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Accident nucléaire au Tricastin

Article publié le 9 juillet 2008

Au moment ou Sarkozy décide la construction d’un deuxième réacteur EPR, un scandale nucléaire éclate sur le site de la centrale nucléaire du Tricastin.

Accident nucléaire au Tricastin


Quels sont les faits :

L’accident s’est produit le 8 juillet à 6h30. C’est l’associated Press qui a relaté l’accident : « une fuite d’une solution contenant de l’uranium s’est produite mardi dans une usine du site nucléaire du tricastin à Bollène (vaucluse) et une partie s’est déversée dans des rivières ».

Le Maire de Bollène a interdit la consommation de l’eau et des mesures sont en cours pour déterminer la gravité de la pollution. Il a pris des arrêtes interdisant la pèche, la consommation de poissons, l’arrosage, les baignades et sports nautiques et aquatiques jusqu’à nouvel ordre. A part Bollène, deux autres communes sont concernées : Lapallud, et la Motte du Rhone.

Evangelia Petit, responsable de la communication de l’agence de sûreté nucléaire a déclaré : « 30 M3 de solution uranifère se sont déversés sur le sol, une partie à l’intérieur de la centrale, et le reste dans les eaux de la Gaffière, puis dans l’Auzon ».

Ces 30 M3 contiennent 12 grammes d’uranium par litre, ce qui revient à dire que 360 kg d’uranium ont été relâchés dans la nature, ce qui correspond d’après la Criirad à 9 millions de becquerels.

Ce bâtiment (usine Socatri) du site nucléaire s’occupe particulièrement de la maintenance et du démantèlement de matériel nucléaire. L’accident est du au débordement d’un des réservoirs de la station de traitement des solutions uranifère, à la suite d’un problème d’étanchéité.

D’après l’association « sortir du nucléaire » : « Il est vraisemblable que des personnes ont consommé de l’eau contaminée dans la journée et se retrouvent avec des particules d’uranium dans leur organisme. Même lorsqu’elles ne sont pas trop radio-actives, ces particules sont excessivement dangereuses ".

L’ASN a expliqué avoir conseillé par mesure de précaution aux préfets de prendre des restrictions sans attendre le résultat des expertises. L’ASN à déclaré que la concentration en uranium mesurée dans la Gaffière est de l’ordre de 1000 fois le « bruit de fond » habituellement relevé et est actuellement en rapide diminution. Evidemment, la dilution du produit radioactif a fait rapidement baisser le « bruit de fond », mais cela n’empêche pas que toute la quantité d’uranium relâché dans la rivière est toujours là. L’ASN à ajouté que : « un plan de mesure de surveillance de l’environnement a été immédiatement mis en place par SOCATRI, qui a également entamé une opération de décontamination de la zone polluée sur le site ».

Outre le fait qu’on pourrait souhaiter que le travail de surveillance ne soit pas confié a celui là même qui est responsable de la pollution, même si la dépollution de l’uranium déversé sur le site est en cours, on ne voit pas très bien comment les autorités de sureté nucléaire vont s’y prendre pour enlever l’uranium qui s’est déversé dans les rivières, et vraisemblablement dans la nappe phréatique qui n’est qu’à 2 ou 3 mètres de profondeur. La Criirad dénonce « le manque de fiabilité du site, et constate que la quantité d’uranium rejetée lors de ce seul incident dépasse de plus de 100 fois le maximum que l’entreprise SOCATRI est autorisée à rejeter pendant une année entière ».

Au moment de relance à marche forcée du nucléaire dans notre pays, le président Sarkozy n’éprouve pas la moindre contradiction a avoir signé le pacte environnemental de Nicolas Hulot et a annoncer la construction d’un deuxième EPR, malgré les difficultés rencontrées actuellement pour la construction du premier site.

Car comme disait un vieil ami africain : « Même le poisson qui vit dans l’eau a toujours soif ».

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131 votes

commentaires
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par TSS (IP:xxx.xx0.146.50) le 9 juillet 2008 à 12H55

si la CRIIRAD n’en avait pas parlé on attendrait encore le premier mot de la part d’Areva !!

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par cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 9 juillet 2008 à 13H30

A TSS, il y a mieux, et pour les lecteurs qui vont suivre, je le mets ci dessous :

Le site nucléaire du Tricastin est implanté à la limite des départements de la Drôme et du Vaucluse, sur le territoire des communes de Pierrelatte, St-Paul-3-Châteaux et Bollène. Il englobe 8 Installations Nucléaires de Base (INB1), plusieurs Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) ainsi que l’Installation Nucléaire de Base Secrète (INB-S) du CEA-Cogéma.

A diverses reprises dans le passé, le laboratoire de la CRIIRAD a mis en évidence des niveaux d’irradiation anormalement élevés en limite du site nucléaire du Tricastin. Ces contrôles révélaient des défauts d’application des règles de radioprotection et soulevaient d’importantes questions sur l’exposition des travailleurs intervenant à l’intérieur du site. Les niveaux les plus irradiants étaient identifiés sur le côté Ouest, au niveau du parc à fûts et du portail d’entrée AREVA - SAUR : de l’ordre de 400 coups par seconde (c/s) relevés au DG5 pour un bruit de fond normal d’environ 60 c/s.

Une autre zone anormale, bien que moins marquée (130 à 140 c/s), était repérée sur le côté Est, au nord des installations EDF et COMURHEX, au droit d’une sorte de tumulus. Ce tumulus est situé dans le périmètre de l’INB-S dont le CEA est propriétaire et Cogéma (AREVA NC) l’exploitant.

Les recherches documentaires que nous avons effectuées conduisent à considérer que le rayonnement détectable sur le chemin des agriculteurs pourrait provenir du tumulus lui-même. En effet, il ne s’agit pas d’une simple butte de terre mais d’un amoncellement de déchets radioactifs et chimiques directement enfouis dans le sol !

ANALYSE DES INVENTAIRES ANDRA

L’Agence nationale des déchets radioactifs (ANDRA) publie depuis 1993 un inventaire national des déchets radioactifs. Le premier inventaire ne mentionne ni le tumulus, ni même l’existence des déchets. Les inventaires publiés de 1994 à 1999 consacrent une fiche aux déchets radioactifs de l’INB-S CEA-COGEMA de Pierrelatte (fiche référencée RHO 28, puis RHO 28B). Ils sont présentés comme des « déchets d’exploitation et d’assainissement issus des installations d’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse et traitements chimiques ». Il s’agirait de « déchets de barrières de diffusion gazeuse, fluorures, boues chromiques » pour une activité totale de 42 GBq et de « déchets divers, gravats.  » pour 8 GBq. La fiche indique qu’il s’agit d’un entreposage mais ne fait aucune allusion au fait que les déchets ne sont pas dans des modules bâtis mais ont été directement enfouis dans le sol.

Il faut attendre l’inventaire ANDRA de 20022 pour apprendre que les déchets des installations de production d’uranium enrichi à usage militaire ont été «  enfouis entre 1969 et 1976 dans une butte de terre d’un volume d’environ 15 000 m3 ». La terre, qui recouvre les déchets, les dissimule à la vue mais pas à l’action délétère des eaux météorites. Il s’agit d’une violation caractérisée des règles de stockage qui doivent garantir que les déchets sont isolés de l’environnement et qu’il est possible de les contrôler et, si nécessaire de les reconditionner. Ces pratiques sont choquantes y compris pour le début des années 70.

On ne peut exclure que l’ANDRA ait souhaité occulter les conditions de stockage scandaleuses de ces déchets mais le plus probable est qu’elle ne fasse que répercuter les informations que l’exploitant veut bien communiquer. La CRIIRAD a pu constater sur plusieurs dossiers que l’Agence nationale n’effectue aucun contrôle sur le terrain et que l’analyse critique des données des exploitants est très insuffisante3. Les informations contenues dans les inventaires doivent donc être considérées avec beaucoup de recul.

LE CONTENU DU TUMULUS

Si l’on se réfère à l’inventaire ANDRA plus récent (publié en 2006, avec une mise à jour à mai 2005 pour la fiche RHO-43), l’amoncellement de déchets radioactifs serait constitué de :

- déchets radioactifs provenant des 4 usines militaires de séparation isotopique (usines militaires basse, moyenne, haute et très haute correspondant respectivement à de l’uranium faiblement, moyennement, fortement et très fortement enrichi, soit plus de 90% d’uranium 235). Ces déchets seraient constitués de barrières de diffusion pour une masse totale de 760 tonnes. L’ANDRA ne donne aucune précision ni sur la composition des déchets, notamment sur leur teneur en uranium 235, ni sur les éventuels risques de criticité ;

- des déchets de catégorie TFA-VL - très faible activité mais vie longue (en l’occurrence, très, très longue) - constitués de filtres de conditionnement (46 m3) et de fluorines ((14 000 m3) ;

- de déchets toxiques sur le plan chimique (chrome trivalent notamment) présentés comme exempts de radioactivité (mais sans précision chiffrée, en particulier sur les protocoles de contrôle ni sur les seuils de détection). L’ANDRA indique qu’il s’agit de boues issues de la station de traitement des effluents, sans préciser le volume ou le tonnage déversés sur le tumulus.

LES DEMANDES DE LA CRIIRAD

Sur la base des investigations conduites par son laboratoire et des messages alarmants qui lui sont parvenus, la CRIIRAD demande :

1- la communication d’un état détaillé de la structure du tumulus et des déchets radioactifs et chimiques qu’il contient : descriptif de l’emplacement initial (présence d’une dalle de protection, d’un réseau de drainage. ou absence totale de protection de la nappe contre les infiltrations d’eau ? amoncellement à partir du niveau du sol ou en profondeur ? etc.) ; historique des déversements : dates, volumes, masses, nature des conditionnements (s’il existe), masses de terre utilisées pour le recouvrement, etc.

2- la reprise des déchets, leur caractérisation, leur reconditionnement éventuel (vérification de l’étanchéité des fûts, de leur absence de contamination externe) et leur transfert vers des installations d’entreposage ou de stockage ad hoc ;

3- le contrôle radiologique et chimique de la terre dans laquelle les fûts et autres déchets ont été enfouis et, si nécessaire, le conditionnement et le stockage des volumes contaminés ;

4- l’autorisation d’accéder au site afin d’effectuer des mesures radiamétriques et spectrométriques au niveau du tumulus et de procéder à des prélèvements d’eau au niveau des piézomètres afin de vérifier si les informations relatives à la contamination des eaux souterraines sont avérées ou relèvent de la rumeur.

La CRIIRAD a en effet reçu récemment plusieurs courriers et appels téléphoniques de travailleurs intervenant sur le site du Tricastin l’alertant sur des dysfonctionnements graves, et notamment 1/ sur l’érosion que subit le tumulus de déchets (pluie, vent.), érosion qui a mis à jour récemment un certain nombre de fûts et qui a été traitée en déversant une nouvelle couche de terre sur les déchets ; 2/ sur la contamination (chimique et radiologique) de la nappe située au droit du site.

L’URGENCE

Les interventions doivent être conduites dans les meilleurs délais. En effet, plus le temps passe, plus le nombre de fûts corrodés et éventrés augmente, plus augmentent les risques de pollution du sol et des eaux souterraines, le nombre de personnes exposées aux rayonnements émis par le tumulus et les risques de contamination par inhalation de gaz et d’aérosols radioactifs.

Cela fait plus de 30 ans que ce dépôt illégal de polluants radioactifs et chimiques se maintient, en toute impunité, en violation des principes fondamentaux de gestion des déchets, principes censés garantir la préservation de l’environnement et la protection sanitaire des travailleurs et du public.

Il est choquant de constater que ni l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), ni les ministères concernés n’ont exigé de mise en conformité et qu’ils continuent au contraire d’accorder aux exploitants de nouvelles autorisations. Le traitement des pollutions passées et le confinement des déchets toxiques devraient constituer un préalable à tout nouveau projet de développement.


1 INB 87 et 88 correspondant aux 4 réacteurs du CNPE EDF ; INB 93 pour l’usine EURODIF d’enrichissement par diffusion gazeuse (Georges Besse) ; INB 105 pour l’usine COMURHEX de conversion de l’UF4 en UF6 ; INB 138 pour les installations SOCATRI d’assainissement et de récupération de l’uranium ; INB 155 pour l’usine TU5 d’AREVA NC (Cogéma) ; INB 157 pour l’installation de maintenance nucléaire d’EDF, dite Base Chaude Opérationnelle du Tricastin (BCOT) ; INB 168 pour la future usine SET d’enrichissement de l’uranium par centrifugation (Georges Besse II) dont la construction a été autorisée en avril 2007.

2 Il est possible que l’information figure dans l’inventaire publié en 2000 dont la CRIIRAD ne dispose pas. En 2001, il n’y a pas eu de publication.

3 Cf. par exemple les dossiers Malvési-Comurhex (aucune mention de la présence des transuraniens dans les quelques 300 000 tonnes de déchets radioactifs, disparition du radionucléide clef, le thorium 230, etc) et Gueugnon-AREVA (rien sur les 26 000 tonnes de résidus radioactifs présents dans le sol du parking du stade de foot, pour ne citer que les plus récents).

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.171) le 11 juillet 2008 à 23H09

Je reviens sur mes propos trop rassurants, après avoir pris contact avec des amis spécialistes du nucléaire. J’ai pris conscience à cette occasion, de n’être qu’un apprenti et de n’avoir que des notions basiques en la matière. Ils ont bien sûr refusé de se prononcer sur l’incident de Tricastin. Mais leurs réponses à certaines de mes questions, ont éveillé d’avantage ma curiosité. L’une d’elles est comment une fuite liquide peut faire augmenter le taux de radioactivité de l’air ? Les mesures que j’ai prises n’étaient pas au ras du sol, pour éviter que le Radon gaz qui s’échappe du sol, ne vienne les fausser. Je ne pense pas que l’évaporation d’un liquide de vidange d’une cuve et son dégazage accidentel, soient en mesure de faire augmenter le taux de radioactivité de l’air à plus de 100 km. Je spécule à tors ou à raison, que la version des faits qui nous est donnée et l’arbre qui cache la forêt… ! Seul un accident majeur de type fuite sur un circuit primaire fermé, peut générer une telle pollution et obliger une vidange en catastrophe d’une citerne de stockage contenant 12 grammes d’uranium au litre. La SOCATRI sert de fusible pour AREVA. La déclaration laconique de cette dernière faisant état d’uranium « naturel » est grotesque ! Mon inquiétude persiste à cause de la nature des isotopes relâchés dans la nature, car même si leur quantité est limitée, il n’en demeure pas moins, que certains sont redoutablement toxiques. Il est urgent, puisque l’Europe existe…qu’une autorité Européenne, soit habilité sans autorisation préalable de la part des Gouvernements provinciaux, à effectuer des contrôles inopinés et à plus fortes raisons en cas d’accident. Que les sociétés d’exploitations de ces sites soient condamnées à des milliards d’euros d’amendes, afin de créer un fond commun en cas d’accident majeur de type Tchernobyl. Assez de bricolages sur ces installations, nous voulons des responsables et des coupables, passibles d’années d’emprisonnement en cas d’accident.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 12 juillet 2008 à 00H26

@ Jonas.

On n’a pas vu votre commentaire précédent, ce message est le seul signé Jonas.

En ce qui concerne une mesure de radioactivité atmosphérique, si vous voulez être indépendant du radon. Il faut vous mettre à plus de 5mètres du sol, de préférence 10 mètres du sol. Pas dans un site encaissé.

Si cela avait été une fuite d’un circuit primaire avec beaucoup d’uranium (12 grammes par litre) cela aurait voulu dire une rupture massive d’un nombre impressionnant de crayons de combustibles, donc avec entraînement d’une quantité incroyable de produits de fission et toutes les sirènes se seraient mises à gueuler y compris chez les pompiers qui ont des bornes de radioprotection dans un rayon de 100 km..

J’ai peur que vous ne fantasmiez.

Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué..

@+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 12 juillet 2008 à 07H27

jonas,

pour répondre a vos inquiétudes, voici ci dessous les dernières informations sur l’accident du Tricastin.

La folle journée du 11 juillet 2008, heure par heure. 10h - Déclaration de la CGT : "La SOCATRI est une entreprise à la dérive".

11h - Incroyable : On apprend que lors de son inspection de jeudi que l’ASN a constaté qu’une cuve fuyait toujours . . . dans un bassin de rétention non étanche !!

Nouvelle révélation, retour au 230 Kg d’uranium qui se sont répandus au total, mais seulement un tiers soit 75 Kg se serait échappé à l’extérieur du site nucléaire, . . . selon la SOCATRI !.

12h - Communiqué très complet de la CRIIRAD ( PDF cliquer) Surprise, l’analyse du Laboratoire d’Analyse de la Drôme révèle la présence d’atomes de masse 236 ce qui suggère la présence d’uranium 236. Si ce résultat était confirmé, il démentirait les affirmations de la SOCATRI sur la présence exclusive d’uranium à composition isotopique naturelle (pas d’uranium artificiel et 0,7% d’uranium 235). 13h à Lyon, l’autorité de sureté nucléaire impose à la SOCATRI l’arret de ses activités l’asn note « une série de dysfonctionnements et de négligences humaines qui n’est pas acceptable » ayant entraîné un incident « assez inédit » par son ampleur. Action judiciaire : l’asn va transmettre un procès verbal de ces constats dans les prochains jours au procureur de la république de carpentras. "L’accident est intervenu lors d’un transfert entre deux cuves, une vanne défaillante a entraîné le débordement d’une cuve dans un bac de rétention fissuré, qui a fui à son tour. L’ASN souligne qu’une alarme s’est déclenchée lundi à 19H00 pour signaler qu’une cuve était trop pleine, mais l’exploitant n’a pas réagi. Le bac de rétention fissuré depuis le 2 juillet n’a pas été réparé alors que l’exploitant connaissait l’existence de cette fissure, l’alarme n’a pas été suivie d’une inspection suffisante, les pouvoirs publics n’ont pas été prévenus aussi tôt qu’ils auraient dû. Environ 20 m3 d’effluents uranifères ont alors fui dans le bac de rétention, fissuré par un engin de chantier une semaine auparavant. La direction a constaté dès 23H00 la présence d’effluents dans une zone voisine, mais n’a déclenché un plan d’urgence que mardi à 05H30", a déclaré Charles-Antoine Louët, responsable de l’ASN de Lyon, lors d’une conférence de presse.

14h - L’ensemble des Associations écologistes se sont étonnées de ces retards et estiment que la SOCATRI a délibérément dissimulé l’incident (alerte à la population T≥+ 12h) 16h - La CRIIRAD qui pourrait porter plainte contre la Société SOCATRI filiale d’AREVA, a réclamé la publication de la composition exacte du liquide qui a débordé et des analyses menées depuis. L’association pourrait également porter plainte contre l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a précisé cet après-midi René Debordes, président de la CRIIRAD.

17h - A Lapalud faute d’eau des entreprises ont du interrompre leurs activités. Les agriculteurs qui ne peuvent plus irriguer les cultures surtout en cette période sont inquiets.

18h - Le Ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo estime que la situation était "stabilisée".

20h - TF1 diffuse au JT un reportage. "L’incident serait-il plus grave qu’annoncé ?"

20h - France 2 diffuse au JT un reportage sur l’état de la situation et pose la question sur les dysfonctionnements. 20h 50 - Le réseau sortir du Nucléaire va porter plainte contre l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), pour "rétention d’information", reprochant à l’autorité de contrôle d’avoir tardé à prévenir la population

vous voyez que j’avais raison de m’inquiéter, et à mon avis nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.121) le 12 juillet 2008 à 22H48

JONAS : Je ne suis pas un spécialiste des centrales nucléaires, pas plus qu’un ingénieur ou physicien en la matière. Je me considère comme un apprenti ayant quelques compétences en NBC et au niveau des mesures de radioactivité et autres prélèvements ; et surtout en prévention et protection des populations. Mon travail de pompier et d’inspecteur des APAVES, m’a confronté à quelques problèmes à l’époque de Tchernobyl et lorsque j’ai assuré le contrôle de laboratoires d’expérimentations de type P3, dans des CNRS. N’ayant pas une confiance totale dans l’encadrement et pour cause… ! J’avais acheté un détecteur de seuil de la CGR de type DAS, Dasal 235. Je ne disposais que d’un Dosifilm dont j’avais les résultats différés, lorsqu’ils m’étaient communiqués… ! Ayant constaté de nombreuses lacunes, je n’ai pas fait long feu à certains postes. Autodidacte, j’ai approfondi mes connaissances dans de nombreux domaines. Bien que n’étant plus assujetti au devoir de réserve, puisque retraité, je préfère me taire sur la nature de certains dysfonctionnements et sur les ordres reçus pour les dissimuler. En ce qui concerne l’affaire de Tricastin, cette affaire de cuve me paraît digne d’un roman-feuilleton, tant par les informations fluctuantes que nous avons eux, que par le scénario. Ces maladresses sont de natures à induire la suspicion. C’est la raison qui m’a incité à prendre des mesures de la radioactivité atmosphérique dans les heures qui ont suivi « l’incident », j’en prends toutefois de manière aléatoire depuis des années, déformation professionnelle peut-être. Il est évident que je le fais dans les règles de l’art, avec des compteurs sensibles aux miliRems et micoRems, matériels basiques mais fiables. Et la surprise ! Alors que la radioactivité moyenne est de 8 à 9 yRems/h, elle passe à deux chiffres 13 à 14 yRems/h ? Je renouvelle en conséquence mes mesures plusieurs fois par jour et la encore surprise, des variations significatives se produisent en fonction des vents dominants et comme par hasard lorsqu’ils viennent de la vallée du Rhône ! Tricastin se trouve à environ 100 kilomètres de mon lieu de résidence ! Je ne sais pas si je fantasme, mais mes compteurs sûrement pas ! Une fuite sur un circuit, une vanne, une pompe, un échangeur, n’est pas impossible et si les bassins de rétentions sont pleins pour éviter de noyer le circuit, il faut vidanger et vite ! La porosité, une soudure défectueuse peut contaminer le circuit secondaire qui est de la vapeur pressurisé, la moindre fuite délivre des quantités importantes de vapeur et d’eau. vous savez comme moi qu’un réacteur ne s’arrête pas comme une lampe de chevet… ! Alors ? Serons-nous jamais la vérité ? Mon inquiétude persiste, car j’ignore la nature précise des isotopes libérés dans l’air ? ! ! ! Pour les sirènes des casernes, excusez-moi, je tousse ! Elles ont sonné en avril 1986 ! Pas longtemps ! Les sondes ça se règle…..Consignes, pas de panique…. ! A +

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.82) le 15 juillet 2008 à 11H13

Pour ceux qui ont prêté un intérêt quelconque à mes propos au sujet de la fuite sur le site de Tricastin, mes conclusions sont les suivantes : Pendant environ 76 heures, dans la région du delta du Rhône, nous avons respiré des poussières radioactives dont je ne connais pas la nature. Les vents soutenus, Mistral et Tramontane ont dispersé ces particules et l’absence de pluies n’ayant pas lessivé l’atmosphère, il n’y a pas de risques d’accumulations dans les vallonnements des terrains comme dans le Queyras, lors de la contamination par les retombées de Tchernobyl. Actuellement, nous revenons à des taux normaux de radioactivité de l’air et les variations ne sont honnêtement plus mesurables. Pour la consommation des produits du terroir, en dehors d’un périmètre très restreint autour du site « sauf arrosage avec les eaux issues des rejets », il n’y a aucuns dangers à la consommation. Si j’avais fermé ma gueule en de maintes occasions, je n’aurai pas une petite retraite et des moyens plus que limités. Les seuls bénéfices que j’ai tirés de mon honnêteté, ne sont pas pécuniaires, mais des nuits paisibles, une tranquillité d’esprit et une certaine fierté. C’est peu, mais essentiel pour moi. Bonne journée à tous. JONAS.

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par krolik (IP:xxx.xx1.233.167) le 15 juillet 2008 à 12H13

@Jonas

La mise dans l’atmosphère d’une radioactivité quelconque dans les proportions de 1 à 10 par rapport au bruit de fond peut très bien venir d’un chantier ordinaire de terrassement à quleques km de là. Tant qu’il n’y a pas une multiplication du bruit de fond par un coefficient supérieur à 1000 c’est dans le "normal".

Ne pas oublier par exemple que si l’on prend 0,1µSv/h à Paris, les habitants de Ramar en Iran s’en prennent 150µSv/h .. (soit 1500 fois plus) et il y a des centenaires aussi là-bas. Donc tant que ça ne dépasse pas les taux de Ramar, on peut rester tranquille pour dormir, au-delà on commence à se poser des questions.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 17 juillet 2008 à 17H39

TSS, voici pour vous et les autres internautes, les dernieres nouvelles du Tricastin, je me suis permis de les mettre en commentaire a votre intervention, afin que chacun puisse avoir l’information, sans avoir pour autant a faire défiler tous les commentaires,

Tricastin 17 juillet

L’IRSN (institut de radioprotection et de sûreté nucléaire a repéré dans la nappe quatre points ou la concentration en uranium est anormalement élevée et fluctuante, qui ne peuvent pas s’expliquer par l’accident de Socatri du 7 juillet.

Sachant que des déchets, provenant d’une ancienne usine d’enrichissement d’uranium à des fins miitaires ont été enfouis (de 1964 à 1976) (tout à fait illégalement) sous une butte de terre située dans le nord-est du site, des experts de la CRIIRAD ont supposé que cette concentration en uranium pourrait expliquer celà.

Or d’après alain Girard, directeur de l’ASN « les concentrations en uranium inexpliquées relevées dans quatre points de la nappe phréatique proche du site nucléaire du Tricastin sont sans rapports avec l’existence d’une ancienne usine militaire »(source afp)

Pourtant selon un rapport du Haut commissariat à l’énergie atomique publié en 1998, la butte contenant les déchets nucléaires a bien engendré une pollution de la nappe, laquelle aurait traitée par pompage de 1980 à 1998.

En attendant l ‘ASN a transmi un proces verbal d’infraction résultant des constatations de l’inspection du 10 juillet au procureur de la république de Carpentras. Le prefet du Vuclause maintient les mesures de restriction d’utilisation de l’eau.

Dans la journée de vendredi, Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA se rendra sur le site pour faire le point sur les causes de l’accident.

Le ministre de l’environnement, jl Borloo annonce le lancement d’une étude de toutes les nappes phréatiques situées a proximité des sites nucléaires.

D’autre part une enquête épidemiologique est lancée dans le secteur du tricastin avec comme thême « y-a-t-il plus de cancers autour du site du tricastin qu’ailleurs ? ». Elle va couter entre 30 000 et 50 000 €, et sera financée par l’ASN et le conseil général de la Drome.

Par ailleurs, les habitants du secteurs annoncent qu’ils vont demander des dédommagements financiers.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 18 juillet 2008 à 07H41

Jonas, merci pour votre constance, et votre patience à dialoguer encore avec krolik, j’ai pour ma part le sentiment qu’il essaye surtout de noyer le poisson, mais peut etre est-ce une erreur de ma part ?

qu’importe, dernières nouvelles toutes fraîches, ce matin, sur France Culture, la journaliste a annoncé qu’il y avait maintenant indiscutablement les preuves d’une pollution radio active de la nappe phréatique antérieure à l’accident, qui est venue s’ajouter à la pollution actuelle.

pour la CRIIRAD cela pourrait venir de la butte de terre ou sont entassés depuis trente ans des déchets nucléaires... pour d’autres, cela pourrait signifier qu’il y a déja eu des fuites d’effluents radioactifs dans les cuves de la SOCATRI.

pour ma part, je pense qu’il est possible qu’il y ait les deux origines.

aujourd’hui la patrone d’AREVA qui vient de mettre à la porte le directeur de la SOCATRI se rend sur le site,

elle sera fraîchement accueillie puisqu’aux dernières nouvelles les militants anti-nucléaires ont décidé aussi de s’y rendre.

bref le feuilleton continue, et je pense que nous n’avons pas encore tout découvert.

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(IP:xxx.xx8.72.249) le 9 juillet 2008 à 13H14

Oui, Monsieur Cabanel, j’ai aussi entendu cette info hier, et vite oubliée aujourd’hui par les médias : inutile de parler de sujets qui fâchent...

Quant à l’ASN, ils ont intérêt à la jouer soft, sinon gare à la réforme !

Bien à vous.

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par cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 9 juillet 2008 à 13H33

pour les sujets qui fachent, j’étais en train de préparer un article dont la base est à lire ci-dessous,

c’était quelques jours avant l’accident. Le site nucléaire du Tricastin est implanté à la limite des départements de la Drôme et du Vaucluse, sur le territoire des communes de Pierrelatte, St-Paul-3-Châteaux et Bollène. Il englobe 8 Installations Nucléaires de Base (INB1), plusieurs Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) ainsi que l’Installation Nucléaire de Base Secrète (INB-S) du CEA-Cogéma.

A diverses reprises dans le passé, le laboratoire de la CRIIRAD a mis en évidence des niveaux d’irradiation anormalement élevés en limite du site nucléaire du Tricastin. Ces contrôles révélaient des défauts d’application des règles de radioprotection et soulevaient d’importantes questions sur l’exposition des travailleurs intervenant à l’intérieur du site. Les niveaux les plus irradiants étaient identifiés sur le côté Ouest, au niveau du parc à fûts et du portail d’entrée AREVA - SAUR : de l’ordre de 400 coups par seconde (c/s) relevés au DG5 pour un bruit de fond normal d’environ 60 c/s.

Une autre zone anormale, bien que moins marquée (130 à 140 c/s), était repérée sur le côté Est, au nord des installations EDF et COMURHEX, au droit d’une sorte de tumulus. Ce tumulus est situé dans le périmètre de l’INB-S dont le CEA est propriétaire et Cogéma (AREVA NC) l’exploitant.

Les recherches documentaires que nous avons effectuées conduisent à considérer que le rayonnement détectable sur le chemin des agriculteurs pourrait provenir du tumulus lui-même. En effet, il ne s’agit pas d’une simple butte de terre mais d’un amoncellement de déchets radioactifs et chimiques directement enfouis dans le sol !

ANALYSE DES INVENTAIRES ANDRA

L’Agence nationale des déchets radioactifs (ANDRA) publie depuis 1993 un inventaire national des déchets radioactifs. Le premier inventaire ne mentionne ni le tumulus, ni même l’existence des déchets. Les inventaires publiés de 1994 à 1999 consacrent une fiche aux déchets radioactifs de l’INB-S CEA-COGEMA de Pierrelatte (fiche référencée RHO 28, puis RHO 28B). Ils sont présentés comme des « déchets d’exploitation et d’assainissement issus des installations d’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse et traitements chimiques ». Il s’agirait de « déchets de barrières de diffusion gazeuse, fluorures, boues chromiques » pour une activité totale de 42 GBq et de « déchets divers, gravats.  » pour 8 GBq. La fiche indique qu’il s’agit d’un entreposage mais ne fait aucune allusion au fait que les déchets ne sont pas dans des modules bâtis mais ont été directement enfouis dans le sol.

Il faut attendre l’inventaire ANDRA de 20022 pour apprendre que les déchets des installations de production d’uranium enrichi à usage militaire ont été «  enfouis entre 1969 et 1976 dans une butte de terre d’un volume d’environ 15 000 m3 ». La terre, qui recouvre les déchets, les dissimule à la vue mais pas à l’action délétère des eaux météorites. Il s’agit d’une violation caractérisée des règles de stockage qui doivent garantir que les déchets sont isolés de l’environnement et qu’il est possible de les contrôler et, si nécessaire de les reconditionner. Ces pratiques sont choquantes y compris pour le début des années 70.

On ne peut exclure que l’ANDRA ait souhaité occulter les conditions de stockage scandaleuses de ces déchets mais le plus probable est qu’elle ne fasse que répercuter les informations que l’exploitant veut bien communiquer. La CRIIRAD a pu constater sur plusieurs dossiers que l’Agence nationale n’effectue aucun contrôle sur le terrain et que l’analyse critique des données des exploitants est très insuffisante3. Les informations contenues dans les inventaires doivent donc être considérées avec beaucoup de recul.

LE CONTENU DU TUMULUS

Si l’on se réfère à l’inventaire ANDRA plus récent (publié en 2006, avec une mise à jour à mai 2005 pour la fiche RHO-43), l’amoncellement de déchets radioactifs serait constitué de :

- déchets radioactifs provenant des 4 usines militaires de séparation isotopique (usines militaires basse, moyenne, haute et très haute correspondant respectivement à de l’uranium faiblement, moyennement, fortement et très fortement enrichi, soit plus de 90% d’uranium 235). Ces déchets seraient constitués de barrières de diffusion pour une masse totale de 760 tonnes. L’ANDRA ne donne aucune précision ni sur la composition des déchets, notamment sur leur teneur en uranium 235, ni sur les éventuels risques de criticité ;

- des déchets de catégorie TFA-VL - très faible activité mais vie longue (en l’occurrence, très, très longue) - constitués de filtres de conditionnement (46 m3) et de fluorines ((14 000 m3) ;

- de déchets toxiques sur le plan chimique (chrome trivalent notamment) présentés comme exempts de radioactivité (mais sans précision chiffrée, en particulier sur les protocoles de contrôle ni sur les seuils de détection). L’ANDRA indique qu’il s’agit de boues issues de la station de traitement des effluents, sans préciser le volume ou le tonnage déversés sur le tumulus.

LES DEMANDES DE LA CRIIRAD

Sur la base des investigations conduites par son laboratoire et des messages alarmants qui lui sont parvenus, la CRIIRAD demande :

1- la communication d’un état détaillé de la structure du tumulus et des déchets radioactifs et chimiques qu’il contient : descriptif de l’emplacement initial (présence d’une dalle de protection, d’un réseau de drainage. ou absence totale de protection de la nappe contre les infiltrations d’eau ? amoncellement à partir du niveau du sol ou en profondeur ? etc.) ; historique des déversements : dates, volumes, masses, nature des conditionnements (s’il existe), masses de terre utilisées pour le recouvrement, etc.

2- la reprise des déchets, leur caractérisation, leur reconditionnement éventuel (vérification de l’étanchéité des fûts, de leur absence de contamination externe) et leur transfert vers des installations d’entreposage ou de stockage ad hoc ;

3- le contrôle radiologique et chimique de la terre dans laquelle les fûts et autres déchets ont été enfouis et, si nécessaire, le conditionnement et le stockage des volumes contaminés ;

4- l’autorisation d’accéder au site afin d’effectuer des mesures radiamétriques et spectrométriques au niveau du tumulus et de procéder à des prélèvements d’eau au niveau des piézomètres afin de vérifier si les informations relatives à la contamination des eaux souterraines sont avérées ou relèvent de la rumeur.

La CRIIRAD a en effet reçu récemment plusieurs courriers et appels téléphoniques de travailleurs intervenant sur le site du Tricastin l’alertant sur des dysfonctionnements graves, et notamment 1/ sur l’érosion que subit le tumulus de déchets (pluie, vent.), érosion qui a mis à jour récemment un certain nombre de fûts et qui a été traitée en déversant une nouvelle couche de terre sur les déchets ; 2/ sur la contamination (chimique et radiologique) de la nappe située au droit du site.

L’URGENCE

Les interventions doivent être conduites dans les meilleurs délais. En effet, plus le temps passe, plus le nombre de fûts corrodés et éventrés augmente, plus augmentent les risques de pollution du sol et des eaux souterraines, le nombre de personnes exposées aux rayonnements émis par le tumulus et les risques de contamination par inhalation de gaz et d’aérosols radioactifs.

Cela fait plus de 30 ans que ce dépôt illégal de polluants radioactifs et chimiques se maintient, en toute impunité, en violation des principes fondamentaux de gestion des déchets, principes censés garantir la préservation de l’environnement et la protection sanitaire des travailleurs et du public.

