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DCA, l'arme anti-cancer ?

Article publié le 3 mai 2007

Il est toujours délicat de parler d’un supposé traitement miracle contre le cancer, il y a déjà eu tant d’espoirs déçus, mais il y a de bonnes raisons d’attirer l’attention sur une découverte très récente et qui provoque déjà un certain engouement outre-atlantique : un produit simple et peu coûteux le DCA (DiChloroAcetate) pourrait entraîner la mort des cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines !

DCA, l'arme anti-cancer ?

Cela parait trop beau pour être vrai et demande confirmation mais, s’il faut en parler quand même, c’est que les laboratoires pharmaceutiques ne s’intéressent guère à une molécule chimique qu’ils ne peuvent breveter et qui est trop bon marché ! Il faut donc les faire changer d’avis ou bien que les pouvoirs publics prennent en charge rapidement les essais cliniques afin de confirmer ou non le potentiel thérapeutique du DCA, ce qui ouvrirait la voie à de nouvelles approches des cancers. En effet, sur le plan scientifique l’intérêt de cette découverte est de renforcer l’hypothèse métabolique du cancer plutôt que celle des mutations de l’ADN, l’une n’étant pas exclusive de l’autre d’ailleurs.

La nouvelle a certes de quoi susciter de grands espoirs mais il ne faut pas s’emballer trop vite et se livrer à une automédication qui n’est pas sans dangers. On n’en est encore qu’à la théorie et aux expériences de laboratoire. Il serait bien téméraire de se baser sur une publication unique alors qu’il n’y a encore eu aucun essais clinique chez l’homme, mais voyons les faits avant d’aborder les perspectives.

La revue Cancer Cell du mois de janvier a publié un article d’Evangelos Michelakis et ses collègues de l’Université d’Alberta à Edmonton (Canada), qui ont constaté in vitro que le dichloroacetate (DCA) avait pour effet de tuer les cellules cancéreuses humaines, cultivées à partir de tumeurs au sein, au cerveau ou au poumon, tout en épargnant les tissus non cancéreux ! L’expérience a été confirmée in vivo chez des rats dépourvus de système immunitaire à qui on avait injecté des cellules cancéreuses et dont la croissance des tumeurs a régressé en quelques semaines, en ajoutant simplement du DCA à l’eau qu’ils buvaient. Voilà tout, ce n’est pas rien et suffisant pour appeler à des essais cliniques mais on est encore loin d’une promesse de guérison ! Ce qui est encourageant, c’est surtout l’explication qui peut être donnée de l’effet du DCA sur les cellules cancéreuses dont il provoquerait l’apoptose (suicide cellulaire) en réveillant leurs mitochondries, phénomène qui renouvellerait notre compréhension des mécanismes du cancer et de sa dissémination.

D’abord, qu’est-ce que le DCA, c’est un dérivé de l’acide dichloroacétique (ou acide dichloroéthanoïque) dont la formule est "CHCl2COOH" (attention l’acide est dangereux, ne pas confondre avec l’acétate). Le dichloroacétate (ou DCA) est une molécule déjà employée dans le cadre de certaines pathologies métaboliques très rares se caractérisant par un excès d’acide lactique. On sait aussi qu’elle prévient ou neutralise l’accumulation d’acide lactique lors des chocs cliniques, lors d’hémorragies ou d’hypoxie (manque d’oxygène). Il arrive que l’acide lactique soit produit en excès, ce qui peut être dangereux et même potentiellement mortel, lorsque les cellules tirent leur énergie exclusivement de la digestion des sucres (glycolyse) plutôt que de la respiration de l’oxygène par les mitochondries.

Quel rapport avec le cancer ? Eh bien, on avait déjà constaté que les cellules cancéreuses se distinguaient des cellules saines par leur métabolisme, ce qu’on appelle l’effet Warburg qui inhibe la fixation du CO2 et donc la respiration de l’oxygène, étouffant ainsi les mitochondries. On avait cru que c’était une conséquence du cancer (du manque d’oxygénation des tumeurs) alors que ce pourrait en être la cause. En effet, ce qui caractérise les cancers ce sont les capacités de reproduction de cellules défectueuses qui sont normalement éliminées par ce qu’on appelle l’apoptose ou suicide cellulaire déclenché par les mitochondries. Ce serait justement la désactivation des mitochondries qui empêcherait ce mécanisme et provoquerait la multiplication anarchique des cellules cancéreuses dépourvues désormais de tout contrôle et de leur "exécuteur". La symbiose entre cellules eucaryotes et mitochondrie est donc bien une dépendance, la présence d’un agent étranger dans la cellule est ce qui l’asservit à l’organisme et si la cellule peut croire devenir immortelle en s’en débarrassant, c’est le corps tout entier qui peut en mourir. Ce n’est pas tout car, en grandes quantités, l’acide lactique due à la glycolyse peut dissoudre le collagène, qui maintient les cellules ensemble, provoquant leur dissémination dans tout le corps, des métastases, sinon un cancer généralisé.

