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La voiture électrique n'est pas le véhicule de l'avenir

Article publié le 22 août 2012

Annoncée par l’industrie automobile, souhaitée par de nombreux écologistes, espoir des pourfendeurs du changement climatique, la voiture électrique représente-elle le véhicule de l’avenir ? Tout porte à croire qu’il faut répondre à cette question par la négative.

 

Pendant les trois premiers mois de l'année 2012, 1200 voitures électriques ont été immatriculé en France. L'ensemble de l'année 2011 représente 900 voitures achetées. Ce progrès est décevant par rapport aux espoirs de la filière qui espérait un démarrage fulgurant : 197 000 véhicules -à moteur à explosion- ont été immatriculé au premier trimestre de l'année 2012.

Les optimistes expliqueront cette lenteur au démarrage par les réticences des Français à investir dans une nouvelle motorisation. Mais la réalité est moins idylique. Les études de marché montrent, partout dans le monde,  la forte réticence des consommateurs à investir dans des automobiles chères et à faible rendement. Il y a une corrélation évidente entre le niveau de subvention et les parts de marché de la voiture électrique.

Or, un marché subventionné est condamné dans un monde où les Etats sont fortement endettés.

De plus, les nuages s'accumulent et l'avenir ne s'annonce pas rose. Comment, en effet, croire à l'avenir d'une technologie qui dépend complétement des progrès dans les procédés des batteries ? Comment y croire, alors que les réserves de minerais nécessaires à l'industrie de la batterie, sont très limitées ?

Le lithum "technologie d'avenir" est en voie d'extinction dans la décennie qui vient. Les réserves de plomb seront épuisées dans vingt ans. Le modèle de la voiture électrique a du plomb dans l'aile, si on veut bien nous autoriser ce vilain jeu de mot, car jamais nous ne pourrons disposer des ressources nécessaires pour assurer son développement.

Alors que les stocks disponibles de pétrole s'amenuisent, vers quel espoir alors se tourner ?

La préservation de nos mobilités passe par un changement radical de nos modes de vie et de comportement.

Il nous faut sortir du modèle de la voiture individuelle pour tous, dont le véhicule électrique était le nouvel avatar. Il nous faut inventer une autre manière de nous déplacer.

Au coeur de ces nouvelles écomobilités : le téléphone portable équipé de GPS qui va permettre de gérer nos déplacements.

Ceux-ci seront assurés par des véhicules différents que l'on va repérer et réserver par téléphone. Deux grands types de véhicules seront disponibles :

-les petites voitures en partage, et en libre-service.

-les taxis et bus collectifs fonctionnant à la demande.

Pour alimenter ces modes de transport, l'énergie de l'avenir ne sera ni l'essence, ni l'électricité. Il s'agira de véhicules hybrides fonctionnant au gaz naturel (méthane). Celui-ci sera produit à partir des surplus de l'électricité intermittente des énergies renouvelables.

Ce système révolutionnaire de transport va se mettre en place progressivement dans les décennies à venir. Il s'agit de la seule solution aux nouvelles contraintes de la crise globale, économique et écologique, dans lequel nous sommes entrés. Mais cette solution est en réalité une véritable chance pour les pays qui vont saisir cette opportunité pour relancer leur économie. 

Thèmes

Energies renouvelables Véhicule électrique

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commentaires
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(IP:xxx.xx7.76.249) le 23 août 2012 à 11H11

Ce système révolutionnaire de transport va se mettre en place progressivement dans les décennies à venir. Il s’agit de la seule solution aux nouvelles contraintes de la crise globale, économique et écologique, dans lequel nous sommes entrés. Mais cette solution est en réalité une véritable chance pour les pays qui vont saisir cette opportunité pour relancer leur économie.

===> C’est quand même bien de savoir lire dans une boule de cristal !! Cà permet d’écrire n’importe quoi et de se faire plaisir en pensant qu’on est une sommité dans n’importe quel domaine.

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(IP:xxx.xx8.94.33) le 23 août 2012 à 12H58

La voiture à air comprimé est l’avenir ! Juste de l’air facile d’accès pas de gaz ni petrol ou autre matiere premiere rare.

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(IP:xxx.xx7.76.249) le 23 août 2012 à 17H07

(IP:xxx.xx8.94.33) le 23 août 2012 à 12H58

La voiture à air comprimé est l’avenir ! Juste de l’air facile d’accès pas de gaz ni petrol ou autre matiere premiere rare.