Il est choquant de constater que ni l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), ni les ministères concernés n’ont exigé de mise en conformité et qu’ils continuent au contraire d’accorder aux exploitants de nouvelles autorisations. Le traitement des pollutions passées et le confinement des déchets toxiques devraient constituer un préalable à tout nouveau projet de développement.


1 INB 87 et 88 correspondant aux 4 réacteurs du CNPE EDF ; INB 93 pour l’usine EURODIF d’enrichissement par diffusion gazeuse (Georges Besse) ; INB 105 pour l’usine COMURHEX de conversion de l’UF4 en UF6 ; INB 138 pour les installations SOCATRI d’assainissement et de récupération de l’uranium ; INB 155 pour l’usine TU5 d’AREVA NC (Cogéma) ; INB 157 pour l’installation de maintenance nucléaire d’EDF, dite Base Chaude Opérationnelle du Tricastin (BCOT) ; INB 168 pour la future usine SET d’enrichissement de l’uranium par centrifugation (Georges Besse II) dont la construction a été autorisée en avril 2007.

2 Il est possible que l’information figure dans l’inventaire publié en 2000 dont la CRIIRAD ne dispose pas. En 2001, il n’y a pas eu de publication.

3 Cf. par exemple les dossiers Malvési-Comurhex (aucune mention de la présence des transuraniens dans les quelques 300 000 tonnes de déchets radioactifs, disparition du radionucléide clef, le thorium 230, etc) et Gueugnon-AREVA (rien sur les 26 000 tonnes de résidus radioactifs présents dans le sol du parking du stade de foot, pour ne citer que les plus récents).

votez :
par krolik (IP:xxx.xx3.0.140) le 9 juillet 2008 à 13H26

Pour le "bruit de fond", l’uranium naturel est présent au moins à 3 grammes par tonne de terre, soit 6 grammes au m3.

La dilution va faire que d’ici quelques jours on ne vera plus rien par rapport au bruit de fond.

Mais l’uranium n’est pas soluble naturellement, ce qui me semble plus important c’est la pollution chimique de l’acide qui a dissout l’uranium. Mais l’acide en question n’est pas précisé : acide nitrique, acide fluorhydrique ? pH de la solution ?

La Criirad pourrat poser les bonnes questions. Agiter 9 millions de becqurels qui se diluent ce n’est pas bien sérieux.

votez :
par cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 9 juillet 2008 à 13H35

Krolik pour info, quelques jours avant l’accident, j’étais en train d’écrire un article sur la même centrale, je vous propose ci dessous de découvrir l’info publiée par la criirad.

Le site nucléaire du Tricastin est implanté à la limite des départements de la Drôme et du Vaucluse, sur le territoire des communes de Pierrelatte, St-Paul-3-Châteaux et Bollène. Il englobe 8 Installations Nucléaires de Base (INB1), plusieurs Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) ainsi que l’Installation Nucléaire de Base Secrète (INB-S) du CEA-Cogéma.

A diverses reprises dans le passé, le laboratoire de la CRIIRAD a mis en évidence des niveaux d’irradiation anormalement élevés en limite du site nucléaire du Tricastin. Ces contrôles révélaient des défauts d’application des règles de radioprotection et soulevaient d’importantes questions sur l’exposition des travailleurs intervenant à l’intérieur du site. Les niveaux les plus irradiants étaient identifiés sur le côté Ouest, au niveau du parc à fûts et du portail d’entrée AREVA - SAUR : de l’ordre de 400 coups par seconde (c/s) relevés au DG5 pour un bruit de fond normal d’environ 60 c/s.

Une autre zone anormale, bien que moins marquée (130 à 140 c/s), était repérée sur le côté Est, au nord des installations EDF et COMURHEX, au droit d’une sorte de tumulus. Ce tumulus est situé dans le périmètre de l’INB-S dont le CEA est propriétaire et Cogéma (AREVA NC) l’exploitant.

Les recherches documentaires que nous avons effectuées conduisent à considérer que le rayonnement détectable sur le chemin des agriculteurs pourrait provenir du tumulus lui-même. En effet, il ne s’agit pas d’une simple butte de terre mais d’un amoncellement de déchets radioactifs et chimiques directement enfouis dans le sol !

ANALYSE DES INVENTAIRES ANDRA

L’Agence nationale des déchets radioactifs (ANDRA) publie depuis 1993 un inventaire national des déchets radioactifs. Le premier inventaire ne mentionne ni le tumulus, ni même l’existence des déchets. Les inventaires publiés de 1994 à 1999 consacrent une fiche aux déchets radioactifs de l’INB-S CEA-COGEMA de Pierrelatte (fiche référencée RHO 28, puis RHO 28B). Ils sont présentés comme des « déchets d’exploitation et d’assainissement issus des installations d’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse et traitements chimiques ». Il s’agirait de « déchets de barrières de diffusion gazeuse, fluorures, boues chromiques » pour une activité totale de 42 GBq et de « déchets divers, gravats.  » pour 8 GBq. La fiche indique qu’il s’agit d’un entreposage mais ne fait aucune allusion au fait que les déchets ne sont pas dans des modules bâtis mais ont été directement enfouis dans le sol.

Il faut attendre l’inventaire ANDRA de 20022 pour apprendre que les déchets des installations de production d’uranium enrichi à usage militaire ont été «  enfouis entre 1969 et 1976 dans une butte de terre d’un volume d’environ 15 000 m3 ». La terre, qui recouvre les déchets, les dissimule à la vue mais pas à l’action délétère des eaux météorites. Il s’agit d’une violation caractérisée des règles de stockage qui doivent garantir que les déchets sont isolés de l’environnement et qu’il est possible de les contrôler et, si nécessaire de les reconditionner. Ces pratiques sont choquantes y compris pour le début des années 70.

On ne peut exclure que l’ANDRA ait souhaité occulter les conditions de stockage scandaleuses de ces déchets mais le plus probable est qu’elle ne fasse que répercuter les informations que l’exploitant veut bien communiquer. La CRIIRAD a pu constater sur plusieurs dossiers que l’Agence nationale n’effectue aucun contrôle sur le terrain et que l’analyse critique des données des exploitants est très insuffisante3. Les informations contenues dans les inventaires doivent donc être considérées avec beaucoup de recul.

LE CONTENU DU TUMULUS

Si l’on se réfère à l’inventaire ANDRA plus récent (publié en 2006, avec une mise à jour à mai 2005 pour la fiche RHO-43), l’amoncellement de déchets radioactifs serait constitué de :

- déchets radioactifs provenant des 4 usines militaires de séparation isotopique (usines militaires basse, moyenne, haute et très haute correspondant respectivement à de l’uranium faiblement, moyennement, fortement et très fortement enrichi, soit plus de 90% d’uranium 235). Ces déchets seraient constitués de barrières de diffusion pour une masse totale de 760 tonnes. L’ANDRA ne donne aucune précision ni sur la composition des déchets, notamment sur leur teneur en uranium 235, ni sur les éventuels risques de criticité ;

- des déchets de catégorie TFA-VL - très faible activité mais vie longue (en l’occurrence, très, très longue) - constitués de filtres de conditionnement (46 m3) et de fluorines ((14 000 m3) ;

- de déchets toxiques sur le plan chimique (chrome trivalent notamment) présentés comme exempts de radioactivité (mais sans précision chiffrée, en particulier sur les protocoles de contrôle ni sur les seuils de détection). L’ANDRA indique qu’il s’agit de boues issues de la station de traitement des effluents, sans préciser le volume ou le tonnage déversés sur le tumulus.

LES DEMANDES DE LA CRIIRAD

Sur la base des investigations conduites par son laboratoire et des messages alarmants qui lui sont parvenus, la CRIIRAD demande :

1- la communication d’un état détaillé de la structure du tumulus et des déchets radioactifs et chimiques qu’il contient : descriptif de l’emplacement initial (présence d’une dalle de protection, d’un réseau de drainage. ou absence totale de protection de la nappe contre les infiltrations d’eau ? amoncellement à partir du niveau du sol ou en profondeur ? etc.) ; historique des déversements : dates, volumes, masses, nature des conditionnements (s’il existe), masses de terre utilisées pour le recouvrement, etc.

2- la reprise des déchets, leur caractérisation, leur reconditionnement éventuel (vérification de l’étanchéité des fûts, de leur absence de contamination externe) et leur transfert vers des installations d’entreposage ou de stockage ad hoc ;

3- le contrôle radiologique et chimique de la terre dans laquelle les fûts et autres déchets ont été enfouis et, si nécessaire, le conditionnement et le stockage des volumes contaminés ;

4- l’autorisation d’accéder au site afin d’effectuer des mesures radiamétriques et spectrométriques au niveau du tumulus et de procéder à des prélèvements d’eau au niveau des piézomètres afin de vérifier si les informations relatives à la contamination des eaux souterraines sont avérées ou relèvent de la rumeur.

La CRIIRAD a en effet reçu récemment plusieurs courriers et appels téléphoniques de travailleurs intervenant sur le site du Tricastin l’alertant sur des dysfonctionnements graves, et notamment 1/ sur l’érosion que subit le tumulus de déchets (pluie, vent.), érosion qui a mis à jour récemment un certain nombre de fûts et qui a été traitée en déversant une nouvelle couche de terre sur les déchets ; 2/ sur la contamination (chimique et radiologique) de la nappe située au droit du site.

L’URGENCE

Les interventions doivent être conduites dans les meilleurs délais. En effet, plus le temps passe, plus le nombre de fûts corrodés et éventrés augmente, plus augmentent les risques de pollution du sol et des eaux souterraines, le nombre de personnes exposées aux rayonnements émis par le tumulus et les risques de contamination par inhalation de gaz et d’aérosols radioactifs.

Cela fait plus de 30 ans que ce dépôt illégal de polluants radioactifs et chimiques se maintient, en toute impunité, en violation des principes fondamentaux de gestion des déchets, principes censés garantir la préservation de l’environnement et la protection sanitaire des travailleurs et du public.

Il est choquant de constater que ni l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), ni les ministères concernés n’ont exigé de mise en conformité et qu’ils continuent au contraire d’accorder aux exploitants de nouvelles autorisations. Le traitement des pollutions passées et le confinement des déchets toxiques devraient constituer un préalable à tout nouveau projet de développement.


1 INB 87 et 88 correspondant aux 4 réacteurs du CNPE EDF ; INB 93 pour l’usine EURODIF d’enrichissement par diffusion gazeuse (Georges Besse) ; INB 105 pour l’usine COMURHEX de conversion de l’UF4 en UF6 ; INB 138 pour les installations SOCATRI d’assainissement et de récupération de l’uranium ; INB 155 pour l’usine TU5 d’AREVA NC (Cogéma) ; INB 157 pour l’installation de maintenance nucléaire d’EDF, dite Base Chaude Opérationnelle du Tricastin (BCOT) ; INB 168 pour la future usine SET d’enrichissement de l’uranium par centrifugation (Georges Besse II) dont la construction a été autorisée en avril 2007.

2 Il est possible que l’information figure dans l’inventaire publié en 2000 dont la CRIIRAD ne dispose pas. En 2001, il n’y a pas eu de publication.

3 Cf. par exemple les dossiers Malvési-Comurhex (aucune mention de la présence des transuraniens dans les quelques 300 000 tonnes de déchets radioactifs, disparition du radionucléide clef, le thorium 230, etc) et Gueugnon-AREVA (rien sur les 26 000 tonnes de résidus radioactifs présents dans le sol du parking du stade de foot, pour ne citer que les plus récents).

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par krolik (IP:xxx.xx1.255.212) le 9 juillet 2008 à 15H19

Oh oui, des activités qui feraient évacuer la Bretagne et le Massif Central.

Mais vous donnez du boulot à l’ASN et l’ASN vous en est reconnaissant.

Essayez de les recentrer sur des activités plus "ionisantes", les hôpitaux par exemple, ils se sont laissés dériver vers des "riens" alors qu’il y avait des personnes qui se faisaient irradier gravement et qui en mourraient.

Des trucs à 400Bq / quoi ? Des m2, des kilogrammes ? Combien de sieverts au contact ? Ma montre doit cracher plus fort.. @+

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par krolik (IP:xxx.xx1.255.212) le 9 juillet 2008 à 15H55

Oui des niveaux d’activité à faire évacuer la Bretagne et le Massif Central.

Vous donnez du boulot à l’ASN et l’ASN vous en est reconnaissante.

Mais essayez de faire recentrer leur activité sur le nucléaire médical. Il y a des personnes qui se sont faites irradier et qui en sont mortes. Là c’est très grave.

Si vous voulez détecter des becquerels je vous conseille l’égout d’un hôpital disposant d’un service nucléaire.. Vous ne serez pas déçus.

Mais 400becqurels, c’est par mètre carré, par kilogramme ? Vous et moi nous faisons déjà 100Bq/kg, et si on se retouve comprimés dans un métro bondé, qu’est-ce que cela va faire au mètre carré !! Ma vieille montre doit cracher nettement plus que cela..

@+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 9 juillet 2008 à 17H44

Krolik,

cette manière de présenter la réalité est partisane et dénuée de fondements,

il y a une énorme différence entre la radio activité contenue dans le granit breton, et celle décrite dans l’article,

comme vous avez pu le lire, la radioactivité décrite dans l’accident du tricastin est sous forme liquide, elle a rejoint les rivières, et vraisemblablement la nappe phréatique qui ne se trouve qu’a deux ou trois metres de profondeur. elle peut donc etre ingérée.

cela n’a rien a voir avec celle qui est "figée" dans le granit breton, pour qu’elle représente un danger réel, il faut broyer le granit, le transformer en poussière, et inhaler ces poussières en quantité.

merci de ne pas faire de désinformation facile, et suspecte.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 10 juillet 2008 à 10H28

à @ Olivier Cabarel, votre commentaire est stupide concernant la différence entre la radioactivité d’un liquide ou d’un solide.

L’organisme qui est "irradié" par un rayonnement béta, gamma, neutron ou alpha "se moque" bien qu’ils proviennent d’un liquide ou d’un solide fixe ou mobile.

Seule le niveau de dose reçu en milli Sievert a un sens.

Sans vouloir vous vexer, je pense que quelques cours à l’Université vous feraient grand bien afin d’écrire moins d’inexactitudes tout le long de ce forum.

Bonne journée et courage, la recherche de la vérité demande des efforts mais ensuite que de joies !

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(IP:xxx.xx4.123.239) le 9 juillet 2008 à 14H46

Chuuuuute.... !!!!!......Chuuuuute à l’arriére du peloton...... !!!!

Ho....la....la.... !!!!!.....Laurent pouvez vous nous en dire plus...... !!!!!

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(IP:xxx.xx3.24.62) le 9 juillet 2008 à 15H43

Bonjour à tous, je voit pas pourquoi vous vous inquiétez, un problème dans une centrale nucléaire ne peut être que A-NO-DIN

c’est bien connu, les fuites d’uranium, ce n’est pas grave, et de toute manière, il y en a si peu !

Tchenorbyl aussi, y’a pas eu de retombées en France. La pollution, c’était chez les autres, pas chez nous !

Et puis à quoi sert la CRIIRAD, puisque AREVA est là, et veille à notre bonne information. Non, franchement, il n’y a pas lieu de s’inquiéter pour 2 sous !

bon, buvez pas la flotte potable pendant quelques jours, des fois qu’il y ai trop de rat crevé dedans, mais sinon, tout vas bien, on vous le dit, on vous le répète TOUT-VAS-BIEN !!!

c’est pourtant pas dur à comprendre non ?

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 9 juillet 2008 à 17H47

a IP,

merci de votre humour, vous avez raison, la dérision est la meilleure arme contre les tentatives de désinformation,

je vous invite a découvrir un article que j’ai proposé il y a peu sur "les voix du panda", il s’appelle "journaliste bénévole militant"

c’est mon témoignage direct, justement au sujet de tchernobyl, et sur les liens que j’ai avec la criirad.

sur que çà va vous interesser.

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par Leon (IP:xxx.xx4.27.41) le 9 juillet 2008 à 15H44

C’est bien l’éternel probleme de la Criirad, diffuser des chiffres avec pleins de 0 qui font peur sans aucun élément de comparaison valable.

Et le jour ou ils parleront en dose effective... espereront qu’ils oseront comparer avec les doses prises a cause du nucléaire médical !

Si vous avez si peur de ce qui fait sur les sites nucléaires et qui est tant controlé (autant par les détracteurs que les autorités), fuyez les hopitaux, et pour ceux qui voyagent... les avions.

Je rajouterai que les personnes sur terre les moins exposées au rayonnement sous ceux qui vivent a qqes metres d’une chaufferie nucléaire dans les sous-marins... Et oui ! (absence de rayonnements cosmiques et telluriques et tt le blabla)

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 9 juillet 2008 à 15H54

Il faudrait préciser certaines erreurs des médias :

SOCATRI n’est pas une filiale d’AREVA mais d’EURODIF S.A. Elle traite des déchets de maintenance de l’usine EURODIF et des déchets de faible activité des petits producteurs (médecine, laboratoires ...). Donc rien à voir avec les commentaires concernant AREVA, COGEMA, le CEA Militaire, ou l’EPR ou quelconque réacteur.

La fuite concerne une volume de 6,7 m3 (et non 30 m3) de solution d’uranium à 12 g/l.

Cet incident est regretable et illégal vis à vis des autorisations de rejets mais il n’y a et n’aura aucun impact sanitaire ou environnemental.

Le Préfet a pris des mesures exceptionnelles et provisoires selon le principe de précaution.

Bien évidemment la CRIIRAD, association dont le talent de faussaire est maintenant bien connu, participe à créer une angoisse locale par appat du gain espérant que des gogos adhéreront et qu’elle se ferra payer des études tant inutiles que chères.

Ainsi va le monde tant que la culture scientifique sera toujours aussi faible en France.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 9 juillet 2008 à 17H50

Pierrot,

votre argument n’est pas recevable, la criirad est composée de scientifiques, elle fait un boulot remarquable, elle n’essaye pas d’affoler les populations, mais seulement les informer,

face au mensonge habituel et officiel, pour en avoir une preuve supplémentaire, je vous invite a découvrir un article passé récemment sur "les voix du panda", il s’appelle "journaliste bénévole militant",

vous allez peut etre apprendre quelque chose qui risquerait bien de vous étonner.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 10 juillet 2008 à 13H22

à @ Olivier Cabanel,

Des exemples de l’absence de sérieux de l’association CRIIRAD, il y en a des centaines.

A titre d’exemple simple à comprendre pour un non scientifique :

Il y a quelques années la CRIIRAD alertait les médias sur la grave radioactivité des "sables noirs" de Camargue et leur extrême dangerosité pour les riverains. Elle subodorait, sans preuve, que l’origine de la radioactivité était des déversements sauvages et illégaux de COGEMA.

Après enquête de l’IRSN (voir sur le site irsn.fr) la vérité était que cette faible radioactivité provenait de l’érosion des roches alpines en amont.

La dite CRIIRAD a longtemps conservé sur étagères (sans aucune protection ni barrière de confinement ...) les dites matières radioactives "extrêmement dangereuses !

Après quelques années pour libérer de la place elle a purement et simplement rejeter ces effluents et déchets "extrêment radioactifs" dans ses égoûts de laboratoire sans aucun traitement, bien évidemment.

Bien sûr, il n’y avait pas de risque sanitaire pour la population car ces effluents n’étaient que très faiblement radioactifs.

Mais vous voyez là le manque de cohérence de la CRIIRAD.

Déclarer "ces effluents et déchets dangereux" puis les rejeter dans les égouts de la ville de Valence !

ETC ;

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par Leon (IP:xxx.xx4.27.41) le 9 juillet 2008 à 16H09

Tout a fait d’accord Pierrot.

Juste un bémol... Socatri est une filiale d’Eurodif qui est une installation d’Areva NC !

http://www.areva-nc.fr/scripts/arev...

Sinon pour la Criirad... je pense que ceux qui sont renseignés pense tous dans le meme sens :-)

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par krolik (IP:xxx.xx1.255.212) le 9 juillet 2008 à 16H27

@Leon,

A l’initial SOCATRI cela voulait dire "société de canigénage du Tricastin". le canigénage c’est un dépôt de nickel sur les toles d’acier des compresseurs et de toute la tuyauterie d’Eurodif.

A la fin de la construction d’Eurodif la SOCATRI s’est reconvertie dans les services et fait toujours du traitement de surface.

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par TSS (IP:xxx.xx0.146.50) le 9 juillet 2008 à 17H08

chacun sait que les organismes independants sont pourris et corrompus !alors que les les labos officiels sont d’une objectivité sans faille !! ex:le pr Pellerin pour Tchernobyl.La CRIIRAD a d’ailleurs ete créee à ce moment là pour le contredire quand il nous conseillait de manger de la salade sans retenue alors que tous les pays d’europe l’interdisaient !! et que dire de ces officiels qui nient les problêmes de thyroïdes consecutifs à tchernobyl

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 9 juillet 2008 à 17H39

TSS,

je ne peux que confirmer ce que vous écrivez, l’indépendance de la CRIIRAD est une réalité, ce qu’il faut contester c’est de voir confier à la l’entreprise responsable de l’accident l’expertise et les études pour en déterminer les conséquences,

pourquoi cette expertise n’est elle pas confiée a la CRIIRAD,

si comme nous le disent les autorités "responsables", il n’y aurait pas un réel danger pour les populations, qu’est ce qui les empeche de donner ces expertises a un organisme indépendant ?

auraient-ils peur que la criirad découvre quelque chose ?

je connais la criirad depuis longtemps, et si le coeur vous en dit, vous en aurez la preuve en allant voir un article qui est passé récemment sur "les voix du panda". il s’appelle "journaliste bénévole militant", et c’est mon témoignage.

ce que l’on appelle du vécu.

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par krolik (IP:xxx.xx1.255.212) le 9 juillet 2008 à 19H01

Les organismes "indépendants" !! En fait il faut lire "opposé", c’est là le problème.

L’industrie nucléaire en 22 ans n’a pas pris que de mauvaises décisions, on n’a jamais vu un satisfécit décerné par la Criirad qui est systématiquement "contre" et là elle perdu une occasion de crédibilité.

Mais maintenant il n’y a plus que les personnes qui s’intéressent à la question qui connaissent la criirad.

Confier une expertise à la Criirad, mais l’affaire des déchets au sol sur Tricastin, on aurait bien aimé un peu de sérieux :
- 400cps sur quoi ? des m2 des kilogrammes ?
- nombre de millisieverts au contact. L’opérateur qualifié ? Son nom ? Sa qualification validée depuis combien de temps ? etc.. enfin un peu de sérieux.

Il n’y a pas de raison que seuls les organismes officiels soient soumis à l’assurance de la qualité.

Un PV ce doit être signé par l’opérateur, contresigné par le responsable AQ etc..etc.. et pas une feuille au vent

Vous avez vu un PV ? @+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 9 juillet 2008 à 19H52

koril

manifestement vous ne connaissez pas bien la criirad, c’est un organisme indépendant, et sérieux, ce ne sont pas, comme vous le dites, des opposants, et le travail qu’ils font est mené avec toute la rigueur scientifique possible,

pour votre gouverne, la crirrad vient de déposer une plainte, car il a été découvert qu’il y a eu tentative de dissimuler l’accident, celui ci serait survenu bien avant le moment annoncé,le lundi, et les populations n’ont donc pas été prévenues a temps.

la société socatri affirme maintenant qu’il ne faut plus retenir le chiffre de trois cent soixante kilos, mais bien moins.

tout celà n’est pas sérieux, et il est temps de confier ces expertises a des organismes indépendants, et non aux exploitants responsables de l’accident.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 9 juillet 2008 à 22H07

Je préfèrerai lire une enquête de l’IRSN ou de l’ASN organismes d’état au service du citoyen et tenu à une éthique de transparence.

Quant à une éventuelle enquête de la CRIIRAD, il faudra avoir un esprit critique car cette association obscurantiste se prétendant écologiste n’a aucun scientifique sérieux dans l’équipe et leurs matériels d’analyses sont rudumentaire.

Dire que vous préferrez la CRIIRAD aux "enquettes officielles" est aussi stupide que de dire :

"je préfère les affirmations des créationistes des néocons américains à celles de la science officielle de nos universités".

Chacun ses croyances mais moi je préfère la vérité.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 9 juillet 2008 à 22H12

à @Ca

Pourquoi ne pas confier l’enquete à la CRIIRAD proposez vous ? Pourquoi ne pas confier le programme et les profs de l’Education nationale aux Chrétiens extrémistes, Musulmans extrèmistes, Royalistes, Lepenistes et autres sectes Moon ... tant qu’à faire dans la stupidité ...

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 9 juillet 2008 à 22H21

à @ Krolik,

vous avez raison, la CRIIRAD n’a aucune méthodologie d’assurance de la qualité et même ignore ce que c’est.

Elle n’est pas certifiée et n’a aucun connaissance analytique dans le nucléaire qu’elle fait généralement sous traiter à l’Université de Munick.

Elle se contente de faire des interprétations des résultats ... toujours farfelues et ignares.

Même madame Dominique Voinet qui en a été présidente pendant quelques mois a dû démissionner, horifiée par leur incapacité.

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par krolik (IP:xxx.xx1.255.212) le 10 juillet 2008 à 00H44

@Cabanel.

Mais comment peut-on dire que la Criirad est un organisme sérieux. On sait que l’effet radiotoxique sera de 360kg d’uranium sera nul. Il y a déjà tellement d’uranium dans la terre que ça ne se verra plus très rapidement.

Pourquoi la Criirad ne s’est pas intéressée à ce qui pourrait être dangereux c’est à dire l’acide qui a fait que cet uranium soit soluble ?

Ils annoncent 9 millions de becquerels, en curies ça fait beaucoup beaucoup mois, c’est le chiffre à faire trembler. Ont-ils pour vocation de ficher la frousse aux personnes qui n’y connaissent rien du tout ou alors sont-ils sérieux ?

Ont-ils donné le chiffre d’équivalence entre les becquerels libérés et les sieverts générés par équivalence si l’on ingère par exemple quelques milliers de becquerels de cette solution ? Pour cela il suffit d’utiliser les tables données dans les appendices du décret du JO des Communautés européennes le 26 juin 1996. Tableaux que personne ne contestent.

J’ai plutôt l’impression qu’ils courent comme un canard qui a perdu sa tête et vous, vous faites l’écho au lieu vous aussi d’aller piocher un peu loin le problème..

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 06H52

pierrot, vous affirmez des éléments sans apporter la moindre preuve, ce n’est pas une manière correcte de lancer un débat, vous dites que la criirad ce n’est pas sérieux, sur quelle base, quelle preuve ?

si la criirad n’avait pas été la au moment de tchernobyl, vous auriez été certainement contaminés par les salades que vous auriez mangé a ce moment, j’apporte un témoignage direct, l’avez vous lu sur "les voix du panda" ? l’article s’appelle" journaliste bénévole militant".

par contre je n’ai rien pour que L’ASN s’occupe de ces expertises aussi, deux expertises valent mieux qu’une, mais il est irresponsable de confier les études a l’entreprise qui est la cause de l’accident.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 06H54

a pierrot,

votre réaction utilisant l’injure (vous parlez de stupidité) montre bien les limites de vos arguments, essayer d’etre constructif dans le débat au lieu d’affirmer sans la moindre preuve, afin d’éviter toute polémique interminable,

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 06H56

a pierrot dans son commentaire a krolik

prendre comme exemple dominique voynet n’est peut etre pas la meilleure idée,

elle a jetté un discrédit sur les verts, vous rappelez vous de la marée noire qui avait gaché ses vacances ?

pour ne pas les écourter, lorsqu’elle était ministre, elle avait tenté de minimiser ce drame,

on sait par la suite ce qu’il en était.

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(IP:xxx.xx6.145.163) le 10 juillet 2008 à 08H17

"méthodologie d’assurance de la qualité"

mort de rire, dans quel film de science fiction ce que l’on appelle abusivement assurance qualité a garanti la qualité d’un produit ou d’un service ?

On peut faire le produit le plus pourri de la terre avec une "assurance qualité" du plus haut niveau, on aura la garantie que l’on fait bien toujours la meme merde de la meme manière en respectant la procedure qui ne porte jamais sur la qualité du produit ou du service.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 09H40

Krolik,

vous affirmez que 360 kg d’éffluent liquide radioactif c’est péanuts ! que bientot on n’en parlera plus,

évidemment, ces effluents radio-actifs se seront dilués dans l’eau des rivières, dans la nappe phréatique,

sauf que vous semblez oublier que la radioactivité met, suivant les éléments, (plutonium, cesium etc) un certain nombre d’années a disparaitre.

vous n’ignorez pas que la période du plutonium est de 24000 ans, c’est a dire qu’au bout de 24000 ans il aura perdu la moitié de sa nocivité.

dans le cas qui nous préoccupe, cette radioactivité va se déposer sur les plantes, sur les sédiments, finir un jour ou l’autre dans l’estomac des petits poissons, lesquels seront mangés par de plus gros, lesquels plus gros vont accumuler les doses de radioactivité de plus en plus importantes,

et nous allons manger ces poissons.

bon appétit.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 10 juillet 2008 à 10H44

à @ Olivier Cabanel

Il faut savoir que l’uranium naturel est un élément très fréquent dans la croute terrestre. Plus concentré dans les régions magmatiques comme la Bretagne, le Massif Central, l’Inde du Sud, la Chine, le Brésil etc...

Mettre 75 kg d’uranium naturel dans l’environnement (dernière valeur mentionnée par l’IRSN) est certes illégal mais il faut noter que le Rhône (et autres rivières) drainent chaque année des tonnes d’uranium , que la Méditérannée en contient plusieurs millions de tonnes (origine érosion et non anthropique).

Il est donc certain (avant l’avis de l’ASN prévu ce jour jeudi 10.07) que cela ne présente aucun risque sanitaire pour les populations voisines du lieu de l’accident.

Il existe de très nombreux livres écrit par des scientifiques, concernant l’uranium et sa toxicité, je vous invite à les lire plutôt que de croire aux fadaises de la CRIIRAD.

Si je mentionne que la CRIIRAD ne comprend aucun scientifique c’est que je la connais bien pour avoir travaillé avec eux dans divers groupes de travail, réunions, congrés etc.

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par krolik (IP:xxx.xx1.255.212) le 10 juillet 2008 à 11H45

@Olivier Cabanel.

Je n’ignore rien du tout. Que cela se retrouve dans la nappe phréatique peut-être bien comme d’ailleurs l’uranium naturel.

Dans le cas présent on ne parle pas de produit de fission, de césium, de plutonium, on parle seulement d’uranium.

En ce qui concerne le fameux plutonium à 24 000 ans de demi-vie, je voudrais simplement signaler que :
- il est dangereux par inhalation.

En 1980, la société japonaise PNC d’ingénierie voulait participer à la construction de l’usine de retraitement de Tokaï Mura (La Hague bis) et pour cela obtenir une "public acceptance" sur le plutonium, ils ont payé des spots télévisés montrant un type buvant devant huissier un verre d’eau contenant 10 fois la dose mortelle de plutonium. Mais en fait le plutonium n’est pas assimilable à l’ingestion et le type de risquait absolument rien. Le spot était pour le moins de mauvais "goût" dans tous les sens du terme et que l’on soit pour ou anti nucléaire.

Suite à Ychernobyl il y a eu 53 grammes de plutonium répandus sur les 900km2 de la ville. (4 millions d’habitants), de quoi tuer potentiellement 26 millions de personnes. On a cherché en vain la moindre trace de plutonium chez habitants en faisant des anthropogammamétries de précision, les opérateurs étaient d’ailleurs déçus de ne rien trouver, pas le plus petit becquerel de Pu.

Donc pourquoi vouloir semer le frousse constamment ?

Mais ne mélangez pas tous les problèmes.

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(IP:xxx.xx7.150.106) le 9 juillet 2008 à 20H48

Quand ferez nous un article sur la sodomie théorique et appliquée et ses dangers sur l’environnement ?J’aimerais aussi savoir si c’est bon pour la couche d’ozone. Et si par hasard ce n’est pas coup des capitalistes et enfin je me demande si tout cela n’est pas homophobe sexiste et raciste.Renseignez moi par pitié je m’en sors plus...

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 07H01

a IP,

pout la sodomie théorique, désolé je ne suis pas compétent, mais vu que vous l’évoquez, et que cela semble etre un sujet qui vous captive, vous devrier faire vous meme cet article, vous etes surement plus a même de l’écrire.

ceci dit, cela n’enrichit pas le débat de pratiquer la politique de l’autruche, l’autruche, lorsqu’elle courbe la tête pour la plonger dans la terre, montre du coup son postérieur et n’offre aucune défense dans le cas ou le sujet que vous évoquiez plus haut, viendrait a trouver une raison d’écrire l’article que vous me suggerez.

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par tonio (IP:xxx.xx5.206.177) le 10 juillet 2008 à 07H32

le fait est que l’on a eu ce qui reste malgré tout un incident qui n’aura que peu de concéquence sur l’environnement...

j’aimerai faire remarqué la chose suivante : on est là a ce battre pour une broutille les journaux passant sous silence des info autrement plus dramatique : l’Iran qui à désormais la capacité de tiré des têtes nucléaires sur autrui.... :-o

Quand leurs bombe sera au point (et g parle d’une simple bombe à fission) qu’est ce que l’on fait parce qu’eu n’ésiterons pas à l’utilisé dans une attaque délibérer et la g pense, à mon humble avis, que la pollution sera autrement plus importante.

Tout ça pour dire qu’il laissé les fait dans leur contexte

@ cabanel

vous n’avez pas répondu à krolik… « 400cps sur quoi ? des m2 des kilogrammes ? […] nombre de millisieverts au contact. L’opérateur qualifié ? Son nom ? Sa qualification validée depuis combien de temps ? etc.. enfin un peu de sérieux. »

pourriez vous s’il vous plais répondre, histoire que l’on argumente dans les mêmes bases de mesure (des chiffres ne veulent rien dire sans les unités approprié) . A moins que vous ne soyer dans l’incapacité de le faire…

cordialement

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 09H44

Tonio,

comment pouvez vous affirmer qu’en fin de compte, tout çà n’est qu’un incident,

alors que les expertises n’ont pas abouti, que toute la vérité n’a pas été faite sur cet accident.

voici ci dessous les derniers éléments en ma possession.

D’après un communiqué de l’agence Reuter : L’ASN (autorité de sureté nucléaire) a confirmé avoir envoyé des inspecteurs le 9 juillet, et attend le résultat des mesures pour se prononcer quant à l’ampleur exacte de la fuite et de ses retombées.

Des associations écologistes dénoncent une « rétention délibérée d’information et l’absence de déclaration du gouvernement.

La Criirad annonce un dépôt de plainte devant la justice, et l’ASN à révélé mercredi que l’accident s’était déroulé le lundi vers 23h, et qu’elle n’avait été alertée par la SOCATRI, filiale d’AREVA, que mardi matin, vers 7h30.

Le rejet accidentel dans deux rivieres d’effluents uranifères radioactifs auraient été provoqués lors du nettoyage d’une cuve de rétention de l’usine, selon la version présentée pa la SOCATRI.

Après avoir annoncé que la quantité rejettée était de 30 metre cubes, la SOCATRI dit maintenant que la quantité serait moindre (18 m3)

Je remarque que toutes ces contradictions dénotent qu’il y a eu tentative de masquer l’accident.

Il aurait eu lieu au moins douze avant la date déclarée.

Mais la question que l’on peut se poser, d’après les déclarations de la SOCATRI est : Est il logique, et soutenable d’imaginer des employés de cette entreprise se livrer au nettoyage d’une cuve en pleine nuit (23h) ?

L’accident n’a-t-il pas eu lieu bien plus tot ?

Pourquoi après avoir déclaré une fuite de 30 000 litres, la SOCATRI prétend qu’en fin de compte le chiffre serait de pres de la moitié ?

N’y a-t-il pas tentative de minimiser l’accident ?

