses baskets.