Le cancer ne viendrait donc pas tant des mutations de l’ADN (non qu’il n’y en aurait pas, il y en a tout le temps) mais d’un dérèglement du mécanisme chargé d’éliminer ces mutations pathogènes. La cause du cancer serait ainsi métabolique ou systémique, impliquant l’état de santé général du corps et le stress qu’il subit plutôt qu’un défaut aléatoire et localisé de l’ADN. Le phénomène déclenchant serait le manque d’oxygène et le basculement des cellules en mode anaérobie où elles tirent leur énergie de la digestion des sucres plutôt que de la respiration mitochondrienne, ce qui favoriserait leur croissance. On pensait que les mitochondries des cellules cancéreuses étaient déficientes, voire qu’elles avaient été éliminées. Si l’expérience se confirme, cela voudrait dire que les mitochondries sont simplement désactivées puisque qu’il suffirait d’un peu de DCA pour les réactiver, cette réactivation des mitochondries menant immédiatement au déclenchement du suicide cellulaire dans une cellule cancéreuse (en rétablissant le mécanisme de l’apoptose, de la "mort naturelle" de nos cellules qui nous permet de vivre) sans affecter les cellules saines dont les mitochondries respirent normalement, en bonne entente avec leur hôte dans un symbiose parfaite et n’utilisant qu’assez peu la digestion des sucres. L’action du DCA reste un peu mystérieuse car il semble surtout réduire l’acide lactique (en stimulant l’activité de la pyruvate déshydrogénase, c’est-à-dire de l’enzyme qui favorise le recyclage de l’acide pyruvique et l’empêche de se transformer en acide lactique). En quoi est-ce si déterminant ? En tout cas il semblerait que l’effet se fait sentir en 5 mn et pour 48 heures !

Ce qui est très excitant dans cette piste de recherche, c’est que, si ça marche, cela devrait s’appliquer à de nombreux cancers car la plupart des cancers suppriment nécessairement l’apoptose et donc la respiration mitochondriale. C’est d’ailleurs ce qui permet de détecter les cellules cancéreuses en les distinguant des cellules saines grâce à des instruments comme le PET (tomographie à émission de positrons). Des expériences passées laissent penser malgré tout que cela ne s’appliquera pas à tous les cancers (probablement pas aux sarcomes ni aux cancers du poumon à petites cellules, entre autres).

En plus de tout cela, la bonne nouvelle c’est que c’est un produit simple et pas cher, seulement, en contrepartie, la mauvaise c’est qu’un tel produit n’intéresse personne malgré ses potentialités (c’est un peu comme l’extrait de pépin de pamplemousse trop délaissé !). On voit bien que l’économie de marché rencontre sa limite dès qu’on touche au bien commun, il faudrait donc que les ONG et la recherche publique prennent le relais car, il faut le répéter, ce ne sont que des pistes de recherche et rien ne prouve que cela marche vraiment, simplement l’enjeu vital impliquerait de procéder rapidement à des essais cliniques poussés.

Les perspectives sont réelles mais les chances de succès ne sont pas si grandes que certains le prétendent car le DCA a déjà été testé dans les années 1980 pour réduire l’acide lactique sans résultats probants en dehors de cette indication. Du moins on a pu constater que sa toxicité est assez faible. Elle n’est pourtant pas inexistante, le plus grave étant une neurotoxicité, peut-être due au manque de Thiamine (vitamine B1). On peut penser qu’on réduit simplement la digestion des sucres, ce qui n’est sûrement pas toujours bénéfique. Parmi les autres effets secondaires on parle de douleurs, engourdissements, problèmes digestifs ainsi qu’une action sédative et anxiolitique. De quoi donner des raisons aux laboratoires pharmaceutiques de trouver des molécules plus chères minimisant ces effets indésirables... On ne peut dire, en tout cas, que le DCA serait absolument non toxique, certains le rapprochent même du trichloréthylène, ce qui est sûrement un peu exagéré.

