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Ce déficit de la Sécu qui pourrait être évité en grande partie

Article publié le 16 juin 2009

Ce déficit de la Sécu qui pourrait être évité en grande partie

Un trou de 20,1 milliards d’euros en 2009, soit 2,5 fois plus que prévu (8,6 milliards) : la crise peut elle vraiment justifier une explosion de plus de 11 milliards d’euros ?

Non, 60.000 chômeurs concernés (sur les 2,5 millions au total) n’équivalent pas à 183.000 euros de pertes additionnelles chacun !!! De qui se moque-t-on ? Qu’on le veuille ou non, il y a forcément accroissement des dépenses et la preuve flagrante que les réformes récentes étaient aussi stupides qu’elles ne s’attaquaient pas aux problèmes de fond. Lesquels ?

1. Commençons par ne fournir que les doses nécessaires

Contrairement à nos voisins européens, les pharmacies continuent à fournir des boîtes entières plutôt que la juste dose. Ainsi, un récent traitement m’a valu de ne consommer que 2 comprimés sur les 16 de la 2ème boîte ! Non seulement ce gâchis ne gêne pas nos énarques, mais les médicaments, généralement jetés, se retrouvent dans la nature avec des conséquences de plus en plus graves (ex. œstrogènes dans les fleuves qui modifient le sexe de certaines espèces). Il faut les ramener à la pharmacie pour être incinérés (et non recyclés car impossible de connaître leurs conditions de conservation).

2. Constituons des panels d’experts indépendants

La plupart des experts de l’AFSSAPS (l’Agence Française qui délivre les autorisations de mise sur le marché des médicaments) travaillent également pour les labos… ces mêmes labos qui :

  • Réalisent l’ensemble des essais cliniques et demeurent donc seuls juges de leur efficacité en minimisant souvent les effets secondaires. Ainsi, le Vioxx (anti-inflammatoire) a été retiré en 2005, 5 ans après son lancement et le Prozac voyait un des effets secondaires minimisé dans le dossier fourni à l’AFSSAPS (mention de « dépression » au lieu de « idée suicidaire ») !
  • Reprennent d’anciennes formules de médicaments déremboursés, modifient un excipient et recréent un médicament aux propriétés identiques et obtiennent qu’ils soient à nouveau remboursés par la sécu. En 2003, 90% des médicaments nouvellement agréés par la sécu ne représentaient aucune amélioration du service médical rendu ou ASMR (source : Capital), ce qui interdit normalement leur remboursement. Je ne crois pas une seconde que les choses aient changé en 2009 !
  • Décident en partie du prix des médicaments : la négociation avec l’Etat est totalement opaque et les labos n’hésitent pas à recourir au chantage à l’emploi (menace de fermeture d’usine). Ils font aussi du forcing pour fourguer un médicament trois fois plus cher (ex. le Celebrex, nocif, qui exigeait un pansement gastrique en plus – coût pour la sécu : 175 millions entre 2001 et 2003). Malheureusement, les exemples foisonnent. Ca fait des centaines de millions qui s’accumulent…

3. Voir un généraliste avant un spécialiste : une économie ???

Voilà bien une réforme incompréhensible : tous ceux d’entre nous qui ne sommes pas hypochondriaques sommes obligés d’aller d’abord voir un généraliste pour ensuite voir le spécialiste. Bref, vous avez des douleurs d’estomacs ou des éruptions cutanées à répétition, vous savez que vous finirez chez le spécialiste mais il faut débourser une séance de généraliste. Sans compter le temps perdu, les généralistes croulent de surcroît sous les RV – tout ça parce qu’une petite frange de la population se rassure en allant voir son médecin comme on va chez le coiffeur. Or, si les dépenses pour les soins de ville n’ont jamais été aussi basses en 10 ans qu’en 2005 (date de la réforme) et 2006, elles doublent en 2007. Et en début de réforme, passer directement chez un spécialiste n’était pas pénalisé, mais c’est le cas ensuite... au moment où les dépenses repartent (voir les statistiques sur le site ameli). Mathématiquement, je ne vois pas comment rendre obligatoire 2 consultations au lieu d’une est un avantage...

4. Améliorer le fonctionnement de la sécurité sociale

Je ne sais pas vous, mais au moindre petit changement intempestif (adresse, RIB, médecin traitant, demande d’attestation…), la sécu brille par son inefficacité. Le fait de devoir traiter des millions de dossiers ne peut excuser l’accumulation de tant de c*nn*ries. J’en suis à 4 mois d’attente pour recevoir un papier (en créant récemment ma société, j’ai aussi changé de caisse… aïe, aïe, aïe) parce qu’après 4 coups de téléphone + visites à la caisse du coin, personne ne fait son boulot (*). A questionner mon entourage et lire les réactions sur le web, nous sommes nombreux à subir les aléas d’une proportion hallucinante d’employés inefficaces. En encadrant un peu plus le travail, on éviterait de monopoliser un employé 36 fois pour refaire faire la même chose (multiplié par les milliers de tâches par jour, je n’ose imaginer la note finale).