En tout cas, l’ASN interrogée sur la quantité d’effluent radioactif rejettée a déclaré « ne pas pouvoir répondre précisement à la question ».

A cela s’ajoute le scandale des dechets enterrés, dénoncé début juillet par la criirad, sur le même site du tricastin.

Il y a donc deux affaires différentes,

Selon l’AFP « la criirad dénonce la présence de 770 tonnes de déchets enfouis sur le site du Tricastin depuis plus de trente ans, et réclame la décontamination intégrale du site.

Il s’agit de pratiques scandaleuses à l’oritine, mais encore aujourd’hui, avec les intempéries, les déchets affleurent à l’air libre et plutôt que de les enlever, on a remis une couche de terre par dessus, a déploré corinne castanier, directrice de la criirad ».

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par TSS (IP:xxx.xx0.146.50) le 10 juillet 2008 à 09H14

@pierrot

il me semble que vous travaillez dans le

nucléaire !

on ne peut être juge et parti !!!

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 09H34

TSS,

je ne comprenais pas l’acharnement , voire la mauvaise foi de Pierrot a défendre l’indéfendable,

vous m’apprenez qu’il travaille dans le nucléaire, et chacun sait qu’il est toujours difficile (mais pas impossible, lorsqu’on est un peu courageux) de de critiquer son propre outil de travail.

vous avez raison, on ne peut etre juge et partie. merci de votre éclairage.

 :-)

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par g.jacquin (IP:xxx.xx3.35.208) le 10 juillet 2008 à 09H47

Bonjour M. Chabanel,

J’ai une très bonne nouvelle, je vous ai inscrit pour le Nobel 2009 ! Grace à votre invention, nul doute que la recherche va avancer !!!

Donc la radioactivité est liquide...

Vous avez écrit :
- " la radioactivité décrite dans l’accident du Tricastin est sous forme liquide,".

Bon...Humour à 3 balles mis à part, les bonnes questions, comme d’habitude, vous passez à coté :

1) Quels étaient les composants contenus dans le réservoir (tous les composants !) ?

2) Alors que ce réservoir présentait une fuite, pour quelle raisons le volume du bac de rétention était inferieur au volume du réservoir ?

3) Si le réservoir était toujours alimenté au moment de la fuite, pour quelles raisons, les sécurités de niveau n’ont pas fonctionnées ? (elles auraient du fermer la vanne alimentaire avant que le bac ne déborde, générer une alarme en salle de contrôle, etc. !).

4) Si on a construit un bac de rétention, c’est qu’il existe dans la conception et le process, une possibilité de débordement. Dans ce cas il est forcément prévu un rejet des effluents vers un traitement d’eau ! Existe-t-il ? Si non pourquoi ? Quelle est la procédure en cas de débordement ?

Il est évident que ce qui c’est passé est simplement inadmissible. Quelque soit le niveau de radioactivité, il est inconcevable que toute les règles élémentaire de sécurités ne soit pas respectées dès lors que l’on manipule un produit dangereux, quel qu’il soit !

Il y à peu, un général à démissionné suite à une bavure qui n’a fait que des blessés ! Quelle sera la sanction pour un problème qui, s’il est classé de niveau 1, soulève un problème de fond sur la sécurité nucléaire !

Faut-il sous traiter à des entreprises privées, des actions qui relèvent de personnels qualifiés et conscients des conséquences en cas de manquement grave aux procédures ?

C’est un débat de fond ! Mais attention, nous venons d’assister à une "Tchernobylerie" sans conséquences… ! Lorsque Suez, qui, comme toute entreprise privée rendant des comptes aux actionnaires, fera le même genre de bavure mais cette fois sur un réacteur, Hormis le fait que Olivier Cabanel nous fasse une syncope, les conséquences seront cette fois dramatiques !

Il n’y a aucunes raisons, quelles soient d’ordre technique, financière, ou de gestion, qui permette de mettre en doute les compétences d’EDF ! Tous les travaux touchant au nucléaire doivent avoir comme maitre d’œuvre EDF ! Tous travaux sous traités à des entreprises privées doivent être réceptionnés par le maitre d’œuvre. La livraison des travaux au maitre d’ouvrage (l’état) doit ce faire selon une procédure qui ne permette pas la moindre impasse !

Attention, dans les années à venir, on va construire quelques EPR puis dans la foulée, on va construire des régénérateurs ou surgénérateurs. Il est impératif que l’accident du Tricastin modifie les procédures actuelles pour qu’un tel accident (ou pire) ne se reproduise jamais !

Un accident nucléaire en France ramènera l’Europe et peut-être le monde un siècle ou plus, en arrière !!! Il faut tout faire, tout mettre en œuvre pour augmenter la sureté nucléaire ! Ce qui revient déjà, à faire en sorte que des scientifiques ne soient pas obligés de crier au loup pour obtenir de quoi manger !

g.jacquin

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par krolik (IP:xxx.xx1.255.212) le 10 juillet 2008 à 12H06

@g.jaquin

Vous dîtes :"Un accident nucléaire en France ramènera l’Europe et peut-être le monde un siècle ou plus, en arrière !!! Il faut tout faire, tout mettre en œuvre pour augmenter la sûreté nucléaire ! Ce qui revient déjà, à faire en sorte que des scientifiques ne soient pas obligés de crier au loup pour obtenir de quoi manger !"

Il faut mettre un grand bémol à tout cela.

Il ne faut pas oublier que les Japonais ont reconstruit les villes d’Hiroshima et Nagasaki seulement six mois après les explosions. Et pourtant le rendement des bombes n’a pas été fameux entraînant un maximum de pollution locale que ce soit avec de l’U enrichi, du Pu et des produits de fission. Est-ce que la santé des nouveaux habitants a été affectée ? Non..

Alors pour repasser l’Europe un siècle en arrière il faudrait y mettre des doses qui n’auraient rien à voir avec ce que pourrait relâcher une explosion de centrale. Par contre on peut générer de belles paniques bien soutenues par les anti-nucs.

Faire une belle panique par exemple : dans le service nucléaire d’un hôpital, une source de 6000 curies de césium (un curie égale 37 milliards de becquerels, faîtes la multiplication). Même par temps de vigipirate, à trois heures du matin, une équipe décidée avec un kilogramme d’explosif classique pourrait faire des choses très spectaculaires, en centre ville, pas à la campagne..

Et avec la frousse latente générée dans la population contre le césium 137 par les antinucs, un exode massif. Alors qu’en fait le césium est déjà 100 moins radiotoxique que le plomb 210 naturel présent à 10 000Bq/m2 y compris à Paris terrain sédimentaire... Vous auriez beau expliquer cela pour calmer les foules, les conséquences seraient tragiques.

Première chose : demander la fermeture de toute l’activité nucléaire médicale..le reste c’est de la sodomisation des diptères au vol.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 13H07

mr coquin

merci de votre demande d’inscription, à mon tour je serais tenté de vous proposer pour d’autres prix, le prix de l’humour à deux balles ?

c’est peut etre beaucoup,

mais pour le prix a un balle, vous avez des chances.

vous pouvez passer votre temps a ergoter pour telle ou telle expression, toujours est-t-i que des effluents (donc liquides) radioactifs se sont retrouvés dans des rivières, des lieux de baignade, et vraisemblablement dans la nappe phréatique,

vous etes sans doute du nombre de ceux qui continuent de penser que la catastrophe de tchernobyl est un épi-phénomène monté en épingle par des écolos abrutis, et catastrophiques.

c’est votre opinion, et je la respecte,

mais soyons sérieux, si vous voulez faire vivre le débat, ce n’est pas la meilleure façon de s’y prendre,

si par contre, vous pédalez pour la défense aveugle du nucléaire, vous manquez d’objectivité, et pour le dialogue, ce n’est pas très constructif.

merci de ne pas détourner le sujet, et de tenter de faire vivre le dialogue, sans partisianisme ou mauvaise foi.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx5.157.205) le 10 juillet 2008 à 18H43

Vous avez raison Krolik, je n’ai pas été assez précis !

Dans mes propos,il ne s’agit pas de l’accident majeur qui pourrait survenir suite à un défaut de maintenance, fausse manœuvre ou autres, mais des conséquences politiques qui en résulteraient !

Quel pays, quel gouvernement pourrait expliquer à une population que l’on va continuer le nucléaire alors que le monde aurait subi un 2ème accident majeur !

Hors sans nucléaire, notre société changerai fondamentalement puisque l’énergie que nous avons besoin manquerai !

C’était tout mon propos !!! Je pense aujourd’hui, que l’état ne met pas suffisamment de moyens pour se mettre à l’abri de ce genre de situation !

Je le répète, il faut des scientifiques, des techniciens, bref, du personnel motivés pour faire un travail qui ne nous mette pas dans la situation que j’appelle une "Tchernobylerie" !

Ce qui s’est passé au Tricastin nécessite des explications techniques, pas philosophiques ou politiques !

@ caban el Canada dry (blague à 1 balle) :-))

En définitive, vous êtes un vieux pervers. Vous prêtez aux gens des paroles qu’ils n’ont pas eu, de façon à leur taper dessus à bras raccourci…

Ai-je parlé de Tchernobyl ? Non

En avez vous parlé ? Oui (encore ! allais-je dire !)

Le temps n’est plus si loin ou vous serez seul sur un thread remplis de posts reflétant vos contradictions ! :-)

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 22H06

@Mr Jacquin,

Tout cela n’est qu’un question de présentation médiatique. Les accident nucléaire majeurs ont déjà eu lieu , à TMI fusion du coeur, un potentiel "syndrome chinois" et finalement il n’est rien passé, aucun rejet sur l’extérieur.

Maintenant Tchernobyl c’est tout de même la grande activité touristique de l’Ukraine pour se faire des devises. Il reste du césium à hauteur de un curie par km2 soit 37000Bq/m2 sous 20 cm de terre, du césium 100 fois moins radiotoxique que le polonium 210 que l’on a à Paris à raison de 10 000Bq/m2 en surface. le terrain est tout à fait habitable, mais les Ukrainiens veulent tirer un max des Occidentaux avant de faire une réserve naturelle d’exception en Europe avec ours.. Ce sera un sanctuaire pour les écolos..avec les ours et tout et tout. La seule surface de quelques centaine de km2 où l’on va retrouver le climax d’Europe centrale, le pied !

Maintenant il y a tout de même "Epinal", Toulouse, Nancy ; et bien d’autres. Problème qui n’a vraiment pas l’air d’effrayer Mr Babanel. Et pourtant une paille dans le nucléaire français et mondial : 22 morts et quelques milliers de blessés. Alors là je m’attendais à une montée au créneaux au moins des écolos qui chassent le becquerel, mais rien, pas un souffle.. le silence assourdissant accompagnant la nullité de la direction de l’ASN La Criirad et l’ASN ils sont cul et chemise.

L’ASN est là pour faire appliquer des réglements dont ils ne connaissent ni les origines ni les objectifs. Forcément ce sont des ingénieurs du "Corps" qui n’ont aucune formation de toubib, et la protection des personnes aux dangers réels et pas supposés c’est tout de même dans leur mandat. Dans ce contexte la Criirad joue les parfaits compères.

Dans l’histoire objet de base du présent fil de discussion on a bien vu que l’ASN jouait le rôle de compère de la Criirad au lieu de faire une déclaration d’emblée sur les teneur en uranium du terrain d’un et les tonnes d’U chariées par le Rhône d’autre part. Au lieu de renvoyer la Criirad dasn ses buts d’entrée pour incompétence notoire ils ont commencé à prêter le flanc et à suivre leur mode de pensée, à ce petit jeu l’ASN se fait mener en bateau tous les jours.

Le nucléaire français est bien malade et périra sans qu’il soit besoin de l’intervention de chanteurs associés à des rigolos. @+

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par tonio (IP:xxx.xx5.206.177) le 10 juillet 2008 à 10H01

dans ce cas prouvez nous de manière logique et argumenté que le CRIIRAD est totalement impartiale

et pas tout simplement l’équivalent de l’ASN mais pour les écologistes... qu’est ce qui rend leurs information plus fiable et impartiale que les autres...

@ cabanel

pourriez vous précisé vos chiffre ainsi que vos sources (à moins qu’elle ne soit confidentiel :-)) )de manière à ce que l’on argumente sur les mêmes bases merci.

mais peut être en êtes vous totalement incapable (par le manque de véracité de vos arguments…).

cordialement

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par tonio (IP:xxx.xx5.206.177) le 10 juillet 2008 à 10H28

désoler fausse manipulation article définitif ci-après

mille excuses

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par FlashStony (IP:xxx.xx1.20.123) le 10 juillet 2008 à 10H12

Vous dites en commentaire "sauf que vous semblez oublier que la radioactivité met, suivant les éléments, (plutonium, cesium etc) un certain nombre d’années a disparaitre. vous n’ignorez pas que la période du plutonium est de 24000 ans, c’est a dire qu’au bout de 24000 ans il aura perdu la moitié de sa nocivité."

A vous lire, on a quand meme l’impression que vous oubliez que tout est radioactif. Ce n’est pas un probleme d’uranium ou de plutonium. Je me propose donc à une comparaison éloquente !

Activité radioactive naturelle du corps humain = 8000 Bq Donc à titre de comparaison, les 360 kgs d’uranium rejetés hier, selon les calculs de la Criirad, équivalent à 1100 personnes. Si c’est si dangereux que ca, du point de vue radioactif, je ne vais plus sortir de chez moi...

J’ai lu le communiqué de la Criirad, là ou je suis d’accord avec eux, c’est effectivement que le communiqué officiel de l’Etat ne précise pas du tout quel genre d’uranium il y avait (naturel, un isotope particulier) ni quel était le solvant. On ne peut pas dire que l’Etat y met du sien pour rassurer les gens qui s’y connaissent un peu.

L’uranium est aussi toxique, chimiquement (comme l’arsenic), vous l’avez dit. Toute la question est celle de la dilution. Vous aurez beau répété 15000 fois qu’il y avait 360 kg d’uranium, dilué sur des km2 de terre et/ou dans des rivieres, ca représente une quantité ridicule par m² de terre et par litre d’eau. Une quantité à peine discernable de la teneur naturelle d’uranium, probalement (je fais confiance à krolik pour les ordres de grandeur).

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 10 juillet 2008 à 11H00

à @ Flash Tony

votre comparaison avec la radioactivité d’un humain est pertinente : 100 Bq/Kg donc 70 à 80 Kg pour un homme moyen.

Certains jours de liesse, il y a dans le "stade de france" à Saind Denis, 60 000 humains, de plus en plein air, sans aucune barrière de confinement.

Cela fait une source radioactive de 4 800 000 Béquerel ! Je demande aux Pouvoirs Publiques de verser une immence dalle de béton sur cet ensemble de source radioactive dangereuse à cause des radioéléments à vie longue (potassium 40, carbone 14 etc.) pour la santé des Français !

signé la CRIIRAD !

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 13H13

flashtoni,

permettez moi de vous dire que ce que vous écrivez est irresponsable,

vous devriez tenter de rencontrer quelques français : un français sur trois meurt d’un cancer, une française sur quatre,

quel argument recevable utiliserez vous pour dire que la pollution du tricastin ne fait courir de risque à personne.

vous etes sans doute du nombre de ceux qui continuent de prétendre que tchernobyl n’a tué qu’une dizaine de personnes et encore...

vous devriez avoir honte,

en tout cas, votre commentaire n’est construit sur aucune preuve, seulement des affirmations péremptoires, et non fondées.

merci de tenter à l’avenir d’etre constructif dans vos commentaires.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 13H15

a pierrot,

travailleur du nucléaire,

je me doutais que vous alliez vous frotter les mains du commentaire de flashtony

vous etes sans doute de ceux qui pensent encore que la terre est plate, et le nucléaire sans danger,

pitoyable.

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par FlashStony (IP:xxx.xx1.20.123) le 10 juillet 2008 à 14H22

Mr Cabanel :

"Flashtony, permettez moi de vous dire que ce que vous écrivez est irresponsable,"

Plus irresponsable que de dire à la radio que les conséquences pourraient etre tres grave et que tout personne qui a bu de l’eau [n’importe laquelle, pas celle de la rivierr à coté de Tricastin] court un risque, comme l’a fait Stéphane Lhomme à Radio France ?

"vous devriez tenter de rencontrer quelques français : un français sur trois meurt d’un cancer, une française sur quatre,"

> Merci, je suis au courant ; j’ai une famille et des amis. Quel est le rapport avec l’article ?

"vous etes sans doute du nombre de ceux qui continuent de prétendre que tchernobyl n’a tué qu’une dizaine de personnes et encore..."

> En France ou ailleurs ? Quelques dizaines de milliers jusqu’à qu’on prouve le contraire. C’est deja pas mal. Enfin, je ne vois pas le rapport avec l’article encore.

"quel argument recevable utiliserez vous pour dire que la pollution du tricastin ne fait courir de risque à personne."

> Où ai je dit ca ? Entendons nous bien, l’objet de mon message n’est pas de dire qu’il n’y a aucun risque, mais de donner des elements de comparaison valables pour permettre aux lecteurs non expert en radioactivité et nucléaire de comprendre le risque. Ma conclusion personelle avec les faits dont on dispose jusqu’ici, est : pour des personnes isolées s’étant trouvé au mauvais au mauvais moment oui, un risque est possible. Pour toute la population des environs, non, n’en déplaise à Mr Stephane Lhomme par exemple.

Si ca peut vous rassurer, je suis tres tres inquiet sur la degradation du fonctionnement dans les centrales francaises, comme je crois tout le monde ici.

"vous devriez avoir honte, en tout cas, votre commentaire n’est construit sur aucune preuve, seulement des affirmations péremptoires, et non fondées."

> Ah bon ? Où n’ai je pas donné de preuve ? où ai je fait une affirmation non fondée ? Les petits calculs simples à faire que j’ai donné sont malhonnetes ? La comparaison aussi ?

"merci de tenter à l’avenir d’etre constructif dans vos commentaires."

> Je vous renvoie le compliment. Je donne des chiffres avec des elements de comparaison pour aider la compréhension, parce que vous ne l’avez pas fait. Si vous les contestez, merci de le faire de maniere argumenter au lieu de vous en prendre à mes intentions et en faisant des attaques personelles.

Sur un sujet comme le nucléaire, 95% du public ne maitrise pas les notions de base pour comprendre les problèmes autour, ca permet à des tas de gens de dire tout et n’importe quoi dessus, pour ou contre.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 17H52

flashtony,

votre compréhension des problèmes environnementaux est-elle la même que la compréhension que vous avez de la langue française.

dans votre phrase " que l’état français y met du sien", j’aurais préféré lire "que l’état français y mette du sien".

la confusion que vous faites dans votre laborieuse explication est tellement énorme que je n’ai qu’une réponse,

faite un courrier à la criirad, afin qu’elle vous explique la différence qu’il y a entre ce que vous appellez la radio-activité naturelle du corps humain, et un produit toxique et radio-actif que vous allez ingérer.

vous avez manifestement encore quelques lacunes.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 17H55

flashtony,

pouvoir public est la bonne orthographe,

pouvoir publique est totalement faux,

tout comme votre argumentaire indéfendable.

du vent. (très bonne énergie renouvelables et sans retombées toxiques, sans problème de gestion de déchets...) on appelle çà "l’énergie éolienne". vous en avez entendu parler ?

essayez de construire les éléments du dialogue, au lieu de proférer des contre-vérités sans la moindre preuve.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 17H57

Pierrot,

vos commentaires sujets a caution, puisque vous etes travailleur du nucléaire, n’ont aucune pertinence.

vous énoncez des énormités.

dites moi quel poste vous occupez dans l’industrie nucléaire, et rassurez moi :

vous n’etes pas ingénieur, j’espère.

sinon, il y a de quoi s’inquiéter.

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par FlashStony (IP:xxx.xx1.20.123) le 11 juillet 2008 à 09H43

Ca vous arrive de répondre aux gens, sur le fond et les faits et qu’ils ont énoncé, plutôt que sur des procès d’intention et l’orthographe ?

Je vous ai demandé en quoi mes comparaisons et mon raisonnement vous semblaient faux, irresponsable, nuisible, etc. Et vous ne répondez pas.

Ce que vous faites est un phenomene bien connu sur internet et que j’aurai esperer ne pas voir ici : du trollisme (ou trollage ? ou trolling ? je suis nul en francais).

Croyez vous vraiment faire avancer la cause anti-nucléaire (qui est aussi la mienne, ne vous en déplaise ) en agissant de la sorte ? Ne croyez vous pas au contraire que des comportements comme le votre (ou celui de Stephane Lhomme) décrédibilisent cette cause ?

Répondez (vraiment) prioritairement à mon premier message, avant de me traiter encore une fois de tous les noms, ca serait sympa.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 11 juillet 2008 à 16H37

à @ Olivier Cabanel,

je ne travaille pas dans le nucléaire mais dans la chimie.

Vos mensonges et menaces sont pitoyables.

Quel vil individu !

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par tonio (IP:xxx.xx5.206.177) le 10 juillet 2008 à 10H26

@ cabanel

elle n’est pas différente de celle dont vous faite preuve dans vos attaque sur le nucléaire...

d’autre part vous attaqué l’ASN sur son impartialité pourquoi pas mais alors prouvez nous que ce fameux CRIIRAD est totalement impartiale et fiable...

concernant votre dernière réaction, quand vous dite "lorsqu’on est un peu courageux" à ce moment vous la jugé comme impartiale et sachant que dans le cas contraire vous la jugé comme partiale (cas de pierrot dans la mesure où il travail dans le nucléaire)...

et il n’y a rien qui choc personne dans ce raisonnement...

alors s’il vous plait : pourriez vous préciser les unités utilisé (quelque peut vague actuellement et demandé par Krolik et moi-même précédemment). Dans la mesure de vos possibilités biensur ;-)

De même précisez vos sources (à moins qu’elle ne soit confidentiel bien sur !!! :-)) )

je pense que ce sont les bases pour avoir une argumentation constructive ; sinon cela reste dans un argumentaire purement affectif (à qui aura le plus grand nombre de 0)

cordialement

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 13H20

Tonio, vous ajoutez à la mauvaise foi le mensonge,

je n’ai jamais écrit que je trouvais l’ASN incompétente,

je trouve au contraire qu’ils font un travail remarquable,

lors d’une enquète inopinée, sur le site de bugey, ils ont découvert que les exploitants du site n’avaient pu éteindre un incendie, par simple manque d’eau,

ils ont pointé du doigt a plusieurs reprises l’insécurité nucléaire qui menace notre pays,

temps d’intervention trop long, je vous encourage a découvrir mon article sur ce sujet paru dans "les voix du panda", et qui s’appelle "nucléaire, l’insécurité regne",

sur les bases d’enquètes menées par l’ASN.

alors merci d’abord de ne pas écrire de contre-vérité, et ensuite de donner des arguments sérieux, et non partisan lorsque vous écrivez un "commentaire".

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 10 juillet 2008 à 17H55

@Olivier Cabanel.

Vous écrivez :"je n’ai jamais écrit que je trouvais l’ASN incompétente,"

Vous avez intérêt à soutenir / influencer l’ASN. D’ailleurs l’ASN agit en parfaite symbiose avec la Criirad et SDN. Ils ont accepté . entériné des normes excessivement basse de rejet, ce qui renforce le fond de commerce de la Criirad. L’ASN s’est concentrée sur des trucs comme le ferraillage du béton de Flamanville au lieu de s’intéresser depuis longtemps aux hôpitaux. Maintenant l’ASN s’intéresse à la Socatri, alors que l’on peut déjà envisager les conclusions, les inspecteurs qui s’y déplacent, le temps de rédiger les rapports, plus l’action en justice possible. Ca va couter au minimum cinq homme.mois. Homme.mois qui seraient utilisés à la protection réelle des personnes. Le Rhône charrie déjà tellement de tonnes d’uranium naturel annuellement.. !

Les morts d’Epinal sont une réussite commune de l’action symbiotique de la Criirad et de l’ASN. La Criirad force l’ASN à s’engluer dans des trucs sans intérêt. @+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 18H06

krolik,

à l’évidence l’ASN n’est pas un organisme juge et partie, cette agence vérifie avec les moyens qu’elle a la sécurité des installations nucléaires,

j’ai publié en son temps la liste des disfonctionnements que l’asn a dénoncé,

vous pouvez aller jeter un coup d’oeil sur un article que j’ai écrit dans la presse internet il y a peu.(sur agora, natura, les voix du panda, etc)

"nucléaire, l’insécurité regne", avec la liste incomplete des défauts, disfonctionnement des réacteur français mis en évidence par l’asn.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 13H27

a pierrot,

j’ai fait un copié collé des graves attaques que vous faites à la criirad, et je vais leur envoyer votre commentaire,

libre a eux de donner une suite à de pareilles calomnies,

faites bien attention a ce que vous écrivez, car vous risquez d’en subir des conséquences juridiques,

ce que vous avez écrit ne releve plus du débat, mais plutot de la diffamation.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 10 juillet 2008 à 15H04

à @ Olivier Cabanel,

je n’ai pas fait d’attaques contre la CRIIRAD, je n’ai fait que résumer, à votre demande, un fait bien connu de leur activité. Il y en a d’autres qui démontrent que ces gens là ne sont pas scientifiques.

Ce fait a déjà été mentionné sur plusieurs sites et articles.

Tous les scientifiques qui ont eu l’occasion de travailler avec la CRIIRAD pensent comme moi que c’est une association non scientifique ayant un grand talent de faussaire.

Mais vous êtes libres de garder vos croyances mais sont elles fondées sur quelque chose de rationnelle ?

Bonne journée Olivier

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 18H07

PIerrot,

vous ajoutez à la désinformation le manque de courage,

essayez au moins d’assumer ce que vous écrivez, et tirez en les conséquences.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 10 juillet 2008 à 21H46

à @ Olivier Cabanel,

Que voulez vous dire ? Si vous souhaitez aller en justice pour ce que j’ai écrit sur un fait réel, allons y.

Les personnes concernées savent que j’ai dit la vérité.

Bonne soirée.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 10 juillet 2008 à 17H44

Pour faire plaisir à certains et intéresser d’autres, je vous transmets une note qui vient de sortir de la SFEN, le pauvre Francis Sorin fait ce qu’il peut.

Dans la mesure ou Anne Lavergeon la patronne d’AREVA est plutôt du style : "Protégez moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge.." La SFEN et autres pro-nucléaires comme Associatioon des écologistes pour le nucléaire n’ont pas de soutien. @+

Communiqué de la Société Française d’Energie Nucléaire

12 juillet 2008

A l’occasion de la manifestation anti-nucléaire organisée le 12 juillet 2008, à Paris, la SFEN publie le communiqué suivant :

Parce qu’il est capable de produire en continu des quantités massives d’électricité sans rejeter de gaz à effet de serre, le nucléaire est un atout pour surmonter la crise énergétique et climatique mondiale.

Si nous voulons engager la planète dans la voie du développement durable, le véritable enjeu ce n’est pas de sortir du nucléaire, c’est de sortir du « tout fossile ». La seule stratégie permettant de relever ce défi est de conjuguer à grande échelle trois lignes d’action étroitement complémentaires : économiser l’énergie ; développer les énergies renouvelables ; développer l’énergie nucléaire. La construction d’un deuxième EPR en France est un atout supplémentaire pour la réussite de cette stratégie au niveau national et européen.

Il serait irresponsable de renoncer au nucléaire alors que se dessine pour le monde un avenir énergétique préoccupant marqué par la raréfaction et le renchérissement considérable des combustibles fossiles et la menace du changement climatique. Ces perspectives nous imposent de freiner notre recours au pétrole, au charbon et au gaz. Dès lors, pour satisfaire la demande énergétique de la planète – qui comptera 9 milliards d’habitants en 2050 – il devient absolument nécessaire de développer des sources d’énergie alternatives non émettrices de CO2 : énergies renouvelables et énergie nucléaire.

Même en tablant sur un développement important des énergies renouvelables, il est tout à fait illusoire de penser qu’elles pourront apporter, à horizon prévisible, une contribution suffisante pour « boucler » le bilan mondial. L’apport du nucléaire apparait pour cela indispensable d’autant plus que la demande mondiale en électricité va pratiquement doubler dans les trente ans qui viennent. Le nucléaire est appelé à un rôle majeur pour faire face à cette demande et répondre aux usages croissants de l’électricité notamment dans le secteur des transports ferroviaires, des voitures partiellement ou totalement électriques, de la production de chaleur.

Sur ces bases, la Société Française d’Energie Nucléaire estime que l’abandon du nucléaire prôné par les organisations ayant appelé à manifester à Paris le 12 juillet serait une erreur grave , un choix risqué contraire à l’intérêt général. Et elle conteste formellement le portrait que ces organisations, à l’appui de leur revendication, tracent du nucléaire : un portrait caricatural, surestimant ses risques de façon outrancière, gommant systématiquement ses avantages et ne correspondant en rien au bilan de 50 ans d’exploitation de cette énergie en France et dans le monde, qui est de loin le meilleur de toutes les grandes sources de production en masse d’électricité.

………………………………………………………………………………………………… Association scientifique sans but lucratif, la SFEN regroupe 4000 chercheurs, ingénieurs, médecins, enseignants oeuvrant pour la plupart dans le secteur nucléaire. Son objet est de favoriser les progrès des sciences et techniques nucléaires et de contribuer à la diffusion des connaissances et des informations liées aux différentes utilisations de cette forme d’énergie 5, rue des Morillons – 75015 Paris – Tél : 01 53 58 32 10 – Fax : 01 53 58 32 11 – Mail : sfen@sfen.fr Site Internet : www.sfen.org ;www.sfen.fr Contact : Francis Sorin : 01 53 58 32 64

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 18H14

Krolik,

avec cette déclaration, on découvre votre partisianisme aveugle.

désolé de vous contredire, mais si nous voulons laisser un avenir vivable, soutenable à nos enfants, il faut arreter tout de suite le nucléaire, le pétrole et le charbon.

j’ai fait moi-meme la démonstration que c’était possible sans pour autant retourner à la bougie, mais au contraire en devenant un pays à l’avant garde,

ci dessous un article paru dans la presse internet donnant en détail les possibilités qu’offre notre pays, et en utilisant que les énergies propres et renouvelables.

Nos besoins nationaux sont aujourd’hui de 276 millions de tonnes équivalent pétrole.

Le premier levier que l’on pourrait actionner serait d’essayer de consommer moins, sans pour autant se priver.

A titre d’exemple, si demain la France adopte le même coefficient d’isolation que la Suisse (0,6) nous pourrions économiser 15 millions de TEP (tonnes équivalent pétrole). L’économie serait augmentée de 17 MTEP si les entreprises appliquaient ce même coefficient. Il existe à Genève un immeuble de bureau qui ne possède pas le moindre appareil de chauffage et qui maintient toute l’année un minimum de 18°. Un échangeur récupère la chaleur sortant, et réchauffe l’air frais entrant.

Les exemples sont multiples en terme d’économie d’énergie : choisir des appareils ménagers moins énergivores pourrait permettre d’économiser 3,5 MTEP.

Favoriser le rail pour transporter les marchandises, préférer les voitures électriques ou roulant au GPL/méthane, et consommer sur place les produits fabriqués amenerait une économie de 9,2 MTEP.

Se refuser à voir nos rues, nos batiments, nos vitrines éclairées jour et nuit pourrait nous permettre d’économiser 3 MTEP. Avec des mesures simples et applicables tout de suite, nous ferions donc descendre nos besoins nationaux à 230 MTEP.

Les énergies renouvelables sont multiples, et sans s’attarder aux expérimentations, mais en utilisant seulement les énergies pour lesquelles nous avons les preuves de leur efficacité, voici un plan applicable demain.

Commençons par le méthane qui est l’un des principaux responsables du réchauffement de la planète si on le laisse s’échapper sans l’utiliser. Une vache en produit 100 kilos par an. Et tous les animaux, y compris l’homme en produisent aussi. Les sources sont nombreuses : fosses septiques, égouts, stations d’épuration, broussailles broyées, marécages...

Si l’on s’en tient à récupérer le méthane produit par l’activité animale, la production serait chaque année de 90 millions de tonnes équivalent pétrole.

Suivant les estimations du commissariat général au plan, L’éolien pourrait apporter l’équivalent de 40 MTEP.

Le solaire thermique et photovoltaïque représente 14% de la production énergétique en Allemagne : en appliquant ce pourcentage chez nous, notre potentiel serait de près de 40 MTEP.

L’hydraulique aussi permettrait, en préférant des micro-centrales (elles détournent une partie du cours d’eau, respectant mieux l’environnement), de produire au moins 20 MTEP, voire le double.

La France est riche en eau chaude de sous-sol, et les nappes sont parfaitement répérées, du Bassin Parisien, à l’Alsace, jusqu’au Sud-Ouest en passant par les Dombes (Ain), il y a un potentiel énergétique équivalent à 30 MTEP.

La filière bois est importante, car en maintenant la population forestière, et en gérant d’une manière équilibrée la forêt, le potentiel est de 20 MTEP.

En additionnant le tout, on arrive donc à 240 MTEP soit un bonus de 10 MTEP sur nos besoins réels.

Et encore, je n’ai pas pris en compte la gazéïfication du charbon, ni le moteur à Hydrogène qui a couté la vie à Stan Meyer, celui a air comprimé, et à bien d’autres possibilités (je pense à l’usine marémotrice de la Rance, aux installations qui utilisent l’énergie des vagues… etc..)

Mais en France nous sommes surtout les champions en paroles, en promesses, et dans les derniers pour le développement des énergies douces.

car comme disait un vieil ami africain : « Celui qui rame dans le sens du courant fait rire les crocodiles ».

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 10 juillet 2008 à 19H16

bé oui les accident ca arrive et alors vous preferé peut-etre arreter le nuclaire et faire comme l’allemagne construire des centrale termiques beaucoup plus polluente je vous pose la question mais comme vous etez plus fort que tout le monde vous devez avoir la reponse ? non !!!! allez vous savez aussi bien que moi que les eolienes et le photovoltaïque ne sont pas assés performant alors qu’est ce qu’il faut faire ......ce chauffer a la bougie ? mais non parce que ca aussi ca degage du CO2 contrairement au nucleaire alors s’il vous plait arreté laisser le nucleaire tranquile !!!!

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 23H00

flo,

permettez moi de vous dire que l’ortographe que vous utilisez n’est pas valable,

elle discrédite completement les arguments que vous avancez.

"les accident" : il faut mettre un s a la fin, "vous préferé", il faut mettre un z à la fin. on appele çà de l’imparfait, ce qui vous va comme un gant, avouez.

"polluente", c’est encore faux, il faut mettre un a : polluante. il est probable que les allemands que vous citez parlent mieux notre langue que vous.

"asses performant" : il faut un z a assez, et performant prend un s. votre ortographe malheureuse discrédite vos arguments, et met en doute votre culture, et du coup votre commentaire.

"ce chauffer à la bougie" : franchement le lobbie nucléaire n’a pas bien choisi son porte parole, car il faut écrire "se chauffer à la bougie",

et vous finissez votre commentaire par "arrété" en oubliant le z, et vous ne mettez qu’un L a tranquille, ce qui l’empeche de s’envoler.

il faut deux "ailes" à tranquille.

flo, un seul conseil, retournez vite à l’école, et renseignez vous sur les dangers du nucléaire, cela semble aussi manquer à votre culture.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 10 juillet 2008 à 19H57

@Olivier Cabanel.

Oh non, je ne suis pas aveugle, je veux seulement donner dans l’efficace, le nucléaire dans le fond je m’en tape complètement.

Mais il y a quelques paragraphes de votre message qui sont des oeuvres d’anthologie.

J’imagine tout à fait les paysans courir au cul des vaches pour leur adapter un tuyau récupérateur de méthane..

