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Campagne sur la dépression

Article publié le 16 novembre 2007

Campagne sur la dépression

Depuis deux semaines environ, une campagne d’information aussi importante qu’intéressante a été lancée sur la dépression. Elle est relayée à travers les principaux médias que sont la télévision, la presse, ou encore Internet.

 
Deux mots sur cette campagne qui a attirée mon attention. C’est sans doute un peu grossier de ma part d’en présenter un commentaire puisque je ne suis pas professionnel de ces questions, mais je le fais car j’ai trouvé dans la démarche de cette campagne des choses qui rejoignaient certaines remarques que j’ai pu formuler dans quelques billets.
 
D’abord j’ai bien aimé le ton de cette campagne, apaisant et en quelque sorte proche de son auditoire. Le style graphique adopté est lui aussi rassérénant, il a quelque chose de dépouillé, de simple, il présente des personnages sans artifices. On adhère ainsi bien au contenu. Et ce contenu me semble vraiment intéressant.
 
J’ai lu l’ensemble des informations disponibles sur le site de cette campagne et beaucoup d’éléments m’ont paru taper très juste.
 
D’abord l’idée de ne pas refuser la dénomination de maladie pour les personnes qui sont touchées. C’est souvent difficile car cela peut s’apparenter pour beaucoup à une blessure d’orgueil, et j’ai déjà assez dit ici combien ce défaut était un frein à bien des redressements. Ensuite, le fait de savoir demander de l’aide lorsque l’on est dépressif. La difficulté ici est également importante puisque l’un des symptômes de la dépression est précisément que les personnes ont tendance à s’isoler et à se couper de leur entourage. On notera d’ailleurs que le site propose un contenu important sur les moyens qu’une personne dépressive peut mettre en oeuvre pour s’aider elle-même. Cette partie est vraiment à lire.
 
Enfin, c’est mon dada, une partie importante est consacrée au rôle de l’entourage, afin de maintenir pour la personne une vie sociale qui soutient et accompagne sa guérison. Ce point là, vraiment, m’apparaît comme majeur, comme toujours.
 
Je voudrais juste faire une petite remarque complémentaire à cette campagne sur la question du diagnostic. Le site présente plusieurs éléments, des questions notamment auxquelles répondre, afin de diagnostiquer une dépression. Il me semble qu’il ne faut pas aborder ces points avec une vision trop absolue. Une personne qui chercherait à diagnostiquer chez elle une dépression ne doit pas se dire qu’il est absolument indispensable qu’elle remplisse tous les critères indiqués pour se reconnaître dépressive. Il y a là une notion qualitative qui est difficile à prendre en compte, et que probablement seul un médecin saura identifier convenablement.
 
Ce qui me fait faire cette remarque c’est l’idée que quelqu’un qui va mal pourra éventuellement se dire en sortant de cetta partie sur le diagnostic qu’elle n’est pas malade parce qu’elle n’a pas répondu oui à toutes les questions. Et de ce fait, qu’elle risque de se priver de la bonne démarche pour s’en sortir. Cela peut d’ailleurs même résulter en une agravation si elle perçoit cela comme une perche tendue qu’elle ne peut pas attraper. Ces critères donc sont importants, mais il faut sans doute savoir les lire sans rigidité d’esprit, afin de ne pas se couper d’une solution peut-être efficace pour soi.
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commentaires
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par isa (IP:xxx.xx9.165.43) le 17 novembre 2007 à 07H10

dommage que cette campagne ne soit pas sorti plus tot continuez

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par nicolette (IP:xxx.xx3.44.196) le 17 novembre 2007 à 09H47

La campagne sur la dépression a du bon : elle convainc la population que c’est une maladie et que de ce fait on peut s’en sortir par des …médicaments !

Hélas, les choses sont un peu différentes : La dépression est un état normal d’évolution et de remise en question personnelle.

Il y a longtemps encore, nous vivions dans une société initiatique qui nous faisait passer d’un état de vie à un autre, enfant, enfant sexué, ado, adulte, marie, parent…. Nous mourrions alors d’un état pour passer à l’autre, jouant chaque fois le rôle qui nous était dévolue, un cadre qui me définissait, chaque fois différent… D’ailleurs, dans les sociétés qui pratiquent encore cette évolution, hélas de moins en moins nombreuses, les dépressions sont plus rares.

