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Bêta-amyloïde contre mitochondrie...

Article publié le 11 septembre 2007

Derrière ce titre quelque peu hermétique se cache peut-être la clé du traitement d’une des maladies qui pourrait bien mériter le terrible statut de pandémie de ce XXIème siècle naissant : Alzheimer !

La théorie qui prévaut actuellement chez les scientifiques et qui accapare l’essentiel des budgets de recherche est que cette dégénérescence est consécutive à la production par les cellules du cerveau d’un peptide appelé « Bêta-amyloïde ».

Cette fraction de protéine s’accumule en plaque qui provoque une réponse inflammatoire destructrice pour les neurones, à la longue le cerveau est littéralement envahi, submergé par cette plaque, qui l’empêche petit à petit de fonctionner.

La majorité des travaux de recherche se concentre donc sur les Bêta-amyloïdes et la meilleure façon de les éliminer, certains travaillent même sur la création d’anticorps spécifiques.

Pendant ce temps, un neurologue américain, le Docteur W. Davis Parker Jr., a élaboré une théorie qui tente de répondre à la question de base :

Qu’est-ce qui provoque cette surproduction de Bêta-amyloïde ?

Parce qu’aussi étonnant que cela puisse paraître, on ne le sait toujours pas ! Les scientifiques travaillant sur les effets sans connaître les causes…

Sa recherche porte sur les mitochondries, ces fantastiques « usines  » qui au cœur des cellules transforment la nourriture – essentiellement le sucre – en énergie vitale. Et si une mutation génétique survenait au niveau mitochondrial dans les cerveaux malades provoquant ainsi la surproduction des Bêta-amyloïdes ?

image

C’est l’axe de réflexion et de travail d’un nombre limité mais croissant de chercheurs, théorie qui a récemment été qualifiée de « prometteuse » par le Docteur Sam Gandy, Président du Conseil scientifique de l’association Alzheimer américaine.

La conclusion de cet écho sera beaucoup plus triviale puisqu’elle parlera d’argent, ces nouvelles pistes de recherche ont fait l’objet de communications parce que les équipes qui y travaillent se plaignent de voir la piste anti Bêta-amyloïdes accaparer l’essentiel des budgets, au détriment d’une approche élargie.

La réflexion mérite d’être poursuivie dans la mesure où le Docteur Davis Parker pense que cette mutation mitochondriale potentielle pourrait également être l’élément précurseur de la maladie de Parkinson !

Une cause produisant de multiples effets, on a déjà connu cela dans bien d’autres domaines…

A suivre !

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commentaires
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par Le vent (IP:xxx.xx1.157.220) le 11 septembre 2007 à 18H47

Tout est dit : on cherche encore une fois à supprimer les effets sans rechercher les causes. Audace d’Hippocrate à petit pied !

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par sophromob (IP:xxx.xx3.221.85) le 13 septembre 2007 à 10H15

Quant à supprimer les effets avant de connaitre les causes, c’est classique, c’est sans doute pour cela que "la magie précède la science" (dixit Dawson Church dans "the genie in your genes")...

Maintenant, cet article interessant ne prècise pas que la recherche, encore actuellement, suit le "dogme central" de la génétique : un gène ou une mutation génétique est responsable de tel ou tel état. Or il s’avère que cela est infiniment moins important que de comprendre ce qui déclenche la mutation, ou simplement l’expression de tel ou tel gène (muté ou non). Les recherches les plus récentes montrent que l’environnement internet ET externe influent directement en envoyant des signaux qui vont déclencher l’experession génétique. Il est possible d’agir sur ces signaux. C’est tout l’objet de l’épigénétique. La science regarde exclusivement vers la chimie...oubliant que l’être humain est éminemment complexe. Il a la faculté d’influer directement, par le biais de la conscience (donc de son comportement, ses pensées, sentiments émotions...), sur son état d’être physique et psychique. A un moment où, enfin, science et conscience se rencontre sur le terrain scientifique, il serait interessant d’aborder Alzheimer et autre troubles dégénerescents sous un angle quelque peu plus épigénétique, non ? :-)) Point de vue perso, comme d’hab’...

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par karva (IP:xxx.xx2.12.78) le 13 octobre 2007 à 23H35

Votre intervention est surprenante : de l’effet de la Volonte sur la genetique. Vous faites encore bien mieux que Lamark : il pensait que l’environnement influait sur les genes, ce qui a ete refute par la genetique...Vous, ce sont les "mauvaises" pensees ?

Ridicule ! Je ne suis pas tres renseigne sur les diverses theories a la mode sur Alzheimer, et je pense que l’on ne sait pas tres bien a quoi c’est du. Mais de la a ramener des theories fumeuses, je doute que ca aide bien a la recherche des causes, ou du moins, comme dans le cas de beaucoup de maladies, de permettre aux gens de vivre avec des medicaments. On ne sait pas soigner les gens du SIDA ou de la sclerose en plaques, mais on a quqnd meme des medicaments qui ont une certaine efficacite, souvent limitee.

Mais de toutes facons, vivre est bien dangereux, ca se finit toujours mal...

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(IP:xxx.xx3.91.237) le 24 janvier 2009 à 14H40

... Vous écrivez : "Les scientifiques travaillant sur les effets sans connaître les causes…"....Quelle importance quand on connait la volonté d’ avoir ses ’droits’ à ses vacances, ses congés, et sa " retraite" ?....et pendant ce temps, le monde se meurt.

Pourtant les devoirs de l’ engagement devraient être une conduite, une relation avec l’ avenir impliquant les actes.


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