Mais pour ^être plus sérieux le coup de la récup de l’eau chaude souterraine, il est évident que vous ne connaissez pas le dossier pour en parler comme cela. Il y a un petit problème c’est que ces eaux chaudes sont des eaux salées. Les matériaux résistant à la corrosion de l’eau chaude salée ne sont pas nombreux : il y a les métaux précieux par définition et le titane. Ce sont des échangeurs en titane et de la tuyauterie en titane qui sont utilisés à Melun par exemple. Mais cela se corrode tout de même et le remplacement / maintenance coûte la peau des fesses. Le chauffage par ce système n’est donc pas gratuit du tout, en sus il faut des pompes en titane pour faire circuler l’eau en question.

Vous parlez du barrage de la Rance qui est un sujet que j’aime bien. Savez vous que ce barrage était le prototype d’un ambitieux programme qui visait à construire une digue pour la fermeture de la baie du Mt St Michel en passant par les îles Chausay ! Là en mettant une digue on pourrait obtenir une source d’énergie équivalente à 10 PWR 900MW. Production à heures régulières et parfaitement prévisible. Je vois avec plaisir que vous soutenez cette idée de développement de l’énergie marémotrice donc de la fermeture de la baie du Mt Michel, patrimoine mondial de l’Humanité... Vous allez avoir du monde sur le dos.

Mais ce projet n’a pas été plus loin après la Rance pour une toute autre raison. L’énergie marémotrice n’est pas une énergie renouvelable ! Elle tire sont origine de la rotation de la Terre, et si vous pompez cette énergie quotidiennement, régulièrement, inexorablement vous ralentissez la rotation de la Terre. Et là c’est de l’irréversible on n’a plus les moyens de ré-accélérer la Terre pour les générations futures. Ce n’est pas une blague j’ai eu l’occasion de consulter le dossier chez EDF, et ce dernier point a rendu l’affaire irrecevable..

Le petit hydraulique, là aussi c’est vraiment du gadget. j’ai eu à m’occuper d’un projet sur un fleuve côtier corse (Corse en manque de courant électrique comme chacun sait), le Golo près de Bastia. Alors on va voir le site possible. Le site est forcément une anomalie géographique pour être exploitable. Donc le site est forcément un lieu touristique. Vous allez donc commencer par bouleverser un lieu touristique, là le syndicat d’initiative commence à vous tomber sur le poil. Ensuite de quoi, petite rivière de première catégorie, il y a des truites, les pêcheurs vous tombent dessus et vous leur promettez une échelle à truite, mais les pêcheurs n’aiment pas cela, les truites on ne sait pas. Ensuite de quoi le site est un terrain privé, donc il faut décider le propriétaire du lieu qui pense que vous allez gagner des fortunes avec cela et qui en veut 10 fois le prix. Après cela les problèmes de sécurité : comment résolvez vous le problème de la crue centenaire.. il faut un bassin de déversement.. donc il faut acheter un autre terrain. Après cela il faut pouvoir accéder au site, faire une route, traverser d’autres propriétés, d’autre propriétaires.. qui commencent à mettre des chevrotines dans leurs pétoires lorsqu’ils vous voient arriver. Alors vous allez voir le préfet pour qu’il vous donne un coup de main. mais vu l’importance de l’installation le préfet s’en fout, d’autant qu’il faut monter tout un dossier technique / administratif pour un "petit hydraulique" identique à celui qu’il a fallu monter pour le barrage de Serre-Ponçon.. Alors vous fuyez. Si vous avez une expérience positive sur du "petit hydraulique" faites le moi savoir je serais très intéressé. Mais les barrages, grands ou petits ont bien mauvaise presse actuellement, entretien et sécurité..

L’éolien présente d’autres problèmes. Je ne parle pas du bruit ni du hachoir à oiseaux). Mais des problèmes sérieux.

Tout d’abord on commence par laisser à nos descendants un bloc de 600 tonnes de béton. Si l’éolien reste marginal comme actuellement ça va. Mais s’il commence à dépasser quelques pourcent de la consommation ça devient plus sérieux, une énergie fluctuante dans son emplacement et dans le temps. Il faut donc mettre en place des productions "relais" pour assurer la continuité de la fourniture électrique donc des productions de substitution qui démarrent rapidement. Vous avez un anticyclone qui se pose sur la France en hiver ou en été c’est la même chose.. Il faut démarrer rapidement, le nucléaire n’est pas adapté pour un démarrage rapide, il faut des turbines à gaz. Des turbines à gaz qui seront sous utilisées, appelées à démarrer souvent en produisant un max de pollution, les transitoires de fonctionnement c’est très mauvais pour ce genre d’installation. L’éolien est donc pas essence synonyme de production de GES, il n’y a qu’à voir les pays champions de l’éolien que sont le Danemark et l’Allemagne, les records de production de CO2 par tête d’habitant.

Admettons que l’éolien arrive à son maximum c’est à dire à 20% de la consommation d’électricité en France. Au-delà ce n’est plus gérable pour la continuité de la fourniture électrique. cela veut dire que faire de la multiplicité des sources il faut multiplier l’interconnection générale du réseau par 5 !!! Cinq fois plus de lignes haute tension ! Déjà qu’une ligne en provenance de Flamanville crée des problèmes de "public acceptance" !!! Mais ces problèmes de lignes sont déjà bien connus en Allemagne. En Allemagne du Nord, de nombreuses éoliennes, mais la population n’a pas voulu lignes de transport, donc ils sont obligés de mettre en drapeau des éoliennes alors qu’elles pourraient produire un max.. mais il n’y a pas de ligne de transport pour suivre. ceci d’ailleurs crée des instabilités dans le réseau. ce qui a permis de mettre en carafe une bonne partie de l’Europe en Février dernier. Mais les producteurs européens (27 pays) d’électricité viennent de conclure un accord de coopération sur la distribution, et à la clé des amendes colossales à celui qui met le réseau en carafe.. Lorsque les Allemands auront payé des amendes du style 400 millions d’euros ça les fera réfléchir sur l’intérêt des sources stables d’énergie.

Mais pour l’instant l’éolien en France c’est du gadget, gadget coûteux, mais gadget.

je pourrais reprendre comme cela tous les termes de votre commentaire. Mais cela commence à faire long..

Si on arrive à produire des panneaux photovoltaïques à 2 euros le watt crête là il peut y avoir des centrales de panneaux solaires, dans la Haute Provence ensoleillée et pas très peuplée. le stockage de l’énergie pour la continuité se faisant par compression d’air dans des cavernes du côté de Manosque. Du côté de Manosque il y a déjà des cavernes de sel où GDF a ses réserves stratégiques, les pétroliers y ont également des réserves stratégiques pour les 3 mois légaux de stock. L’énergie stockée sous forme d’air comprimé se faisant récupérer par des moteurs à air. Le cycle n’est pas d’un rendement terrible mais équivalent au stockage en barrage. Et dans ce cas le photovoltaIque stocké pourrait être utilisé pour les heures de pointe, sachant que le kW heure de pointe n’a pas de prix.

Vous dîtes que je suis un aveugle, mais je crois que vous êtes dans la chanson, ne débordez pas trop de la chanson vous pourriez être amené à raconter des bêtises notoires à faire pleurer de rire.. Maintenant le comique troupier a un public...à vous de voir. @+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 10 juillet 2008 à 23H25

mon pauvre krolik

y a du boulot avec vous.

pour récuperer le méthane, le paysan n’a pas besoin d’aller au cul des vaches,

d’abord je trouve votre commentaire méprisant pour les paysans qui vous font vivre,

ensuite, si vous aviez un peu de curiosité, vous sauriez qu’en allemagne, à Bochum pour ne point la citer, les 42 camions qui ramassent les ordures (ne vous sentez pas visé : vous etes seulement trop orienté) tournent grace au méthane que les ordures qu’ils ont récupéré ont produit.

vous prétendez etre plus sérieux sur le sujet suivant : la géothermie.

parlons en.

l’Islande utilise cette énergie depuis longtemps, et produit même des fruits exotiques sous serre, grace a la géothermie. serions nous (et seriez vous) plus idiot que les finlandais pour ne pas réussir a utiliser cette énergie gratuite, même si, comme vous le prétendez à tort, l’eau des nappes est salée.

passons à l’éolien. vous faites surement partie de ces défenseurs du paysage qui trouvent que les éoliennes défigurent le paysage, fort bien.

mais qu’avez vous fait pour lutter contre les dizaines de milliers de pylone a très haute tension qui défigurent notre paysage ?

qui produisent de plus un gaz toxique : l’ozone ?

qui dégagent une pollution magnétique, et provoquent des cancers ?

non seulement ils ne produisent pas d’énergie, mais ils en gaspillent.

au sujet du photovoltaique que vous évoquez , une fois de plus vous tombez dans la caricature :

pour vous, le photovoltaique est rentable lorsqu’il y a du soleil !!! vous confondez, comme d’autres, énergie solaire thermique et énergie solaire photovoltaique.

il semble qu’il faille vous rappeler que l’énergie photovoltaique n’a pas besoin de soleil pour produire de l’électricité,

en allemagne, au pays bas, et ailleurs, ou le soleil brille moins que chez nous, le photovoltaique fonctionne très bien.

décidemment vous etes trop dans l’image d’épinal.

vous parlez de stockage d’énergie photovoltaique, et une fois de plus vous etes a coté de la plaque,

vous semblez ignorer la présence en europe de centrales photovoltaiques raccordées au réseau.

je vais prendre un peu de mon temps pour vous l’expliquer,

j’espère que vous serez à meme de l’apprécier, mais j’ai quand même un doute.

si vous aviez une centrale photovoltaique sur votre toit, l’énergie que vous ne consommez pas est envoyée chez le voisin.

comme l’europe a décidé (très intelligemment) de la payer plus cher que l’électricité nucléaire, vous allez meme gagner de l’argent en revendant à vos voisins l’énergie que vous ne consommez pas.

mais, j’ai bien peur que vous soyez encore au moyen age.

ouvrez les yeux,

le monde a changé.

le nucléaire est un truc de passéiste, dangereux, et sans avenir.

tout comme le pétrole.

au fait, vous le payez combien le carburant ?

si vous rouliez au méthane, votre budget s’en trouverait bien plus à l’aise,

mais c’est vous qui voyez.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 01H20

@Cabanel

Vous dîtes : "le paysan n’a pas besoin d’aller au cul des vaches pour récupérer le méthane". Je le sais très bien car j’ai participé à la conception et à la première réalisation d’une série de digesteurs de fermentation anaérobie pour la Sté Bertin (l’aérotrain) après le premier choc pétrolier.

D’ailleurs le méthane se récupère très bien dans des décharges ménagères qui sont étanchées, on plante des tubes d’extraction et on alimente des chaudières. Mais tout cela reste dans le marginal. C’est mieux que rien.

Et notez bien que j’ai grand respect pour les agriculteurs, métier bien difficile et ça ne s’arrange pas.

Après cette litote notez bien que j’avais écrit : "plus sérieusement" ce qui sous entendait que ce que j’avais dit précédemment n’était pas sérieux. Mais puisqu’il faut vous mettre les points qur les "i", c’est fait.

Vous parlez de l’Islande et de la géothermie. Islande pays fabuleux, si vous n’y êtes jamais allé je vous le conseille. On peut s’apercevoir que l’usage des gros 4x4 est nécessaire si l’on veut se déplacer. Mais pays complètement atypique à la frontière des plaques tectoniques européenne et américaine. Ils bénéficient de circonstances exceptionnelles qui malheureusement ne sont pas transposables en France. Il y a les coins volcaniques du sud de l’Italie qui profitent d’une telle géothermie. La géothermie à l’Islandaise en France c’est du rêve. La géothermie en France ce sera la pompe à chaleur avec récupération des basses calories des puits. Mais ce sera une bonne solution, là-dessus je vous suivrais bien volontiers. Une bonen façon de récupérer le cycle de Carnot à l’envers et récupérer les pertes des sources froides des centrales. Mais aller chercher des calories dans de l’eau pas très chaude (80°C) à 100 ou 300 m de profondeur, avec des pompes, du titane etc.. En Islande c’est de l’eau en surpression à 150°C et à 20 m de profondeur.

Vous parlez des dizaines de milliers de pylônes existant pour le transport de l’électricité, je ne peux que les déplorer. Mais j’ai l’impression que vous n’avez pas compris que si l’on multiplie encore l’éolien pour le faire passer à des valeurs non-marginales et bien il faudra beaucoup plus de pylônes. Multiplier par cinq leur nombre dans la mesure ou 20% de l’électricité consommée serait d’origne éolienne. Vous parlez d’un avantage !!!

Ou alors on ne transporte plus, on consomme sur place, on reconstruit les villes à la campagne. Mais même dans ce cas il faudra assurer la continuité de l’approvisionnement donc faire de nouvelles interconnections avec pylones d’un lieu de production à un autre lieu de consommation.. et le tout avec toutes les combinaisons possibles. C’est le fait de toutes les combinaisons possibles qui impose la multiplication des lignes de transport. Une conférence de toubibs à Paris l’année passée sur le thème "santé et énergie" avait conclu :
- Ce qui est le plus nuisible à la santé c’est le manque d’énergie.

Remarquez bien que je n’ai fait aucun commentaire en ce qui concerne l’esthétisme des éoliennes. L’esthétisem est une question de mode temporelle. Mais les pylones ils seront toujours abominables, alors multiplier leur nombre, avec l’éolien non merci.

Le transport d’électricité provoque des cancers, là j’aimerais une étude scientifique sérieuse, c’est à dire publiée dans une revue "avec comité de lecture" et pas une brâmante anti transport électrique sortie par un "expert indépendant" c’est à dire complètement "opposé".

Toutes les centrales photovoltaïques raccordées au réseau sont de toute petite dimension, on peut s’en mettre une sur son toit et revendre à EDF. Mais c’est un prix de rachat subventionné qui ne reflète pas la vérité. Lorsque les Allemands décideront de la vérité des prix sur l’énergie il va y avoir des révisions douloureuses. Le photovoltaïque est une énergie chère qui ne peut avoir d’avenir rentable que si on peut valoriser les kWh à des prix élevés c’est à dire aux heures de pointes. Donc le stockage interimaire de l’énergie est indispensable. Le stockage par la voie de l’air comprimé est une solution qui retient l’attention actuellement et qui semble s’avancer. Le tout est d’avoir des capteurs pas cher pour pouvoir boucler le budget et la rentabilité des opérations ; c’est à dire sans subvention. Quelques milliers d’hectares de panneaux en haute provence c’est actuellemnt envisageable. Ce n’est pas peine de m’accuser de quoi que ce soit, ce n’est pas ma proposition ni mon étude.. Mais ce serait tout de même mieux que la centrale au charbon qui va s’ouvrir un de ces jours dans la Nièvre pour exploiter un gisement local découvert en 1980. Le charbon je n’aime pas du tout pour de multiples raisons que je pourrais détailler un jour.

Mais j’ai moi-même une petite pompe qui fonctionne à l’énergique photovoltaïque (un panneau d’un m2) simplement "pour voir", et le fonctionnement avec soleil ou sans soleil est radicalement différent. Alors il ne faut pas rêver là-dessus. la puissance électrique d’un éclairage diffus.. peanuts. Et puis recevoir une subvention ça veut dire que ce sont les contribuables qui paient ou alors EDF. Mais EDF répercute ces subvention sur le prix moyen du kWh et c’est le consommateur d’électricité qui paie la subvention. Un contribuable et un acheteur d’électricité sont souvent la même personne, la répartition du coût de la subvention est un peu différente c’est tout.

Si l’on veut réduire la consommation d’électricité il faut que les consommateurs demandent à leur forunisseur d’électricité de régler leur compteur sur 3 ampères maxi (le minimum de fourniture pour insolvabilité). Et là on pourra voir les efforts des Français pour la réduction de leur consommation.

Mais vous ne m’avez pas fait de commentaire sur :
- le petit hydraulique
- la marémotrice. Dommage.

A propos sur quels types d’énergies avez vous travaillé pour être aussi péremptoire dans ce domaine ? @+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 10H07

Je ne sais pas à quel moment vous avez participé a la conception d’une série de digesteur, mais pour ma part, il y a plus de vingt ans j’ai suivi de très pres la construction d’un digesteur, sur un site pres de la centrale de malville.

Je participe actuellement a un film documentaire sur le sujet, avec marc peyronnard, le meme réalisateur qui a produit le film sur les ogm et les abeilles (voir site naturavox).(le pollen de la discorde : c’est ma voix off qui fait les commentaires).

Vous dites que c’est marginal.

Bien sur, puisque les pouvoirs publics ne s’interessent pas ou très peu, a cette énergie, bien dommage en ces temps ou le pétrole pose problème, car le méthane, je l’ai écrit et j’en ai les preuves, a un potentiel de 92,5 millions de tonnes équivalent pétrole, ce qui représente le tiers des besoins énergétiques de notre pays.

Et vous trouvez çà marginal !

Quand a l’islande que vous refusez de comparer à la France, vous faites une grosse erreur (une de plus, on commence a s’habituer), et je vous met ci dessous l’article paru dans la presse internet il y a quelques mois.il s’intitulait « simple comme l’eau chaude »

Au moment ou chacun s’ingénie à trouver des solutions toutes plus dangereuses les unes que les autres pour remplacer le pétrole ou le nucléaire, d’autres se servent tout simplement de l’eau chaude du sous sol.

Ce que l’on ne sait pas, c’est qu’en France nous avons des nappes d’eau chaude à 70° en moyenne dans chaque Région.

Cela n’interesse manifestement pas grand monde. La nappe du Dogger, situé sous la région Parisienne, est étendue sur 15 000 km2.

Elle sert depuis 1964 à chauffer la Maison de la Radio, à Paris et assure le fonctionnement de 34 stations géothermales, dont 1310 logement HLM à Chateauroux

Cette nappe commence du coté d’Anger, passe à Paris, et finit à Metz et sa température va de 56 à 85°.

Sur les 70 exploitations lancées, il en reste une soixantaine seulement en activité, dont 41 dans la région parisienne, et 15 en Aquitaine.

Elles assurent pourtant le chauffage de 150 000 appartements, et permet une économie de 130 000 tonnes de pétrole par an, tout en évitant d’envoyer dans l’athmosphère 400 000 tonnes de CO2 tous les ans, contribuant ainsi à lutter contre le réchauffement de la planète.

Il y aurait beaucoup mieux à faire : les nappes d’eau chaude ne manquent pas dans notre pays : dans le sud-ouest, dans la région de Toulouse, tout près de Bordeaux, dans les Bouches du Rhône,entre Lille et Amiens, dans le Massif Central, près de Lyon, dans les Dombes, en Alsace entre Strasbourg et Mulhouse.du coté de Valence, sans oublier la nappe du Dogger qui va pratiquement d’Anger à Metz, et même en Corse.

Notre pays est pour ainsi dire situé sur une énorme nappe d’eau chaude, sauf peut être la Bretagne,

Il suffit de consulter le site de l’ADEME pour s’en assurer.

http://www.notre-planete.info/actualité

les premières traces de l’utilisation de la géothermie par l’homme remontent à près de 20 000 ans.

Pour la petite histoire, dès 1330, nous avons des écrits faisant mention d’un réseau d’eau géothermale pour quelques maisons à Chaude-Aigues, dans le Cantal, réseau sur lequel le seigneur local prélevait, évidemment, une taxe !

Cette géothermie appelée « à basse énergie » est d’une telle simplicité d’accès qu’on est en droit de se demander pourquoi aucun ministre de l’environnement ne se décide à l’encourager.

Cela pourrait représenter au moins 30 millions de tonnes équivalent pétrole, soit le neuvième de nos besoins énergétiques.

Le principe est assez simple : on creuse deux puits, l’un pour extraire l’eau chaude, et l’autre pour renvoyer l’eau devenue tiède.

Il y a parfois des problèmes de corrosion à élucider, dus à la salinité de l’eau, mais souvent, chez nous, on préfère fermer le captage, plutôt que de prendre exemple sur ceux qui font çà très bien depuis des années.

L’Islande, par exemple, qui est l’état le moins pollué de la planète entend être bientôt le premier pays du monde à se passer complètement du pétrole..

La géothermie permet de chauffer 85% des maisons islandaises, de chauffer des piscines, des hectares de serre ou sont produits les fruits et légumes qui approvisionnent les marchés islandais (ils produisent même des bananes).

Depuis quelques années, ce sont même les trottoirs et les rues de Reykjavik qui sont chauffés par la géothermie.

Et c’est à Grenelle, là ou se sont tenues les assises de l’environnement, plus riches en promesses qu’en réalisations que fut creusé le premier puit géothermique, à 546 mètres de profondeur.

C’était en 1841, il y a 166 ans.

Pour tous les autres sujets, je vous renvoie aux articles parus, avec preuves a l’appui, références et lien, car je ne veux pas allonger ce commentaire.

A lire donc : attention, très haute tension, une énergie dans le vent, le plein de cochon a la pompe, tous ces articles ne sont peut etre pas sur naturavox,( ?) mais ils sont tous sur « les voix du panda »

en fin de commentaire vous me demandez dans quel domaine énergétique je travaille.

en toute modestie, un jour deux militants antinucleaires se sont réunis chez moi, et nous avons lancé la première centrale photovoltaique reliée au réseau,

elle s’appelait phébus a l’époque.

elle est toujours en fonctionnement et se trouve à l’huis, dans l’ain.

elle n’a été possible que par le financement de 500 antinucléaires frànçais qui ont acheté chacun 1 part indivisible de la centrale.

mais je travaille aussi sur le fret ferroviaire, sur le méthane, et je suis très fier d’avoir fait fermer une usine d’incinération, a pont de beauvoisin, isère.

j’arrete la pour éviter un gonflement de cheville.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 11H05

@Mr Cabanel,

Mais la géothermie directe par utilisation de l’eau chaude si cela étaity avantageux le moindre office d’HLM ferait l’investissement. Ils ont une gestion municipale. Aller chercher de l’eau tiède à 400mètres de profondeur et la réinjecter ce n’est pas une mince affaire. Le problème c’est que l’eau dans ces températures ne transportent que peu de calories. Et il faut beaucoup d’énergie (pompe) pour la transporter.

Dans ce même ordre d’idée de transport de chaleur, j’ai participé au projet "thermos" un réacteur nucléaire implanté à Saclay (il y a d’autres réacteurs..) dédié uniquement à faire de la chaleur pour chauffer Paris et la région. Et bien l’on s’aperçoit vite fait que dès que l’on dépasse une distance de quelques centaines mètres (à l’horizontale) il n’est pas rentable transporter de l’eau chaude, l’investissement et la consommation des pompes...Il faut donc utiliser de la vapeur et là ça devient un autre problème de pression / sécurité sur de long parcours. Le problème de la récupération des calories du transport d’eau tiède se retrouve aussi dans l’utilisation de l’eau à 25°C des centrales thermiques. Il faut être tout à côté sinon au-delà de quelques centaines. Et malheureusement on n’a jamais pu exploiter ces gisements au-delà de la production d’asperges à Chinon et de l’élevage de crocodiles vers Tricastin, ce qui est très / trop limité. Et faire fi des problèmes de corrosion c’est de la pataphysique : "la science des solutions imaginaires" d’après Alfred Jarry. Avec de telles propositions, vous allez pouvoir être décoré de l’ordre de la grande Gidouille. Le problème c’est que le papier ne refuse pas l’encre et que l’on peut toujours tout écrire. Après cela il y a la réalisation concrête et l’accueil que vous réserve votre banquier pour finir..Vous gagnez ou perdez de l’argent..

D’ailleurs vous dîtes :"Sur les 70 exploitations lancées, il en reste une soixantaine seulement en activité, dont 41 dans la région parisienne, et 15 en Aquitaine." Le problème est justement là : pourquoi des installations abandonnées ? Sinon parce que les frais d’exploitation / maintenance sont trop élevés.

Lorsque vous parlez de la production de bananes en Islande, vous faites une présentation trop orientée de la question. L’Islande pays de cocagne, le paradis sur terre. La réalité est un peu différente, c’est pour cela que ce n’est pas un pôle notoire d’émigration. Mais ce n’est pas le sujet.

L’utilisation du méthane c’est très bien. Les énergies renouvelables sont très dispersées, et le problème constant c’est de réunir cette énergie diffuse pour l’utiliser en des points précis. C’est le rassemblement et la transformation pour utilisation qui coûte la peau des fesses et qui ruine le système sauf en de rares exceptions.

Répondez donc à FLO au lieu de faire des commentaires sur son orthographe, ce qui est moyen "petit" de "noyer le poisson". A priori , à "Flo" ça lui sort de la tripe, et dans ces cas là une position est toujours parfaitement respectable.

@+

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 13H40

@Mr Cabanel.

Votre centrale photovoltaIque est un sujet intéressant sur lequel je reviens. Puisque vous dîtes que c’est la première centrale reliée au réseau. Peut-on avoir des précisions ?
- montée en quelle année ?
- quelle surface ?
- combien de watts crête ?
- Combien de kWh par an depuis l’origine (détail annuel nécessaire)Les années avec un haut niveau d’ensoleillement comme l’année 2003 canicule et les années plus "couvertes" comme 2007.
- Montant de l’investissement ?
- Amortissement / rentabilité ?

Ca se serait très instructif. @+

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 15H28

@Mr Cabanel,

J’ai retrouvé trace de votre centrale Phébus de Lhuis sur le site http://hespul.org/ Le seul problème c’est que l’on ne donne aucun des détails demandés. Donc demande de documentation tangible toujours d’actualité.

Mais j’ai l’impression que les valeurs chiffrées, réelles de retour d’expérience sont en dehors de votre chant / champ (les deux).

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 10H07

monsieur Cabanel je pense que vous commencez a énervé pas mal de monde sur ce site avec vos leçon de morale je suis très content pour vous vous savez ecrire sans faire de fautes d’orthographe je suis heureux pour vous et heuresement au vus de ce que vous dite alors un bon conseil balayé devant votre porte vous donerez vos leçons de morale après et puis pour votre gouverne j’y suis encore à l’ecole alors au lieu de critiqué mon orthographe je vous demande plutot de reflechir (si c’est possible) sur mes argument parceque là vous n’avez rien dit encore mais peut-etre n’avez vous rien a dire !!!!

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.233.173) le 15 juillet 2008 à 14H27

ma pauvre flo, il faut écrire "énerver", et non pas "énervé" c’est le verbe à l’infinitif, et non pas au participe passé, mais pour vous l’ortographe , c’est du passé ?

vous ne vous améliorez ni en compréhension des dangers du nucléaire, ni en français, c’est bien triste pour notre beau pays, et pour vous.

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 10H15

et puis puisque j’y suis vous voulez faire d el’humour et des insinuation duteuse permettez moi de vous dire concernant les remarque que vous avez faite a Pierrot le 10 juillet 2008 13H27 eh bien on sait se de quel coté vous auriez été pendant la guerre !!!!!

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 18H21

Flo,

votre aveuglement vous fait perdre la tête,

essayez de rester dans le débat,

proposez un commentaire construit,

et évitez la calomnie, vous pourriez vous retrouver devant la justice.

çà vous donnerait l’occasion d’apprendre le français que vous ne semblez pas tres bien dominer.

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 10H22

et je felicite grandement Krolik Pierrot et les autres pour leur engagement et enfin pouvoir lutter contre les philosophe a 2 balles qui nous pourisse la vie parce que c’est pas tout d’avoir de la rethorique mais faut-il encore avoir des argument pour sens servir

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 14H01

flo ;

décidemment vous etes fachée avec la langue française.

bon,

l’essentiel de votre argumentaire repose sur le fait que deux ou trois internautes dénués d’objectivité (sur les 80 qui se sont exprimés) dont certains sont employés par l’industrie nucléaire, contestent le danger du nucléaire,

ils n’ont pas d’argumentaire recevable et se contentent de dire que tout va bien et que nous courrons pas le moindre danger.

je vous fait aimablement remarquer que le pourcentage de ceux qui, en tant que citoyens responsables, ont compris l’erreur nucléaire, et les dangers potentiels qu’elle représente, est largement en faveur de ce que je défend.

ceci dit, celà ne prouve rien,

mais vous devriez quand même vous interroger.

je ne suis pas sur que ce soit le cas.

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(IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 10H38

"il semble qu’il faille vous rappeler que l’énergie photovoltaique n’a pas besoin de soleil pour produire de l’électricité," phrase que vous avez citez pouriez vous m’expliquez comment le photovoltaïque peut fonctionné sans soleil ( ce n’estpas ce que m’a martellé mon professeur de phisique cette année j’attend des explication !

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 14H07

IP,

il faut croire que votre professeur de physique n’était pas très compétent,

au passage, physique prend un Y.

le photovoltaïque fonctionne grace a la lumière, même lorsque le soleil ne brille pas, il produit de l’électricité,

faites un tour sur wikipédia , ou ailleurs, pour vous en assurer,

je vous fait aimablement remarquer que l’allemagne, dont l’ensoleillement n’est pas un exemple, a développé le photovoltaïque, avec bien d’autre pays bien plus au Nord.

ceci dit, le photovoltaïque n’est qu’une minuscule partie de ce que les énergies propres, et renouvelables peuvent nous fournir.

ne tombez pas dans l’image d’épinal, la caricature, et ouvrez grand les yeux,

le nucléaire est un vieux truc dépassé et dangereux, ainsi qu’il nous l’a prouvé depuis longtemps.

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par Nicolas C. (IP:xxx.xx5.38.148) le 14 juillet 2008 à 12H17

Apparement, M. Cabanel a la chance d’avoir une centrale photovoltaique qui fournie de l’energie même la nuit... Deposez vite un brevet !

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.233.173) le 15 juillet 2008 à 14H32

nicolas

votre humour d’almanach vermot d’avant guerre tombe un peu a plat.

et ne le prenez pas mal,

pour etre plus sérieux, soleil et lumière ne sont pas la même chose. il peut y avoir de la lumière, et donc de l’énergie

si le soleil est là, c’est encore mieux, mais la lumière (lorsque le soleil est voilé) suffit à produire de l’énergie.

vous n’aviez pas compris çà ?

c’est dramatique.

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par Nicolas C. (IP:xxx.xx1.243.192) le 15 juillet 2008 à 18H39

Si, je l’avais bien compris. Mais la vraie question sous jacente est : comment vous fournissez vous en energie la nuit ? Ne l’aviez vous pas compris, c’est dramatique ? ;)

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par tonio (IP:xxx.xx5.206.177) le 11 juillet 2008 à 13H22

que dire de ces dernier post avec en tête Cabanel (je ne parle pas de celui de "maman coup de boules !" y a rien à dire au fait compliment pour votre syntaxe et surtout ce pseudo)

@Cabanel mais il y a un fait récurent chez vous : vous ne donné aucun argument avec un quelconque élément vérifiable d’ailleurs à ce propos je me permettrai un petit coup de gueule

ARRÊTER DE RACONTER DES INEPTIE DONNER DES FAITS CITE VOS SOURCES (VERIFIABLE MERCI)

il devient franchement lassant de ne pouvoir avoir des argumentations construite à cause d’éluminé dans votre genre qui parle pour ne rien dire ; présente des projet surréaliste sans pour autant entré dans les détailles CAR IL NE PEUVENT PAS SE PERMETTRE (leurs argumentaire n’y résisterai pas)

IL Y A UN FAIT C’EST QUE L’ON A BESOINS DU NUCLEAIRE fission fusion à terme c’est la seul source pouvant subvenir à nos besoins immédiat... celle solaire reste une solution viable mais pas en France (dans les désert c’est le cas Californie ; le géothermique dans les zone de faille ; la encore pas en France (rendement beaucoup trop faible...

etc......

alors arrêtons de faire des plans sur la comète on à besoins d’une alternative au pétrole demain pas dans 10 ans... or aujourd’hui la seul solution connus est l’atome

cordialement

tonio

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 13H52

Tonio, vous aussi avez des progrès à faire avec la langue française.

cela illustre l’incohérence de vos propos,

j’imagine que vous n’avez pas voulu, ou pu, lire les commentaires construits, sources citées, articles référencés que j’ai adressé à plusieurs internautes sur cet article,

merci de construire vos commentaires en toute objectivité, et de lire attentivement tout ce qui est écrit.

cordialement aussi.

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 15H03

je ne vois pas pourquoi se searit tjr au meme de se remetre en question ? après tout pourquoi est ce que le nucleaire ne serait pas une solution au probleme energetique ? il faut replacer l’accident de Tchernobyl dans son contexte et vous verez que c’est seulement a cause des Russes et pas du reacteur que tout a explosé !! je pense que aujourd’hui en France les reacteurs nucléaires ne presente qu’un risque minimes car ils sont gerés par des professionels qui eux savent de quoi il parlent et qu’il peut survenir au pire des acidents comme celui là mais la encore c’est mon pts de vue

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 16H58

@ FLO

Puis que Mr Canabel reste dans le flou avec vos questions, je vais essayer de vous donner quelques arguments de plus concernant l’explosion de la centrale de Tchernobyl qui est un phénomène soviétique avant d’être un phénomène "atomique".

Les réacteurs RBMK sont des réacteurs qui sont faits pour fabriquer du plutonium militaire et de l’électricité accessoirement. Il en était de même pour les réacteurs française de la filière "graphite-gaz" ainsi que des réacteurs canadiens CANDU. Pour avoir du bon plutonium militaire il faut avoir des taux de combustion faibles de l’ordre de 7000MW.J/tonne. Nos REP actuels vont dans les 40 000MW.J/tonne et ne fabriquent pas du "bon Pu" militaire. D’autre part ces trois filières de réacteurs présentent l’avantage de pouvoir charger / décharger le combustible lorsque le réacteur est en fonctionnement. Un barreau de combustible atteint le taux de combustion optimal on peut le sortir sans perdre de temps à arrêter le réacteur.

Pour les réacteurs PWR, un rechargement annuel avec une longue période d’arrêt.

D’autre part ces réacteurs RBMK sont modérés au graphite (qq centaines de tonnes de graphite), comme l’étaient les UNGG français arrêtés maintenant.La différence entre le graphite et le charbon est minime...cela brûle très bien et dans l’explosion de Tchernobyl cela a eu une grande importance.

Les RBMK n’ont pas d’enceinte de confinement à comparaison d’un REP français c’est la comparaison entre un autocar "sans carrosserie" et un autocar "avec" carrosserie".

Les RBMK utilisaient un combustible faiblement enrichi à 1,7% (alors que les REP utilisent du 4% d’enrichissement), ce qui dans la configuration du réacteur conduisait à un "coefficient de vide positif". Ce qui traduit en Français se comprend par : si l’eau (fluide qui sert de transfert de chaleur) se transforme en vapeur par échauffement et bien la réacteur nucléaire s’accroît..plus ça chauffe et plus ça chauffe..Alors qu’un REP français au contraire si cela fait de la vapeur dans le réacteur la réaction décroît.. (coefficient de vide négatif).

Pour comprendre encore mieux le fonctionnement d’un réacteur il faut savoir que l’on envoie un neutron sur un noyau fissile comme de l’uranium 235 (celui qui a été enrichi). A ce moment le noyau va se séparer grossièrement en deux pour former des produits de fission et émettre en moyenne 2,7 neutrons pour un neutron reçu. Les neutrons produits vont à leur tour communiquer la fission, c’est la réaction en chaîne. mais si le phénomène en restait là il n’y aurait que possibilités avec ces "neutrons instantanés" soit c’est l’explosion nucléaire telle une bombe si la divergence est grande soit c’est l’étouffement de la centrale et l’arrêt du réacteur s’il n’y pas eu assez de neutrons. Alors il se passe un phénomène très curieux et essentiel à la maîtrise de la fission nucléaire : les produits de fission vont émettre dans les quelques dizaines de secondes ce que l’on appelle des "neutrons retardés". Et c’est grâce aux neutrons retardés que l’on va pouvoir piloter une centrale en restant dans un fonctionnement de sécurité.