Nous vivons et évoluons dans un état fixe et linéaire et devons nous adapter avec maintes protections, plus ou moins efficaces, au monde aujourd’hui et notre trajectoire de vie

Les psy de toutes orientations travaillent justement sur cet aspect.

La pression de notre mal-être augmente : pour la société et pour les autres, nous devons montrer une façade sociale impeccable, souriante, jeune, resplendissante de santé, agréable,comme il faut…, mais à l’intérieur, la pression qui s’annulait avec les passages, croit sans cesse : nous ne sommes pas nous-même. Un des facteurs reconnus e est le stress qui est de plus en plus difficile à gérer et pour lequel on cherche et trouve de plus en plus de solutions, médicamenteuses ou dans les pratiques de médecines douces (relaxation, sophrologie, yoga, chi kong…) Il faut sans cesse colmater les brèches intérieures de cette façade ! La pression est souffrance, souffrance de notre vécu, nos expériences douloureuses, nos malheurs, notre vie…et l’impact que cela joue sur moi et à quoi souvent je m’y identifie.

D’ailleurs, maintenant on ne parle plus de souffrance, mais de douleur morale. La différence est grande : la douleur, « j’ai mal », m’appartient, mais peut être traitée par des médicaments, la souffrance, qui fait partie de ma construction perso, « je suis mal », c’est à quoi je m’identifie, je peux donc la poser (par un travail avec un accompagnant neutre, thérapeute comme pour les anciens grec, global, corps et esprit) Elle me servira de ressource mais je n’ai pas à la porter sur mes épaules ! Mais elle non gérée, elle augmente la pression…

Revenons à notre façade qui nous protège du monde extérieur : De temps en temps, nous lâchons une émotion ou un sentiment, une colère flambante ou un coup de cafard, qui permettent de diminuer cette pression formidable. Mais ceci se passe loin des yeux de la société, au plus intime de ma maison. Les émotions et sentiments sont socialement incorrects, surtout si ce n’est pas amour ou joie.. Et la vie continue, la pression augmente…

Et un jour, la façade cède et la pression s’enfuit. Je me trouve vidée … En dépression..

C’est une remise en question des valeurs qu’i m’ont construites, celles qui je traîne depuis mon enfance, et que je n’ai jamais remis en question ! Celles qu’on ma inculqué comme bonnes. (biensûr je ne remet pas en question l’éducation sociale, qui est fondamentale, mais les valeurs de fonctionnement émotions et sentiments) C’est le gouffre du vide. Le sombre néant qui m’aspire. Mourir, ne plus exister telle que je suis… C’est la page blanche, celle qui fait très peur à l’écrivain en herbe que je suis car où je dois prendre ma plume pour écrire ma vie. Prendre le pinceau pour peindre avec des couleurs, les miennes, mes valeurs et mes règles de jeu ! Bref, je passe du paraître, façade sociale définie par les autres, au être, ma création, moi-même !

Mais lâcher toutes ces sécurités, ces valeurs même erronées qui m’ont construites, ne se fait pas dans la joie et l’allégresse. Il faut mourir à un état, accepter que ce qui m’a construit avant, disparaisse.

Mourir, je ne sais plus ce que c’est ! Si, c’est agoniser et souffrir avant de passer l’arme à gauche. Dans notre société, le cycle de la Vie n’existe plus ! Dans la réalité, la maladie, l’handicap, la vieillesse et la mort sont cachées de nos yeux, et on glorifie l’homme jeune, en pleine santé. Nous naissons pour mourir, mais notre désir d’immortalité nous fait biffer la mort de notre vie quotidienne, jusqu’à ce qu’un jour je me trouve par accident, en face d’elle, avec la mort d’un proche, la maladie ou le néant de moi-même. C’est très ressemblant !

Alors à quoi sert de lutter … Le gouffre est si noir et si profond. Celui qui est assis au fond d’un puit ne voit la ciel que par le trou du puit… Tel est le monde du dépressif, limité, noir et triste… Et douloureux !