Il n’est pas certain que ce coup là soit le bon, l’explication théorique est malgré tout assez convaincante et mérite réflexion. C’est de toutes façons l’expérience qui tranchera, encore faut-il la faire au plus vite sinon, le produit étant facilement disponible, on assistera à une expérience à grande échelle d’automédication complètement incontrôlée avec de possibles mauvaises surprises. Si les promesses n’étaient pas tenues, il n’y aurait pas tellement de raisons de désespérer pour autant car, ce qui frappe en ce moment, c’est la multiplication des annonces de différentes stratégies pour lutter contre le cancer, toutes plus prometteuses les unes que les autres. C’est pour cela que la découverte du rôle du DCA n’a pas attiré l’attention plus que cela dans un premier temps car ce n’était pas un cas isolé. On a découvert par exemple qu’une des meilleurs façons de supprimer les cellules cancéreuses, c’était de tomber malade tout simplement, les virus infectant en priorité les cellules cancéreuses dépourvues de défenses immunitaires et nettoyant ainsi le corps... La réactivation du gène P53 ("suppresseur de tumeurs) a été proposée aussi ou bien des protéines spécifiques et le rôle de la vitamine D réévalué dans la lutte contre le cancer. Il semble donc bien qu’on peut espérer améliorer radicalement notre arsenal thérapeutique anti-cancers d’ici peu, DCA ou autre. Bientôt la fin de la guerre contre le cancer ?

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511 votes

commentaires
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par alleina (IP:xxx.xx0.44.175) le 3 mai 2007 à 10H19

bonjour et bien sur comme toute personne cancereuse, cette annonce m’interpelle, je suis atteinte du nem type 2 a ( neoplasies endocriniennes multiples) :........... atteinte des glandes endocrines en fait , c’est une maladie rare !! alors je me demande si , une reelle avancée ou encore un espoir une annonce parmi tant d’autres !!! bon courage, a tous ...........

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par Darkfox (IP:xxx.xx9.141.125) le 3 mai 2007 à 10H19

Article très intéressant qui explique assez bien pour les néophytes et véhicule un bon espoir pour l’avenir face au cancer.

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par Jean Zin (IP:xxx.xx9.168.70) le 3 mai 2007 à 10H58

Merci. Il faut que je précise quand même que je ne suis pas compétent (en ce domaine comme en d’autre !) et ne fais que restituer ce que j’ai pu en lire. J’ai sans doute été un peu trop optimiste à la fin en annonçant la fin de la guerre contre le cancer. C’est peut-être pour demain mais on n’y est pas encore, hélas...

Pour voir ce qu’en disent des gens plus compétents que moi (et plus réservés) mais en anglais : http://abcnews.go.com/Health/Cancer...

Un petit article en français qui m’a appris la nouvelle : http://www.20minutes.fr/articles/20...

Enfin pour mieux comprendre le fonctionnement des mitochondries : http://jeanzin.free.fr/ecorevo/scie...

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par Forest Ent (IP:xxx.xx0.45.205) le 3 mai 2007 à 12H04

Article intéressant.

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par LE CHAT (IP:xxx.xx1.75.49) le 3 mai 2007 à 12H37

J’ai vu sur planete choc qu’une toxine issue du poison des cônes était capable de tuer 95% des cellules cancéreuses en 24h ; il faut préserver la biodiversité car c’est là qu’on trouvera les remèdes de demain .

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par alterevox (IP:xxx.xx7.119.28) le 3 mai 2007 à 13H29

je ne suis ni medecin, ni chercheur, mais j’ai recolté au cours de ces dernieres années, un grand nombre d’informations sur le sujet qui me laisse perplexe quant à la direction prise par la recherche depuis 35 ans pour aboutir. (vision Pasteurienne peut etre un peu trop dominante ?)

si vous souhaitez comprendre mon point de vue, prenez le temps de vous documenter sur le -Dr André Gernez- Le magazine Nexus des mois de mars/avril fait un tres bon papier sur l’homme et ses recherches. voici aussi un lien vers un site qui vous propose une video surprenante (edifiante serait plus juste) a propos d’André Gernez ; voir rubrique medecine/santé/recherche

http://www.alternatives-tv.com

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par Jean Zin (IP:xxx.xx9.168.70) le 3 mai 2007 à 16H33

Il est incontestable que les sciences sont victimes du dogmatisme comme tout le monde, c’est inévitable. Ce qui différencie les sciences des autres croyances pourtant, y compris "alternatives", c’est de remettre en cause régulièrement leurs dogmatismes et leurs préjugés. Bien sûr, on peut trouver parfois que c’est un peu long, surtout lorsque notre santé en dépend...

La médecine s’est divisée depuis les Grecs en médecine dogmatique (théorie des humeurs) et médecine empirique (les remèdes qui marchent, de bonne réputation ou bona fama, ce qu’on appelle abusivement les remèdes de bonnes femmes...). D’ailleurs, "empirique" ne désigne à l’origine que la médecine. Il ne fait pas de doute qu’avec la médecine scientifique les progrès ont été considérables mais cela a mené trop souvent la médecine dogmatique à dénier toute valeur à la médecine empirique, jusqu’à supprimer les herboristes alors que les plantes restent le meilleur remède contre bien des affections digestives, entre autres. Cependant, la médecine officielle finit par intégrer petit à petit les médecines alternatives qui marchent (avec une lenteur qui peut agacer parfois).