Dans le cas des RBMK de l’époque, avec faible enrichissement, il y avait une faible production de neutrons retardés à basse puissance. A basse puissance on disait que le réacteur était instable. Une instabilité à basse puissance, vous connaissez, vous essayez de démarrer une voiture à l’arrêt en ayant enclenché la 3èùe vitesse.. ou elle part en faisant un bond ou bien le moteur cale. ca c’est une instabilité.

Ensuite de quoi pour contrôler le réacteur il y a des barres de contrôle, en gadolinium, en nitrure de bore , en europium suivant les cas. Tous des matériaux absorbeurs de neutrons pour rentre la réaction sous critique. Un RBMK, de mémoire devait fonctionner avec environ 240 barres de contrôle et il était interdit de descendre à moins de 32 barres dans le réacteur. Ces barres sur les RBMK sont motorisées avec un petit moteur et pour injecter une barre dans le réacteur ça prend environ 30 secondes. En France les REP, les barres chutent par gravité en qq secondes. les barres du RBMK avaient un embout en graphite, c’est à dire qu’au début de l’insertion de la barre, au lieu de ralentir la réaction nucléaire ça commençait par l’accélérer.. Vous conduisez votre voiture et en appuyant sur le frein ça commence par accélérer la voiture... Un "must".

Ca c’était pour les idées au niveau du matériel. Maintenant un jour, les gens de la centrale ont reçu un ordre d’essai en provenance du ministère de la défense de Moscou. L’essai demandé préconisait de vérifier si l’on pouvait faire repartir les pompes de circulation d’eau primaire et relancer le réacteur dans le cas ou :
- disjonction du réseau
- disjonction de circuit électrique de contrôlé commande. Et repartir en utilisant l’énergie cinétique contenue dans le turbo-alternateur, qui lui est une grosse pièce mécanique qui tourne à 3000 tours/minute pour du 50hertz. Simulation d’une situation accidentelle très curieuse.

Dans la pratique une telle configuration ne peut se produire que dans le cas d’une "impulsion électromagnétique nucléaire" IEMN. C’est une situation de guerre (nous étions en pleine guerre froide). Une explosion nucléaire ç haute altitude va provoquer un plasma qui va s’expanser rapidement. Le plasma est conducteur de l’électricité, dans la haute atmosphère, comme au sol il y a le champ magnétique terrestre. Un conducteur électrique qui se déplace dans un champs magnétique crée un courant électrique. Dans le plasma il va se produire donc un courant. ce courant très rapide et très intense va produire des inductions électriques qui vont provoquer des sur-intensités sur les réseaux électriques et de télécommunication, mettant en carafe tous les réseaux en question.

En Europe Occidental le point le plus efficace pour faire une IEMN, c’est à 100 km d’altitude au large de Brest, dans ce cas plus un brin d’électricité entre Oslo et Gibraltar...

Donc l’essai demandé était un essai de défense passive en prévision d’une guerre directe.

Mais un réacteur nucléaire ce n’est pas une mobylette on ne peut pas faire n’importe quoi. C’est un bon char à boeufs qui tire sur le réseau. Si le réseau, le timon du char, se met à lâcher, le turbo-alternateur va s’emballer puisqu’il n’aura plus rien pour le freiner. Il faut absolument éviter cela. Pour éviter cela, automatiquement au mieux d’envoyer la vapeur vive à la turbine on va contourner la turbine et envoyer cette vapeur au condenseur qui est sous la turbine.

Le problème c’est que la vapeur vive va être aux environs de 70 bars et arriver sur un condenseur qui lui est bien refroidi vers 25°C et est en dépression par rapport à l’atmosphère. le condenseur n’aime pas du tout cela. Et si le condenseur n’arrive pas à refroidir cette vapeur, sa pression va monter et des ouïes de sécurité vont claquer. Il faudra deux jours pour que tout cela refroidisse suffisamment et pour que l’on puisse venir remplacer les ouïes de sécurité.

Mais les opérateurs qui ne sont pas nuls que cela, savent bien tout cela. Ils savent aussi que le turboalternateur ne va pas continuer à tourner tout seul sans entraînement pendant deux jours, ils savent qu’ils disposent de seulement quatre heures avant que le turboalternateur ne s’arrête.

Ce "détail" sur le fonctionnement d’un réacteur, le gars du ministère de la défense de Msocou n’en savait rien du tout, il a demandé cela comme un militaire à c..

Au passage on peut se souvenir que lorsque le réseau français s’est cassé la figure le 17 décembre 1977, ce qui a entraîné des "contournements au condenseur" sur des centrales , et bien il a fallu deux jours pour que les d^tes centrales ne redémarrent, changement des ouïes de sécurité et vérifications autres...etc..

Mais les opérateurs n’avaient pas le choix, il devaient faire la manip, sinon c’était le goulag ou assimilé. Il devaient montrer cette grande victoire de la technologie soviétique qui aurait aider le pays encas de guerre avec l’Ouest.

Alors ils ont triché, ils ont voulu descendre la puissance, de telle façon à réduire au minimum la pression et la température de la vapeur devant arriver au condenseur. Tout cela pour avoir une chance de ne pas faire claquer les ouïes et essayer de passer. de toutes les façons à grande puissance ou a petite puissance l’énergie cinétique contenue dans le turbo-alternateur est toujours la même puisqu’elle se mesure en fonction de la vitesse de rotation qui elle est constante. Donc ce n’était que tricher à moitié de ce point de vue. mais c’était une tricherie complète qui rendait l’essai non significatif, car dans un cas de guerre réel la grande probabilité de l’IEMN aurait été de se produire en régime normal du réacteur donc à régime max.

Pourquoi ont-ils attendu la nuit pour faire cette manip ? Tout simplement parce que l’URSS vendait du cournt électrique à l’Autriche. Autriche qui est antinucléaire depuis longtemps mais qui ne dédaigne pas acheter du courant nucléaire. D’ailleurs c’est ce qui a retardé ensuite la fermeture des autres réacteurs de Tchernobyl, car l’Autriche achetant toujours du courant électrique à cette centrale en "devises fortes", l’Ukraine a voulu conserver cette rentrée de devises le plus longtemps possible..

Mais revenons au 26 Avril 1986. L’haure de pointe en Autriche est passée, la centrale de Tchernobyl ne sera pas appelée ce soir là en renfort du réseau électrique autrichien. Ils vont être libre de leur action et vont pouvoir faire leur manip.

La baisse de la puissance se fait difficilement, la situation est complètement instable. Des transitoires de niveau et de débit déclenchent des alarmes, le réacteur se rebelle contre la préparation de la manip.

Par six fois les opérateurs vont passer derrières les baies de contrôle pour court-circuiter les sécurités.

Mais il faut en finir, la puissance est trop basse, il s’étouffe, il faut remonter un peu la puissance. Ils ont un "empoisonnement xénon" il faudrait attendre un peu pour que le l’empoisonnement disparaisse, mais on est pressé car cela va être les congés des fêtes du 1er mai, et certains gars de l’équipe doivent partir en vacances dans quelques heures. Donc on va remonter des barres pour accélérer le redémarrage du réacteur. Et on remonte des barres, finalement il n’en reste plus que sept dans le réacteur. D’un seul coup le chef se rend compte qu’il est interdit de laisser moins de 32 barres dans le réacteur. Il appuis sur le bouton "chute de toutes barres, arrêt d’urgence". les petits moteurs se mettent en route. le coup d’accélérateur à la ré-entrée des barres, l’explosion s’est produite 22 secondes après l’ordre d’insertion de toutes les barres. Des secondes chères !! pour le moins.

Toute cette histoire m’a été racontée par mon amis l’Académicien Baryakhtar qui était président de l’Académie des sciences d’Ukraine et en charge des problèmes de remédiation des conséquences de l’explosion.

A la suite de l’explosion, comme conséquence légale il y a eu un procès et le directeur de la centrale a été condamné à 10 ans de taule.

Mais en fait le directeur était en place en vertu d’un "dirigisme démocratique" propre au système communiste. Il était à la fois nommé par le "Parti" et élu par les "prolétaires" c’est à dire tous les employés de la centrale. Il était le patron de la centrale mais il était également le patron du kolkhoze vivrier,de la porcherie modèle, de la maison de la culture, du jardin d’enfants..etc... L’activité de la centrale n’était pas le premier de ses soucis. Ca donc c’est aussi typiquement soviétique dans la structure de responsabilité.

Par contre le gars qui a demandé / signé l’ordre d’essai, celui qui à la base n’y connaissait rien à rien.. Et bien de celui-là on n’a jamais parlé. protégé par le "secret-défense" aucune commission d’enquête soviétique ou internationale n’a jamais demandé à la voir.

Les écolos n’ont jamais pensé à lui demander de rendre des comptes et à l’interviewer au moins. Mais les écolos anti-nucs ânonnent des dogmes sans chercher à comprendre. Et il est de leur intérêt de répéter que Tchernobyl est une affaire nucléaire avant d’être soviétique...

Ce que je viens de passer presque une heure à vous écrire vous pourrez en faire des copier-coller si un jour vous voulez des explications au fait que : "Tchernobyl est une affaire militaire soviétique". Si vous avez des question n’hésitez pas. Si vous voulez demander des explications à votre prof de physique il sera sûrement apte à compléter utilement.

Maintenant certains vont trouver que mes explications sont "sans fondement"... Ils peuvent toujours le dire..

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 17H25

à Flo,

vous ne voyez pas ?

permettez moi de vous faire découvrir la cruelle réalité du nucléaire français sois-disant si performant :

Des accidents minimisés en incidents, des pannes dissimulées, c’est le tableau que l’on peut faire aujourd’hui de notre nucléaire.

La stratégie est toujours le même : communiquer pour rassurer, et éviter la panique. Pourtant la situation n’est pas rassurante :

Qu’on en juge plutôt : selon l’ASN (agence de sécurité nucléaire), « il existe une anomalie au niveau du taux de colmatage des générateurs de vapeur sur 54 des 58 réacteurs nucléaires français »…« ce nouvel élément générique s’ajoute à d’autres défauts comme celui des circuits de recirculation qui peuvent aussi se colmater en cas de situation grave, alors qu’ils sont supposés prendre le relais ».

En clair les circuits de secours ne fonctionneraient pas en cas de rupture du circuit primaire.

Et l’ASN confirme que ce colmatage augmente de 5% par an. Pour découvrir la liste des derniers « incidents » : http://www.dissident media.org/infonucleaire/news_0_1.htlm

Le réseau « sortir du nucléaire » a publié sur son site, des documents confidentiels d’EDF, sur le risque sismique qui menace les centrales nucléaires françaises, estampillés « à ne transmettre à l’extérieur d’EDF sous aucun prétexte ».

Edf à décidé d’une stratégie :

Extraits : « des menaces très importantes apparaissent notamment sur les réacteurs de Bugey et de Fessenheim ». « Il faut mobiliser stratégiquement au-dessus des experts pour lever la contrainte » ou « il faut défendre une position ferme d’industriels ».

EDF refuse d’engager les 2 milliards qu’il faudrait débourser pour limiter les risques sismiques et a falsifié des données sismiques, pour éviter toute contrainte.

Le comité CODIRPA a été crée en juin 2005 pour préparer la gestion d’un accident nucléaire majeur en France.

http://www.asn.fr/sections/espace-p... Dans « le Monde », du 21 avril 2007 hervé Morin nous en donne quelques éléments : « Dans les zones agricoles, faudrait-il moissonner pour concentrer la radioactivité et s’en débarrasser ou chercher sa dilution »… « en cas d’accident nucléaire chez nous, on pourrait être amené à sacrifier un territoire …dans les zones fortement contaminées, on pourra être conduit à organiser un déplacement temporaire, voire définitif de la population ».

http://www.lemonde.fr/sciences-et-e...

Il faut ajouter à cela que, selon le professeur Edmund Lengfelder, de l’institut de l’université Ludwig-Maximilian de Munich, il y a une augmentation des cas de cancer infantiles autour des centrales nucléaires.

Mais il y a pire : dans un article du journal « Le Monde », du 6 décembre dernier, nous apprenons que la côte atlantique court le risque d’un tsunami, et qu’une vague de 8 mètres sur la Cote Atlantique détruirait les centrales nucléaires de l’Ouest de la France, ce qui serait une catastrophe sanitaire pour plusieurs millions de français qui seront irradiés.

Francois Fillion, à Lisbonne en novembre dernier.a indiqué la volonté de la France de créer un centre national d’alerte au Tsunami. Depuis le projet est à l’étude au sénat et il faudra être patient, car aucun financement n’est prévu.

Le dernier risque, c’est le crash volontaire ou non d’un avion sur une centrale nucléaire.

Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau « sortir du nucléaire » vient de connaître une garde à vue, pour avoir fait savoir qu’il détenait un document officiel démontrant que les futures centrales EPR ne pourraient y résister.

Ce document confidentiel défense reconnaît que « les hypothèses relatives à l’impact (d’un avion) doivent assurer une couverture « raisonnable » du risque et ne peuvent prétendre couvrir toutes les éventualités »

Autrement dit : le risque existe.

alors, est ce que vous voyez mieux ?

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 17H31

à Mr Likrok,

l’explication que vous donnez de l’accident de tchernobyl est un peu embrouillée,

on pourrait résumer à quelques mots, il ne s’agit pas d’une défaillance technique, mais d’une erreur humaine,

et l’ASN dans plusieurs rapports récents à montré les limites de sécurité des réacteurs français,

je vous laisse le soin d’en juger, et j’ai apporté tous les liens et les preuves de ce que j’écris,

Des accidents minimisés en incidents, des pannes dissimulées, c’est le tableau que l’on peut faire aujourd’hui de notre nucléaire.

La stratégie est toujours le même : communiquer pour rassurer, et éviter la panique. Pourtant la situation n’est pas rassurante :

Qu’on en juge plutôt : selon l’ASN (agence de sécurité nucléaire), « il existe une anomalie au niveau du taux de colmatage des générateurs de vapeur sur 54 des 58 réacteurs nucléaires français »…« ce nouvel élément générique s’ajoute à d’autres défauts comme celui des circuits de recirculation qui peuvent aussi se colmater en cas de situation grave, alors qu’ils sont supposés prendre le relais ».

En clair les circuits de secours ne fonctionneraient pas en cas de rupture du circuit primaire.

Et l’ASN confirme que ce colmatage augmente de 5% par an. Pour découvrir la liste des derniers « incidents » :

http://www.dissident media.org/infonucleaire/news_0_1.htlm

Le réseau « sortir du nucléaire » a publié sur son site, des documents confidentiels d’EDF, sur le risque sismique qui menace les centrales nucléaires françaises, estampillés « à ne transmettre à l’extérieur d’EDF sous aucun prétexte ».

Edf à décidé d’une stratégie : Extraits : « des menaces très importantes apparaissent notamment sur les réacteurs de Bugey et de Fessenheim ». « Il faut mobiliser stratégiquement au-dessus des experts pour lever la contrainte » ou « il faut défendre une position ferme d’industriels ».

EDF refuse d’engager les 2 milliards qu’il faudrait débourser pour limiter les risques sismiques et a falsifié des données sismiques, pour éviter toute contrainte.

Le comité CODIRPA a été crée en juin 2005 pour préparer la gestion d’un accident nucléaire majeur en France.

http://www.asn.fr/sections/espace-p...

Dans « le Monde », du 21 avril 2007 hervé Morin nous en donne quelques éléments : « Dans les zones agricoles, faudrait-il moissonner pour concentrer la radioactivité et s’en débarrasser ou chercher sa dilution »… « en cas d’accident nucléaire chez nous, on pourrait être amené à sacrifier un territoire …dans les zones fortement contaminées, on pourra être conduit à organiser un déplacement temporaire, voire définitif de la population ».

http://www.lemonde.fr/sciences-et-e...

Il faut ajouter à cela que, selon le professeur Edmund Lengfelder, de l’institut de l’université Ludwig-Maximilian de Munich, il y a une augmentation des cas de cancer infantiles autour des centrales nucléaires.

Mais il y a pire : dans un article du journal « Le Monde », du 6 décembre dernier, nous apprenons que la côte atlantique court le risque d’un tsunami, et qu’une vague de 8 mètres sur la Cote Atlantique détruirait les centrales nucléaires de l’Ouest de la France, ce qui serait une catastrophe sanitaire pour plusieurs millions de français qui seront irradiés.

Francois Fillion, à Lisbonne en novembre dernier.a indiqué la volonté de la France de créer un centre national d’alerte au Tsunami. Depuis le projet est à l’étude au sénat et il faudra être patient, car aucun financement n’est prévu.

Le dernier risque, c’est le crash volontaire ou non d’un avion sur une centrale nucléaire.

Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau « sortir du nucléaire » vient de connaître une garde à vue, pour avoir fait savoir qu’il détenait un document officiel démontrant que les futures centrales EPR ne pourraient y résister.

Ce document confidentiel défense reconnaît que « les hypothèses relatives à l’impact (d’un avion) doivent assurer une couverture « raisonnable » du risque et ne peuvent prétendre couvrir toutes les éventualités »

Autrement dit : le risque existe.

est-ce que je vous ai quelque peu éclairé ?

en tout cas, j’ai apporté, moi, toutes les preuves de ce qui est écrit,

vous devriez en faire autant, si vous voulez rester crédible.

votez :
par g.jacquin (IP:xxx.xx0.113.4) le 11 juillet 2008 à 17H55

Respect KroliK pour ce commentaire clair.

Je ne manquerais pas de le copier... trop intéressant !

Juste une petite remarque, j’ai vu dans toutes les salles de contrôles du monde, des operateurs aller by-passer les sécurités. C’est une action normale de conduite de process à tel point qu’un grand nombre de sécurités ont leurs by pass en SDC.

Evidemment, une procédure particulière évite normalement tout incident. Par exemple, le C.O. (chef opérateur) à une clé de déverrouillage pour l’ensemble d’un process. Donc au moins 2 personnes réputés compétentes pour faire la manip. Et bien sur, notification sur le cahier de consigne et mise en mémoire informatique de la manip.

Et dans toutes les salles de contrôles du monde, sur tous les process du monde, si un opérateur fait une manip dangereuse et non répertoriée dans le traitement des sécurités, ou amène ce process par régulation dans des conditions de fonctionnement limites, ça pette !

C’est justement ce qui différencie la centrale de Tchernobyl à nos réacteurs actuels…

Tchernobyl n’avait pas de système de sécurité qui aurait interdit la manip telle qu’elle s’est passée.

On peut imaginer (mais à confirmer car je ne connais pas bien les systèmes de sécurité des REP) que même toutes les sécurités by passées, ce cas de figure serait impossible en France !

Tu me confirmes Krolik…Merci !

votez :
par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 18H18

@Mr Cabanel.

Mais mon commentaire s’adressait à Flo qui semble avoir un niveau en physique grâce à son prof bien meilleur que le vôtre. Quand vous écrivez ; "l’explication que vous donnez de l’accident de tchernobyl est un peu embrouillée,on pourrait résumer à quelques mots, il ne s’agit pas d’une défaillance technique, mais d’une erreur humaine,"

Là vous êtes pitoyable car vous n’avez visiblement rien compris. Mais c’était trop compliqué pour vous. J’ai expliqué en long, large et travers les défaillances structurelles profondes de la conception, des bêtises initiales et accumulées, des ordres ineptes...

Tenez je vous mets le dernier communiqué de SOCATRI sur la fuite de solution d’uranium :

.../... Point sur l’incident de SOCATRI
- Confirmation du classement de l’incident au niveau 1
- Arrêt anticipé de l’utilisation d’anciennes cuves de stockage

SOCATRI prend acte des décisions de l’Autorité de sûreté nucléaire et va poursuivre les opérations de remises en état entreprises depuis la survenue de l’incident.

Conformément à la demande de l’ASN, l’utilisation des anciennes cuves de stockage des effluents industriels a été interrompue. Dans le cadre d’un plan de modernisation de 13 millions d’euros lancé en 2005, ces installations devaient être définitivement mises à l’arrêt dans les prochaines semaines. SOCATRI poursuit son activité sur les nouvelles installations.

L’incident trouve en partie son origine dans les travaux de modernisation de la station de traitement des effluents industriels qui devaient s‘achever prochainement.

La nouvelle série de mesures dans l’environnement confirme un retour à la normal.

SOCATRI a invité les associations à participer aux prélèvements opérés dans le cadre du plan de surveillance renforcé de l’environnement.

SOCATRI renouvelle ses regrets pour les inconvénients suscités par l’incident et ses conséquences médiatiques.

.../...

Et bien vous voyez, vous allez être content, les "associations" c’est à dire la Criirad incluse vont être invitée à venir faire de l’expertise... C’est la pa-patte...

Et vous aurez noté que les conséquences popur lesquelles la Socatri s’excuse ce sont les conséquences médiatiques que vous avez contribué à aviver... Félicitations on parle de vous même à Socatri !

Mais à propos aucune information chiffrée sur votre centrale Phébus. ce n’est pas du photovoltaïque cela doit être du vent.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 18H28

a Lokrik

pour votre gouverne, je suis moi meme relais sur la presse internet pour actualiser les conséquences de l’accident de Tricastin,

voici ci dessous le dernier communiqué qui apporte un autre éclairage que le votre, lequel me semble un peu (pour ne pas dire beaucoup) dirigé, et manque d’objectivité,

celà ne donne pas beaucoup de poids à vos déclarations lénifiantes sur le nucléaire français au dessus de tout soupçon.

La SOCATRI traverse décicemment un mauvaise passe, a part la fuite, l’ASN nous révèle hier dans La Provence, qu’elle avait prévenue en mai dernier des défaillances de certains de ses équipements, notamment la cuve de rétention qui a eu un problème lundi, et l’avait sommé d’y remédier.

Elle annonce à la baisse la quantité d’effluent radio-actif (75 kgs).

Mr Hughes Blacher, directeur du site d’AREVA au tricastin reconnaît « nous aurions pu être plus rapide » et considère au contraire que « ses installations sont en bon état ». il tente de minimiser les faits.

Gilles salgas porte parole du groupe sur le site a déclaré que des prélèvements ont été fait chez les riverains, à fins d’analyses.

Les personnes concernées envisagent de demander une indemnisation.

Des inspecteur de l’ASN se sont rendu hier sur le site, pour déterminer les causes de l’accident : leurs conclusions sont attendues pour aujourd’hui.

En meme temps le parquet de Carpentras a ouvert une instruction judiciaire pour pollution, et dépêché sur place une équipe de gendarmes de la section de recherche de Marseille, épaulée par une unité de l’IRCGN (institut de recherche criminelle).

En attendant, les mesures de précaution sont maintenues : ni baignade, ni peche, ni arrosage, ni consommation de poissons.

L’accident a été classé au niveau 1 d’une échelle qui en compte sept.

Des relevés ont été effectués dans la nappe, dans trois puits de pompage appartenant à des particuliers, ainsi que dans les cours d’eau concernés. Selon la socatri, ils n’ont révélé aucun élément anormal, ce qu’a confirmé l’ASN.

Selon un communiqué des préfectures du vaucluse et de la drôme publié mercredi soir, la concentration maximale d’uranium relevée dans les eaux de surface est tombée à 31 microgrammes par litre mercredi matin, contre 90 microgrammes mardi soir.

Une fois de plus, je pense qu’il faut attendre les analyses sédimentaires lancées par la crirrad, car si l’on comprend aisément que la pollution se soit diluée, elle se trouve fatalement quelque part, sur les plantes, dans les sédiments, ou les poissons.

Il convient à mon avis d’être vigilant, sans pour autant tomber dans le catastophisme.

fin du communiqué, j’espère que vous l’aurez apprécié.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 18H52

@Cabanel,

Il y aurait des montagnes de commentaires et de rectifications à faire à votre dernier message. Vous mélangez tous les problèmes tout le temps. Mais je ne veux pas y passer trop de temps.

Je reprendrais seulement votre allusion au problème de la chute d’avion.

Il y a eu la publication du papier "confidentiel défense" que j’ai lu comme tout le monde sur le Net. Dans ce papier je vous défie de citer une phrase qui permette de douter de la résistance d’un réacteur à une chute d’avion. Il y a eu le commentaire de "l’expert indépendant" c’est à dire "contre" recruté par Greenpeace, Mr John Large qui visiblement n’a rien compris à la physique des chocs.

Alors je vais vous donner une explication, la plus simple possible pour que vous n’ayez pas à vous creuser la tête .

Dans les chutes d’avions, il y a bien sûr le cas exemplaire du 911. Où l’on a vu des avions pleins de kérosène rentrer dans les tours. Ce qu’il y a de sûr c’est que le choc lui-même n’a pas gravement endommagé la structure des tours. Elles sont restées bien droites. Il faut dire qu’un avion c’est de la petite tôle fine, ça fait du volume mais il n’y a pas de résistance mécanique. Ensuite de quoi il y a eu les incendies. Et là, leffet sur les tours a été fatal. Au-delà de 270°C,un acier ordinaire se comporte comme du chewing-gum. Conséquence les tours se sont effondrées dans l’ordre bien verticalement. Pas de basculement, rien.

D’ailleurs toutes les simulations numériques de l’effondrement des tours ne prennent en compte que l’effet thermique, si l’on prend un quelconque effet mécanique du choc, elles basculent...

Maintenant l’arrivée d’un avion sur un réacteur. Qu’est-ce qui pourrait bien se passer ? Pour qu’un choc soit pénétrant il faut qu’il soit long dans le temps. C’est le secret de coneption des obus-flèches. Il faut que l’onde de choc se transforme en onde stationnaire, le choc se répercutant à la vitesse du son dans le métal de la flèche. Une flèche cela s’accorde comme une corde de violon. C’est d’ailleurs cette propriété d’impact perforant des oibjets longs qui a fait la supériorité historique de la flèche sur la masse d’arme et sur la pierre de la fronde.

Alors dans un avion il y a effectivement une pièce massive qui est longue : c’est le rotor du réacteur. Donc l’essai été réalisé de l’envoi d’un avion de 28 tonnes à 750km/h sur un bloc de béton.

Conséquence : le rotor du réacteur a effectivement fait un trou de 15 cm de profondeur dans le bloc de béton. Et comme le bloc n’était pas fixé au sol cela a déplacé le bloc. Vous pouvez tirer la petite vidéo de l’essai en suivant ce lien ce lien : http://dl.free.fr/kGlorj8ec/f_4cras... L’avion en question était un avion militaire. Alors que se passerait-il avec un avion civil du type A380. Rien de plus et plutôt moins, car l’envergure de l’avion est trop grande, la distance entre les réacteurs de l’avion ferait qu’au maximum un réacteur aurait une petite chance de toucher le batiment réacteur de plein fouet. Et l’effet d’une masse de kérosène sur le batiment réacteur ? Autant qu’un incendie sur un bloc de béton c’est à dire pas grand’chose.

Voilà, en résumé, ce que l’on peut dire sur ce sujet lorsque l’on a eu à se frotter à ces sujets.

Au passage je vous signale que je peux mettre à votre dispotions quelques autres films sur des essais spectaculaires : un train contre un conteneur de trannsport de combustibles usés..etc...etc..

John Large avait été qualifié par Greenpeace d’expert. On aurait bien aimé savoir en quoi il avait été expert. Ses travaux et brevets déposés sur des problèmes de chocs violents, qu’ils soient civils ou militaires. Voir quelques films qui supportent ses dires. A part le fait qu’il a déclaré que l’EPR ne résisterait pas, on n’a pas vu le cheminement de son raisonnement.. rien, du vent. Mais c’était un expert d’abord "indépendant" c’est à dire "contre".. Illustre rigolade !!! mais dans les médias, ça marche, il y a des clampins pour croire cela. Pauvres de nous.

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(IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 19H59

kirolik,

il est temps pour vous de mettre un terme à vos commentaires sans fondements,

vous pratiquez la politique de l’autruche,

dans les articles que je vous ai fait parvenir il y avait tous les liens appuyant mes dires,

vous n’en tenez pas compte,

a quoi bon continuer de commenter, si vous n’etes pas capable d’avoir un esprit ouvert et critique, plutot que de vous enteter à avoir le dernier mot ?

la regle sur ce forum est d’éviter d’avoir des polémiques interminables ,

ce que je vais faire avec vous.

d’ailleurs les autorités de sureté nucléaire viennent de me donner raison.

LE SITE NUCLEAIRE DU TRICASTIN EST FERME JUSQU’A NOUVEL ORDRE.

heureusement qu’il reste dans ce pays des citoyens responsables, ce que vous n’etes manifestement pas.

votez :
par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 20H02

kirolik, il est temps pour vous de mettre un terme à vos commentaires sans fondements,

vous pratiquez la politique de l’autruche,

dans les articles que je vous ai fait parvenir il y avait tous les liens appuyant mes dires,

vous n’en tenez pas compte,

a quoi bon continuer de commenter, si vous n’etes pas capable d’avoir un esprit ouvert et critique, plutot que de vous enteter à avoir le dernier mot ?

la regle sur ce forum est d’éviter d’avoir des polémiques interminables ,

ce que je vais faire avec vous.

d’ailleurs les autorités de sureté nucléaire viennent de me donner raison.

LE SITE NUCLEAIRE DU TRICASTIN EST FERME JUSQU’A NOUVEL ORDRE.

heureusement qu’il reste dans ce pays des citoyens responsables, ce que vous n’etes manifestement pas.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 20H04

@Cabanel,

Vous dîtes : "Une fois de plus, je pense qu’il faut attendre les analyses sédimentaires lancées par la crirrad, car si l’on comprend aisément que la pollution se soit diluée, elle se trouve fatalement quelque part, sur les plantes, dans les sédiments, ou les poissons."

On pourrait prendre des paris que l’on ne retrouvera pas plus d’uranium dans les poissons qu’en autre chose. L’uranium s’assimile très mal et s’évacue par les "voies naturelles".

Ne pas oublier que le Rhône doit en trimbaler quelques tonnes par an.. comme normalement. Alors 75 kilo, peanuts. Juste du médiatique qui va occuper 5 homme.mois au moins..

Mais je n’ai toujours pas mes réponses sur la centrale solaire Phébus, réponses chiffrées ?

Est-ce que je dois en déduire que la centrale a fait faillite pour être reprise à bas prix par une autre association et que vous n’avez plus aucune bille sur le sujet. Votre mutisme est inquiétant..

Pour revenir sur le projet de centrale photovoltaïque dont je vous avais parlé, en haute Provence, vous semblez avoir peu apprécié. Pourtant ce serait une belle victoire des écolos et du photovoltaïque quelques milliers d’hectares implantés. Mais j’ai l’impression que comme tous les écolos vous pensez "petit". Une petite centrale, quelques petites éoliennes pour consommation locale, les autres en ville ils peuvent se crever à pédaler sur leur vélo..

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 20H06

hé bien je vous remercie d’avoir repondu de façon plus que complete à ma question

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 20H07

non toujour pas mais ca doit etre moi le probleme j’en susi sur quelqu’un d’aussi fort que vous ne se trompe jamais

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 20H18

@Mr Cabanel "LE SITE NUCLEAIRE DU TRICASTIN EST FERME JUSQU’A NOUVEL ORDRE"

Le site complet ? Y compris la centrale avec quatre tranches de 900MW , l’usine Eurodif "Georges Besse" ? Ou seulement la SOCATRI ? Ou tout simplement l’unité de traitement vétuste alors que l’unité de traitement neuve va continuer.. Il faudrait être précis dans vos commentaires. @+

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 11 juillet 2008 à 20H20

à @ Olivier Cabanel,

Dans votre message daté du 11.07 à 17 H.25 vous qualifiez l’ASN "d’agence de sécurité nucléaire", en réalité le nom de l’ASN est "Autorité de Sûreté Nucléaire".

Ce n’est pas grave en soi, mais cela montre, une fois de plus avec vos autres messages la méconnaissance du sujet. C’est d’autant plus regrétable que vous êtes stict et ironique avec les fautes d’orthographes de quelques "forumeurs".

Traiter monsieur Jacquin de coquin, est-ce aussi digne d’un forum, cela rappelle l’humour de Le Pen sur certains noms.

Décidément en plus de votre incompétence complète sur le sujet en débat, vous êtes un individu malfaisant.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 20H36

Pierrot,

vous perdez votre sang froid, si vous travaillez dans le nucléaire, ce n’est pas une qualité,

pour le logo d’ASN, je fais amende honorable,

pour les autres commentaires, je vous fait aimablement remarquer que j’ai bien utilisé le mot sureté.

prenez cet exemple pour faire a votre tour amende honorable pour les monstrueuses énormités que vous écrivez dans vos commentaires,

pour votre information, ARTE signalait ce soir que le site du Tricastin était fermé jusqu’à nouvel ordre.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 20H41

a krokril

vous avez des doutes sur phébus ? et bien voila des précisions,

il s’agit d’un article passé sur naturavox, et ailleurs, mais il semble que vous ayez une lecture sélective.

Une poignée de militants écologistes, dont j’étais, est à l’origine de la création de la première centrale photovoltaïque reliée au réseau en France

C’était en 1992, et notre but était de démontrer que le nucléaire n’était pas un choix inévitable.

Nous avions rencontré Max Schneider, élu genevois, qui avait lancé un concept assez original : il vendait des petites voitures sans permis, avec la station solaire qui allait avec.

La centrale solaire dont nous mîmes le projet au point gràce à lui faisait une douzaine de m2.

Elle était complétée par un onduleur, afin de produire du courant compatible avec le réseau EDF, et d’éviter de stocker l’énergie dans des batteries.

Notre projet coûtait environ 100 000 francs, dont nous n’avions pas le moindre centime.

Nous avons donc réalisé une plaquette d’information, et proposé à un réseau de militants ecologistes d’acquérir des parts indivisibles de cette centrale.

En peu de temps, nous avions la somme espérée, et quelques mois après, nous inaugurions la première centrale photovoltaïque reliée au réseau.

Comme le compteur de la centrale pouvait tourner dans les deux sens, lorsque l’utilisateur ne consommait pas l’énergie produite, celle-ci était renvoyée automatiquement sur le réseau, au grand dam d’EDF, obligée de racheter cette énergie au même prix qu’elle vendait la sienne.

EDF a fait un proces qu’elle a perdu.

De plus, pour encourager cette production d’énergie propre, le prix du kilowatt solaire a été fixé plus haut que celui du kilowatt nucléaire.

Cette installation est à L’Huis, dans l’Ain, chez un militant anti-nucléaire, Georges David, pas loin de l’ex-centrale de Malville.

Message clair, David plus fort que Goliath.

A la suite de notre action, une entreprise s’est crée et a proposé ce type d’installation à des prix très intéressants, car le gouvernement d’alors proposait des subventions rendant l’accès au photovoltaïque plus abordable pour tous.

Depuis 2005 ces subventions ont été remplacées par des réductions d’impots, ( bénéfice de crédit d’impôt : 50% des 50% du coût du projet) limitant le financement aux plus aisés.

Bien sur, il est évident qu’en terme de prix, de rendement, ce n’est pas une énergie compétitive.

Mais lorsque l’on compare les prix, il ne faut pas en rester au simple prix du kilowatt, et en faire le bilan écologique.

Quel est le prix d’un cancer ?

Quel sera le prix du traitement des déchets radioactifs quand nos ingénieurs auront trouvé enfin une solution ?

Quel est le prix du démantelement d’une centrale nucléaire ?

Il faut aussi comparer la durée de vie de la centrale photovoltaïque, avec celui de la durée de vie d’une centrale nucléaire. (35 ans).

Au bout de 35 ans, pour le photovoltaique, on peut assister tout au plus à un léger ternissement du verre, ce qui diminue légèrement le rendement.

De plus, cette installation est totalement recyclable.

On ne peut pas en dire autant du nucléaire pour lequel, au bout de 35 ans, il faut sérieusement envisager le démantèlement ou engager des frais de remise en état très élevés : à quel prix ?