Et là intervient selon la gravité, une prise en charge correcte, un accompagnement thérapeutique avec comme complément une médication, si la dépression est grave. Mais je le répète, c’est un état d’évolution normal de la personne et non une maladie !

Certes, nous rêvons tous d’un médicament miracle qui nous sauve de cet état de vide, un objet que l’on incorpore et qui panse nos blessures profondes, et qui évite, surtout, que je ne remette en question mon fonctionnement et ma vie… Et il est facile de colmater cette brèche pour notre bien-être et celui de la productivité de notre société effrénée par des moyens pharmaceutiques, dont je ne nie nullement la nécessite ni l’utilisation ! Et un jour, ce « ciment » ne suffira plus pour contenir la formidable poussée de mon mal-être.

Une prise en charge psy quelque soit son orientation est toujours bénéfique, à condition que l’on travaille sur les sentiments et les émotions, ceux-là même qui nous minent dans nos profondeurs. Car ces monstrueuses d’affects sont socialement incorrectes et on nous le répète depuis notre plus jeune age où l’on nous dit : ne montre pas de sentiment, c’est signe de faiblesse ; ne fait pas de colère, ça sert à rien et t’es moche….

Ces sentiments et émotions si humains, nous les enterrons alors au plus profond de nous. Nous les cachons, car ces monstrueuses créatures, ce dragon à plusieurs têtes que je pourrait lâcher, me détruira et les autres aussi ! En fait, il ne détruit par ses flamme que mes constructions erronés …

Bon, j’en ne vais pas me lancer dans un cour de psy, bien que je sois déjà bien parti pour !

En résumé : la dépression n’est pas une maladie ! Elle est inhérente au développement de la personnalité de chacun. Par contre, c’est ce que nous en faisons qui définira de notre vie : Vivre ou survivre ? D’où la nécessité d’un accompagnement neutre par un thérapeute. Je rappelle que thérapeute c’est une personne qui prend en charge globalement la personne et ne se limite pas, comme le terme récupéré, à une approche psy.

Amitiés, Nicolette

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par pikipoki (IP:xxx.xx0.118.150) le 17 novembre 2007 à 15H22

Nicolette,

Votre commentaire est intéressant et apporte des idées à retenir. Mais il me semble que votre postulat principal est erroné car biaisé. Je ne vous suis pas lorsque vous déclarez que la dépression n’est pas une maladie. Elle en est une.

Il est possible que vous confondiez dépression et déprime, deux états proches l’un de l’autre, et qui peuvent être difficiles à différencier, surtout lorsque la déprime, et ça arrive, dure longtemps. Mais l’état de remise en cause profonde de soi, de questionnement, d’abandon éventuel de ce que l’on a été, etc. tout cela constitue certe une souffrance, mais de bien moins grande intensité que celle vécue dans la dépression.

Ce qui m’importe en vous faisant cette remarque, c’est de ne surtout pas laisser des personnes dépressives croire que leur état est normal, ce qui les empêcherait de faire ce qu’il convient pour aller mieux. Il faut apprendre à demander de l’aide dans ces cas là, et ce n’est pas en s’imaginant qu’aller mal est un état normal qu’on le peut.

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(IP:xxx.xx3.217.225) le 18 novembre 2007 à 09H30

mon but n’est pas de convaince personne, il est juste de faire reflechir...

je travaille depuis plus de 25 ans dans la santé : une personne correctement suivie et prise en charge pour une deprime dès le depart se reconstruit sans problème. mais il faut surtout diagnostiquer les depressions masqués notament par les etats de deprime qui trainent, pour les auguiller vers une prise en charge. mais comme l’accompagnement medical, et helas j’en fait partie, n’a plus vraiement le temps pour la partie humaine de l’approche, nous nous tropuvons souvent devant ce cas de figurre : une plainte de deprime, mal-etre dans le temps qui finit par la mega depression....

mais ma principale critique de cette campagne est le fait que l’on affirme maintenant que la depression est une maladie, qui sousentend qu’il suffit de poser un diagnostic et de prendre des cachets.

et la suite : on trouvera des complements et des medicaments preventifs qui eviteront de faire un depression...

bref, on a trouvée la nouvelle poule aux oeuf d’or...