Le Dr André Gernez semble bien avoir été un pionnier (comme quelques autres, Henri Laborit par exemple). Le dogmatisme qu’il a dû combattre a été le plus fort jusqu’à maintenant, cela ne fait pas de doute. Il faut dire que, par exemple, la croyance dans le fait que les neurones ne se reproduisent plus semblait s’imposer par leur fonction de mémoire et cela a donc été une très grande surprise de constater qu’il y a bien formation de nouveaux neurones (soit en cas de lésions, soit dans les régions où leur fonction est plutôt la production de neurotransmetteurs comme la dopamine). J’avoue que j’ai eu du mal à y croire au début.

De même les théories métaboliques du cancer semblaient ne pas tenir debout car des mutations de l’ADN étaient à l’évidence indispensables. La fausse croyance ici, c’était celle de la stabilité du génome alors qu’on sait maintenant qu’il est extrêmement changeant. Du coup, c’est bien le système de contrôle qui est déterminant. On voit comme on peut se tromper et qu’un changement de point de vue peut faire tomber des objections qui semblaient pourtant si évidentes ! Il faut faire attention pourtant au fait qu’on retombe inévitablement dans les mêmes travers lorsqu’on croit détenir une vérité alternative. Il ne faut pas conclure trop vite, par exemple que tous les cancers seraient métaboliques. Il y a des substances très cancérigènes comme l’amiante ou le tabac, il y a des virus qui déclenchent des cancers...

Le Dr André Gernez mérite sans aucun doute sa réhabilitation mais cela ne veut pas dire qu’il aurait eu raison en tout. C’est l’expérience qui compte et certains de ses traitements sont un peu douteux tout de même, du moins à confirmer (pas à rejeter dogmatiquement). Il n’empêche que c’était un pionnier sur de nombreux points importants, y compris sur l’utilisation des antioxydants. Malgré tout, il faut savoir qu’une étude récente remet en cause leur utilité puisqu’ils augmenteraient la mortalité au lieu de la réduire, étude que je considère comme mal menée mais qui dit quand même que ce n’est pas encore un acquis et que ce n’est pas si simple. On sait bien notamment que la vitamine A est dangereuse au-delà d’un certain seuil et que la vitamine E devient nocive quand elle est en excès, ce pourquoi il faudrait un bilan vitaminique, encore trop rare, tel que préconisé par le Pr Luc Montagnier car parfois c’est la clef de la lutte contre la dégénérescence, encore faut-il savoir quelle vitamine est en manque ou en excès. L’équilibre est difficile à trouver. Il ne suffit pas de découvrir l’importance des anti-oxydants, il faut en affiner la prescription (ce n’est pas une potion magique).

Ceci dit, il est vrai que la médecine devrait se convertir à une approche plus globale, systémique, médecine du stress et de la santé, pas seulement de la maladie, mais il était difficile jusqu’à présent de faire la part des croyances mystiques et des équilibres biologiques (qui ont aussi leurs limites). Il semble que c’est de ce côté qu’on pourra avoir de grands progrès dans les cancers ou les maladies dégénérescentes. Depuis peu le message est quand même bien passé que l’essentiel se joue dans la nutrition (fruits et légumes), dans l’activité et le mauvais stress (celui qui dure trop longtemps). C’est déjà un grand progrès et la durée de vie a déjà considérablement augmenté...

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par Jean Zin (IP:xxx.xx4.59.49) le 4 mai 2007 à 20H57

Il faut signaler que d’après le Sciences et Vie (pas toujours fiable !) de ce mois-ci une autre intuition du Dr André Gernez semble confirmé : ce ne serait pas les cellules ordinaires qui deviennent cancéreuses mais les cellules souches... A confirmer mais, décidément il avait bien raison sur presque tous les points ! En tout cas encore une piste importante, compatible ou complémentaire de celle du DCA mettant en cause les mitochondries ?