5. Soigner les causes autant que possible plutôt que les conséquences

Arrêtons d’essayer de guérir les symptômes dès que les causes sont identifiées et que des moyens existent pour y remédier !!! Ainsi, la médecine traditionnelle ne s’attaque jamais au stress, un facteur prépondérant dans notre société, préférant apaiser les douleurs et les maladies qu’il cause ou aggrave (avec le lot d’effets secondaires qui peuvent en résulter). Or, ce type de facteur est plutôt bien géré par certaines médecines alternatives, qui forment alors un très bon complément à la médecine traditionnelle. Mais en France, elles sont refusées en bloc (sauf l’acupuncture dans des conditions très strictes) et donc, aucune instance ne les légifère. Résultat : les charlatans pullulent au détriment des bons praticiens qui n’ont aucun moyen de prouver leur valeur (aucun diplôme n’est reconnu). La France accuse ainsi un retard monumental et préfère systématiquement bourrer les français de médicaments sans voir que, parfois, il existe d’autres moyens moins onéreux. Nous sommes loin de la Suisse où praticiens traditionnels et alternatifs travaillent en partenariat… Et pour les plus suspicieux, je rappelle qu’en France, nous absorbons 3 fois plus de tranquillisants, somnifères et antidépresseurs que les autres Européens, des maux où stress et anxiété sont des facteurs prépondérants.

**
Pour en savoir plus, France 5 diffuse le dimanche le 21 juin à 21 h 30 le documentaire "Les médicamenteurs". A voir absolument !

(*) Je recours prochainement au médiateur. N’hésitez pas, vous aussi, à le saisir en cas de problème avec une administration !

Sources :
- AFSSAPS : Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé
- "Sécu, la catastrophe des vingt milliards d’euros de déficit", 20 minutes (15 juin 2009)
- "Les médicamenteurs", France 5 (diffusion les 9 et 21 juin 2009) 
- "Les mensonges des labos", hebdomadaire Nouvel Observateur (27 janv. – 2 fév. 2005)
- "Les médicaments qui creusent le trou de la sécu", mensuel Capital (février 2005)

Thèmes

Médicaments Médecine douce Maladie

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commentaires
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par mr-bienetre (IP:xxx.xx5.191.200) le 16 juin 2009 à 13H12

"Et pour les plus suspicieux, je rappelle qu’en France, nous absorbons 3 fois plus de tranquillisants, somnifères et antidépresseurs que les autres Européens..."

Quand on connait en plus l’inéfficassité et la toxicité de ses produits chimiques, on se rend bien compte à quel point les Français sont des moutons !

Il est grand temps de prendre en main notre santé, car si on compte sur l’industrie pharmaceutique qui se font des millions d’euros sur notre dos sans pour autant faire évoluer d’un yota leur politique médicale, on est pas près de s’en sortir.

Le systhème de remboursment de la sécu auto-alimenté par l’argent du contribuable n’est nullement fait pour rendre service au gens mais permet plutôt de financé le systhème médical et de faire vivre grâcement les médecins, les pharmacien...et en remontant tout en haut de la pyramide, les labos pharmaceutiques !

De toute façon, ce systhème, à force d’abus en tout genre, est en train de ce casser la figure de lui-même...

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par jpflasher (IP:xxx.xx4.100.107) le 16 juin 2009 à 14H21

Et rajoutons les millions de cotisations qui ne rentrent plus pour cause de défiscalisation des heures supplémentaires devenues inutiles plus les fraudes aux travail non délaré

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par Andydrew (IP:xxx.xx6.69.51) le 16 juin 2009 à 15H55

Excellent article qui nous laisse un peu sur sa faim. En effet quelle part des recettes est utilisée pour financer les services sociaux de certains organismes public qui ne cotisent pas à l’urssaf (sncf, poste etc.)

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par Angelie (IP:xxx.xx8.37.99) le 16 juin 2009 à 19H35

> Andydrew, je me serais volontiers plongée dans les stats fournies par le site Ameli (= assurance maladie) pour les éplucher de fond en comble... mais le temps me manque cruellement. Elles sont très détaillées, poste par poste, si vous en avez le courage, vous trouverez peut-être votre réponse (voir le lien dans l’article vers les stats).