Le solaire thermique et photovoltaïque représente 14% de la production énergétique en Allemagne : en appliquant ce pourcentage chez nous, notre potentiel serait de près de 40 MTEP, soit le 1/7 de nos besoins.

çà vous va ?

pour finir par une bonne nouvelle,arte vient de signaler que le site du tricastin était fermé jusqu’a nouvel ordre.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 11 juillet 2008 à 21H05

@Mr Cabanel ;

Merci pour ces précisions sur la centrale Phébus.

mais il manque les données essentielles sur le nombre de kWh produit et l’amortissement de la dîte centrale.

EDF a payé des kWh, mais combien ont-ils payé ? Combien de kWh consommés sur place et non vendus au réseau.. C’est tout de même la base du calcul de l’amortissement. Pour une opération pilote qui devait donner des références à de futurs usagers décidés à se lancer dans l’opération, c’étaient des informatione de bases

Et puis une centrale qui a priori fonctionne grace à des prix subventionnés hors du "prix du marché", payés par le "cochon de contribuable" que nous sommes tous d’une façon ou d’une autre..Est-ce bien sérieux ?

Alors que pensez vous de la tenue ou non des centrales à une chute d’avion ?

Puisque vous avez des relations directes avec la Criirad visiblement et certainement avec leurs copains de Greenpeace vous pourriez nous faire passer le raisonnement qui supporte les conclusions de l’expert "indépendant" John Large.. ce serait sympa.. @+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 12 juillet 2008 à 07H17

a Krolik,

au sujet de phébus, rien ne vous empèche de téléphoner a l’exploitant du site, son nom et son adresse sont sur l’article,

il tient année par année un compte rendu précis de l’énergie produite.

je vous ramene au sujet, et voici ci-dessous le compte rendu des derniers éléments au Tricastin : La folle journée du 11 juillet 2008, heure par heure. 10h - Déclaration de la CGT : "La SOCATRI est une entreprise à la dérive".

11h - Incroyable : On apprend que lors de son inspection de jeudi que l’ASN a constaté qu’une cuve fuyait toujours . . . dans un bassin de rétention non étanche !!

Nouvelle révélation, retour au 230 Kg d’uranium qui se sont répandus au total, mais seulement un tiers soit 75 Kg se serait échappé à l’extérieur du site nucléaire, . . . selon la SOCATRI !.

12h - Communiqué très complet de la CRIIRAD ( PDF cliquer) Surprise, l’analyse du Laboratoire d’Analyse de la Drôme révèle la présence d’atomes de masse 236 ce qui suggère la présence d’uranium 236. Si ce résultat était confirmé, il démentirait les affirmations de la SOCATRI sur la présence exclusive d’uranium à composition isotopique naturelle (pas d’uranium artificiel et 0,7% d’uranium 235). 13h à Lyon, l’autorité de sureté nucléaire impose à la SOCATRI l’arret de ses activités l’asn note « une série de dysfonctionnements et de négligences humaines qui n’est pas acceptable » ayant entraîné un incident « assez inédit » par son ampleur. Action judiciaire : l’asn va transmettre un procès verbal de ces constats dans les prochains jours au procureur de la république de carpentras. "L’accident est intervenu lors d’un transfert entre deux cuves, une vanne défaillante a entraîné le débordement d’une cuve dans un bac de rétention fissuré, qui a fui à son tour. L’ASN souligne qu’une alarme s’est déclenchée lundi à 19H00 pour signaler qu’une cuve était trop pleine, mais l’exploitant n’a pas réagi. Le bac de rétention fissuré depuis le 2 juillet n’a pas été réparé alors que l’exploitant connaissait l’existence de cette fissure, l’alarme n’a pas été suivie d’une inspection suffisante, les pouvoirs publics n’ont pas été prévenus aussi tôt qu’ils auraient dû. Environ 20 m3 d’effluents uranifères ont alors fui dans le bac de rétention, fissuré par un engin de chantier une semaine auparavant. La direction a constaté dès 23H00 la présence d’effluents dans une zone voisine, mais n’a déclenché un plan d’urgence que mardi à 05H30", a déclaré Charles-Antoine Louët, responsable de l’ASN de Lyon, lors d’une conférence de presse.

14h - L’ensemble des Associations écologistes se sont étonnées de ces retards et estiment que la SOCATRI a délibérément dissimulé l’incident (alerte à la population T≥+ 12h) 16h - La CRIIRAD qui pourrait porter plainte contre la Société SOCATRI filiale d’AREVA, a réclamé la publication de la composition exacte du liquide qui a débordé et des analyses menées depuis. L’association pourrait également porter plainte contre l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a précisé cet après-midi René Debordes, président de la CRIIRAD.

17h - A Lapalud faute d’eau des entreprises ont du interrompre leurs activités. Les agriculteurs qui ne peuvent plus irriguer les cultures surtout en cette période sont inquiets.

18h - Le Ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo estime que la situation était "stabilisée".

20h - TF1 diffuse au JT un reportage. "L’incident serait-il plus grave qu’annoncé ?"

20h - France 2 diffuse au JT un reportage sur l’état de la situation et pose la question sur les dysfonctionnements. 20h 50 - Le réseau sortir du Nucléaire va porter plainte contre l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), pour "rétention d’information", reprochant à l’autorité de contrôle d’avoir tardé à prévenir la population

et maintenant je vous pose la question, y avait-il raison de s’alarmer, ou bien n’est ce que des fantasme d’écolo attardé ?

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 12 juillet 2008 à 07H19

a flo, pour votre information, voici le compte rendu de ce qui a été décidé au tricastin.

La folle journée du 11 juillet 2008, heure par heure. 10h - Déclaration de la CGT : "La SOCATRI est une entreprise à la dérive".

11h - Incroyable : On apprend que lors de son inspection de jeudi que l’ASN a constaté qu’une cuve fuyait toujours . . . dans un bassin de rétention non étanche !!

Nouvelle révélation, retour au 230 Kg d’uranium qui se sont répandus au total, mais seulement un tiers soit 75 Kg se serait échappé à l’extérieur du site nucléaire, . . . selon la SOCATRI !.

12h - Communiqué très complet de la CRIIRAD ( PDF cliquer) Surprise, l’analyse du Laboratoire d’Analyse de la Drôme révèle la présence d’atomes de masse 236 ce qui suggère la présence d’uranium 236. Si ce résultat était confirmé, il démentirait les affirmations de la SOCATRI sur la présence exclusive d’uranium à composition isotopique naturelle (pas d’uranium artificiel et 0,7% d’uranium 235). 13h à Lyon, l’autorité de sureté nucléaire impose à la SOCATRI l’arret de ses activités l’asn note « une série de dysfonctionnements et de négligences humaines qui n’est pas acceptable » ayant entraîné un incident « assez inédit » par son ampleur. Action judiciaire : l’asn va transmettre un procès verbal de ces constats dans les prochains jours au procureur de la république de carpentras. "L’accident est intervenu lors d’un transfert entre deux cuves, une vanne défaillante a entraîné le débordement d’une cuve dans un bac de rétention fissuré, qui a fui à son tour. L’ASN souligne qu’une alarme s’est déclenchée lundi à 19H00 pour signaler qu’une cuve était trop pleine, mais l’exploitant n’a pas réagi. Le bac de rétention fissuré depuis le 2 juillet n’a pas été réparé alors que l’exploitant connaissait l’existence de cette fissure, l’alarme n’a pas été suivie d’une inspection suffisante, les pouvoirs publics n’ont pas été prévenus aussi tôt qu’ils auraient dû. Environ 20 m3 d’effluents uranifères ont alors fui dans le bac de rétention, fissuré par un engin de chantier une semaine auparavant. La direction a constaté dès 23H00 la présence d’effluents dans une zone voisine, mais n’a déclenché un plan d’urgence que mardi à 05H30", a déclaré Charles-Antoine Louët, responsable de l’ASN de Lyon, lors d’une conférence de presse.

14h - L’ensemble des Associations écologistes se sont étonnées de ces retards et estiment que la SOCATRI a délibérément dissimulé l’incident (alerte à la population T≥+ 12h) 16h - La CRIIRAD qui pourrait porter plainte contre la Société SOCATRI filiale d’AREVA, a réclamé la publication de la composition exacte du liquide qui a débordé et des analyses menées depuis. L’association pourrait également porter plainte contre l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a précisé cet après-midi René Debordes, président de la CRIIRAD.

17h - A Lapalud faute d’eau des entreprises ont du interrompre leurs activités. Les agriculteurs qui ne peuvent plus irriguer les cultures surtout en cette période sont inquiets.

18h - Le Ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo estime que la situation était "stabilisée".

20h - TF1 diffuse au JT un reportage. "L’incident serait-il plus grave qu’annoncé ?"

20h - France 2 diffuse au JT un reportage sur l’état de la situation et pose la question sur les dysfonctionnements. 20h 50 - Le réseau sortir du Nucléaire va porter plainte contre l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), pour "rétention d’information", reprochant à l’autorité de contrôle d’avoir tardé à prévenir la population

maintenant croyez vous que j’avais de bonnes raisons de m’inquiéter et d’alerter les citoyens ?

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 12 juillet 2008 à 09H28

@Cabanell

Il n’y a toujours pas de raison de paniquer.

Il faut se souvenir de la quantité d’uranium dissoute dans l’eau de mer qui pourrait bien servir de mine d’uranium un jour.. Ce qui n’empêche pas de se baigner ni d’en manger les poissons..

Par contre que le direction de la Socatri ait besoin d’une grande claque sur la figure pour gestion à la con, c’est sûr aussi.

Quant à la Criirad avec son isotope de masse 236 découvert par l’utilisation d’un spectro à temp de vol tout neuf.. IL faudrait qu’ils apprennent la notion de détection des hydrures. La gaffe de détecter un isotope avec une masse de plus que la normale est une gaffe de laborantin hyperclassique.

@+

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 12 juillet 2008 à 09H35

à @ Olivier Cabanel,

Je pense que vous avez mal compris : ce n’est pas le site du Triscastin (qui comprend plusieurs établissements : EURODIF, réacteurs, TU5, ...)qui est fermé mais seule la partie de l’installation de SOCATRI qui traite les effluents uranifères.

Cela est logique puisque la cuve de rétention (destinée à recueillir les effluents d’une des cuves d’entreposage) n’est pas étanche.

Vous remarquerez que cette petite installation devait de toute façon être arrêté puisque la société SOCATRI avait prévu sa modernisation.

Par ailleurs, je vous confirme que je ne travaille pas dans le secteur nucléaire.

A+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 12 juillet 2008 à 11H22

Pierrot,

bien, vous ne travaillez pas dans le nucléaire,

l’internaute qui prétendait celà s’est donc trompé,

l’essentiel est d’être capable de garder un point de vue critique construit sur des arguments recevables.

je vous invite a lire la réponse en fin de commentaire ou j’explique heure par heure la situation au tricastin le vendredi 11 juillet,

c’est un document officiel,

une information précise sur les décisions prises.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.233.173) le 15 juillet 2008 à 14H34

korolik, bienvenu dans le monde de Candy. rassurez moi, vous etes dans quel monde ?

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 15H10

contrairement a vous j’ai confiance en mon professeur de physique il a un discours coherant et pour moi c’est deja un minimum qui vous n’avez pas

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 17H33

flo,

ce qui se serait cohérent, ce serait d’écrire d’abord cohérent avec un E, et non pas avec un A comme vous l’avez fait,

vous devriez en parler a votre professeur de français.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx0.113.4) le 11 juillet 2008 à 18H10

Monsieur Cabanel,

En même temps, sur le fond, Flo à raison !

Arrêtez de vous ériger en donneur de leçon, vous n’en avez pas la compétence ! Il suffit de vous relire pour le comprendre ! Quand aux fautes, prenez garde que l’un d’entre nous ne reprenne quelques post ou vous avez été particulièrement mauvais !

Si pour une fois vous voulez être constructif, reprenez le post de Krolik et travaillez dessus. Vous verrez le nucléaire sous un nouveau jour !!!

Dernier conseil, retournez à vos chansonnettes, vous avez fort à faire pour les jouez dans le bon tempo ! Cela déteint sur vos articles !

G.JACQUIN

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 18H32

à Mr coquin, ou jaquin, je ne sais plus...

vous vous en prenez à la personne,

etes vous donc a court d’argument ?

en tout cas, ce n’est pas très joli.

pour mes chansons, rassurez vous, quand on a été applaudi comme moi sur des petites et grandes scenes,

de Montreux à Cazals (40 000 personnes), quand on a été invité, comme moi, a passer en première partie du regretté Coluche, on a pas trop de conseils à recevoir d’un coquin haineux et dérisoire.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx3.88.5) le 12 juillet 2008 à 16H51

Monsieur Cabanel

vous avez écrit :

« vous vous en prenez à la personne »,

Oui comme vous ! Vous n’arrêtez pas ! Et en en plus je suis pour le moment extrêmement cool !

« etes vous donc a court d’argument ? »

Encore faudrait-il pour argumenter qu’il y ai matière ! Vous concernant c’est plutôt genre « antimatière » ! Je n’ai donc, aucune envie de perdre mon temps avec vos pseudos articles anti- nucléaires !

« pour mes chansons, rassurez vous, quand on a été applaudi comme moi sur des petites et grandes scenes, de Montreux à Cazals (40 000 personnes), quand on a été invité, comme moi, a passer en première partie du regretté Coluche, on a pas trop de conseils à recevoir d’un coquin haineux et dérisoire. »

Comme quoi l’art est quelque chose de très subjectif !!! En même temps, n’essayez pas de nous faire croire que vous avez, grâce à votre talent, déplacé 40 000 personnes, vous nous feriez rires.

Pouvez-vous redonner le site ou on peut vous écouter pour que chacun juge !!!

Ce n’est pas dans mes habitudes de m’en prendre aux personnes mais la prochaine fois (ou le prochain commentaire), ne poussez pas le bouchon trop loin !

Nota : Cazals ??? C’est où ?

Ne serait-ce Casals ou Gazals ?

Ou celui-ci : http://www.cdg82.fr/cazals/

180 personnes (non pas 40000) du village sont venu, vous ont entendu et on été déçu !

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.233.173) le 15 juillet 2008 à 14H39

flo, c’est dans votre professeur de français que vous ne devriez pas placer trop d’espoir, pour votre information, voici les dernières nouvelles du tricastin :

Tricastin 15 juillet Les organisations syndicales liées au nucléaire s’inquiètent, Elles ne comprennent pas le long délai qui s’est écoulé entre le moment de l’accident et l’information donnée officiellement. Pas moins de treize heures se sont en effet écoulées entre le moment ou la fuite a été constatée, et le moment ou les populations ont été prévenues.

Autre information : Un taux de pollution radio-active a été découvert. L’hypothese d’un accident antérieur au 7 juillet est évoqué. En effet, sur un point de prélèvement, nommé APE4 et situé à 2km de la SOCATRI, la teneur en uranium a grimpé à 64 gr d’uranium par litre après la fuite du 7 juillet, mais étrangement le 7 juillet elle était encore à 36,6. Même étonnement dans une ferme non loin de là, ou on enregistre une concentration d’uranium dix fois supérieure à la normale. C’est à dire autour des 15 microgrammes d’uranium par litre. (limite fixée par l’OMS) Or compte tenu de la vitesse de diffusion de l’uranium, la fuite du 7 juillet ne peut être à l’origine de ces valeurs. Cette découverte intervient après une étude conduite récemment par l’IRSN, la DDAS et AREVA sur la nappe phréatique du Tricastin. Elle avait mis en évidence des marquage à l’uranium en certains points entre 10 et 15 gr d’uranium par litre. La commission locale d’information doit se réunir vendredi prochain a Valence pour tenter de comprendre l’origine de ces taux d’uranium suspects. En attendant, la préfecture du Vaucluse maintient ses prescriptions sur l’usage de l’eau, le temps de collecter les résultats des analyses de sédiment, de plantes et de poissons issus des cours et plan d’eau souillés.

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 20H13

c’est bien on s’en fous de votre vie entre () Coluche est est reste pour moi un grand homme contrairement a d’autre et puis vous reprochez aux autres se que vous faite vous meme

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 11 juillet 2008 à 20H32

Flo ;

une fois de plus vous dérappez, vous sortez du sujet,

merci de tenter de faire un commentaire qui ait un rapport avec l’article,

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 20H35

j’ai envie de rire c’est vous qui nous parlé de votre vie mais bon c’est vrai vous avez raison je m’arrete a des details sans importance veillez m’escuse je ne recomencerai pas

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par flo (IP:xxx.xx5.96.63) le 11 juillet 2008 à 20H43

pour en revenir a un article de Krorik je lui repond a mon tour pour l’instant seul la SOCATRI a fermé pour reparer et verifier l’ensemble du "hangar" la centrale elle reste en service puisqu’il n’y a pas eu de probleme avec la centrale il me semble que l’on profite de cet accident pour remetre en cause la centrale alors qu’elle n’a eu aucun probleme ELLE alors la aussi nous nous eloignons du sujet il me semble !!!!

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.239) le 12 juillet 2008 à 09H58

À l’ATTENTION DE Monsieur le Ministre, J L BORLOO. Des mesures positives pratiques et urgentes : Si nous arrêtions d’illuminer tous les monuments des villes de France, nous pourrions arrêter une tranche d’un site nucléaire. Si nous réduisions comme l’ont fait certains maires pour des raisons d’économies, fonctionner les éclairages axiaux de façon partielle, unilatéralement lorsqu’il est bilatéral et un lampadaire sur deux lorsqu’ils ne le sont pas, nous pourrions arrêter un site de production entier, comme Tricastin et le remettre sérieusement en état. Je trouve M. Jeans Louis BORLOO bien léger pour un ministre de l’énergie ! COMMANDER, C’EST PRÉVOIR ! Cet hiver, compte tenu du prix des énergies et en particulier du fioul domestique, les particuliers auront la tentation d’utiliser les appareils de chauffage d’appoint, avant d’allumer leur chauffage central « énergivore ». Cette attitude prévisible, risque de provoquer une demande très forte de production et en conséquence, de faire marcher les réacteurs aux maximums de leurs puissances. C’est souvent dans ces situations que les accidents majeurs surviennent. LES ERREURS NE SOUSTRAIENT PAS, ELLES S’ADDITIONNENT

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.176.209) le 12 juillet 2008 à 11H17

Jonas,

très bien. attendons sa réponse avec impatience,

vous savez que les illuminations du 14 juillet sont l’équivalent de 38 jours de production d’énergie.

non pas qu’il faille revenir à la bougie, mais en ces temps de pénurie énergétique, je pense que l’état devrait donner l’exemple.

ce qu’il ne fait pas.

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par krolik (IP:xxx.xx4.195.26) le 12 juillet 2008 à 11H26

Il est clair qu’avec une politique de communication comme cela l’ASN se met à la remorque de la Criirad.

Au lieu de rappeler des vérités de base comme sur l’uranium dans les fleuves et la mer, ils prêtent le flanc à toutes les critiques et suivent la voie tracée par la Criirad.

Enfin c’est la symbiose de l’ASN et de la Criirad.

Cela montre jusqu’où est poussée l’incompétence communicationelle des "autorités" en matière nucléaire. L’eau de mer est de plus en permanence épurée de son uranium par les réactions chimiques à moyenne température se produisant dans les zones d’accrétion océaniques, partie essentielle du recyclage permanent de l’uranium dans la croûte terrestre. Les montagnes granitiques et gneissiques sont la source actuelle d’uranium par lessivage d’eaux de ruissellement. On peut calculer sans grande erreur qu’environ 1100 tonnes d’uranium par an sont évacuées par les rivières en France, soit en gros 3 tonnes par jour. Bien sûr diluées à qq mg par m3. De plus le corp humain ne peut pas retenir davantage que 100 micro-grammes d’uranium après ingestion brutale, ce reliquat d’éliminant tranquillement par la suite. Si on peut approuver les décisions du préfet prises dans l’urgence, on ne peut que déplorer la communication "molle" qui a suivi, offrant une cible géniale aux anti-nucléaires.

D’autre part la Criirad a annoncé avoir découvert de l’uranium 236 dans les prélèvements effectués. Pour pouvoir faire une analyse isotopique il faut utiliser un spectro à temps de vol TOF.

La première gaffe d’un laborantin en utilisant un spectro TOF c’est de confondre un isotope avec celui d’une masse atomique immédiatement supérieure du fait de la présence d’un hydrure.

Car s’il y avait de l’U236 il y aurait aussi du 234.. et les isotopes « pairs » de l’uranium sont émetteurs gamma, et les gammas ça se détecte très bien par d’autres méthodes, il faut donc faire des corrélations entre les méthodes d’analyse.

Donc je suis prêt à prendre les paris qu’il y a là une erreur de laborantin non formé à la technique, mais le non formation du personnel de la Criirad est un fait historique maintenant.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.168.140) le 12 juillet 2008 à 15H01

Krokil

merci de ne pas tomber dans la parano.

etes vous capable un instant de vous poser la question de la sureté nucléaire,

comme çà, sans parti pris,

au lieu de vous en prendre a l’ASN, a la CRIIRAD,

je n’en suis pas sur, et votre subjectivité est évidente,

votre crédibilité en prend en coup,

allons, il est temps de se ressaisir.

bien cordialement.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx3.88.5) le 12 juillet 2008 à 16H59

C’est clair ! Y en a un qui sait de quoi il parle ! Du coup, il nous informe et c’est d’ailleurs le rôle de ce site ! Donner au travers des articles et commentaires, des informations crédibles qui permettent aux autres lecteurs d’en connaître un peu plus sur le sujet !! Et puis il y en a un autre qui pédale dans la s’moule... Devinez qui est qui !

Merci Krolik.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.168.140) le 12 juillet 2008 à 17H32

jacin

je ne sais pas si certains pédalent dans la semoule,

vous avez l’air tout a fait compétent pour en parler,

mais au lieu de çà, au vu de la situation actuelle au tricastin, je vous conseille le rétro-pédalage,

si votre orgueil et votre suffisance le permettent.

ce dont je doute,

quand a moi, au vu des opinions favorables sur cet article, je suis heureux de constater que le bon sens l’emporte,

et je vous laisse à votre amertume.

essayez à l’avenir d’être lucide.

le nucléaire est un vieux truc dépassé, dangereux, et il faut se tourner vers l’avenir.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx3.88.5) le 12 juillet 2008 à 20H46

Puisque vous parlez de lucidité, relisez donc mon post du 10 juillet !!!

A cette date, aucune explication n’avait encore été donnée par l’ASN pourtant, à les croire, mon analyse sur l’incident est pertinente !

Quand à la notoriété que vous retirez de votre article, c’est d’avantage grâce à des gens comme Krolik et d’autres que vous le devez mais certainement pas, par vos interventions !

Ne tirez donc pas la couverture à vous !

Et méditez en allant voir vos autres articles sur AV et en comptabilisant les commentaires (en n’oubliant pas de retirer vos nombreuses interventions qui nuisent au débat), au demeurant, peu nombreux car conforme à la qualité de vos écrits !

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.233.173) le 15 juillet 2008 à 14H42

jacquin, apres avoir pédalé dans la semoule, seriez vous tenté par la choucroute ?

vous etes pitoyable dans votre mauvaise foi.

tentez de rester dans le sujet, si cela vous et possible ?

j’emet quelques doutes.

pour votre gouverne, voici les dernières infos en provenance des agences de presse au sujet du tricastin.

mais peut etre voulez vous avoir raison contre tout le monde.

encore dans le monde de Candy ?

Tricastin 15 juillet Les organisations syndicales liées au nucléaire s’inquiètent, Elles ne comprennent pas le long délai qui s’est écoulé entre le moment de l’accident et l’information donnée officiellement. Pas moins de treize heures se sont en effet écoulées entre le moment ou la fuite a été constatée, et le moment ou les populations ont été prévenues.

Autre information : Un taux de pollution radio-active a été découvert. L’hypothese d’un accident antérieur au 7 juillet est évoqué.

En effet, sur un point de prélèvement, nommé APE4 et situé à 2km de la SOCATRI, la teneur en uranium a grimpé à 64 gr d’uranium par litre après la fuite du 7 juillet, mais étrangement le 7 juillet elle était encore à 36,6.

Même étonnement dans une ferme non loin de là, ou on enregistre une concentration d’uranium dix fois supérieure à la normale.

C’est à dire autour des 15 microgrammes d’uranium par litre. (limite fixée par l’OMS)

Or compte tenu de la vitesse de diffusion de l’uranium, la fuite du 7 juillet ne peut être à l’origine de ces valeurs.

Cette découverte intervient après une étude conduite récemment par l’IRSN, la DDAS et AREVA sur la nappe phréatique du Tricastin.

Elle avait mis en évidence des marquage à l’uranium en certains points entre 10 et 15 gr d’uranium par litre.

La commission locale d’information doit se réunir vendredi prochain a Valence pour tenter de comprendre l’origine de ces taux d’uranium suspects.

En attendant, la préfecture du Vaucluse maintient ses prescriptions sur l’usage de l’eau, le temps de collecter les résultats des analyses de sédiment, de plantes et de poissons issus des cours et plan d’eau souillés.

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par krolik (IP:xxx.xx1.152.139) le 13 juillet 2008 à 10H27

@ Cabanel

Vous dîtes : "etes vous capable un instant de vous poser la question de la sureté nucléaire, comme çà, sans parti pris,"

Mais je ne vous ai pas attendu pour me poser la question, j’ai étudié le problème finement. J’ai constaté que le nucléaire en 60 ans avait fait moins de morts qu’un mois d’exploitation du charbon. J’ai constaté que les villes d’Hiroshima et Nagasaki avaient été reconstruites 6 mois après les bombardements. Donc que quel que soit l’accident possible le bilan sanitaire est bien meilleur avec le nucléaire qu’avec le charbon.

A preuve "l’accident" de Tricastin avec le rejet d’uranium. Si je vide 3 litres d’huile de vidange dans un coin d’un fossé de la campagne je crée une pollution incomparablement supérieure à ce qui s’est produit à Tricastin. ce qui s’est produit à Tricastin c’est vraiment rien du tout.

Vous agitez Tchernobyl, mais j’ai écrit longuement pour expliquer que Tchernobyl était un accident militaire de la Guerre Froide.. Si, si ça existait la Guerre Froide— à deux doigts de la guerre chaude. Mais visiblement vous n’avez rien compris.

SDN et la Criirad font du cirque avec la chute d’avion. On n’a jamais pu lire une analyse qui expliquerait pourquoi un réacteur serait lourdement détérioré par la chute d’un avion. J’espère que vous avez jeté un oeil à la petite vidéo que j’ai mise en partage à ce sujet. Vous n’avez pas fait de commentaire.

J’ai travaillé sur le sujet des conteneurs de transport, les LK100, cent tonnes. Jamais un accident portant atteinte à une intégrité physique. Sauf un pauvre type suicidaire qui s’est attaché aux rails.. pourquoi ? strictement pour rien... Un délire anti-nucléaire à relier au délire de l’Ordre du Temple Solaire.. Si vous voulez d’autres vidéos d’essais de conteneurs je vous ai proposé, mais apparemment ça ne vous intéresse pas.. Vous voulez rester dans vos certitudes et ne pas remettre en cause votre engagement.

Je n’arriverai pas à vous convaincre, cela n’a aucune importance. Ce qui est important c’est que les lecteurs du forum aient des éléments pour se faire eux mêmes des idées, le pour, le contre, et au final un choix.

D’ailleurs j’ai vu que nous avions des lecteurs "de choix" car pour la première fois un internaute de criirad.org est venu visiter mon site web après avoir cherché un peu, mais ce n’est pas compliqué de me trouver. Apparemment lorsqu’ils veulent chercher, ils trouvent..

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 15 juillet 2008 à 12H58

à @ Krolik, Jacquin, Olivier Cabanel et autres lecteurs ...

"Sortir du Nucléaire" n’est-ce-pas cette secte obscurantiste qui a, vers novembre 1999, tué un de ces membres en Lorraine ?

Je crois me souvenir qu’elle avait enchaîné un jeune "militant", endoctriné préalablement, sur les rails d’un chemin de fer juste avant le passage d’un convoi nucléaire, juste après un virage pour que le conducteur du train ne puisse pas la pauvre victime sacrifiée.

"SDN" n’a pas prévenu le convoi ni détaché la jeune victime qui est mort écrasé par le train.

Cette horrible bande cherchait à créer un martyr à leur cause stupide.

"Sortir du nucléaire" s’est ensuite complètement désintéressée de la famille de la victime qui a été prise en charge psychologiquement par des séniors bénévoles.

Cette secte là continue actuellement son immonde propagande en continuant leur travail d’endoctrinement de jeunes naifs.

J’espère que monsieur Olivier Cabanel n’en fait pas partie !

Triste monde.

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par krolik (IP:xxx.xx1.233.167) le 15 juillet 2008 à 14H01

Oh, dans les actions anti-nucléaires, il y a eu aussi le tir à la roquette contre SuperPhenix.

Des moyens "doux"..

Ce qui fait que pas mal d’organisations écologistes sont classées comme "terroristes" aux USA.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.233.173) le 15 juillet 2008 à 14H17

a Pierrot, ouh la la , tu es en train de nous rejouer tintin au pays des soviets, mais la vie n’est pas une caricature.

quand a krolik et deux ou trois autres acharnés marginaux dans leur pensée, essayez d’etre constructif, de rester dans le vif du sujet, au lieu de tenter de détourner l’attention.

pour votre information, voici les dernières nouvelles, parues dans toute la presse.

Tricastin 15 juillet

Les organisations syndicales liées au nucléaire s’inquiètent,

Elles ne comprennent pas le long délai qui s’est écoulé entre le moment de l’accident et l’information donnée officiellement.

Pas moins de treize heures se sont en effet écoulées entre le moment ou la fuite a été constatée, et le moment ou les populations ont été prévenues.

Autre information : Un taux de pollution radio-active a été découvert. L’hypothese d’un accident antérieur au 7 juillet est évoqué.

En effet, sur un point de prélèvement, nommé APE4 et situé à 2km de la SOCATRI, la teneur en uranium a grimpé à 64 gr d’uranium par litre après la fuite du 7 juillet, mais étrangement le 7 juillet elle était encore à 36,6.

Même étonnement dans une ferme non loin de là, ou on enregistre une concentration d’uranium dix fois supérieure à la normale.

C’est à dire autour des 15 microgrammes d’uranium par litre. (limite fixée par l’OMS)

Or compte tenu de la vitesse de diffusion de l’uranium, la fuite du 7 juillet ne peut être à l’origine de ces valeurs.

Cette découverte intervient après une étude conduite récemment par l’IRSN, la DDAS et AREVA sur la nappe phréatique du Tricastin.

Elle avait mis en évidence des marquage à l’uranium en certains points entre 10 et 15 gr d’uranium par litre.

La commission locale d’information doit se réunir vendredi prochain a Valence pour tenter de comprendre l’origine de ces taux d’uranium suspects.

En attendant, la préfecture du Vaucluse maintient ses prescriptions sur l’usage de l’eau, le temps de collecter les résultats des analyses de sédiment, de plantes et de poissons issus des cours et plan d’eau souillés.

tout çà c’est de l’information, et merci a krolik, et autres pierrots de rester dans le sujet.

a moins qu’ils n’y arrivent pas ?

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par krolik (IP:xxx.xx1.233.167) le 15 juillet 2008 à 15H16

@Mr Cabanel.

Mais vous donnez dans le comique de répétition ! Vous replacez trois fois le meme message dans la discussion. C’est la technique d’enseignement dîte du "marteau piqueur", la répéttion propre à la secte..

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.233.173) le 15 juillet 2008 à 16H20

krolik, vous devenez lassant, manifestement vous etes a court d’argument, ou alors, vous vous ennuyez, et n’ayant rien d’autre a faire, vous tenez a avoir le dernier mot,

tenez, puisque vous aimez tant palabrer, et comme tout a été (provisoirement) dit sur le tricastin, je vous invite a découvrir un nouvel article qu’agoravox vient de me publier,

"et devant nous il y a un mur"

j’invite dans cet article a visionner un film dans lequel s’expriment des spécialistes du pétrole, et de l’économie, je ne fais que résumer leur analyse, et comme vous etes un esprit "supérieur", je suis convaincu que vous aurez quelques vérités "terrifiantes" a leur assener.

le monde de krolik, c’est le monde de candy,

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.196.231) le 15 juillet 2008 à 22H25

krolike,

je le dis sans méchanceté,

vous etes pitoyable.

venir nous servir le refrain de nagazaki et hiroshima comme exemple pour la promotion du nucléaire.

je pense que vos mots ont dépassé votre pensée.

demain vous allez dire que grace a la catastrophe de tchernobyl, cette ville ignorée de beaucoup, est devenue célèbre, et que dans quelques siecles, grace a l’accident, elle sera un haut lieu du tourisme ?

krolik, permettez moi de vous dire que vous déraisonnez.

et merci de rester dans le débat, vous avez tendance a sortir du sujet, comme si vous n’aviez plus d’argument pour parler de l’accident du tricastin, et des conséquences actuelles.

je vous les met en copié collé ci dessous.

Tricastin 15 juillet

Les organisations syndicales liées au nucléaire s’inquiètent,

Elles ne comprennent pas le long délai qui s’est écoulé entre le moment de l’accident et l’information donnée officiellement.

Pas moins de treize heures se sont en effet écoulées entre le moment ou la fuite a été constatée, et le moment ou les populations ont été prévenues.

Autre information :

Un taux de pollution radio-active a été découvert. L’hypothese d’un accident antérieur au 7 juillet est évoqué.

En effet, sur un point de prélèvement, nommé APE4 et situé à 2km de la SOCATRI, la teneur en uranium a grimpé à 64 gr d’uranium par litre après la fuite du 7 juillet, mais étrangement le 7 juillet elle était encore à 36,6.

Même étonnement dans une ferme non loin de là, ou on enregistre une concentration d’uranium dix fois supérieure à la normale.

C’est à dire autour des 15 microgrammes d’uranium par litre. (limite fixée par l’OMS)

Or compte tenu de la vitesse de diffusion de l’uranium, la fuite du 7 juillet ne peut être à l’origine de ces valeurs.

Cette découverte intervient après une étude conduite récemment par l’IRSN, la DDAS et AREVA sur la nappe phréatique du Tricastin.

Elle avait mis en évidence des marquage à l’uranium en certains points entre 10 et 15 gr d’uranium par litre.

La commission locale d’information doit se réunir vendredi prochain a Valence pour tenter de comprendre l’origine de ces taux d’uranium suspects.

En attendant, la préfecture du Vaucluse maintient ses prescriptions sur l’usage de l’eau, le temps de collecter les résultats des analyses de sédiment, de plantes et de poissons issus des cours et plan d’eau souillés.

loin de vos divagations, krolik, je vous laisse à ces informations vérifiables.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 15 juillet 2008 à 23H14

à @ Olivier Cabanel,

Je n’ai rien compris à votre message du 15/07 à 14 H.17 :

"Pierrot, ouh la la tu es en train de nous rejouer tintin au pays des soviets".

Je pense qu’il s’agit de l’histoire malheureusement vrai du crime inexpié de la secte obscurantiste "Sortir du nucléaire". Elle n’est que la vérité.

Revenons au sujet :

le communiqué de l’IRSN en date du 11 juillet précise (je cite intégralement) :

"Les premiers résultats des mesures dans l’eau (eaux de surface et nappe phréatique) de l’IRSN confirme ceux de l’exploitant, à savoir que la diminution régulière de la concentration en uranium dans les eaux de rivières situées en aval de Socatri, pour atteindre hier une valeur proche de la normale, soit de l’ordre de quelques microgrammes par litre. S’agissant des eaux des nappes phréatiques, les concentrations en uranium mesurées ne montrent pas jusqu’ici de contamination liée au rejet accidentel".

Cela ramène donc cette anomalie au niveau 1 (niveau atteint environ une centaine de fois par an).