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par rod (IP:xxx.xx4.207.237) le 4 mai 2007 à 22H29

Science et vie n’est pas une revue scientifique, juste un journal grand public. Essaye pulôt de citer les articles mis en avant ds cet article de Science et vie. Ces derniers sont certainement publiés dans science ou nature (articles en anglais)

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par Jean Zin (IP:xxx.xx4.88.217) le 5 mai 2007 à 09H52

Effectivement Science et Vie n’est pas toujours fiable, comme je l’ai dit, mais tout de même plus qu’avant et c’est une revue grand public mais c’est quand même une revue scientifique grand public, rien à voir bien sûr avec les revues scientifiques de référence mais ils n’inventent pas les découvertes dont ils parlent et les tirent la plupart du temps des revues de référence. Ce qu’on peut leur reprocher, inévitablement, c’est les simplifications et le sensationnalisme. C’est donc effectivement à prendre avec réserve, mais comme tout (il faut toujours garder un sens critique). Je ne répugne pas à prendre mes informations à toutes sortes de sources.

Il n’était pas question pour moi de faire un article sur le sujet, juste de signaler une autre piste surtout qu’elle était déjà défendue par le Dr André Gernez.

Il se trouve que Science et Vie ne donne pas les références. Tout ce qu’on sait, c’est que les recherches de Ruggero De Maria ont confirmé (il y a déjà 6 mois) d’autres recherches (John Dick et Dominique Bonnet en 1997 pour la leucémie, puis Peter Dirks et Muhammad Al Hajj pour les cancers du sein, de la prostate et du côlon) rejoignant celles de Robert Bruce et Hugo Van der Graag dans les années 60. C’est Dominique Bonnet qui est interrogé dans l’article, avec une réaction de Daniel Louvard de l’Institut Curie qui déplore qu’on n’ait pas de marqueurs fiables pour l’instant des cellules souches. En tout cas après l’émerveillement de constater qu’il y a des cellules souches partout, faisant espérer une régénération de tous nos organes, on découvre leur face sombre...

Le Figaro en a parlé en janvier : http://www.lefigaro.fr/sciences/200...

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 18 février 2008 à 20H41

Merci beaucoup pour votre vision de néophyte et votre info, toutes deux pertinantes...

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par Chanteluce (IP:xxx.xx0.234.200) le 3 mai 2007 à 14H51

Pour être très concerné par le cancer, j’ai trouvé cet article particulièrement intéressant, très bien formulé qui répond à la nécessité actuelle de faire preuve d’imagination et d’audace au niveau de la recherche. Il faut être prudent, bien sûr et ne pas faire preuve d’un optimiste déplacé, mais il ne faut pas non plus qu’un excès de prudence nous inhibe face à un fléau qui touche de plus en plus de personnes. Donc bravo monsieur Zin et merci !

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par chti (IP:xxx.xx8.61.65) le 3 mai 2007 à 16H23

trés captivant.

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par MyHyene (IP:xxx.xx8.214.63) le 3 mai 2007 à 16H38

bravo pour votre article. vous avez admirablement traité et démocratisé ce sujet au combien difficile.

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par Ltd (IP:xxx.xx4.240.117) le 3 mai 2007 à 16H39

Excellent article.

En complément, pourriez-vous indiquer d’autres sources (l’article sur ABC est restreint), ou même d’autres sites évoquant ce sujet ?

Qui recherche la dessus ? Qui est cette équipé canadienne ? (fonds ?) Des journaux scientifiques en ont ils parlé ?

Merci. Ltd

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par Jean Zin (IP:xxx.xx9.168.70) le 3 mai 2007 à 17H14

Comme je l’ai déjà précisé, je ne suis pas du tout spécialiste (ma spécialité c’est de n’en pas avoir, d’être transdisciplinaire !) donc je ne peux que vous donner les sources à partir desquelles j’ai fait mon article mais il suffit de faire des recherches par Internet...

http://www.newscientist.com/article...

http://www.thedcasite.com/dca_how_i...

http://health.yahoo.com/experts/hea...

http://www.physorg.com/news88194392.html

http://www.omniscience.fr/actualite...

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par Ltd (IP:xxx.xx4.240.117) le 4 mai 2007 à 09H28

D’un côté, c’est sûr qu’il faut tout faire pour multiplier les pistes de recherche, la diffusion de l’information contre les lobbys, etc..

Mais attention aux raccourcis hatifs (que ne prends pas l’auteur au départ). D’une part, il n’y a effectivement pas de "recette miracle", si ce traitement ou un autre était efficace, la pseudo résistance des labos ne tiendrait pas longtemps face à la concurrence. Le monde ultracapitaliste dans lequel nous sommes n’a heureusement pas que ses effets dévastateurs.

D’autre part, je suis un peu attristé quand je lis que l’on a fait aucun progrès dans le domaine. Vivre une telle expérience de près reste particulièrement douloureux et je ne voudrais blesser personne. Mais il faut reconnaitre que malgré l’explosion épidémiologique, des progrès en terme de rémission, de survie, de "confort de vie" dans les cas les plus durs ont été fait. 2006. Un cancer sur deux est soigné. C’est un pas encourageant face à une maladie aussi complexe. Et les grands méchants labos, s’ils sont effectivement là pour créer de la valeur, ont permis l’avancé de la recherche. Heureusement que les 50% de malades qui s’en sont "sortis" n’ont pas attendu un financement public...