===> Et pour comprimer l’air, il suffit que le chauffeur fasse comme il fait pour son mateals de plage et la bouée de ses gamins : quelques minutes avant de partir ou bien la veille au soir, il souffle dans une valve ou bien il a un gonfleur à pied, c’est plus pratique et plus moderne. C’est tout, c’est gratuit, pas polluant et de l’air (en fait c’est du gaz carbonique) on n’en manque pas ! En tout cas les prosélytes de la voiture à air comprimé n’en manque pas !!

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par Stephane (IP:xxx.xx1.14.159) le 28 novembre 2012 à 20H18

Coucou, je tenais à vous remercier pour ce contenu important sur le sujet. Pas de bol’ j’éprouve des difficultés à trouver d’autres informations à ce propos sur internet.

Stephane

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(IP:xxx.xx2.227.21) le 24 janvier 2013 à 13H00

Votre article sur les voitures électriques me laisse sans voix, je ne savais pas tout ça. Merci pour ces informations importantes, mais pourquoi dans les "grands quotidiens" on en parle pas, les pubs ? Merci pour votre vigilance.

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par Indianagrenoble (IP:xxx.xx7.28.153) le 23 août 2012 à 16H02

Hallucinant de ne même pas citer l’Hydrogène couplé à une Piles à Combustibles (PAC) ... ça fait de l’électricité pour faire rouler les véhicules 100% ELECTRIQUES !!!

De l’hydrogène on sait la fabriquer en continue avec le procédé de cracking haute température du procédé HYDROSOL II...

Du Gaz Naturel ?? pfff... oui, certes y’en aura à gogo, on le brûle déjà au cul des puits de pétrole (considéré comme un déchet)...

Avec quelques kilo d’hydrogène comprimé sur une PAC on a déjà une autonomie de plus de 1500 km... et encore c’est des protos... => on en parle pas de ça ???!!!

A croire que Mr Rodrigue Coutouly bosse pour le lobby pétroliers ;o))

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par Helios (IP:xxx.xx1.142.169) le 23 août 2012 à 17H22

Le vehicule electrique est le seul avenir de la voiture puisque l’electricité n’est pas une source d’energie primaire, mais un moyen de transport de l’energie.

Donc, toutes les sources d’energie, des plus propres, renouvelables, etc jusqu’aux plus classiques (combustion) sont suceptibles de produire l’electricité necessaire a son developpement... et c’est surement cela qui gene le plus les ecologistes-idiots-utiles de margoulins du green washing.

D’ailleurs votre billet n’insiste que sur la suppression de l’automobile individuelle, comme a l’epoque de l’inquisition où le penser par soi-même etait interdit. Les pseudo informations que vous citez, (epuisement du lithium ou du plomb... avec tous les stocks que nous avons dans les dechets nucleaires)ne sont que desinformations, comme d’ailleurs tous ce qui touche a l’automobile dans la bouche des ecologistes de salon.

Si les acheteurs ne se ruent pas sur les autos electriques, c’est uniquement parce qu’ils ne sont pas betes, car, par rapport aux voitures thermiques actuelles, acheter a deux ou trois fois le prix d’un vehicule qui coute deux a trois fois moins cher a la construction n’est pas soutenable.

Par contre, vous avez raison, la voiture electrique n’a aucun avenir fiscal, puisque la TIPP n’a plus de legitimité et trouver un impot basé sur la versatilité de l’electron est hautement complexe... quel gouvernement justifiera de taxer l’energie recuperee au freinage et dans les descentes ?

Le combat de la liberte va se jouer contre la classe politique, les petroliers et les ecologistes. Ces derniers, en veritables integristes de l’anti-liberté ont du mal a accepter une automobilie qu’ils ne peuvent plus directement stigmatiser et detruire dans l’inconscient collectif par une culpabilisation qui ne sera plus basée sur la peur et l’accaparation du devenir de la planete.

Indiquons egalement, qu’il n’y a ni crise globale, ni crise economique, et encore moins crise ecologique, il n’y a qu’un probleme de la repartition de la richesse et du pouvoir... mais c’est si facile de hurler avec les loups, quand on veut rammasser les restes.... comme les hyenes !