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 9 février 2008 à 20H05

Erreur monsieur ou madame "pikioki"...la dépression n’est pas une maladie, c’est un déréglement physiologique et un état de stress permanant et évolutif qui conduit l’individu à la négation progessif de sont être.

Cet état est principalement causé par différents facteurs/problèmes d’ordre affectif, psychologique souvent déclanchés à la suite d’un choc émotionnel ni géré ni accepté par l’individu.

La dépression connait par contre plusieurs degrés ou stades en effet, on parle de dépression latente et qui s’installe dans la durée (la plus répendue), des dépressions passagères de l’automne par exemple qui correspondent à une chute de vitalité, la dépression aïgue (la plus grave) appelée aussi : dépression sévère, elle conduit à un déréglement de l’état général de la personne qui conduit souvent à une tentative de suicide.

Les douleurs physiques ressenties par réaction étant : maux de tête parfois violents, déréglement progéssif de l’horloge interne, mal-être général, dépréciation de soie, pensées négatives et souvent morbides, chute du niveau de magnésium et de potatium conduisant à une agréssivité parfois incontrôlable, carences multibles, raideur de la nuque et douleures musculaires diverses, insomnies, asténie...etc...

Il faut donc : détoxiquer l’organisme et le sevrer d’un éventuel traitement chimique prit, nettoyer les neuro-transmetteurs, réguler l’ensemble des fonctions physiologiques de l’organisme, reminéraliser le corps et suivre l’évolution du retour à la vie de la personne.

Les vrais bons traitements à suivre : l’usage de produits de phytothérapie utilisables en : complément alimentaire aux vertues antioxydente, régulatrice ou reminéralisante comme l’aloès (sous la forme buvable stabilisée), le lycium Chinois, le millepertuis, le gonfrénia (sous la forme solide en comprimé biologique), les omèga 3 et 9 en géllules, le lavandula et le coriandrum (en T.M) aussi en phyto. Egalement : le prunier sauvage et la pomme de terre (en élixir) Et/ou : la tourmaline lithique (8 D.H) en ampoule d’oméopathie, et pour un sevrage complèt si la personne suit ou à suivit un traitement alopathique, l’acide phosphoric (30 CH) toujours en oméopathie.

Tous ces remèdes cités, ne sont pas à prendre les uns à la suite des autres bien évidemment. Je donne ici, l’ensemble des traitements naturels possibles à utiliser : sachant que l’association en synergie, suivant la gravité du "cas", de 2 ou 3 produits est intéressante.

Il est également à noter que l’usage des MTC comme l’acuponcture, le Schia Tsu ou les massages énergétiques Chinois ont une action bénéfique intéressante d’un point de vue physiologique qui n’est pas à négliger puisque le physique et l’esprit ne font qu’un.

Quand aux psychothèrapies, je n’y crois pas du tout ! Une auto-psychianalyse de la personne étant beaucoup plus éfficace et viendra naturellement après son sevrage.

Pour toutes questions, je reste à la disposition des internautes.

Amitié.

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par pallasban (IP:xxx.xx2.188.187) le 19 novembre 2007 à 19H07

J’ai une remarque, dans une societe ou l’individu n’est rien juste une valeur marchande, ou tu travail et tu n’a pas d’argent a la fin du mois, ou que tu sois chomeur qui ne trouve pas de travail. Dans une societe qui prone l’indifference et l’individualisme ou le mot amour n’est plus que de la consommation et qui est totalement vidé de sa substance, etre deprimé est une maladie ou le constat d’un individu sur la realité du monde ou il vie ? il faut faire attention en prenant la depression pour une maladie surtout a la periode extrement grave economiquement et environnemental qui nous entoure, si quelqu’un sait que son futur sera de toute maniere sombre est il normal qu’il soit heureux avec de grands sourir ou bien plutot moroses ?, dans le cas ou c’est normal d’afficher d’etre heureux dans pareil monde rempli de violence, de haine, ou la vie d’un individu correspond a son compte en banque, ou la destruction de la faune et de la flore se fait de plus en plus menaçant, alors oui je suis un grand depressif, comment me soigné ? me lobotomisé ou bien me lavé le cerveau.