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(IP:xxx.xx4.207.237) le 3 mai 2007 à 19H27

Petit détail, je suis chercheur en neurosciences, et donc non spécialiste du cancer mais j’ai eu la chance de lire quelques articles captivant décrivant les mêmes résultats (in vitro et in vivo) et vieux de + de 10 ans...sans réelle application a la clef. (Désolé mais je n’ai plus la série de références)

Gardons l’espoir mais restons vigilant contre les remèdes miracles...

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par Jean Zin (IP:xxx.xx4.59.49) le 4 mai 2007 à 07H54

Il y a effectivement des raisons de penser que cela pourrait ne pas aboutir, je l’ai souligné, mais on ne peut dire non plus qu’il n’y a rien de neuf, en particulier au niveau théorique. C’est une piste à explorer qui n’est ni à négliger ni à prendre pour argent comptant...

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par Plus robert que Redford (IP:xxx.xx8.194.119) le 3 mai 2007 à 19H56

"Bientôt la fin de la guerre contre le cancer ?" !!!

Ma mère est morte d’un cancer en 75, mon père l’a suivie dans la tombe en 81 (cancer aussi) mes deux grand-mères sont mortes (devinez de quoi ?). Mon grand père paternel (qui a survécu à 2 guerres mondiales) Maladie de Parkinson ! Quand à l’autre grand-père, pas de cause bien particulière...

Si j’en crois la génétique (et je crois en la génétique), mon avenir est tout balisé !...

Mais voilà : 35 ans qu’on me sort les mêmes arguments, les nouvelles recettes anti-cancer : vaccins, molécules miracles, radiothérapies, chirurgies... Finalement, on n’a guère gagné en efficacité contre ce type de maladies. Mais, c’est sûr, ça permet de faire de la belle recherche !, bien valorisante pour le chercheur, bien rémunératrice pour le labo... Tout ce pognon et ces efforts engloutis pour quoi ??

On sait précisément aujourd’hui quelles sont les "conduites" cancérogènes, les substances dangereuses, les modes de vie à risque... C’est pas vraiment de la belle recherche fondamentale qui fait courir dans les congrès.. Non, plutôt du travail obscur de statisticien, bien gris, bien triste, mais tellement plus efficace pour cerner le problème, et même pour y apporter des solutions !!

Il y a là un réel problème, peut être plus politique que médical !

A quoi ça sert de savoir ce qu’il y a au fond du trou, si on sait déjà comment ne pas y tomber ?

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par Jean Zin (IP:xxx.xx4.59.49) le 4 mai 2007 à 07H49

Vous avez raison sur le fait que la fin est un peu trop optimiste. J’ai déjà fait amende honorable à ce sujet mais ce serait faire preuve de la même absence de nuance de prétendre qu’il n’y a eu aucun progrès dans la lutte contre le cancer. Certains cancers sont assez bien maîtrisés désormais, comme le cancer du sein, même s’il n’y a presque aucun progrès sur d’autres, comme le cancer du poumon. L’épidémiologie est indispensable mais ce n’est pas suffisant. Les études statistiques sont difficiles et parfois trompeuses. On a besoin des différentes approches statistiques, réductionnistes et systémiques. Les sciences n’avancent pas toujours au même rythme, il y a des périodes de surplace et des moments de progrès accélérés. Il semble qu’on soit à un de ces moments ou des avancées décisives pourraient être faites, il y a en tout cas de nombreuses annonces. Bien sûr je peux me tromper et pour les malades la déception peut être terrible. Il est difficile de faire la part des choses mais on ne peut dire qu’il n’y a eu aucun progrès, même si on peut espérer qu’on abandonne bientôt les traitements trop agressifs...

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(IP:xxx.xx4.207.237) le 4 mai 2007 à 18H22

Excuse moi mais tu as l’air de parler de choses que tu connais bien mal, ou de manière très superficielle...j’ai bossé dans un labo francais ou des chercheurs travaillent sur Parkinson, le labo qui a mis au point la stimulation cérébrale profonde. Concernant le cancer, d’incroyables progres ont été réalisés et tu crois que Monsieur a la solution miracle, ben oui sont trop bêtes de choper un cancer tous ces patients, je dis patients, je devrais dire coupables... Non seulement ton texte montre ton ignorance sur le sujet mais en plus elle montre que l’on peut être ignorant et stupide... [citation] "Ca permet de faire de la belle recherche !, bien valorisante pour le chercheur, bien rémunératrice pour le labo"...tu vis sur quelle planète ? Tu connais le salaire de départ d’un chercheur CNRS ? (Le salaire brut mensuel d’un chargé de recherche de 2e classe est compris entre 2 000 € et 2 600 € pour un BAC +8 + 1-3 ans de stage post-doctoral à l’étranger...

source : http://www.sg.cnrs.fr/drhchercheurs...