L’origine de l’incident n’est pas encore tout à fait claire mais est liée au remplacement de la cuve d’entreposage des effluents uranifères en vue de sa optimisation.

De façon plus générale l’IRSN a établi une note technique sur la radioactivité des eaux de forage autour du site de Triscastin-Pierrelatte : NT/DEI/SESURE/ N° 2008-06 des auterus Catherine Mercat ...à lire sur le site à :

www.irsn.org/document/site_1....

C’était l’état des leux fin 2007-début 2008 avant le petit incident de juillet 2008.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.196.231) le 15 juillet 2008 à 23H21

pierrot,

vous devriez suivre de plus pres la situation,

permettez moi de vous proposer les derniers développements de celle ci :

Tricastin 15 juillet

Les organisations syndicales liées au nucléaire s’inquiètent,

Elles ne comprennent pas le long délai qui s’est écoulé entre le moment de l’accident et l’information donnée officiellement.

Pas moins de treize heures se sont en effet écoulées entre le moment ou la fuite a été constatée, et le moment ou les populations ont été prévenues.

Autre information :

Un taux de pollution radio-active a été découvert. L’hypothese d’un accident antérieur au 7 juillet est évoqué.

En effet, sur un point de prélèvement, nommé APE4 et situé à 2km de la SOCATRI, la teneur en uranium a grimpé à 64 gr d’uranium par litre après la fuite du 7 juillet, mais étrangement le 7 juillet elle était encore à 36,6.

Même étonnement dans une ferme non loin de là, ou on enregistre une concentration d’uranium dix fois supérieure à la normale.

C’est à dire autour des 15 microgrammes d’uranium par litre. (limite fixée par l’OMS)

Or compte tenu de la vitesse de diffusion de l’uranium, la fuite du 7 juillet ne peut être à l’origine de ces valeurs.

Cette découverte intervient après une étude conduite récemment par l’IRSN, la DDAS et AREVA sur la nappe phréatique du Tricastin.

Elle avait mis en évidence des marquage à l’uranium en certains points entre 10 et 15 gr d’uranium par litre.

La commission locale d’information doit se réunir vendredi prochain a Valence pour tenter de comprendre l’origine de ces taux d’uranium suspects.

En attendant, la préfecture du Vaucluse maintient ses prescriptions sur l’usage de l’eau, le temps de collecter les résultats des analyses de sédiment, de plantes et de poissons issus des cours et plan d’eau souillés.

¨pierrot, je me demande maintenant avec curiosité a quel moment reconnaitrez vous que vous etes lourdement planté,

ou bien votre orgueil vous en empechera-t-il ?

vous avez la réponse.

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par flo (IP:xxx.xx7.2.107) le 14 juillet 2008 à 19H09

ce que vous avez dit krolik me parait plus que coherant et je tient a vous remercier de nous avoir fait echappés a de la desinformation encore une fois merci

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par JONAS (IP:xxx.xx7.209.45) le 15 juillet 2008 à 20H02

JONAS à Krolik le 15 juillet 2008 à 12H13. Je ne rentrerai pas dans une polémique sur les chiffres. Vous pensez bien que j’aie fait des relevés épars et distant de plus de 10 km et à plus de 5 mètres au-dessus des sols. Ceci dit, vous savez comme moi qu’aucune augmentation de la radioactivité n’est négligeable et que les risques dépendent d’avantage de la qualité des isotopes et du mode d’absorption, respiratoire ou ingestion. L’exposition globale d’une personne ne survient que dans des circonstances exceptionnelles, travailleurs dans cette industrie, explosion nucléaire. Heureusement c’est hors sujet, même pour l’épisode Tchernobyl en France. Vous utilisez des unités de mesures, qui me laissent penser que vous êtes au minimum un technicien dans la sphère du nucléaire. Je me suis exprimé en microRem/h, pour la compréhension publique, vous le faites en Sievert (Sv), c’est logique, les Curies, Rads, Rems, sont proscrits dans la profession. Je comprends parfaitement que vous considériez, comme négligeable l’incident de Tricastin. Toutefois, (un milligramme de plutonium peut suffire à induire un cancer). Jouer à la Roulette Russe avec un barillet qui a des millions de trous ne présente que peu de risques, mais si vous multipliez les pressions sur la gâchette, vous risquez un jour de tomber sur le trou perdant. Dans cette affaire, les circonstances sont plus graves que les conséquences. Il faut maintenir la pression publique sur l’État et les entreprises qui gèrent et exploite cette industrie, si nous voulons rester dans une relative sécurité. Amicalement à vous. JONAS.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.196.231) le 15 juillet 2008 à 22H29

Jonas,

merci de vos commentaires, de votre objectivité, si je peux vous donner un conseil,

ne perdez pas de temps avec le dénommé krolik, c’est un fervent partisan du nucléaire,

il est a ce point aveuglé, qu’il est capable de toutes les contre vérités,

je vous invite a lire ci dessous les derniers éléments informatifs sur l’accident du tricastin,

Tricastin 15 juillet Les organisations syndicales liées au nucléaire s’inquiètent,

Elles ne comprennent pas le long délai qui s’est écoulé entre le moment de l’accident et l’information donnée officiellement.

Pas moins de treize heures se sont en effet écoulées entre le moment ou la fuite a été constatée, et le moment ou les populations ont été prévenues.

Autre information : Un taux de pollution radio-active a été découvert. L’hypothese d’un accident antérieur au 7 juillet est évoqué.

En effet, sur un point de prélèvement, nommé APE4 et situé à 2km de la SOCATRI, la teneur en uranium a grimpé à 64 gr d’uranium par litre après la fuite du 7 juillet, mais étrangement le 7 juillet elle était encore à 36,6.

Même étonnement dans une ferme non loin de là, ou on enregistre une concentration d’uranium dix fois supérieure à la normale.

C’est à dire autour des 15 microgrammes d’uranium par litre. (limite fixée par l’OMS)

Or compte tenu de la vitesse de diffusion de l’uranium, la fuite du 7 juillet ne peut être à l’origine de ces valeurs.

Cette découverte intervient après une étude conduite récemment par l’IRSN, la DDAS et AREVA sur la nappe phréatique du Tricastin.

Elle avait mis en évidence des marquage à l’uranium en certains points entre 10 et 15 gr d’uranium par litre.

La commission locale d’information doit se réunir vendredi prochain a Valence pour tenter de comprendre l’origine de ces taux d’uranium suspects.

En attendant, la préfecture du Vaucluse maintient ses prescriptions sur l’usage de l’eau, le temps de collecter les résultats des analyses de sédiment, de plantes et de poissons issus des cours et plan d’eau souillés.

voila, je continue de suivre le dossier de pres, et j’informerais les internautes au fur et a mesure des évenements,

votez :
par krolik (IP:xxx.xx1.233.167) le 16 juillet 2008 à 01H58

@ Mr Cabanel Vous dîtes :"il est a ce point aveuglé, qu’il est capable de toutes les contre vérités".

Et même en dehors du nucléaire, dans le petit hydraulique, dans l’énergie marémotrice... Enfin toutes les énergies.. que des contre vérités.. Quitte à raconter des bêtises autant aller jusqu’au bout n’est-ce pas !

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.196.231) le 16 juillet 2008 à 17H53

a Jonas,

Ahhhh ! Il semblerait bien que le suffisant et bavard Krolik ne fasse plus illusion encore très longtemps, Merci Jonas,

mais ne perdez pas votre temps avec lui, il est tellement sur de ne jamais se tromper qu’il croient encore que la terre est plate, et que le nucléaire est sans danger.

votez :
par JONAS (IP:xxx.xx6.128.177) le 16 juillet 2008 à 00H59

JONAS à : Olivier CABANEL. Le 15 juillet 2008 à 22 h 29.

Merci pour votre message sympa.

Je tiens à vous préciser que ma qualification NBC, Nucléaire, Bactériologique, Chimique, nécessite de très larges connaissances sur l’environnement et en particulier pour la protection des populations. Ma modestie vient de la fréquentation de chercheurs spécialisés en physique nucléaire et pour faire une comparaison illustrée, je suis ce qu’est un secouriste par rapport à un médecin. Je dispose aussi de l’ANDRA 5ème éditions 1997. Dans les CNRS, malgré les hottes aspirantes, la pollution atmosphérique par les marqueurs radioactifs n’est pas rare, les huisseries la révèlent aux franchissements des portes de labos ou des sas pour les P3. Mon expérience professionnelle, m’autorise j’espère, à me prononcer sur cette question. Je suis presque certain qu’il y a eu sur le site de Tricastin des rejets dans l’atmosphère. Mes inquiétudes sont fondées sur la dissimulation presque systématique des causes et effets qui entourent ces « incidents ». Cette industrie profite de l’ignorance des populations en la matière, du fait, que les effets sont longtemps invisibles, et cela, pour couvrir leurs négligences souvent liées aux profits. Ils complètent souvent « l’étanchéité » de leurs activités, par l’emploi de personnels qui ne disposent que d’ordres et de consignes, sans connaître réellement les dangers auxquels ils sont exposés. D’après vos comms, je vous considère comme un initié et je ne pense pas vous offenser en vous donnant les exemples suivants tirés d’un site référencé par la CRIIRAD : L’ingestion d’un gramme d’uranium 238 conduit à une dose de 0,57 mSv et l’inhalation à 99 mSv *. Pour le plutonium dont on trouve des traces dans l’uranium de retraitement, ces doses sont de un à trois million de fois plus élevées. L’ingestion de 1,8 g d’uranium 238 par an ou l’inhalation * de 0,01 g/an conduit à la limite annuelle pour la population qui est de 1 mSv par an. Dans la pratique, il faut aussi tenir compte d’autres voies d’exposition à la radioactivité du fait qu’il peut y avoir à la fois ingestion et inhalation. Ces chiffres sont donc des limites supérieures à ne pas atteindre. Enfin, un milligramme de plutonium peut suffire à induire un cancer. D’où ma sensibilité à l’inhalation *.

Ces propos au sujet de la fuite sur le site de Tricastin, ne sont pas destinés à semer la panique, mais je pense qu’il faut maintenir la pression publique sur l’État et les entreprises qui gèrent et exploitent cette industrie, si nous voulons rester dans une relative sécurité. Amicalement à vous, JONAS.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.196.231) le 16 juillet 2008 à 06H59

Jonas, je vous fait une totale confiance sur ce que vous pressentez, si vous le désirez, je peux vous mettre en relation avec la CRIIRAD, car je pense que la piste que vous suggerez est tout à fait interessante,

il y a eu sur ce forum quelques (une minorité) indécrotables pro-nucléaire d’une parfaite mauvaise foi qui étale leur "culture" comme la confiture.

qu’ils s’appelent pierrot, krolik, ou autre, ils doivent finir par s’apercevoir qu’il y a bien un problème réel au Tricastin,

sur un site voisin (les voix du panda) j’actualise l’article de départ à chaque nouvelle information, et sur ce site, je le fais a l’occasion des commentaires,

encore merci de votre intervention.

votez :
par JONAS (IP:xxx.xx6.128.52) le 16 juillet 2008 à 17H08

JONAS à : Olivier Cabanel. le 16 juillet 2008 à 06H59.

Je vous remercie pour votre proposition au sujet de la CRIIRAD, mais j’étais en contact avec Monsieur B. Chare.…Ingénieur en Physique Nucléaire à la CRIIRAD, le lendemain de l’accident. Mes observations et mesures ne l’ont pas laissé indifférent…. ! J’en conclus, qu’il n’exclut pas l’hypothèse d’une pollution atmosphérique, encore faut-il avoir les moyens de la démontrer ? Mon témoignage et sa crédibilité aux regards des matériels dont je dispose, ne sont pas suffisants pour constituer une preuve, il représente une suspicion, sans plus. L’implantation des balises et leurs relevés hebdomadaires, ne permettront malheureusement pas à mon avis, de confirmer ou d’infirmer la thèse d’une pollution atmosphérique. Tout au plus, elles pourront après analyses, infirmer ou affirmer une présence d’isotopes artificiels, dans l’atmosphère et cela en fonction des vents dominants. C’est mieux que rien, mais pour savoir si c’est significatif, il faut disposer des analyses antérieures sur plusieurs mois, voire années. Pour nous citoyens, nos bulletins de votes n’étant pas suffisant pour nous assurer une pérennité en la matière, nous n’avons qu’un recours, l’information objective, avec l’aide de la CRIIRAD et celle de Dieu pour les croyants. Amicalement à vous.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.196.231) le 16 juillet 2008 à 17H55

Jonas,

je me doutais bien que vous aviez déja des contacts avec la Criirad, si vous avez un peu de temps, je vous envoie sur un site voisin, (les voix du panda),

et découvrez un article "journaliste bénévole militant" qui y est passé il y a quelques jours,

à bientot,

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par krolik (IP:xxx.xx1.233.167) le 16 juillet 2008 à 01H54

@Jonas,

Oui j’avais été formé il y a longtemps sur des unités comme le rem, rad, curie. Mais les unités ont changé en 1986 (l’année de Tchernobyl) pour le plus grand malheur du nucléaire. Cent rems sont devenus un sievert... Un curie est devenu 37 milliards de becquerels, alors si l’on parlait de picocuries à une époque cela faisait ridicule de parler de "rien du tout"mais maintenant avec des milliers de becquerels les écolos ont de gros chiffres pour mettre la frousse aux personnes qui n’y conaissent rien. J’ai même participé à des séances d’information dans les années auprès 70 des toubibs des régions où devaient s’implanter des centrales. La question classique des toubibs était :
- mais vos rems ne sont pas les mêmes que les nôtres ! Comme si le mètre de l’horloger n’était pas le même que cela de l’arpenteur. Car les toubibs, des doses ils en collent facilement et ça ne leur fait pas peur lorsqu’ils sont du métier du nucléaire médical, mais inversement lorsqu’ils ne sont pas dans le métier ce sont les premiers à propager la frousse..

J’ai tours appris que la DL50 du Pu était de 1µg s’il était inhalé. En fait la plupart des radioisotopes sont des émetteurs alpha ou bêta (des gammas on s’en protège avec des parois épaisses) qui ne présente un danger principalement par inhalation.

En ce qui concerne les équivalences de doses entraînant des dégats sur le vivant, mieux que la page de la Criirad je vous conseille vivemant la lecture du JO des Communauté Européennes du 26 juin 1996 qui donne dans ses annexes les équivalences entre les activités ingérées (becqurels) et les dégats sur le vivant (sieverts). Ils sont allez pousser le détail a estimer les dégats en fonction de l’age de la personne qui ingère ou inhale, sur un enfant la même quantité de becurels ingérés provoquera plus de sievert que sur un adulte. Où l’on s’aperçoit que le polonium 210 naturel est dix fois toxique que le plomb 210 radioactif et lui même cent fois plus toxique que le fameux césium 137.

Du plutonium on en trouve de partout en terre, sur une épaisseur de 50 cm de terrain. L’uranium naturel est transmuté en plutonium sous l’action des rayons cosmiques. Dans le moindre pot de fleurs sur votre fenêtre vous avez au moins 15 becquerels de plutonium. Et là les centrales n’y sont pour rien.

Mais beaucoup plus que l’acitivté d’un milieu exprimé en becqurel ce sont tout de même les dégâts sur le vivant qu’il est intéressant de prendre en compte, en sievert et sous multiples bien sûr. Les indications en becquerels ne sont pas significatives d’un risque quelconque.

Pour revenir sur le sujet de la fuite de Socatri. Sur le plan géologique et étude des sols, l’uranium est un élément fortement mobile en milieu oxydant (UO²- -)et précipitant facilement en milieu un peu réducteur (matière biologique). Il est stocké partout depuis les roches non calcaires (granites, gneiss, schistes) et se fixe sur tout substrat anciennement biologique (schistes noirs, bois fossilisé,...). De nos jours il est remis fortement en circulation par les ions phosphate (PO4- - -) généreusement distribués par les engrais, ce qui pourraît expliquer certaines anomalies anciennes détectées récemment dans les eaux souterraines aux environ de Socatri (Là aussi il faudrait faire une étude comparative avec un autre site similaire mais sans activité récente ou ancienne liée à l’uranium). Sa précipitation est fonction du pH, du pO² et de la présence de potassium ou calcium avec lesquels il forme les jolis "micas jaunes d’uranium". Même du 64µg/litre est banal. L’être humain n’absorbe que 1% de l’uranium avalé par la bouche jusqu’à un total de 100µg, au delà notre système digestif rejette le rabbiot. Une fois l’alerte passée, il s’évacue tranquillement. Avec 100µg pas de panique : un magifique débit de 1.25 Bq pour tout le corp soit 0.0000082 sievert par an. Non, le seul danger a été l’aspect chimique pour l’eau potable, suffit d’attendre qq jours et tout redevient normal.

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.218) le 16 juillet 2008 à 16H19

JONAS à Krolik : le 16 juillet 2008 01H54.

Merci pour votre cours sur les unités de mesures, Monsieur Olivier Cabanel et moi-même, avions besoin d’une révision. J’ai relevé cependant une phrase dont je vous laisse l’entière responsabilité : « Les indications en becquerels ne sont pas significatives d’un risque quelconque ». Excusez-moi, je pense exactement le contraire. J’attends avec impatience que vous nous développiez une Thèse sur cette observation, je pourrai à la limite la communiquer à une connaissance, un Chef de Département de recherche en Physique Nucléaire dans un CNRS, que je connais bien. Une découverte de cette nature pourrait révolutionner le monde scientifique. À mon humble avis, vous êtes aveuglé par votre côté partisan. Il n’existe pas de risque zéro dans ce domaine et toutes activités (radioactivité, pléonasme), décelées par un compteur GM est révélatrice. Comme vous le dites justement, les compteurs GM ont une faible capacité de comptage pour les rayons Gamma, leur courte durée de vie et surtout leur non-proportionnalité à l’égard de l’énergie des particules incidentes, laisse une large place aux spéculations sur la nature des isotopes disséminés dans la nature. Je ne dispose pas de compteurs à scintillations, dont la capacité de comptage et plus de mille fois supérieures aux GM et sensible aux Gamma. Les exploitant des sites, AREVA et compagnie, connaissent toutes les failles d’une surveillance molle et chaque heure gagnée correspond à des points en moins sur la classification d’un incident. La CRIIRAD n’a pas les moyens financiers, d’installer des sondes assez nombreuses pour cerner tous les sites, ils ne l’ignorent pas. Pour une surveillance sérieuse, il faudrait des détecteurs de seuil par scintillogramme et spectromètres avec alerte instantanée. Nous en sommes très loin, d’où mon inquiétude et celle d’un nombre restreint de personnes comme moi, qui ont ce que j’appelle des notions superficielles de la science Nucléaire. N’oublions pas que la radioactivité peut-être comme la langue d’Esope, la meilleure et la pire des choses. Bonne journée.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.196.231) le 16 juillet 2008 à 17H57

Krolik,

devant un tel étalage de suffisance, on est abasourdi,

et au fond pas si étonné,

ceci expliquant cela.

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par krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 16 juillet 2008 à 18H07

Et bien un becquerel c’est un choc, mais cela ne dit rien sur l’intensité du choc. Ces becqurels créent une transmission d’énergie

Un gray c’est un joule (énergie) par kilogramme de matière vivante. Ce gray peut être généré par un certain nombre de becquerels.

Mais pour passer au sievert, c’est à dire à l’évaluation du dégat sur la matière vivante vous avez différents coefficients de type WN. Et là pour la même quantité de grays absorbés, suivant la "qualité" du rayonnement (c.a.d. de becqurels) votre coefficient peut aller de 1 à 20. Le coefficient est de 1 pour un rayonnement gamma au Co60 par exemple et peut être de 20 pour des alphas. On peut toujours compter les becquerels mais si ce sont des becquerels de 210Po ce n’est pas la même chose que si ce sont des becquerels de césium 137, 100 fois moins générateurs de sieverts à nombre égal. Donc à nombre de becquerels égal l’effet peut être radicalement différent. Lancer un nombre de becquerels comme cela n’est pas significatif de grand’chose. On peut très bien marcher avec des chaussures ordinaires sur un sol largement contaminé avec des bétas (électrons) et des alphas (noyaux d’hélium), un rien du tout les arrête, la semelle des chaussures par exemple. Les pollutions gamma sont plus rares, dans ce cas il faut se protéger par un métal lourd. Par contre il ne faut pas inhaler / manger des particules émettrice alpha et béta. Maintenant une fois absorbée il y a le temps de l’évacuation qui va changer radicalement en fonction de la nature de la pollution. Tout cela est beaucoup plus compliqué qu’un comptage de becquerels.

Mais on pourrait reparler de la "loi linéaire sans seuil".. Ca c’est un morceau de choix en matière de raoprotection.

je vous prie absolument de contacter votre relation, chef de département radioprotection, lui demander son avis et venir nous le rapporter. l’avis d’un spécialiste professionnel est toujours intéressant vous n’en disconviendrez pas.

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.36) le 16 juillet 2008 à 21H27

JONAS à : Krolik. Le 16 juillet 2008. 18H07.

Vous êtes certainement quelqu’un de sympathique, mais vous ne vous grandirez pas en humiliant les autres, avec des copiés coller dont vous ne communiquez pas l’origine. Vous vous aventurez dans un domaine que vous ne maîtrisez pas, tout au moins pas plus que moi. Vous suivre c’est être hors sujet. Il n’existe pas à ma connaissance de Chef de Département de Radioprotection en France. Il y en a en Physique Nucléaire et dans bien d’autres domaines, pas dans celui-là. Un Chef de Département est un professeur qui oriente les recherches dans des domaines spécifiques et il n’est pas toujours apprécié des chercheurs qui n’approuvent pas toujours ses choix. Les chercheurs et les Départements déposent des informations et des communiqués sur l’avancement de leurs travaux et les éventuelles découvertes sont protégés par des brevets, selon leurs pertinences. Voilà très brièvement comment fonctionnent les CNRS. Vous parlez de : « La loi linéaire sans seuil », qui en fait est une « relation », elle fait débat dans le milieu, puisqu’elle n’a pas la qualité de loi en biologie, ce qui nous intéresse principalement. C’est du jargon de physicien et de biologistes, ne comptez pas sur moi pour continuer à débattre avec vous sur ces sujets. La seule chose qui me préoccupe, c’est de savoir si le 8 juillet 2008 vers 6 h 30, une fuite dans l’atmosphère d’isotopes artificiels ne s’est pas produite, conjointement avec des liquides. Si vous avez des informations à nous fournir sur ce sujet, merci par avance, et comptez sur moi pour analyser vos informations et vous répondre. Mais n’espérez pas que je poursuive ce dialogue stérile avec vous, non pas par mépris, mais je n’en ai pas le temps. Bonne soirée.

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par krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 16 juillet 2008 à 23H28

Mais si j’ai fait des copier-coller ça doit être facile d’en trouver l’origine.. Google est votre ami pour ce genre de chose. Mais connaissant un peu seulement les activités de la Socatri, si cela peut vous rassurer, il est impensable qu’ils aient pu créer un aérosol qui s’éloigne de plus de 2mètres de son lieu de formation. Maintenant un bon chantier de terrassement par temps sec peut tout à fait vous donner des variations sur l’activité aérienne par mise en aérien facilité du radon contenu dans le sol naturellement. Un petit peu de vent rabattant.. enfin rien de particulier. La radioactivité naturelle est une chose importante. Par exemple les fameux 15 becquerels de Pu du moindre pot de fleurs font tout de même au total 9 tonnes de plutonium répartis sur le territoire français naturellement..Et l’on vit avec cela...

Ne pas oublier qu’un bon orage dans une vallée peut induire des variations d’activité en quelques minutes allant dans le rapport de 1 à 100, c’est pour cela qu’il faut être très réservé avec l’interprétation faites de vos mesures.

Maintenant quant au tître et la position de votre ami ? je ne contesterai pas du tout, j’ai ré-écrit cela à "vue de nez"..Donc je ne me battrai pas pour un tître, une fonction une position. Mais s’il est au CNRS, en s’occupant de radio-activité il doit être à l’IN2P3. Ils ont la réputation d’être honnêtes dans leurs expertises. Donc son avis sera toujours le bienvenu. Mais personnellement j’ai eu droit à de nombreux cours par un homme qui est l’ancien président de la société française de radioprotection. C’est lui qui dans les années 50 a mis en évidence l’origine de l’espérance de vie très courte des mineurs tchèques dans les mines duranium et qui a établi les règles de ventilation des mines d’uranium et ensuite de charbon car dans le charbon il y a aussi beaucoup de radon et ses descendants des activités de l’ordre de 10 millions de Bq/l en zone confinée non ventilée. L’affaire de la radioactivité naturelle est à prendre très sérieusement c’est sûr.

Amicalement.

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.233) le 17 juillet 2008 à 00H04

JONAS à : Krolik. Le 16 juillet 2008 à 23H28.

Je crois qu’Olivier Cabanel à raison, vous voulez avoir le dernier mot ! Le nuage de Tchernobyl s’est arrêté sur la ligne bleue des Vosges, Une fuite sur le site de Tricastin ne peu pas s’éloigner de plus de 2 mètres de son lieu de formation, il y a des éclairs la nuit entre les épines de mon cactus ionisé et des courants d’air de Radon entre mes oreilles d’âne, les agitent dès que je sors sur mon balcon. Vous êtes satisfait, moi aussi. Bonne nuit.

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par krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 17 juillet 2008 à 01H15

Dans la mesure où la Socatri ne traite que des effluents liquides à basse température, sans formation de plasma ou de vapeur (hormis les nettoyeurs style karcher) il ne peut pas y avoir de formation d’aérosol qui puisse aller très loin. Pour former un aérosol il faut utiliser de l’énergie. Lorsque vous dîtes "Une fuite sur le site de Tricastin ne peu pas s’éloigner de plus de 2 mètres de son lieu de formation", vous déformez complètement mes propos, en l’occurence je n’ai pas parlé de la fuite, j’ai parlé d’aérosol. Car il me semble, si j’ai bien retenu, que vous faites des mesures dans l’air..Pas dans le sol, pas dans l’eau. Lors de l’explosion de Tchernobyl, les métaux lourds, uranium, plutonium ne sont pas allés très loin et pourtant l’énergie de formation d’un aérosol potentiel était très importante, seuls les éléments plus légers comme les produits de fission sont restés en suspension dans l’air. Socatri ne traite pas de produits de fission.

Mais si vous voulez en savoir plus, je contribue de temps en temps à l’amélioration du site : http://www.ecolo.org

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par krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 17 juillet 2008 à 01H27

Nota, je n’ai aucune intention d’être humiliant. Je veux simplement rectifier des erreurs aberrantes, de mauvaises interprétations, c’est pour cela qu’en principe je suis assez long dans mes réponse et commentaires, en reprenant l’affaire de façon auto-porteuse pour que la réponse / commentaire se suffise à lui-même pour en tirer quelques conclusions.

Au cours de cette discussion j’ai vu passer quelques énormités scientifiques / techniques et/ou pratiques j’ai essayé de rectifier le tir en expliquant par le début du problème. Malheureusement on a l’impression quelquefois de parler dans le vide. Mais on se dit que l’on ne parle pas à une personne, on écrit surtout pour le lecteur anonyme qui passe par là un peu par hasard qui lui se souviendra d’un tout petit quelque-chose, et surtout qu’il ne faut pas gober facilement des dogmes affichés serinés, rabâchés dans le cadre de la pensée unique.

Si vous avez pris mes propos pour humiliant, je m’en excuse.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 17 juillet 2008 à 07H21

Krolik,

décidemment vous avez toujours faux, vous etes incapable de reconnaitre vos erreurs, on appele çà de la prétention, ou de la suffisance, vous étalez les chiffres, souvent incohérents, vous donnez des leçons, et vous vous targuez d’écologiste.

votre culture défaillante ressemble un peu à la confiture, vous savez ? moins on en a , plus on l’étale,

alors permettez moi de vous abandonner dans votre déconfiture, ou alors tentez de rester dans le débat.

j’écris tout celà sans la moindre méchanceté, juste pour essayer de vous ouvrir les yeux, mais je ne me fais pas trop d’illusions.

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.117) le 17 juillet 2008 à 08H58

J’ai suivi vos conseils et j’ai fait un petit tour d’horizon sur Panda. Chapeau pour votre article et surtout pour votre contribution indéniable à la révélation de la contamination de la majeure partie de notre sol national, lors de l’accident de Tchernobyl. Vous avez permis au Français de prendre conscience physiquement d’une réalité qui jusque-là, restait fictive. Je connais quelques moyens pour prouver le bien fondé de mes spéculations, mais ils pêcheront par un manque de mesures antérieures et de plus, il faudrait des moyens importants et une commission rogatoire de la justice permettant des saisies. C’est l’analyse des filtres des circuits de climatisations de certaines entreprises, Grandes Surfaces, etc. Mais la plupart sont changés ou nettoyer toutes les semaines et de plus pas de comparaison antérieure possible. L’antériorité est devenue un argument et une arme, pour annihiler des preuves souvent accablantes. L’exemple des puits des particuliers à proximité du site de Tricastin (qui réapparaît sous le nom de Pierrelatte), destinés à la consommation d’eau potable, qui seraient contaminés depuis 20 ans en est la preuve flagrante. La mauvaise foi, avait fait dire à certain lors de l’accident de Tchernobyl, que les champignons avaient été contaminés par les expériences nucléaires françaises au Sahara, ils n’ont pas insisté à cause des taux de contaminations insoutenables et des expériences en laboratoires qui ont suivis. Je crois que la CRIIRAD aura les pires difficultés à diverger des thèses officielles. Amicalement à vous.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 17 juillet 2008 à 09H31

Jonas, merci de vos encouragements,

au sujet du tricastin, je fais sur le meme site une mise au point, au fur et a mesure des informations qui me parviennent, les ajouts sont faits dans le corps meme de l’article, ce qui n’est pas hélas possible sur naturavox, qui ne permet cela que sous forme de commentaires,

au plaisir de vous relire,

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par krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 17 juillet 2008 à 10H03

@ Mr Cabanel

Vous dîtes que mes chiffres sont incohérents. Peut-être, mais donnez moi une paire de chiffres incompatibles. S’il vous plait. Que je puisse reconnaître le bienfondé de votre docte science. @+

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.42) le 17 juillet 2008 à 07H47

JONAS à : Krolik. juillet 2008. 01H27.

Je ne vous en veux pas, vous n’avez peut-être pas lu ma réponse à M. Cabanel du 16 juillet 2008 à 17 h 08, ou je déclare : « j’étais en contact avec Monsieur B. Chare.…Ingénieur en Physique Nucléaire à la CRIIRAD, le lendemain de l’accident. Mes observations et mesures ne l’ont pas laissé indifférent…. ! J’en conclus, qu’il n’exclut pas l’hypothèse d’une pollution atmosphérique, encore faut-il avoir les moyens de la démontrer ? Mon témoignage et sa crédibilité aux regards des matériels dont je dispose, ne sont pas suffisants pour constituer une preuve, ils ne représentent qu’une suspicion, sans plus ». Krolik, vous avez fait une fixation sur la SOCATRI, Je la considère, comme l’arbre qui cache la forêt. Je pense d’avantage à une fuite sur une unité de production qui n’est pas à exclure. Au moment ou le pouvoir politique préconise la construction d’un réacteur supplémentaire, l’aveu d’un tel incident serait désastreux. Je n’ai aucuns moyens de prouver cette suspicion, si ce n’est des anomalies significatives dans le taux de radioactivité atmosphérique habituel. Des mesures atmosphériques, j’en fais depuis des années et je suis conscient de leurs manques de fiabilités. Je crois que la SOCATRI, sert de fusible ou de leurre pour couvrir AREVA. Vous pouvez nier, considérer mes propos comme des allégations ou des spéculations sans fondements, je n’ai aucuns moyens sérieux pour vous contredire. Mais en tant qu’ancien pompier, je vous dirai qu’il n’y a pas dans la nature, de fumée sans feu. Sans rancune, bonne journée.

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par krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 17 juillet 2008 à 10H16

@Jonas. J’ai repris votre post en question. Mais de tout cela on ne peut rien conclure sans complément d’information. Alors faut-il contribuer à induire une frousse sans motif dans la population. Nous sommes déjà assailli par les frousses chroniques du "peak oil", des OGM, de la couche d’ozone, de la vache folle...etc...etc..

D’une façon générale les pollutions atmosphériques sont difficiles à réaliser. Il a eu les expériences atmosphériques, l’explosion de Tchernobyl. Même l’explosion du stockage dans l’Oural en 1965 qui a été du point de vue nombre de becquerels quelque chose d’incroyable n’est pas allée très loin. La fusion du coeur de Three Miles Island rejets excessivement limités dans le milieu environnant. Pour avoir une pollution atmosphérique il aurait fallu qu’il se passe autre chose de violent qui se serait fait remarquer d’une façon ou d’une autre, que ce soit sur la centrale, sur l’usine d’enrichissement Georges Besse...

Mais essayez de faire des mesures dans le voisinage de travaux de génie civil avec quelques bulldozers qui font des excavations, je suis certain que vous serez surpris. Amicalement.

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par JONAS (IP:xxx.xx7.209.200) le 17 juillet 2008 à 11H58

JONAS à : Krolik et Olivier Cabanel. le 17 juillet 2008 à 10H16.

Je suis partiellement d’accord avec votre commentaire, sauf que : « La peur est maîtresse de la sûreté ! ». Il ne s’agit pas de créer la panique, mais d’exercer une pression permanente dans ces domaines sensibles. Le volume d’un dictionnaire ne me suffirait pas pour relater le nombres d’infractions commissent au plus haut niveau dans toutes les entreprises publiques ou privées. Je vais vous faire une révélation qui ne repose que sur mes spéculations personnelles : Je pense que le HIV est la conséquence d’expériences de laboratoires sur les virus. Les profits sont étroitement liés à certaines recherches et expériences. Comment ? Pour connaître plus rapidement en microbiologie, la croissance des bactéries et virus autres micro-organismes, les chercheurs ont utilisé sans restrictions des marqueurs radioactifs. À l’époque pour en fixer l’évolution, les microscopes électroniques étaient dotés d’un appareil polaroïd et les clichés successifs à développement instantané, leur permettaient d’obtenir des résultats en moins d’une heure, là où il fallait plusieurs jours. À mon avis, ils n’ont pas tenu compte des mutations que pouvait occasionner un marquage radioactif sur ces virus. De plus ces études étaient entreprises dans des laboratoires sans protections particulières en dehors des hottes aspirantes. L’histoire des singes vecteurs de cette maladie, me laisse plus que dubitatif. Mais là encore, comment le prouver et imaginez les conséquences financières…pour le, ou les pays responsables de cette contamination ! Des milliards de dollars d’indemnités. Amicalement à vous.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx2.187.134) le 17 juillet 2008 à 15H54

Ben voyons !!!!

JONAS, vous faites partie de ceux qui croient que WTC est le résultat d’une démolition controlée ??,

J’ai bien peur que votre crédibilité d’analyse vienne d’en prendre un sacré coup !

Commencer par démontrer vos dire ou abstenez-vous !