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par pikipoki (IP:xxx.xx5.153.105) le 20 novembre 2007 à 10H27

Nicolette, Je comprends votre remarque, et j’avais bien perçu votre démarche dans votre premier commentaire. J’y souscrit en partie.

Mais, et ceci répond aussi à Pallasban, je crois qu’il ne faut pas perdre de vue l’objectif premier de cette campagne : soigner des gens qui en ont besoin. Car oui la dépression est une maladie, et non elle ne se traite pas comme un coup de déprime ou coup un cafard dû au monde qui nous entoure. Et quand quelqu’un est malade, je ne crois pas qu’il soit très convenable de lui répondre qu’on ne le soignera pas sous prétexte que cela va rapporter de l’argent à quelques entreprises.

Cela ne signifie pas qu’il ne puisse pas y avoir des abus. Mais la dépression, nouvelle poule aux oeufs d’or ? Alors on ne fait rien du coup ? Pour être bien sûr que personne ne peut s’enrichir, car tout de même ça vaut mieux que de soigner des gens ?

Je suis volontairement provacateur dans cette réponse, mais prenez le temps de songer aux conséquences exactes de certains messages. Mon orientation est de penser d’abord aux personnes qui ont besoin d’être soignées. Je regrette que cela puisse faire l’objet d’un business qui peut être parfois manipulateur. Mais dans le fond, cette considération là est secondaire par rapport au reste.

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par signede toi (IP:xxx.xx1.129.5) le 18 décembre 2007 à 08H20

Je suis désolé de choquer mais cette campagne lancée sous l’égide du ministère de la santé par les serviteurs des grands laboratoires pharmaceutiques, ne sert absolument pas l’intérêt général. L’origine de la dépression n’est pas démontrée scientifiquement à ce que je sache. Les molécules préconisées masquent les symptômes et ont des effets secondaires notoires. C’est comme réparer une machine sans savoir pourquoi elle est tombée en panne. La nutrition et un bon séjour à la campagne avec ceux que l’on aime est un bien meilleur médicament,

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par isa93 (IP:xxx.xx9.79.170) le 20 décembre 2007 à 09H32

"La nutrition et un bon séjour à la campagne avec ceux que l’on aime est un bien meilleur médicament,"

pouf...pouf..pouf...Comme si on avait la possibilité de partir à la campagne comme çà... En plus pas dit que çà fonctionne votre truc. Faudrait rester combien de temps pour guérir ??? Vous n’avez pas l’air d’avoir été confronté à la dépression autrement vous seriez plus modéré dans vos propos. C’est malheureux nous les phobiques ou les dépressifs nous sommes considérés par la population normale comme des extra-terrestres. Attendez qu’il vous arrive un problème un jour et vous allez déguster vous qui êtes droit dans vos bottes. Surtout avec cette société actuelle où on a pas le droit à l’erreur. Faut être parfait !!!Vous verez quand vous ne le serez plus !!!

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 9 février 2008 à 20H45

Isa...Isabelle je suppose,

Vous pouvez prendre en concidération le message de cette personne qui conseille aux dépréssifs une bonne nutrition et d’aller faire un tour à la campagne !

Je vous invite également à consulter le message que j’ai laissé sur cette page, un peu plus haut, au sujet de la dépression.

J’ai étais moi-même frappé par ce problème : une dépression très grave califiée de sévère ou d’aïgue par un psychiatre vu à l’époque et contractée il y a 4 ans.

Je me suis tiré d’affaire grâce à un traitement naturel dont je fais justement mention dans mon dernier message, et depuis, je me dirige vers les médecines douces et les produits naturels.

Je me tiens à votre disposition si vous souhaitez en savoir davantage mais sachez que tout se soigne et se guèrit. Pour cela, il est utile de se connaitre soie-même pour comprendre et apprendre.