Bonne journée quand même...

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(IP:xxx.xx9.73.200) le 8 mai 2007 à 11H02

à IP 207.237, la grossièreté de votre commentaire n’abuse que vous. On connait la puissance des lobby pharmaceutiques, et leur richesse.

Mr Zin fait un travail de vulgarisation scientifique admirable.

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par rod (IP:xxx.xx4.207.237) le 15 mai 2007 à 22H12

@ (IP:xxx.x9.73.200)

Mon commentaire s’adresse à "Plus robert que Redford" et non pas "Mr Zin"...

PS : les commentaires de commentaires ne sont pas encore possible, d’ou le @ "nom de la personne" dans ce genre de situation.

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par rod (IP:xxx.xx4.207.237) le 15 mai 2007 à 22H15

PPS : En outre je trouve son dernier commentaire excellent...

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 18 février 2008 à 20H52

Commentaire parfaitement exact "Robert" et que j’aprouve totalement ! Et le problème est identique pour l’ensemble des recherches faites concernant d’autres patologies lourdes, qui, au final, n’ont abouti à rien ! La vérité est donc ailleurs...

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(IP:xxx.xx8.188.16) le 3 mai 2007 à 20H53

j’en avais deja entendu parler. je ne sais pas si on pourra en tirer un quelquonque interet thérapeutique. çà semble trop beau pour etre vrai !!!

il faudra que l’etat ou une institution publique finance les essai cliniques, car le dca ne peut interesser une firme privée. pour une fois que l’on n’a pas une approche du cancer par cytotoxiques ( chimiothérapie), la chimiothérapie, seule utilisable en cas de metastase ne progresse que lentement, souvent pour gagner quelque mois d’esperance de vie avec des effet indésirables majorés !

si le dca pouvait faire gagner ne serait ce que un an d’esperance de vie sur un cancer metastasé, se serai deja enorme !

les effets indesirable du DCA par rapport aux cytotoxiques sont surement inferieurs (on peut difficelement faire pire que les effets indésirable d’une chimiotherapie, qui sont à la limite, voire au dela de l’acceptable)

a la production, du dichloroacetate de sodium ne doit pas revenir beaucoup plus cher que du sucre ! moins cher que l’aspirine en tout cas !!!!!!

reste a verifier sont efficacité sur l’homme (alias en essais clinique)comparer à la chimiothérapie et c’est là en general que les espoir s’envolent !!!

pour le financement de l’essai,la molecule etant du domaine public,il faudra un financement public !

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(IP:xxx.xx5.38.121) le 4 mai 2008 à 08H52

à (IP:xxx.x8.188.16) le 3 mai 2007 � 20H53 Mais, le DCA était étudié en fac. de Lille dans les années 1972. On nous annonçait plein de promesses et un grand silence a suivi....il devrait être possible de retrouver ces écrits ...à moins que l’on ai jeté le chercheur avec ?

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(IP:xxx.xx5.249.217) le 4 mai 2007 à 06H15

Excellent article, très bien rédigé. Bravo.

Je crois sincerement que le cancer fait vivre trop de gens (lobby des laboratoires, centres de lutte contre le cancer, médecins, chercheurs ) avec les fonds et moyens mis à disposition pour la recherche...pour qu’il y ait une réelle volonté de guérir les patients. Certes, on a fait des progrès considérables sur la survie, la prise en charge de la douleur, mais veut-on vraiment tuer la poule aux oeufs d’or en découvrant un ou des mollécules éradiqueuses du cancer. J’en doute ... Ce n’est qu’un point de vue perso, sans plus.

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par Marie (IP:xxx.xx2.1.157) le 31 décembre 2007 à 18H03

Je suis d’accord avec vous à 100%. Oui, le cancer fait vivre trop de gens, d’un lobby à l’autre, qui aura le coeur assez grand pour penser aux personnes atteintes, à leur souffrance, à leur famille ? J’ai été opérée pour deux cancers diagnostiqués en même temps...Ma petite famille sommes atteints de la maladie rare : Syndrome de Li & Fraumeni. Un cancer peut survenir n’importe quand n’importe où dans le corps...Cela est stupéfiant. D’une endeuillée à plusieurs reprises.

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par Cassandre (IP:xxx.xx2.18.96) le 4 mai 2007 à 12H04

Si cette molécule freine la formation d’acide lactique, elle pourrait bien intéresser certains milieux "sportifs"...