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(IP:xxx.xx7.76.249) le 23 août 2012 à 17H23

A croire que Mr Rodrigue Coutouly bosse pour le lobby pétroliers ;o))

===> Ahhh.... Tout de suite !!! La suspicion, l’injure, l’accusation sous jacente de vendu, d’acheté, etc..... Si vous aviez lu, avant de l’insulter gratuitement, la fiche biographique de Monsieur Coutouly, vous auriez constaté qu’il n’avait aucun lein ni intérêt, au contraire, avec l’industrie du pétrole. Et vous pour être aussi véhément au sujet de l’hydrogène et de la pile à combustible, vous ne seriez pas par hasard dans ce business (ce ne semble pas être demain la veille...) ? Ou alors c’est par pure promotion désintéressée ? Vous voyez. Un peut toujours être le vendu de quelqu’un.

WIKIPEDIA

Craquage de l’eau

Le craquage de l’eau est un procédé permettant l’obtention d’hydrogène et d’oxygène, en dissociant par la chaleur les atomes composant la molécule d’eau H2O. C’est une réaction thermochimique se commençant à haute température (entre 850 °C et 900 °C) pour devenir complète vers 2 500 °C.

Avec l’hydrolyse, c’est une des pistes envisagées pour produire massivement de l’hydrogène à destination des piles à combustible, notamment pour les applications mobiles (voiture, téléphone portable, PC portable, etc.)

Bilan énergétique

Le bilan de la décomposition d’une molécule d’eau : H2O → H2 + ½ O2, s’établi comme suit :

Comme la molécule d’eau H2O est constituée de 2 liaisons O-H et chaque liaison a une énergie molaire de 460 kJ, ce qui représente 2 x 460 = 920 kJ pour une mole d’eau. La recomposition des atomes d’hydrogène H en H2 (hydrogène gazeux) va produire un apport d’énergie : H-H → H2 apporte 432 kJ.

La recomposition des atomes d’oxygène : ½ O-O → ½ O2 apporte ½ x 494 kj soit 247 kJ.

Le bilan global est donc : 920 – 432 – 247 = 241 kJ.

Ainsi la fabrication de 2 grammes d’hydrogène par craquage d’une mole d’eau (sans tenir compte des pertes) nécessite l’apport de 241 kJ, soit 120 500 kJ pour fabriquer 1 kg d’hydrogène ou encore 33,5 kWh/kg d’hydrogène1.

Le craquage de l’eau est déjà effectué à échelle industrielle par électrolyse alcaline à 90 °C mais n’est pas encore compétitif par rapport à l’hydrogène issu du réformage du méthane, sauf pour des applications nécessitant un hydrogène très pur. Cette situation est susceptible d’évoluer rapidement si une taxe sur les émissions de gaz à effet de serre (Taxe carbone...) s’appliquait au réformage du méthane.

La production de l’énergie nécessaire au craquage, afin d’être une véritable avancée sur le plan écologique, devra se faire par une source d’énergie primaire propre et ne rejetant pas de gaz à effet de serre.

Le four solaire d’Odeillo a servi à étudier le craquage de l’eau. Sur la plate-forme de recherche solaire d’Almeria (Espagne), un réacteur solaire expérimental de 100kW(th) (seconde phase du projet "Hydrosol" d’Oxydoréduction solaire par céramique ferrite) a été mis en service le 31 mars 2008 après 4 ans de recherches menées avec le Centre de recherche aérospatiale allemand (DLR) et l’énergéticien espagnol CIEMAT. De l’eau y est craquée dans un monolithe de céramique de ferrite réfractaire (le réacteur) exposé au rayonnements solaires concentrés de manière à ce qu’il atteigne 1100 °C. L’eau est vaporisée dans sa structure multicanaux et en nid d’abeilles à paroi mince dopée par des nanoparticules actives qui, en s’oxydant, piègent l’oxygène et laissent partir l’hydrogène. Ensuite, la température qui augmente chasse l’oxygène du nanomatériau et un nouveau cycle peut démarrer. Grâce aux catalyseurs, l’expérience fonctionne à "seulement" 800 à 1200 °C

La filière nucléaire et la filière éolienne semblent à ce jour offrir les pistes les plus prometteuses. En effet, les réacteurs nucléaires de nouvelle génération, encore sur la planche à dessin, pourraient permettre un double usage de la fission à des fins de production électrique classique et d’hydrogène. Les réacteurs nucléaires du type HTR (High Temperature Reactor | Réacteur à Haute Température) ou HTGR (Hight Temperature Gaz Cooled Reactor | Réacteur Haute Température refroidi au Gaz) permettraient d’envisager d’autres alternatives que l’électrolyse alcaline, s’ils sont produits.