"Prenons en main notre santé !" (Michel Dogna : naturopathe et conférencier)

Cordialement.

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par Jonas (IP:xxx.xx0.166.85) le 30 décembre 2007 à 02H38

Un bon roman sur le sujet : En route vers le clochard, de Riwoal http://riwoal.blogspot.com

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 12 février 2008 à 08H57

Voici mon témoignage que je souhaitais laisser sur ce forum au sujet de mon combat contre la dépression aïgue (ou sévère), mon internement abusif, les effets catastrophiques des traitements alopathiques m’ayant été administré, mon sevrage et puis ma guérison grâce aux plantes...et sachez que des cas comme le mien, il y en a des milliers malheureusement.

"Suite à un grave problème de santé (dépression aïgue) et certaines complications, j’ai été interné à l’hôpital de Tulle au service psychiatrique en novembre 2003. La durée de ce séjour fut de 8 jours, et, aurait pu être bien plus long si une personne de ma famille n’était pas intervenu pour m’aider à en sortir.

Je précise que cette personne, c’est vu dans l’ogligation de menacer Le personnel soignant de poursuite judiciaire sans accords convenus, au préalable, entre les deux parties et la signature d’une autorisation de sortie, autorisation finalement signé de ma main.

Le traitement chimique ingurgité pendant Mon séjour à l’hopital, sous la responsabilité d’un médecin psychiatre m’a complétement déminéralisé et occasionné Des effets secondaires terribles.

Les diférents médicaments alopathiques que l’on m’avait administré de type anxyolitiques, anti-dépresseurs et somnifères m’ont placé dans un état létargique et la toxicité de ces produits Ont endommagé très sérieusement ma flore intestinale et entammé gravement Mon capital immunitaire.

Les effets secondaires ressenti Ont laissé Des traces pendant une période d’environ deux ans dans mon organisme, provoquant des crises d’hystérie, des pertes importantes de mémoire ainsi que des comportements agréssifs incontrolés, d’autant qu’à ma sortie de l’hopital, j’ai effectué une quinzaine de scéances chez un psychiatre qui m’a fait prendre, lui aussi, un traitement pharmaceutique chimique, certes moins fort, mais qui ne m’a pas permis d’améliorer mon état de santé.

En effet, lors de cette période sous traitement alopathique, il m’était impossible, d’entrevoir un semblant de guérison puisque les symptômes de la dépréssion étaient toujours présents ainsi que les conséquences graves décrites au niveau de mon organisme et de mon comportement.

Il est à noter également que sur Le plan organique, j’avais d’importants problèmes de transit intestinal et on pouvait également constater une dépigmentation de ma peau nettement désydratée et flasque ainsi qu’un teint devenu blafard aditionnés à de graves troubles du sommeil et des douleurs musculaires sérieuses.

Au niveau osseux, je ressentais Des douleurs articulaires conséquentes ainsi qu’une certaine raideur de la nuque.

Mon état de santé général étant plus que critique, Il me fallait réagir et chercher une réponse alternative à ce traitement chimique (je pourrait également, au besoin, vous faire parvenir la liste Des differents médicaments qu’on m’avait administré).

Après certaines recherches, avec l’aide de ma famille, j’ai obtenu Des informations au sujet d’une société fournisseur de produits naturels et d’un possible traitement phytothérapique de substitution.

Certains compléments alimentaires alors utilisés(gonphrénia, millepertuis...), tout en diminuant progréssivement Mon traitement médical, me permirent d’améliorer sensiblement mon état de santé.

En revanche, les produits proposés par un spécialiste naturopathe de cette société, malgré cette possibilité de substitution au traitement chimique ne pouvaient complétement me rétablir. Effectivement, Le sevrage n’a pu se faire complétement.

Ce fut seulement grâce à une rencontre imprévue mais déterminante qui allait changer ma vie que la solution apparu !

J’ai en effet, grâce à une amie, eus la chance de faire la connaissance d’un couple de commerçant qui s’étaient investis dans une activité basé sur la promotion et la vente de produits naturels notemment à base d’aloè-véra.

Voyant ma situation, ces personnes me proposèrent aussitôt de faire une cure de pulpe d’aloès afin de me sortir de ma souffrance !