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.33) le 17 juillet 2008 à 17H33

JONAS à : G.JACQUIN. le 17 juillet 2008 à 15H54. Désolé de vous avoir choqué pour le HIV ! Pour WTC, contrôlé non, calculé avant l’attentat, peut-être ? Oussama BEN LADEN est ingénieur. Mes collègues pompiers new-yorkais qui sont rentrés dans la tour, savaient pour beaucoup comme moi, qu’ils n’avaient pratiquement aucune chance d’en sortir vivant. Les coefficients de résistance dans le temps des ossatures des tours selon leurs compositions et le poids de réserve qui surplombe l’étage d’un sinistre, font partie des premiers cours que j’ai suivis. La fréquentation des chercheurs est redoutable, pour le HIV, à l’époque, j’avais nommé cette analyse « Photomaton des virus ! ». Vous savez pour savoir si des bactéries sont pathogènes, c’est pratique les marqueurs radioactifs, là où avec une boîte de Pétri, il faut plusieurs jours, avec cette méthode, vous voyez grandir les colonies en quelques heures. La rapidité d’identification d’une bactérie pathogène, permet la mise en application d’un traitement d’autant plus efficace qu’il est rapide. À propos d’architecture, votre pseudo, si c’en est un ? À peut-être un rapport avec une colonne du Temple :. La lettre G dans une étoile, figurant sur son fronton ! Une question que je me pose entre autre ; Et votre logo me rappelle quelque chose avec trois points jaunes sur fond rouge… ! Enfin je délire encore. C’est la faute à Fulcanelli et à Euclide ! Si je me souviens bien, c’est ce dernier qui a dit : « Les symboles, sont les fils d’Ariane des hommes ? ». Remarquez que pour savoir si les étoiles existent, il n’est pas nécessaire de les voir toutes, une seule suffit. Bonne journée… !

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par g.jacquin (IP:xxx.xx2.187.134) le 18 juillet 2008 à 09H38

Non désolé, je n’ai pas besoin de me cacher derrière un pseudo ! G veut dire tout simplement Gerard...mon prénom !

Quand à mon logo, je l’ai récupéré sur internet tel que. Il permettait de me différentier sur un autre site que je ne nommerai pas mais qui parle d’énergie solaire !

Comme quoi, les délires de certains…

Euclide à surtout dit : « Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve ».

Et puisque vous en êtes à citer des aphorismes ou autres maximes, il me semble que J.J. Rousseau à écrit : « L’ignorance n’a jamais fait de mal ; l’erreur seule est funeste ; on ne s’égare point parce qu’on ne sait pas, mais parce qu’on croit savoir ».

En clair, il est préférable d’avoir une bonne paire de lunette pour être sur qu’il s’agit bien d’une étoile !

Cependant, j’apprécie votre humour !

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.210) le 17 juillet 2008 à 18H28

Le savoir sans l’intelligence et l’esprit de synthèse est peu de chose. La vétusté d’une centrale nucléaire et de ses réacteurs, peut avoir de fâcheuses conséquences. Les profits et le besoin de production (sachant qu’on n’arrête pas un réacteur comme une lampe de chevet), peuvent créer des situations critiques. La porosité des soudures et même des tubulures, sont susceptibles de contaminer les circuits. Le circuit fermé secondaire à vapeur HP, qui entraîne les turbines, n’est pas dans une cuve de confinement, comme le primaire. Les générateurs de vapeur : composés de plusieurs milliers de tubes, sont de gros échangeurs de chaleur. Ces tubes sont une barrière essentielle entre les 2 circuits : c’est une enceinte de confinement dont la paroi mesure 1 mm d’épaisseur… Leur rupture constituerait un accident extrêmement sérieux. Or ils fuient depuis longtemps ! En France, 516 incidents ont été répertoriés officiellement en 2002, soit un toutes les 16 heures en moyenne. Dans ces conditions, je ne crois pas que ma crédibilité d’analyse soit en cause sur ce sujet. Que je ne sois pas en mesure d’établir formellement la réalité d’une fuite dans l’atmosphère à Tricastin, avec les compteurs dont je dispose, je le reconnais ! Mais que je puisse l’appréhender est parfaitement crédible.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 17 juillet 2008 à 20H51

Jonas,

merci de rester serein malgré les attaques injustifiées,

je pense qu’il faut rester concentré sur le sujet de l’article, j’imagine que vous etes au courant des derniers développements, au cas ou, je vous les livre ci-dessous, afin d’en faire profiter le plus grand nombre.

Tricastin 17 juillet

L’IRSN (institut de radioprotection et de sûreté nucléaire a repéré dans la nappe quatre points ou la concentration en uranium est anormalement élevée et fluctuante, qui ne peuvent pas s’expliquer par l’accident de Socatri du 7 juillet.

Sachant que des déchets, provenant d’une ancienne usine d’enrichissement d’uranium à des fins miitaires ont été enfouis (de 1964 à 1976) (tout à fait illégalement) sous une butte de terre située dans le nord-est du site, des experts de la CRIIRAD ont supposé que cette concentration en uranium pourrait expliquer celà.

Or d’après alain Girard, directeur de l’ASN « les concentrations en uranium inexpliquées relevées dans quatre points de la nappe phréatique proche du site nucléaire du Tricastin sont sans rapports avec l’existence d’une ancienne usine militaire »(source afp)

Pourtant selon un rapport du Haut commissariat à l’énergie atomique publié en 1998, la butte contenant les déchets nucléaires a bien engendré une pollution de la nappe, laquelle aurait traitée par pompage de 1980 à 1998.

En attendant l ‘ASN a transmi un proces verbal d’infraction résultant des constatations de l’inspection du 10 juillet au procureur de la république de Carpentras. Le prefet du Vuclause maintient les mesures de restriction d’utilisation de l’eau.

Dans la journée de vendredi, Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA se rendra sur le site pour faire le point sur les causes de l’accident.

Le ministre de l’environnement, jl Borloo annonce le lancement d’une étude de toutes les nappes phréatiques situées a proximité des sites nucléaires.

D’autre part une enquête épidemiologique est lancée dans le secteur du tricastin avec comme thême « y-a-t-il plus de cancers autour du site du tricastin qu’ailleurs ? ». Elle va couter entre 30 000 et 50 000 €, et sera financée par l’ASN et le conseil général de la Drome.

Par ailleurs, les habitants du secteurs annoncent qu’ils vont demander des dédommagements financiers.

encore merci de votre clairvoyance,

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par krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 17 juillet 2008 à 21H28

Bonsoir,

Juste quelques précisions sur les soudures. Une soudure ne peut être poreuse que lorsqu’elle est faite. Mais cela est contrôlé très finement par ressuage ou magnétoscopie, ou ultra-sons et radiographie pour les plus épaisses. Le porosité ne peut se développer comme une fissure de fatigue, ce qui est un autre cas, mais qui ne se produit pas si l’on choisit le bon acier pas trop chargé en carbone.

D’une façon générale l’eau du circuit primaire n’est que très peu radioactive, sa radioactivité vient du transport de produits d’activation sous rayonnement venant, eux, d’une erosion par la circulation d’eau dans le réacteur.

Maintenant il y a des tubes de générateurs de vapeur qui claquent effectivement, cela provient de vibrations et des fameux colmatages à l’extérieur des tubes, sur les plaques de maintien des tubes.

Mais la différence de pression entre le circuit primaire et le circuit secondaire n’est pas très grande et la fuite en générale n’est pas très importante.

En général on attendra un arrêt programmé du réacteur pour aller boucher le tube fuyard. La plaque tubulaire du générateur de vapeur est horizontale, les tubes sont verticaux au-dessus. On va placer une "machine araignée" qui va se déplacer au plafond de la boite à eau du générateur de vapeur en s’agrippant sur les extrémités des tubes. Cette machine va tester les tubes un à un automatiquement pour détecter le / les tubes fuyards. Les tubes fuyards identifiés vont être bouchés en leur deux extrémités.

Lorsqu’il y a eu trop de tubes fuyards bouchés et bien il faut se résoudre à changer le GV, opération qui se fait assez régulièrement.

Le circuit secondaire va au condenseur et ne passe pas dans l’eau brute extérieure. On n’a jamais noté une augmentation de la radioactivité au voisinage d’un aéroréfrigérant.

Le Ministre Borloo a décidé de faire contrôler les nappes phréatiques au voisinage de toutes les centrales nucléaires. C’est très bien si cela peut rassurer les populations. Dans la pratique il y a quelques chances de trouver, peut-être, une nouvelle mine d’uranium.. A priori le Ministre ne fait pas trop la différence entre les activités de Socatri et d’Eurodif avec une centrale... Mais il n’est pas le seul..

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.219) le 17 juillet 2008 à 23H44

JONAS à : Krolik. le 17 juillet 2008 à 21H28.

Merci, j’apprécie l’objectivité et les détails votre message. Vous me paraissez plus raisonnable et peut-être que vous prenez d’avantage conscience qu’on peut nous mentir à tous les niveaux. Personnellement, sans vous obliger à partager mon opinion, j’aimerai bien que vous me fassiez des critiques constructives, sans me noyer dans des chiffres. Je connais les effets néfastes des radiations comme vous, mais je pense en bon père de famille, que le problème principal, c’est d’éviter que la santé de nos familles et de nos enfants soi menacée par des hommes sans scrupules, qui n’observent qu’une loi, celle des profits. Vous ne devez pas ignorer que sur ces sites, Les sociétés emploient des techniciens de haut niveau dans leurs spécialités, mais ils redoutent les gens comme moi, spécialisé, mais autodidactes. À partir d’un certain niveau intellectuel accompagné d’un esprit de synthèse, votre intelligence devient un danger pour eux. Si vous êtes en mesure d’apprécier avec acuité les dangers auxquels on vous expose, deux solutions, soit prenez la porte de votre propre initiative, soit-on vous pousse vers la sortie. Les syndicalistes, troisième voies, sont souvent complices des directions, ils occupent des postes privilégiés et il ne faut pas compté sur eux aveuglément. Je suis capable de me mettre dans la peau d’un ouvrier ou d’un technicien, son emploi et son salaire font vivre sa famille avec lui (s’il en a une). Les propos rassurants, les matériels de sécurités, les mettent en confiance. Bien que sachant que leur santé est en péril, ils ne cherchent pas trop à comprendre, ils se résignent et subissent les mensonges. Ils sont conscients que toutes indiscrétions les conduits d’une manière ou d’une autre, au chômage. Nous ne pouvons pas compter sur des « fuites » de leurs parts. Cette situation existe dans presque toutes les entreprises privées et services publics, dont les pompiers entre autres. Je crois que ce commentaire pourra vous faire comprendre ma position et celle il me semble, de M. Olivier Cabanel. Les personnes qui travaillent pour la CRIIRAD, ne trouveront aucuns postes chez AREVA, même pas pour faire le ménage dans les bureaux… ! Amicalement à vous.

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.208) le 18 juillet 2008 à 00H54

JONAS à : Olivier Cabanel. Le 17 juillet 2008 à 20H51.

Bonsoir Olivier et merci pour ces précisions, je n’en disposais pas dans le détail. Je pense que l’affaire de Tricastin est loin d’être close…Je crois que notre Ministre nous leurre avec ses analyses autour des sites nucléaires et des décharges. Ils ont eux à mon avis un gros pépin sur Tricastin et ils le dissimulent en attirant notre attention dans une autre direction. Je ne suis même pas sûr qu’ils l’aient résolu ? Comment faire confiance à un avocat ou à un autre…. ? Je ne sais plus si c’est Sacha GUITRY ou Jules RENARD qui a dit : « Qu’elle serait belle l’honnête d’un avocat qui demanderait la tête de son client ! », Évidemment, ce serait la fin de sa carrière. En attendant, je poursuis mes mesures, elles me rassurent et m’intriguent ! Rassurantes, car elles sont très lointaines des seuils inquiétants, intrigantes par leurs résonances ! Je n’avais jamais observé autant de c/s en rafales et d’une aussi forte vélocité depuis Tchernobyl ? Mais la moyenne est à peine ¼ supérieure à l’habituelle. Bonne nuit et à bientôt.

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par krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 18 juillet 2008 à 01H31

@Jonas.

Vous pensez toujours au mensonge volontaire et affirmé.

Mais la réalité est peut-être bien plus simple que cela. La simple bêtise dans un cas comme cela.

On attend toujours un bouquin écrit par un ancien du nucléaire qui, passé à la retraîte, aurait des turpitudes croustillantes à révêler sur l’activité de sa société. Dans le pétrole, les histoires qui étaient cachées sont révêlées régulièrement. Mais dans le nucléaire ..non. Personne ne doit passer à la retraîte.

Sur les petites activités telles que vous les mesurées, je vous conseille vivement un jour où vous passez par Paris d’aller contrôler ce qui se passe sur les bordures de trottoir de la place de la Concorde... Vous serez "renversé".

Mais maintenant attendons les résultats des expertises lancées... @+

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.30) le 18 juillet 2008 à 09H13

JONAS à : Krolik. Le 18 juillet 2008 à 01H31.

Vous avez raison, la simple bêtise n’est pas à exclure. Vous m’avez parlé il y a peu de temps, de l’incidence des chantiers sur mes mesures à cause du Radon, il y en a bien d’autres. Par exemple : Une que très peu de gens connaissent, les feux de forêts dans Sud-Est de la France, ils arrivent à faire remonter les taux de radioactivité au voisinage de ceux que nous avons connu quelques semaines après Tchernobyl. Je peux comme vous le voyez, moi aussi, abonder dans votre sens ? Pour l’instant nous n’avons pas ce genre de sinistre dans la région. J’espère que ça ne donnera pas l’idée à certains…de provoquer ce type de sinistre pour en couvrir d’autres. Vous voyez à quel point de méfiance j’en suis arrivé, vous allez me dire que je frise la paranoïa. L’intelligence est une arme à double tranchant, elle se retourne parfois contre vous, car vous voyez ce que beaucoup ne sont pas en mesure de voir. La méfiance ou défiance devient votre premier réflexe et vous conduit par manque de confiance à tout vérifier. Vous avouerez que rien dans notre société d’aujourd’hui, et dans tous les domaines, n’est susceptible de restaurer la confiance. Bonne journée et à bientôt. Amicalement à vous.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx2.187.134) le 18 juillet 2008 à 09H45

Je pense que si vous arrêtiez de penser à votre intelligence, vous vous en trouveriez beaucoup mieux ! (sans vous offenser).

Bonne journée !

ps. quand à moi, je vous remercie, je vais très bien (pour anticiper votre réponse).

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(IP:xxx.xx3.124.69) le 18 juillet 2008 à 10H56

@ Jonas,

Et bien vous m’avez appris quelque chose. Le fait est évidente lorsque l’on y songe. La production d’un nuage de poussière quel qu’il soit (manutention / aération de terre ; incendie) provoque une augmentation du niveau d’activité dans l’air soit par libération du radon, soit par mise en suspension de ses descendants Po et Pb) De là à conclure que le nuage de Tchernobyl en France a eu une importance radioactive équivalente à un incendie de forêt en Provence, ce serait quelque chose à examiner.. @+

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.222) le 18 juillet 2008 à 11H12

JONAS à : G. Jacquin. Le 18 juillet 2008 à 09H45 et le 18 juillet 2008 à 09H38.

Merci pour le costume sur mesure ! Je ne m’en offense pas, je reçois du prêt à porter à longueur d’année. Mais : « Les maîtres qui ne se connaissent pas de MAÎTRE, ne sont souvent plus maîtres d’eux-mêmes ! ». La seule chose qui différencie l’homme de l’animal, c’est la maîtrise de ses pulsions. Je n’ai de leçon à donner à personne et je n’ai plus rien à prouver. La vie de chaque homme qui recherche sa raison d’être, est un chemin initiatique et il n’est pas indispensable de faire partie d’une secte, d’une obédience ou de pratiquer une religion pour le découvrir. Cordialement à vous.

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par JONAS (IP:xxx.xx6.141.89) le 18 juillet 2008 à 11H32

JONAS à : Krolik. Le 18 juillet 2008 à 10H56.

Puisque vous êtes plus ouvert aux observations qui contrarient vos certitudes, je vous dirais, que les vôtres, même par le biais des chiffres, m’ont permis d’actualiser les miennes. Votre dernière observation est pertinente, mais le travail et les observations de M. Olivier Cabanel sur les champignons, pourraient vous apporter une réponse partielle. Amicalement à vous.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx0.134.82) le 18 juillet 2008 à 11H46

A supposer que maitre il y a ! :-)

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.196) le 18 juillet 2008 à 12H36

JONAS à : G.Jacquin. Le 18 juillet 2008 à 11H46.

Le premier c’est vous ! J’espère que vous l’êtes ? Pour les autres « Un homme en vaut un autre » humainement parlant. Bon appétit.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx0.134.82) le 18 juillet 2008 à 16H18

Juste maitre ouvrier...mais il y a longtemps ! :-))

A la votre !

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.222) le 18 juillet 2008 à 11H14

JONAS à : G. Jacquin. Le 18 juillet 2008 à 09H45 et le 18 juillet 2008 à 09H38.

Merci pour le costume sur mesure ! Je ne m’en offense pas, je reçois du prêt à porter à longueur d’année. Mais : « Les maîtres qui ne se connaissent pas de MAÎTRE, ne sont souvent plus maîtres d’eux-mêmes ! ». La seule chose qui différencie l’homme de l’animal, c’est la maîtrise de ses pulsions. Je n’ai de leçon à donner à personne et je n’ai plus rien à prouver. La vie de chaque homme qui recherche sa raison d’être, est un chemin initiatique et il n’est pas indispensable de faire partie d’une secte, d’une obédience ou de pratiquer une religion pour le découvrir. Cordialement à vous.

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par Krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 18 juillet 2008 à 12H46

Si ça continue je sens que le débat va atterrir naturellement sur le fameux "complot judéo-maçonnique"...Mais Mr Cabanel, auteur du fil va arrêter cela je pense.

Je n’ai pas vu les travaux sur les champignons.. Mais les champignons ça collecte en surface, donc les retombées naturelles du radon que sont le Po et le Pb.. @+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 18 juillet 2008 à 17H16

kokril, je vais vous simplifier la tache, voici ci dessous l’article sur les champignons dont fait mention Jonas.

bonne lecture.

Comme chacun sait, on a tenté en vain de nous faire croire que la pollution de Tchernobyl n’avait pas passé la frontière française.

Peu de temps après l’accident, Michele Rivasi avec une trentaine d’autres scientifiques avait réuni une somme d’argent importante afin de créer un laboratoire d’analyse indépendante capable de mesurer la radioactivité contenue dans les aliments.

Ce groupement, sous l’appellation de CRIIRAD avait commencé les expertises en 1986, et comme à l’époque, leur siège était à Montélimar, les produits analysés venaient surtout de la Drôme.

Les analyses démontrant que le césium 134 et 137 de Tchernobyl avait contaminé les aliments, furent envoyées à la presse qui s’en fit bien sur l’écho. Seulement ce que retenaient les journalistes, c’est que la Drôme était polluée, sans évoquer tous les autres départements.

J’avais rencontré Michelle Rivasi peu après l’accident de Tchernobyl, l’ayant invitée a commenter un film « le tocsin de Tchernobyl », que nous avions présenté en Isère.

Elle me demanda si je pouvais l’aider afin de prouver que cette radioactivité ne s’était pas limitée à la Drôme.

Je m’en fut ramasser des champignons, choisissant à dessein des trompettes de la mort, puisque y figurait le mot mort, et que le champignon évoquait aussi celui des bombes nucléaires.

Ces champignons étaient connus pour leur capacité à concentrer la radioactivité.

J’envoyais ces champignons à la CRIIRAD a fins d’analyses, et peu de temps après, je recevais le verdict : Ils avaient 1841 becquerels au kilo, alors que la norme préconisait de ne pas dépasser 600 bcq pour les adultes et 340 pour les enfants.

Je contactais alors l’agence locale du Dauphiné libéré, et informais le rédacteur en chef de cette information, leur réservant le scoop pendant 48h.

Dans l’après-midi, un journaliste m’appela de Lyon afin de prendre rendez-vous.

Lorsqu’il fut en possession de toutes les preuves, fiche de laboratoire en main, il prit une photo des champignons et publia l’information en première page de toutes les éditions rhone alpine de ce journal.

Le titre de l’article était : « trompettes de la mort, prudence ».

J’avais posé comme seule condition que le nom et le téléphone du laboratoire de la CRIIRAD soit indiqué à la fin de l’article.

Le résultat dépassa toute mes espérances, puisqu’une équipe de télévision régionale vint même filmer ces fameuses trompettes.

Cela fit boule de neige, et toute la presse s’en fit l’écho.

Les demandes d’expertises affluèrent à la CRIIRAD. Bientôt les preuves de la contamination de tous les départements rhone alpins furent apportées.

Peu après j’étais contacté par « Que Choisir » qui me demanda de l’aider à faire un numéro spécial sur les conséquences de Tchernobyl sur nos produits alimentaires.

Ce magazine commanda donc de multiples expertises sur des aliments de toutes les régions françaises et lorsque le numéro sorti, chacun put enfin connaître la complète vérité.

Certes j’ai eu de la chance, car le Dauphiné aurait très bien pu ne pas publier l’information que j’avais donnée, et rien ne dit que d’autres journaux l’auraient fait.

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par Krolik (IP:xxx.xx1.235.198) le 18 juillet 2008 à 18H17

@Mr Cabanel,

Merci de m’avoir mis le texte de vos tribulations tchernobyliennes. Effectivement la norme donne des valeurs à ne pas dépasser, mais ce sont des valeurs moyennes. D’ailleurs la norme complète dit aussi le nombre total de Bq à ne pas ingérer sur une année. Et là pour atteindre cette valeur il aurait fallu en manger des kilogrammes par jour.

Votre manip aurait été plus intéressante si vous aviez donné les "valeurs brutes" après ramassage et les valeurs "après lavage ordinaire".

Que le nuage soit passé sur la France il n’y a pas de doute, d’ailleurs Pellerin l’avait annoncé, et cela a été publié au moins dans le "Libé" du 2 Mais 1986. Mais entre : le nuage est passé ; et : il y a un quelqconque danger pour la population.. Il y a une montagne d’écart. Le CEA (plus que Pellerin, car le CEA avait plus d’informations que Pellerin sur le sujet) aurait pu lancer une recommandation à faire trembler :
- Il est recommandé de laver sa salade et les champignons avant de les mangers.

Des valeurs de 2000Bq au kilogramme sont intéressantes au niveau de la toxicité. Le césium étant 100 fois moins radiotoxique que le polonium 210 on arrive à un équivalent de 20Bq/kg ce qui fait déjà plus peur. J’ai dû déjà écrire quelque part que les valeurs en becqurels ne sont pas significatives à elles seules mais qu’il faut en savoir plus avec l’origine des becquerels. Sachant que du fait de l’uranium naturel, de la production de radon, y compris en terrain sédimentaire, on a en moyenne des activités en polonium 210 de 10000 becqurels/m2 (je dis bien dix mille) on voit tout de suite ce qu’il faut faire avec les valeurs que vous donnez.

Alors s’est posée la question à Pellerin (qui avait les mêmes valeurs) de savoir :
- Est-ce que je publie des consignes stupides : lavez votre salade et vos champignons, et en même temps on initie une panique.

Panique qui au moins au niveau de la Pologne a eu pour conséqunce de faire réduire le taux de natalité de 30000 naissances à 7000 naissances par mois. Tout cela pour "rien du tout".

Précautions préconisées par différents pays, comme l’Allemagne et l’Italie, mais quels ont été les "bienfaits" de ces recommandations / précautions sur la santé publique ? Rien, aucune différence avec la France. D’ailleurs la Criirad n’a jamais fait aucun tableau compratif entre la santé publique des pays "avec précautions" et la France.

Ce qu’il y a de sûr c’est que Pellerin a eu 24 heures pour se décider de ce qu’il dirait. Sachant qu’en sus c’était une période "pont" et que pas mal de personnes de son équipe étaient en vacances et qu’il faisait ses mesures lui-même au Vésinet.

Il est maintenant mis en examen depuis trois ou quatre ans sur le sujet. La juge a eu tout le temps et les moyens de s’entourer des experts qu’elle a voulu.. Et que ce passe-t-il maintenant sur le dossier d’instruction ? Rien. Visiblement la juge attend que Pellerin casse sa pipe naturellement. Il n’est plus tout jeune. Des attaques incessantes pendant 22 ans ça peut épuiser aussi.. S’il casse sa pipe elle pourra tranquillement refermer le dossier.

Alors on peut toujours ressasser, et ressasser sur des "riens", histoire de se conforter dans :
- "on" sait tout, mais "on" nous cache tout.
- nous sommes constamment trahis.
- notre vie ne vaut rien
- les affreux "capitalistes" ... (Pellerin n’a qu’un petit appartement à Paris dans lequel je n’aimerais pas loger..)

A noter tout de même au passage que c’est Pellerin qui avait fait interdire d’un trait de plume l’utilisation de 20 000 appareils de radioscopie en France. Appareils de radioscopies devant lesquels nous sommes tous passés en étant gamin. Pour nous c’était "rapide", mais pour les opérateurs ils s’en prenaient pein la figure toute la journée. Est-ce que cette décision de "santé publique" qui a conduit à mettre 20 000 appareils de radioscopie à la benne a donné lieu à des commentaires dans les médias à l’époque ?

Rien..

Mais c’était normal, chacun faisait son travail, et la santé publique au moins au niveau de la radioprotection était assurée. Mais cela touchait le domaine "médical" sujet "tabou" des anti-nucs et de la Criirad. mais vous savez que j’ai une "dent" contre le nucléaire médical et que je suis partisan de sa fermeture intégrale. Les becqurels que l’on peut compter dans le nucléaire médical !!!!!! de 1000 à 100 000 fois ce vous avez compté..

@+

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par Krolik (IP:xxx.xx3.124.69) le 18 juillet 2008 à 12H59

Une nouvelle de ce matin pour donner du "grain à moudre" :

http://www.lexpress.fr/actualite/de...

vendredi 18 juillet 2008, mis à jour à 10:46

Une nouvelle fuite d’uranium signalée dans la Drôme Reuters Une nouvelle fuite d’uranium, dont l’ampleur n’est pas encore connue, a été signalée jeudi à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) par une usine franco-belge du groupe Areva, à Romans-sur-Isère (Drôme), annonce l’ASN. L’usine FBFC a fait état de la rupture d’une canalisation enterrée rejetant "des effluents liquides uranifères".

"Les inspecteurs ont relevé que la rupture de cette canalisation enterrée daterait, selon l’exploitant, de plusieurs années", dit l’ASN dans un communiqué.

Cette tuyauterie n’est pas conforme aux exigences de la règlementation, ajoute-t-on.

Elizabeth Pineau, édité par Thierry Lévêque

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.129) le 18 juillet 2008 à 14H09

JONAS à : Krolik. Le 18 juillet 2008 à 12 h 46 et suivant.

Reçu 5/5, je n’avais pas l’intention d’aller plus loin. Merci pour l’information sur l’usine franco-belge du groupe AREVA, à Romans-sur-Isère (Drôme). Il me semble avoir entendu parler de 750 grammes de produit uranifère liquide ? Sans précision dans le temps. Comme vous le dites, cette fuite remonterait à un « certain temps ? ». Bonne journée.

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 18 juillet 2008 à 14H25

jonas,

décidemment le nucléaire porte poisse en france, effectivement l’information que vous avez eu sur Romans est sérieuse, une nouvelle fuite d’effluents radioactifs a eu lieu, je suis en train de préparer un dossier la-dessus, et je ne manquerais pas de vous l’adresser,

de votre coté, n’hésitez pas a m’informer, cordialement,

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par JONAS (IP:xxx.xx7.209.111) le 18 juillet 2008 à 16H16

JONAS à : Olivier Cabanel, Krolik, etc.

Copie : AVIS D’INCIDENT DE l’ASN Rupture d’une canalisation de rejets d’effluents liquides à l’usine FBFC de Romans-sur Isère (Drôme) Le 17 juillet 2008 vers 17 h, l’usine franco-belge de fabrication de combustible (FBFC) du groupe AREVA/NP, située à Romans-sur Isère dans la Drôme, a informé l’Autorité de sûreté nucléaire de la rupture d’une canalisation enterrée de rejets d’effluents liquides uranifères.

L’ASN a décidé de réaliser une inspection immédiate. Trois inspecteurs de la division de Lyon de l’ASN se sont ainsi rendus sur place dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 juillet pour examiner les circonstances de l’événement ainsi que les mesures prises par l’exploitant.

Les inspecteurs de l’ASN ont relevé que :
- la rupture de cette canalisation enterrée daterait, selon l’exploitant, de plusieurs années ;
- l’exploitant a pris des mesures correctives destinées à protéger la zone contre les éventuelles intempéries.

L’exploitant va procéder, ce 18 juillet, au nettoyage de la zone contaminée. Les inspecteurs lui ont demandé que la totalité des matériaux retirés soit analysée pour évaluer la masse d’uranium présente.

Les inspecteurs ont relevé la non-conformité de cette tuyauterie vis-à-vis des exigences de la réglementation applicable qui demandent une capacité de résistance aux chocs suffisante pour éviter leur rupture.

L’ASN classe provisoirement cet événement au niveau 1 de l’échelle internationale de classement des événements nucléaires INES

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 18 juillet 2008 à 17H11

Jonas, j’ai écrit un article qui est déja dans les voix du panda, et que j’ai proposé a agoravox,

il semble que les casseroles s’accumulent.

ceci dit, nous n’avons eu aucune réponse quand à la première information de la SOCATRI qui annonçait au début de l’accident 360 kg, et qui parle maintenant de 74 kg.

d’ou vient une telle différence ? comment peut-on se tromper d’autant ?

et quid de l’interrogation soulevée par la CRIIRAD sur l’entassement dans une butte de terre de dechets nucléaires sur le site depuis 30 ans ?

décidemment, il y a encore peu de transparence dans le nucléaire.

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par JONAS (IP:xxx.xx6.128.110) le 18 juillet 2008 à 17H04

Jonas à : Krolik.

Je pense que vous devriez nous soutenir, ainsi que la CRIIRAD. La tolérance et les excuses permanentes conduisent inexorablement vers ce type de situation et leurs découvertes.

 « La rupture de cette canalisation enterrée daterait, selon l’exploitant, de plusieurs années ». La zone de ce site est encore plus urbanisée que celle de Tricastin, on se demande comment les responsables de cette usine peuvent garder le silence, si ce n’est par peur de perdre leurs emplois, dont les salaires doivent être plus que confortables.

Alors, SVP Krolik, ne nous trouvez pas de nouvelles excuses à cette situation, d’autant qu’il doit en exister bien d’autres qui nous sont inconnus pour l’instant. Il faut que les responsables tombent, pour qu’enfin, certains cadres, les techniciens et ouvriers, puissent enfin parler et dénoncer ces situations qu’ils ne sauraient ignorer. Peu importe, si les actionnaires font un peu moins de profits, mais la santé de nos familles n’en sera que meilleure. Les petits actionnaires d’Eurotunnel ont pratiquement tout perdu, pourtant le tunnel fonctionne et bien. Si ceux d’AREVA en perdent pour que le parc de nos centrales soit rénové, ce n’est pas grave, ce sont les règles du jeu de la Bourse, on ne peut pas être toujours gagnant. Bonne journée à tous.

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par Krolik (IP:xxx.xx1.235.198) le 18 juillet 2008 à 17H36

Il y a des types d’accident sur lesquels on doit être intransigeant.

Mais les fuites de liquides uranifères....C’est tout de même des riens du tout. Le Rhône doit naturellement passer ses 75kg d’uranium par jour (dans l’ordre de grandeur). Alors les gens qui travaillent dans le métier le savent et n’y prêtent qu’une attention peu soutenue.

Et cela ne viendrait à l’idée de personne d’écrire un bouquin pour dénoncer de telles fuites. Même étant parti à la retraîte. Sujet aussi intéressant que de parler de la pluie et du beau temps.

L’uranium est tout de même un produit relativement abondant dans la nature. la radioactivité est une chose naturelle et peut varier localement, facilement dans un rapport allant de 1 à 100 sans dommage pour pour personne. Une version plus dangereuse serait la mise en aérosol, mais ce n’est pas la cas. Dans les deux cas que ce soit à Tricastin ou à la Franco-Belge de Fabrication de Combustible ce sont des liquides. Le danger serait plutôt à voir du côté chimique du soluté : des nitrates, des fluorures... Mais apparemment ce ne sont pas des problèmes, l’ASN, l’IRSN, la Criirad personne n’en parle, et ça n’a l’air d’inquiéter personne. Certains font une obsession sur l’uranium comme si cela avait à voir avec Satan et le feu éternel... Savez vous que des trucs comme le rhénium, le tantale, le simple potassium, ainsi que le carbone que l’on touve partout sont également radioactifs ! Et lorsque l’on va acheter son bois pour sa chadière on ne commande pas du "bois radioactif".. c’est naturellement inclu.

J’aurais plutôt tendance à classer ces incidents à l’échelle INES : 1/10 et disparition de l’incident par dilution naturel.

La Criirad n’a pas besoin de moi pour se soutenir toute seule. L’ASN va bien dans son sens et entre eux c’est la symbiose.

Mais attendons les résultats des expertises sur tous les sites nucléaires. @+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 18 juillet 2008 à 17H52

krolik,

j’ai compris, votre truc c’est "relativiser"

comme vous le dites, il y a déja tant de produits radio-actifs dans l’eau, les fleuves, dans l’air, un peu plus ou un peu moins,

pour que çà vous touche,il vous fait un big accident nucléaire,

j’ai tendance a penser que pour vous, meme tchernobyl, c’est peanuts ?

çà revient a dire qu’on est en droit de s’alarmer quand un tsunami fait des milliers de morts,

mais pourquoi s’inquièter quand un quidam oublie son fils, en isère, dans sa voiture, en plein soleil et que ce dernier meurt ?

vous avez raison, faut relativiser.

au fait, vous devrier faire un tour du coté du tricastin pour expliquer çà aux riverains qui ne savent plus quelle eau boire.

positivons.

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par Krolik (IP:xxx.xx1.235.198) le 18 juillet 2008 à 18H29

Relativisons !

La Criirad s’attache à mettre en évidence des valeurs "pointe".

Un peu comme :
- J’ai déjeuner avec ce type, il a bu cinq verres de vin pendant le repas. Il est évident que ce type est alcoolo.

Maintenant si ce sont les seuls verres de vin qu’il aura bu de la semaine pourra-t-on dire que c’est un alcoolo ?

Ce qui est important c’est au final de savoir qu’est-ce que l’on absorbe sur une période de temps. Sur une année.

Il est dit que la radioactivité est "cumulative" c’est à dire que vous prenez un jour un millisievert il va s’accumuler avec un autre millisievert que vous prendre plus tard. Et ce qui est important c’est ce qu’il y a "au bout", le phénomène cumulatif des dégâts.

Vous avez écrit plusieurs fois que je faisais des digressions par rapport au sujet.

Mais alors vous ! qu’est-ce que vient faire là-dedans le cas dramatique du gamin mort dans une voiture fermée au soleil à Pont de Chéruy ?

Mais ce qu’il y a de sûr c’est que pour que les habitants de la région de Tricastin ne ferment pas d’un oeil la nuit d’inquiétude, on peut compter sur vous. Et au final, toutes doses intégrées, vous aurez contribué à semer de l’inquiétude complémentaire pour quoi ?

Un coup médiatique de plus !

@+

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx1.214.214) le 19 juillet 2008 à 07H34

krolik,

vous n’ignorez pas que la radioactivité s’accumule dans le corps humain, que pensez vous de la situation des riverains du tricastin qui accumulent depuis des années de la radioactivité dans leur corps ?

en effet, un site de reporter internet vient de publier l’information suivante :

la nappe a été polluée par les dechets nucléaires (plus de 700 tonnes) contenus dans la butte dénoncée par la criirad.

la preuve est que, ayant constaté la pollution, les nappes ont été vidées, et le tout a été envoyé dans le Rhône.

quel est le problème me direz vous ? puisque le fleuve est depuis le début de l’année interdit a la peche, ainsi qu’a la consommation du poisson, a cause des pcb.

alors une pollution de plus ou de moins !

voici le lien pour constater mes propos :

http://www.next-up.org/Newsofthewor...

quelle dose ont-ils aujourd’hui dans leur tissus, dans leur sang ?

comme vous le savez, une enquète épidémiologique va etre conduite autour des sites nucléaires, afin de constater si oui ou non, les cas de cancers ou de leucémies y sont plus nombreux.

vous irez dire aux cancereux que c’est "un coup médiatique de plus".

je connais les limites de votre "bonne foi".

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