L’intermittence de l’éolien n’est pas un problème dans le cas de production d’hydrogène, car celui-ci est facilement stockable. La filière éolienne est de fait très intéressante, couplée aux électrolyseurs alcalins, comme dans le projet hybridkraftwerk d’Enertrag. De plus des systèmes hybrides, éolien + solaire sont étudiés, en Algérie par exemple6

Risques

« Craquer l’eau » consiste à produire deux gaz (hydrogène et oxygène) pouvant réagir entre eux de manière hautement explosive. La réaction doit se faire dans des conditions de sécurité adaptées au risque.

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par lemiere jacques (IP:xxx.xx1.100.26) le 23 août 2012 à 18H20

je ne comprends pas, vous n’avez pas écrit un article disant que les véhicules type prius étaient l’avenir automobile ?

Plus encore..ça sert à quoi de nous expliquer ce que sera l’avenir ? vous avez toutes les chances de vous tromper et en plus ça ne nous avance pas à grand chose... L’avenir est incertain..avez vous acheter des actions ou avez vous investit personnellement dans ce secteur ?

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par Flone (IP:xxx.xx0.33.26) le 24 août 2012 à 09H49

Bon alors, quelques faits que vous paraissez ignorer ou passer sous silence :
- mise à part la batterie, une voiture électrique est bien plus facile à concevoir, à construire, est plus efficace énergétiquement, plus légère, plus silencieuse, et moins coûteuse à produire en chaîne. Le coût de la perfusion économique est un faux argument. Produite en série, la voiture électrique serait bien moins chère qu’une voiture normale.
- vous parlez du lithium, sans savoir que cette ressource n’en est qu’à ses débuts d’extraction. Les réserves limitées sont celles du lithium sous forme minérale. On a plus qu’assez de lithium dans les salants d’Amérique du Sud et en Afghanistan. Cependant il faut apprendre à l’extraire et le raffiner. Rien d’impossible. De plus, les batteries sont les choses que l’on recycle le plus avec le verre. Le problème du plomb n’en est donc pas un (en plus, les batteries au plomb sont déjà présentes dans nos voitures aujourd’hui). A terme, le lithium non plus, à supposer qu’on fasse des batteries sur cette technologie. A titre d’exemple et pour vous convaincre, vos arguments sur le lithium pourraient être appliquées au platine des pots catalytiques. Or, ces pots, on les recycle, donc on ne manquera pas de platine pour les voitures à explosion. Pas plus que de lithium pour les batteries des voitures électriques.
- Sortir de la voiture individuelle, c’est bien... Cependant si chacun avait une voiture électrique connectée au réseau électrique pendant qu’on ne l’utilise pas, on pourrait avoir ainsi à disposition de très très larges capacités de stockage d’électricité, qui permettrait l’essor des énergies renouvelables, et donc d’éviter le syndrôme de "la voiture électrique qui roule au charbon". On pourrait même envisager RTE qui sponsorise en partie l’achat de nos véhicules contre un contrat d’exploitation de nos batteries comme stabilisateur de réseau.

Et il y a des gens comme vous qui, parce qu’ils lisent deux articles sur des blogs de réactionnaires sous-documentés, ou qu’ils préfèrent rêver à un monde différent juste par principe d’être avant-gardistes, qui balayent par plaisir tout un business modèle que la profession a mis des décennies à faire émerger.

Vous devriez avoir honte : la voiture électrique en tant que véhicule de l’avenir, c’est réellement SOUHAITABLE !

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(IP:xxx.xx7.76.249) le 24 août 2012 à 10H45

@ Flone

Et il y a des gens comme vous qui, parce qu’ils lisent deux articles sur des blogs de réactionnaires sous-documentés, ou qu’ils préfèrent rêver à un monde différent juste par principe d’être avant-gardistes, qui balayent par plaisir tout un business modèle que la profession a mis des décennies à faire émerger.