Une mine de cobayes "volontaires" pour tester cette substance ? Le "must" du prochain Tour de france ? Le test anti-dopage est-il déjà prêt ?

Autre piste : se pourrait-il que la digestion de certains mélanges d’aliments fasse apparaître naturellement une substance chimiquement aussi simple dans le corps humain ?

Enfin, toutes les configurations spatiales possibles de cette molécule sont-elles efficaces (positions relatives du H et des 2 Cl dans CHCL2) ? Le cation a-t-il de l’importance ?

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par Jean (IP:xxx.xx7.6.232) le 7 mai 2007 à 12H47

Moi j’aurai plus confiance dans le 3-bromopyruvate compte tenu des résultats :

Advanced cancers : eradication in all cases using 3-bromopyruvate therapy to deplete ATP

Auteur(s) / Author(s)

KO Young H. ; SMITH Barbara L. ; YUCHUAN WANG ; POMPER Martin G. ; RINI David A. ; TORBENSON Michael S. ; HULLIHEN Joanne ; PEDERSEN Peter L. ;

Résumé / Abstract

A common feature of many advanced cancers is their enhanced capacity to metabolize glucose to lactic acid. In a challenging study designed to assess whether such cancers can be debilitated, we seeded hepatocellular carcinoma cells expressing the highly glycolytic phenotype into two different locations of young rats. Advanced cancers (2-3 cm) developed and were treated with the alkylating agent 3-bromopyruvate, a lactate/pyruvate analog shown here to selectively deplete ATP and induce cell death. In all 19 treated animals advanced cancers were eradicated without apparent toxicity or recurrence. These findings attest to the feasibility of completely destroying advanced, highly glycolytic cancers.

Et :

http://www.hopkinskimmelcancercente...

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par jovincent (IP:xxx.xx4.37.39) le 20 novembre 2007 à 14H30

Ne s’est-il plus rien passé depuis le 07/05/2007 ? Qu’en est-il de Mr MIKELAKIS et de se recherches ? A-t-on des résultats de "l’essai sauvage"cité dans le quotidien du médecin ? Après un bon départ le soufflet semble s’être dégonflé, POURQUOI ?

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par ducerf (IP:xxx.xx4.59.206) le 4 décembre 2007 à 10H22

comment faire pour commander dca nous ne pouvons plus le recevoir par le net via le canada merçi ;tel 04 77 58 45 46

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par benquoi (IP:xxx.xx0.130.185) le 22 mai 2011 à 17H34

je voudrais repondre à ducerf son message du 4 décembre 2007 Avez vous pu acheter ce DCA ??? Avez vous testé ??? J’aimerais bien savoir.. Merci beaucoup de me répondre..

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par catherine (IP:xxx.xx9.16.84) le 27 mars 2009 à 12H27

Pourquoi quand il nny plus moyen de soigner n’essaie t-on pas ledca de toute façon qu’estce qu’on risque pour l’instant je ne suis pas concerne maiis on ne sait pas ce qui nous attend si on me le demandais en derniére limite pourquoi pas enfin en belgique dans 50 ans on en saura plus et moi ily alongtemps que je serai plus la mais je plaint ceux qui pourriait ne serait ce qu’essayer et qui ne peuvent pas quiite a faire signer une décharge au patient ou a la famille .Tout mes encouragement

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par bellelurette (IP:xxx.xx1.180.94) le 19 juillet 2010 à 19H45

J’en ai rêvé du DCA cela est canadien et moi aussi ! Les chercheurs, les compagnies pharmaceutiques, etc ne sont pas "trouveurs" Avec tout cet argent donné pour découvrir le remède, on ferait mieux d’aller se promener, faire des tours du monde, pour oublier ce dont on est atteint, par la même occasion peut-être ferions-nous la rencontre d’un vieux chaman ou sorcier qui saurait nous soulager même nous guérir, en cela je crois, autant qu’en ces savants chercheurs usant leur fond de culotte dans un labo chromé et qui en sortant de là les poches pleines, peuvent s’en permettre un tour du monde, moi je leur suggérerais un nouveau cerveau !!

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par Sylvie (IP:xxx.xx3.10.251) le 9 août 2010 à 18H57

Bonjour,

Ma tante est atteinte d’un glioblastome de stade IV inopérable. Le Timodal n’a pas eu d’effet, si ce n’est de la rendre encore plus malade. Elle ne peut plus communiquer avec sa famille. Mon oncle voudrait lui donner du DCA afin de l’aider peut-être un peu à retrouver une certaine autonomie et à nous dire si elle souffre ou non. Savez-vous où on peut l’acheter ?

Merci


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