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par Andydrew (IP:xxx.xx0.170.47) le 17 juin 2009 à 18H42

@l’auteur

Merci pour le lien...

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(IP:xxx.xx3.65.100) le 16 juin 2009 à 21H47

@l’auteur

Je ne vois aucune trace du principal acteur de ce mélodrame. Celui que l’on appelle à tort ’malade’ pour justifier tout ce gâchis, que les médecins appellent ’patient’ pour se donner bonne conscience, et que j’appellerai simplement consommateur. Le système est perverti par la savante combinaison de consommateurs irresponsables et de médecins et laboratoires voulant maximiser perpétuellement leurs profits. Il faudrait que chacun de nous reçoive un bilan annuel de ce qu’il à coûté la sécu, histoire de prendre conscience du problème. Et se décider enfin à faire ce dont les sociétés républicaines sont incapables. Taxer le vice. Au lieu de rançonner la vertu comme l’ont fait jusqu’à lors les multiples réformes. A quand la fin du remboursement de la bobologie.

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx5.191.200) le 17 juin 2009 à 09H05

"Taxer le vice."

Oui, je suis complètement d’accord avec vous : taxer le vise et dénoncer les abus semble être une bonne idée mais pour cela, encore faudrait-il changer radicalement de systhème et de façon de se comporter que se soit dans notre approche de la médecine ou dans notre manière de se soigner...hélàs, pour l’instant, on le remarque aussi dans leur comportement alimentaire, une trop grande majorité de Français sont encore victimes du systhème politico-économique basé sur une société de consommation "bas de gamme de masse", de mauvais schémas et concepts éconnomiques, une mauvaise recherche médical qui tourne en rond sans résultats probants et qui nous coùte pourtant très chère et une mauvaise direction politique prise depuis trop longtemps en matière de santé publique ; voilà pourquoi nous continuons de jetter l’argent publique par les fenêtres alors que pourtant des solutions existent !

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(IP:xxx.xx9.106.225) le 1er novembre 2009 à 16H57

Y a qu’une seule solution !! Interdir la chimie et ne rembourser que les soins par les plantes, l’imposition des mains, les fleurs de bach, la gemmothérapie, l’énergie cosmique, l’homéopathie, l’acupuncture, les massages de toutes sortes. C’é le seul moyen de sôver la sécu et d’em^peche les malades d’etre encor plus malades a côse de la chimie. Et comme sa, sa fera de la selection naturel, seul les plus fort survivrons......

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 9 février 2011 à 12H48

"Y a qu’une seule solution !! Interdir la chimie et ne rembourser que les soins par les plantes, l’imposition des mains, les fleurs de bach, la gemmothérapie, l’énergie cosmique, l’homéopathie, l’acupuncture, les massages de toutes sortes. C’é le seul moyen de sôver la sécu et d’em^peche les malades d’etre encor plus malades a côse de la chimie. Et comme sa, sa fera de la selection naturel, seul les plus fort survivrons..."

Ben voilà ! Vous voyez monsieur l’inconnu sans pseudo, vous y avez mis le temps, mais vous avez finalement tout compris ! C’est bien, continuez, vous êtes sur la bonne voie... lol

Les autres internautes intelligents ici, auront compris qu’en cherchant à descréditer les médecines douce sur un ton aussi cynique, ce pauvre gars ne voit toujours pas que le seul intérêt de l’alopathie, c’est de s’en servir en dernier recourt, alors que dans notre société, on l’utilise en premier recours ! Et la seule chose "positive" que cela permet de faire, c’est d’apporter de l’argent aux labos !!

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(IP:xxx.xx1.253.94) le 19 juin 2009 à 12H49

Aucun être ne m’a encore répondu sur la surprise que j’ai eu en essayant de comprendre ce qu’il se passe dans la preuve de l’efficacité des médicaments et donc dans les protocoles thérapeutiques source de toutes les dépenses en soins de la sécurité Sociale. La pharmacologie nous indique clairement dans leurs essais en double aveugle que environ 30 à 40 % des médicaments ont un effet placébo , 40 à 30% ont un effet bénéfique, environ 2% de l’effectif qui fait l’essai du double aveugle tombe malade avec le médicament placébo, il est souvent écrit 2% de nocébo et environ 30% de non effet. Tout le monde cotise car d’autres payent pour ceux qui ne peuvent cotiser , il a été mis en place des traitements ’" protocole’" où 100% des malades sont traités avec le médicament imposé par le protocole et au maximum 40% seront améliorés et tout le monde médical trouve cela normal ! assistons-nous silencieux à l’escroquerie du siècle ou bien ...mes renseignements sont inexacts pourtant pris en haut de la source ou bien mon raisonnement déconne ...mais je ne trouve pas l’endroit où je me tromperais.