Vous devriez avoir honte : la voiture électrique en tant que véhicule de l’avenir, c’est réellement SOUHAITABLE !

===> Vous devriez commencer par admettre que tout le monde ne peut pas être un grand spécialiste comme vous et que, en outre, chacun est libre d’avoir une opinion différente de la vôtre et de la faire connaître de la même manière que vous êtes libre de faire valoir la vôtre (en l’étayant de références, ce que vous omettez de faire d’ailleurs....)sans pour autant être obligé d’avoir une attitude tout à fait méprisante. C’est (ou en tout cas devrait) être la règle sur des sites d’échange comme celui-ci.....

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par BeretMan (IP:xxx.xx2.85.9) le 5 septembre 2012 à 09H17

La voiture électrique ... souhaitable ??? Combien de centrales nucléaires supplémentaires ?

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par Abécé (IP:xxx.xx2.31.94) le 24 août 2012 à 21H34

Article un peu creux.. En effet la voiture électrique est actuellement beaucoup trop chère. Reste qu’il est difficile de connaître les progrès réalisables en matière de batteries. En outre, le gaz naturel est en quantité limitée et ne pourra jamais faire tourner un parc automobile conséquent. L’Europe est déjà menacée de pénurie de gaz dans les 20 années à venir, alors si en plus on convertit notre parc auto.... Les batteries électriques ont l’avantage, dans un réseau intelligent, de permettre de stocker l’énergie produite en excès la nuit, ou par les énergies renouvelables, dans les moyens de transport, au lieu de la perdre bêtement pour remonter de l’eau dans des retenues (70 % de pertes).

Le pétrole étant condamnée, il est probable que les gens ne se déplaceront plus aussi loin à l’avenir, ou alors en train ou en bus.

Dans l’électrique, ce sont les véhicules les plus petits qui devraient avoir le plus de succès, le vélo électrique tout d’abord, à l’autonomie record et au prix dérisoire. Les scooters et motos électriques ensuite, ainsi que les mini-voitures. Enfin les voitures électriques de taille classique seront réservées aux 5 % les plus riches de la population. Sinon, pour info, l’avenir est au vélo et au cheval :)

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(IP:xxx.xx7.76.249) le 26 août 2012 à 10H49

par Abécé (IP:xxx.xx2.31.94) le 24 août 2012 à 21H34

Dans l’électrique, ce sont les véhicules les plus petits qui devraient avoir le plus de succès, le vélo électrique tout d’abord, à l’autonomie record et au prix dérisoire

* De façon à vérifier et mettre en aplication pour l’exemple ce que vous avancez, vous faites certainement vos courses hebdomadaires au Carrefour/Auchan/Casino (selon préférences) avec votre vélo électrique ? Vous conduisez et allez chercher également vos deux enfants à l’école avec votre vélo électrique ? Etc....

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par BeretMan (IP:xxx.xx2.85.9) le 24 août 2012 à 21H48

Moi, Grand Mage, je vous annonce l’avènement d’une nouvelle source d’énergie qui révolutionnera aussi nos déplacements : LENR, Low Energy Nuclear Reaction, qui a été aussi (mal) nommée Fusion Froide. Biz

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par viltansou (IP:xxx.xx9.28.129) le 4 septembre 2012 à 01H41

Pour ceux qui pensent que l’hydrogene est un "carburant" d’avenir, il faut savoir qu’il faut depenser autant d’energie electrique pour en produire que pour en utiliser ensuite...on est proche du rendement à 100% mais il faut quand meme de l’electricité. Donc sans reel interret par rapport à l’electricité. Sans jeux de maux... ca tourne en rond, sans solutions. La seule propulsion naturelle est le cul de pied au cul, et il en faudrait beaucoup pour avancer.

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 6 septembre 2012 à 21H48

Il me semble même qu’actuellement, il faut dépenser beaucoup d’électricité pour obtenir un peu d’hydrogène. Et dans l’autre sens, c’est du même ordre. Au total, le rendement doit être assez loin de la batterie lithium.

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par azerty (IP:xxx.xx3.143.170) le 7 septembre 2012 à 06H08

les allemands fabriquaient de l’essence et du gasoil à partir du charbon entre 1939 et 1944....