En l’espace de trois semaines, Mon corps avait retrouvé son énergie, sa tonicité et fut reminéralisé très rapidement. Mon systhème immunitaire s’est vu restauré en peu de temps et ma flore intestinale rénovée par l’action régénératrice et régulatrice de la plante.

De plus, les vertues anti-oxydantes de l’aloès sous cette forme buvable stabilisée à froid, me permirent d’éliminer en profondeur les déchets toxiques accumulés par Mon traitement médical, ce que je n’avais réussi à obtenir avec mon premier traitement naturel.

J’ai donc retrouvé très rapidement ma santé physique et morale sur un plan général en raison du pouvoir adaptogène d’une plante aux propriétés insoupçonnées (et à mon avis très sous-estimée !).

Depuis, je travaille avec ces personnes qui m’ont dirigé vers leur activité ; et, je m’investis, depuis à peu près deux ans, dans les médecines alternatives naturelles..."

Voilà...j’espère que ce témoignage vous aidera à mieux comprendre les dangers que comportent les traitements chimiques comme ceux dont j’ai été victime et que la vérité se cache dans la nature !

J’ajouterai en conclusion, que cette triste période de ma vie passé entre les mains de la médecines traditionnelle, moi qui jusqu’alors n’avais jamais été malade et qui détestais les hopitaux, aurait pu être évité ou du moins très nettement raccourci ! En dehors de ma propre personne, ma famille fut, biensur, très affecté par ma "maladie" les souffrances endurées inutilement.

Pour tout autre renseignement, n’hésitez-pas à me contacter, je me tiens à votre disposition.

Amitié, Pierre-David Béril

Message paru sur le site www.groupe-info-asile.fr en avril 2007.

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par louloude (IP:xxx.xx2.101.45) le 25 décembre 2010 à 12H43

je ne reprendrai aucune conversation. dépression majeure chez l’un des miens que je soutiens malgré le besoin urgent de sauver ma peau. je suis adepte des produits naturels. que l’on met de côté quelquefois par manque de temps (le temps de s’arrêter sur soi) Je prends actuellement de l’aloe vera pour supporter la charge émotionnelle négative. et j’en ai donné à cette personne de ma famille qui refusait tout. il a fallu lui réapprendre à manger (anorexie). l’aider à se laver.... donc, entre tisane qu’elle accepte facilement (reminéralisante - anti depréssive - minéraux homéopathiques,...) l’aloe vera est venu en grand renfort, et miracle (malgré le prix de tout (mon temps, mes forces entre autre aspect financier) elle réalise enfin, un petit mieux immense (elle dort, ou s’est moi épuisée qui ne l’entend plus ?? ahah !!)

le mieux le sommeil, moins de tics ? elle, miracle, à pris toute seule un verre de quelque chose !

ce n’est pas terminé et j’ai peur que ça s’éternise encore longtemps.

on a un choix très relatif dans la vie. ou on fait un choix et malheureusement ce choix comporte un lourd tribut. Je faisais des recherches sur l’aloe vera pour me conforter. je connais cette plante depuis quelques années voilà le pourquoi de mon être ici.

Je vois une amélioration. je compte sur une échelle de 10. 1/10ème. une fois sur 100. je sais que c’est infime. qu’il y a des retours en arrière mais, 1/10ème de temps en temps et demain. je veux qu’elle s’en sorte ! car c’est de mon sort dont il est question.

je fais une déminéralisation suite aux médicaments qui étaient "nécessaires" et autres problèmes qui se dissipent grâce à toutes ces plantes et aujourd’hui l’aloe vera.

Je dors "moins" enfin, je veux dire que j’ai moins besoin de sommeil. Il y a un beau rayon de soleil et c’est Noël, Joyeux Noël à Tous !!!

Je craque moins dans tous les sens (cric crac crrrrrr squeletton ! moins de douleurs articulaires vrai chouette le soleil ! (dit-elle du fond de son trou...)

vive la vie !! c’est décousu, non ??

Quelle aventure jetés en pâture dans ce vaste monde (réflexion)


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