Et ça, c’est pour l’aspect financier mais, en recherche personne n’a l’air de daigner se pencher sur le fait que environ 40% sont insensibles au médicament puisqu’ils ne répondent pas...alors, la physiopathologie, ce serait encore une belle merde....Voila où j’en suis ! où est mon erreur ?

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx5.191.200) le 21 juin 2009 à 14H17

"Voila où j’en suis ! où est mon erreur ?"

Rassurez-vous, monsieur, vous ne comettez pas d’erreur...Vous avez, hélàs, complètement raison !

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par gege061 (IP:xxx.xx9.160.184) le 11 août 2009 à 10H25

Bonjour, attention a ne pas aller trop loin ce sont bien les médicaments qui ont éradiqué la poliomyélite, la tuberculose et bien d’autres maladies. Ils participent largement à l’augmentation de la durée de vie avec l’hygiene et l’alimentation.

Pour ce qui est de la sécurité sociale que l’état paye ses dettes et déjà le déficit se réduirait. La population âgée allant en augmentant il faudra non pas mettre des rustines mais bien trouver les moyens d’augmenter les recettes. Par exemple l’arrêt des "cadeaux allegements de taxes" aux entreprises qui correspond a une diminution des recettes ou encore la taxation des stocks-options apporterait sensiblement 10 milliards( chiffre a actualiser) Cela montre que c’est un problème politique plus que financier

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx0.231.11) le 1er septembre 2009 à 09H01

"Bonjour, attention a ne pas aller trop loin ce sont bien les médicaments qui ont éradiqué la poliomyélite, la tuberculose et bien d’autres maladies. Ils participent largement à l’augmentation de la durée de vie avec l’hygiene et l’alimentation."

Erreur Monsieur ! Les générations d’aujourd’hui ne bénéficient plus des même conditions environnementales et d’une nutrition naturelle de qualité comme cela était le cas pour nos alleuils qui se nourissaient mieux et se soigner moins avec des médicaments chimiques et davantage avec des produits naturels, tout en bénéficiant il est vrai, d’un certain progrès avec l’éradication de pathologies ou pendémies. Malheureusement, notre mode de vie d’aujourd’hui est directement responsable de nouvelles pathologies (notamment les maladies de dégénéressance qui n’existaient pas par le passé) et notre prochaine espérence de vie, au rythme ou se développe la production intensive et l’utilisation de la chimie que ce soit dans le domaine médicale ou dans le secteur agro-alimentaire (et encore, sans parler de la pollution environnemental), risque bel et bien de chuter d’ici 20 ou 30 ans ! De nombreux scientifiques s’acordent pour le dire.

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(IP:xxx.xx4.34.8) le 14 octobre 2009 à 12H24

les médicaments qui ont éradiqué la poliomyélite

En ce qui concerne la polio, c’est la vaccination de masse qui a permis de l’éradiquer (enfin presque puisqu’il ne reste plus qu’environ quelques centaines de cas dans le monde, dans les pays en guerre par exemple et dans un pays ou certains religieux ont fait campagne dans les villages prétendant que le vaccin supprimait la libido des hommes.....

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(IP:xxx.xx4.34.8) le 14 octobre 2009 à 12H28

(notamment les maladies de dégénéressance qui n’existaient pas par le passé)

>>> Pour la bonne et simple raison que les gens ne vivaient pas assez vieux pour avoir le temps de "dégénérer"....De même pour le cancer, ils ne vivaient pas assez vieux (pour la grande majorité des cancers de l’adulte, le cancer a une période de latence de 3 à 4 decennies avant de se manifester cliniquement.

et notre prochaine espérence de vie, au rythme ou se développe la production intensive et l’utilisation de la chimie que ce soit dans le domaine médicale ou dans le secteur agro-alimentaire (et encore, sans parler de la pollution environnemental), risque bel et bien de chuter d’ici 20 ou 30 ans !

>>> Et sur quoi basez vous cette affirmation et ces chiffres ?? C’est du pur fantasme.

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(IP:xxx.xx9.106.225) le 1er novembre 2009 à 16H59

Bonjour, attention a ne pas aller trop loin ce sont bien les médicaments qui ont éradiqué la poliomyélite, la tuberculose et bien d’autres maladies. Ils participent largement à l’augmentation de la durée de vie avec l’hygiene et l’alimentation.

Si vous croyé se qu’on vous dis !! C’est seulement les soin par les plante et la medessine choinoise qui on soigner la polio, la tuberculose, etc...

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