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par Léonard (IP:xxx.xx1.82.109) le 8 septembre 2012 à 21H54

La réponse sur le nombre de réacteurs nucléaires nécessaires pour tous les véhicules électriques, pas seulement les petites voitures, se trouve ici

http://futura24.voila.net/petrole/voiture.htm

Ce sera peut-être un peu moins avec les avancées techniques, mais cela donne l’ordre de grandeur.

Avec l’hydrogène, c’est pire.

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 10 septembre 2012 à 20H47

@ Léonard

Ces chiffres sont exagérés (pour la voiture électrique classique). Concernant les rendements, ils sont au moins deux fois meilleurs que ceux pris dans l’article...

Pour le trafic automobile, il faudrait environ 80Twh pour le remplacement de tout le parc en VE sur batteries.

Pour les transports, une partie devra migrer sur le train bien plus économe et moins couteux.

Les hydrocarbures ne disparaitront pas d’un coup non plus.

Ce qui fait qu’au final, en ajoutant les mesures d’économies d’énergies, les nouvelles sources d’énergies... tout ne va pas s’effondrer. ça sera un peu moins facile que maintenant.

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par Maya Sibuet (IP:xxx.xx9.26.251) le 24 septembre 2012 à 23H32

Bonjour

Merci pour ces informations passionnantes, j’ai ajouté votre site dans ma barre de bookmarks.

Maya Sibuet

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par christian (IP:xxx.xx2.51.86) le 16 octobre 2012 à 17H37

Pourquoi la voiture électrique ne décollera pas.

Hormis les utilisateurs, elle n’intéresse personne. Dans l’ordre, les pétroliers, les constructeurs automobiles et enfin l’Etat. Je ne vais pas m’attarder sur les pétroliers, tout le monde sait pourquoi ça ne les intéressent pas.

Pourquoi les constructeurs ? Une voiture électrique, ça ne s’use presque pas, il n’y à quasiment pas d’entretiens, et beaucoup moins de pièces que sur une voiture thermique ou pire une voitures hybride.

Croyez vous vraiment que les batteries coutent si cher que ça à fabriquer ? Imaginez que demain, on nous apprenne que ces fameuses batteries coûtent aux clients aux environs de 4000 euros pour une durée de vie de 8 ans environs. Que resterait t’il du principal argument de nos chères constructeurs automobiles pour ne pas nous vendre des véhicules électrique à faible prix ; ou nous louer des batteries à bas loyer.

Prenons l’exemple de la Zoé qui ne peux pas être en dessous de 13700 euros plus 36 mois à 79 euros de locations de batteries, soit un coup total client de 16544 euros, soit juste le prix idéal pour que le constructeur touche le maximum de la prime d’état (donc nous tous contribuable) de 7000 euros. Ce qui donne un prix de vente constructeur de 23 544 euros, soit un peu plus que les fameux 23334 euros minimum induit par la prime de l’état de 30 % maxi du prix de vente de la voiture.

Suis-je clair. Si un constructeur vend une voiture en dessous de 23334 euros, il ne touchera pas la totalité de la prime de 7000 euros de l’état (23334X30%=7000.20 euros). Donc en instaurant cette histoire de 30% du prix de la voiture, le gouvernement fixe un minimum de vente des voitures 100% électrique à 16334 euros, avec ou sans location de batteries.

Sans cette bizarrerie et la désinformation sur le coût des batteries, voir même leurs autonomies, je suis sur que les voitures électriques serait moins cher et commenceraient à rapidement circuler sur nos routes.

Exemple significatif, les quelques 1400 Citroën c-zéro et Peugeot ion qui ont été bradées cet été 2012 pour liquider les stocks important chez PSA, respectivement à des loyer de 199 euros par moi chez Citroën et 10900 euros à la vente avec batterie en pleine propriété chez Peugeot. Chez Peugeot avec la Ion, sans publicité, plus de 700 véhicules ont trouvés preneur en 8 jours au mois d’août 2012 au prix incroyable de 10900 euros. Qui à dit que les français ne voulait pas de voitures électriques ? Pourtant, l’autonomie n’est pas énormes (aux environ de 120 kms en utilisations normales). Soit dit en passant, Peugeot n’a pour ainsi dire rien investi en électrique, puisqu’il s’agit de la Mitsubishi I-Miev rebadgée.

Revenons à la Zoé ; en mettant un loyer de batterie à 79 euros par mois sur 36 mois pour 12500 km annuel, psychologiquement, les gens vont se dire que pour ce prix la, soit 948 euros par an, ils auront environ 700 litres de gasoil ou 624 litres d’essence ou mieux encore 1090 litres d’éthanol ; de quoi faire autant de km avec une voiture diesel consommant au maximum 5.6 litres au cent, sans la contrainte de l’autonomie. Encore une fois un prix fixé de manière très fine par notre constructeur. Par contre, il n’en sera pas de même pour l’entretien qui sera bien plus bas pour l’électrique que sur la thermique.

Il faut se rendre à l’évidence, même si ils s’en défendent, tous les constructeurs automobiles historiques, ne veulent pas plus que les pétroliers de voitures électriques. Ils font des prototypes, voir commercialisent des modèles comme Renault avec la Zoé, pour leur images, mais ne souhaites en réalité pas ou le plus tard possible que ces véhicules se vendent. Ils pourront dire que c’est la faute aux prix des batteries, à leurs autonomies, aux clients qui n’en veulent pas, malgré leurs efforts. Vous avez remarqué le temps qu’il aura fallu à Renault pour mettre au point la Zoé, par rapport par exemple à leur nouvelle Clio qui soit dit en passant est exactement au même prix que la Zoé. Ils nous diront que c’est parce que cette technologie est nouvelle, donc que la mise au point à pris du temps.

Fadaise, depuis 14 ans, les véhicules électriques n’ont pas progressé d’un poil. Cherchez sur internet la EV1 de chez Général Motors, mis à la location en 1998 en Californie ou l’émission « qui à tué la voiture électrique » et vous verrez que déjà à l’époque personne n’en voulait hormis le consommateur. D’ailleurs si la EV1 existait encore (elles ont toutes étaient récupérés par GM et pliée ou remisée dans des musées après avoir été neutralisée) ; elle serait encore à ce jour la voiture électrique avec le meilleur rendement consommation autonomie.

Cependant, il y a quand même une lueur d’espoir pour nous consommateurs, ce sont de nouveaux constructeurs comme Tesla (en Californie comme par hasard) visionnaires, qui se sont rendus compte peut être grâce à la EV1 de l’époque que la voiture électrique ne pouvait plus être mise de coté du fait du nombre impressionnant d’avantage par rapport aux véhicules thermiques ou hybrides. D’ailleurs Tesla avec sont nouveau modèle 100% électrique à 44 000 euros pour 250 km se positionne sur des modèles haut de gamme à des prix concurrentiel sur ce type de véhicule. Si l’entreprise décolle, ce qui parait probable si on ne lui met pas trop de battons dans les roues, proposera certainement dans l’avenir une petite voiture à un prix très concurrentiel. Le Créateur de Tesla pari que d’ici quelques années, le poids des batteries diminuera fortement et que leur autonomie doublera au minimum.

Voici 2 articles récents à ce sujet :

« Le Massachusetts Institute of Technology travaille en ce moment sur des nano batteries capables de se recharger en quelques secondes seulement »

« Une équipe de chercheurs de chez IBM annonce être sur le point de résoudre le problème de l’instabilité chimique des batteries lithium-air et promet 800 km d’autonomie aux voitures électriques »

Pendant ce temps, nos « anciens » constructeur, n’ont rien de mieux à nous proposer que des véhicules hybrides pour compliquer encore un peu ce qui existe et par la même nous faire passer par la case « dépense ». S’ils voulaient réellement progresser, qu’ils travaillent plutôt sur les batteries.

Souvenez vous des batteries de nos téléphones il y a 10 ans ; elles étaient énormes et tenez beaucoup moins que celles d’aujourd’hui, il serait vraiment étonnant que ça ne puisse pas s’appliquer dans l’avenir aux batteries des voitures électriques.

Enfin, l’Etat n’a pas pour le moment un grand intérêt à voir les recettes du carburant leur passer sous le nez, tout comme la TVA sur les consommables des voitures. Il serait également souhaitable que notre gouvernement supprime cette histoire de 30% du prix total de la voiture, cela permettrait de baisser le prix des voitures en dessous de 16334 euros. L’Etat traine également à mettre en place les bornes de recharges rapide, il est bien en retard sur le programme annoncé en 2009.

Pour terminer, je donnerai mon opinion sur une éventuelle voiture de grande diffusion électrique à 100 %. Elle doit être la plus économe en énergie possible, en mettant un moteur suffisamment puissant, sans plus, avec un CX et un poids optimisée au maximum, sans gadget inutile lourd et couteux. Ce véhicule doit être économique pouvant prendre au moins 5 passager et rechargeable à moindre coût. Pour cette équation, la Zoé, ainsi que la ion ou c-zéro me paraissent pas mal.

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 16 octobre 2012 à 20H26

@Christian Je ne suis d’accord qu’en partie d’accord seulement. Vous avez parfaitement raison sur la desciption du VE idéal, mais ce véhicule (de type zoé, tout ça) ne peut pas remplacer la voiture "principale", le VE sera souvent un véhicule supplémentaire et d’une certaine façon, il ne concurrencera pas trop le véhicule traditionnel. C’est donc un marché nouveau et une aubaine pour les fabricants (sinon, ils se seraient carrément abstenus). Concernant sa fiabilité, vous avez raison, mais rien n’empêche le constructeur d’y mettre volontairement des points faibles. De plus le potentiel de progrés sur ce type de véhicules est tel qu’il laissera la place a un marché de remplacement.

Concernant l’Etat, une fois que le VE commencera à percer de manière significative, ils nous mettrons une taxe, genre vignette ou un truc comme ça. Faites leur confiance, ponctionner le pognon du con-tribuable reste encore la discipline dans laquelle ils sont très performants (et s’améliorent même).

Concernant les 30%, l’état a toujours su faire des aides contre-productives qui au final sont plus handicapantes qu’autre chose. Ce n’est qu’un exemple de plus, et à ce niveau de connerie, je ne pense pas qu’ils le font exprès. Cela dit, ils auraient pu faire pire en supprimant totalement l’aide en dessous des 16333€, en fait on dirait qu’ils s’améliorent !

Pour moi le véritable problème c’est que les technos sont pas encore matures, et que, comme vous l’avez fait remarquer, pour vendre beaucoup de bagnoles il faut les vendre pas cher. Pour faire des voitures pas cher, il faut être sur d’en vendre beaucoup. Si on constructeur investit le pognon nécessaire et qu’entre temps sa techno est obsolète, il va prendre un bouillon. Donc il ne s’y risque que timidement. C’est la ou l’aide pourrait faire la bascule, si elle est suffisante, ce qui n’est pas tout a fait le cas.

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(IP:xxx.xx5.179.169) le 24 janvier 2013 à 13H09

La voiture à air comprimé c’est une idée qui manque pas d’air, mais est ce vraiment utilisable par tout le monde, pourquoi les loueurs de voiture ou autolib ne travaillent pas la dessus si ça marche. Juste un problème énergétique pas assez cher pour pas dire gratuit. Avez vous des exemples de voitures à air comprimé à nous montrer ? Merci

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 28 janvier 2013 à 23H44

Concernant la voiture à air comprimé, la société MDI nous promet qu’elle va sortir dans 6 mois depuis 15ans et on attends toujours. L’approche parait séduisante au premier abord car pas de batteries (Gros point faible d VE).

La voiture a air comprimé a de nopmbreux avantages, elle peut se charger en quelques mn comme un plein, pas de produis chimiques spécifiques...

En fait quand on creuse, on y trouve plein de défauts.
- Les réservoirs (300L à 300Bars)ont une durée de vie limitée (et s’ils explosent, le feu d’une batterie au lithium à coté sera une vulgaire plaisanterie)
- Les performances en puissance, en rendement, en autonomie sont encore très modestes en comparaison de la voiture électrique.

MDI ont beaucoup communiqué sur des perf théoriques mais ils peinent à les atteindre en pratique.

Cette techno est pour le moment en retard. Peugeot annoncent la sortie d’un hybride utilisant l’air comprimé en stockage, mais ce ne sera qu’un hybride.

L’avenir nous dira. Il faut attendre et d’autres solutions peuvent aussi percer.

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(IP:xxx.xx3.4.101) le 8 mars 2013 à 22H45

J’avoue ne pas trop comprendre ce que font les politiques ou est ce les lobbyistes qui bossent car au salon de Genève 2013, il y a un max de voiture électrique, même Ferrari ajoute des moteurs électriques à ses bolides, et les agences de location de voiture comptent s’y mettre aussi.

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