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L'avenir de l'énergie nucléaire

Article publié le 20 octobre 2011

S’il fallait caractériser les énergies que nous utilisons pour produire de l’électricité, on peut dire que le nucléaire est la plus récente et la plus sophistiquée des sources d’énergies que l’on peut qualifier d’"anciennes énergies". Celles-ci se caractérisent par trois aspects :

L'avenir de l'énergie nucléaire

-il s'agit de centrales, d'usines compactes produisant une grande quantité d'électricité sur une petite surface. L'électricité est diffusée de manière centralisée sur l'ensemble du réseau.

-ces centrales dégagent de la pollution, pollution instantanée de l'air dans le cas des centrales thermiques ayant des conséquences immédiates sur l'atmosphère, pollution à long terme par la radioactivité pour les centrales nucléaires.

-ces centrales nécessitent un combustible qui est, par définition, limité en ressources.

 

Pour le cas spécifique du nucléaire, notons quelques particularités :

-les centrales compactes, fonctionnant à l'énergie atomique, sont d'une très grande puissance

-la pollution à long terme nécessite une organisation particulièrement rigoureuse pour gérer le risque, le confiner, prévenir les fuites et accidents, gérer les déchets à très long terme, assumer les éventuels accidents aux conséquences catastrophiques et coûteuses. Le coût de ces protections est très important et surtout difficile à contingenter à cause du risque d'accident et de l'avenir des déchets. Le coût apparent du nucléaire n'est pas le coût final pour l'Humanité, impossible à quantifier.

-le combustible, l'uranium, est limité et devrait, d'après la plupart des estimations, disparaître d'ici la fin du siècle. Il va devenir rare et cher au fur à et mesure que les pays vont s'équiper en centrale nucléaire. Sans compter le coût géopolitique, comme le démontre les tensions autour du Mali, un des pays producteur.

Prenons le problème sous l'angle du coût. Les pro-nucléaire défendent les centrales en expliquant que le coût du kilowatt installé est beaucoup plus faible que celui des éoliennes.

Mais ils ne parlent que de l'installation des centrales nucléaires, ils oublient tous les frais induits qui vont apparaître au fil du temps, ils sont de quatre ordres :

- le renforcement de la sécurité de ses centrales, après Fukushima, il est inévitable, mais pour quelle dépense ?

- la sécurisation du stockage des déchets  : A combien va revenir l'ensemble de la filière de retraitement et de stockage. Comment quantifier un coût à venir qui va s'étaler sur des siècles ?

-le démantèlement des vieilles centrales va coûter très cher :  son coût serait de 100 à 200 milliards pour l'ensemble des centrales françaises !

-les nouvelles centrales vont coûter de plus en plus chers : l'EPR de Flamanville a ainsi été évalué à 3 milliards puis à été révalué à 4 et enfin à 5 milliards ! 

Mais si on veut être complet, il faut tenir compte du coût prévisionnel d'un accident nucléaire majeur type Fukushima ou Tchernobyl.

Or, en matière d'accident nucléaire : la facture, morale et financière, sera lourde, très lourde.

Si Tchernobyl s'est traduit par des milliers de kilomètres carrés stériles et des cancers en quantité difficiles à chiffrer, la reconnaissance des responsabilités, les dédommagements se font attendre. Il en sera tout autrement à Fukushima.

Il faudra probablement, dans la décennie à venir, payer des indemnités aux propriétaires japonais délogés de la région, offrir des contreparties aux pêcheurs lésés, rembourser les irradiés, examiner toutes les responsabilités dans les cancers des personnes exposées, payer de lourdes indemnités aux "liquidateurs" et à leurs familles, sans parler de la dépollution du site au coût faramineux. 

Ces coûts additionnés n'ont, pour l'instant, pas été payé ni par le consommateur d'électricité, ni par le contribuable. Ce sera aux jeunes générations de débourser l'argent nécessaire dans les décennies à venir.

Pour toutes ces raisons, le Nucléaire n'est pas l'énergie de l'avenir. Les premières centrales ont été construite à la fin des années 70, elles arrivent en fin de vie. Les décideurs doivent donc sortir franchement et rapidement du nucléaire. Si ils hésitent ou cherchent le compromis, ils vont engager leur pays dans la construction de nouvelles centrales coûteuses et compromettre l'indispensable transition.

L'énergie nucléaire est une énergie dépassée comme toutes les autres énergies conçues autour de combustibles fossiles. Dans le cas des hydrocarbures, le problème provient de la pollution de l'air aux conséquences incalculables pour l'Humanité. Pour l'énergie nucléaire, nous sommes incapables de savoir combien va nous coûter le confinement de sa dangereuse et multiforme pollution radioactive. 

 En savoir plus : Pourquoi les centrales nucléaires sont inadaptées à la démocratie ?

Source image : http://www.okcowboy.net

Thèmes

Nucléaire

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commentaires
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par Thomas (IP:xxx.xx6.122.197) le 20 octobre 2011 à 15H36

Le problème du nucléaire et qu’il est très difficile d’avoir un avis objectif et non partisan (d’un coté comme de l’autre). J’ai, pour ma part et après avoir lu pas mal de choses, beaucoup d’interrogations sur l’avenir énergétique de notre pays.

Concernant le nucléaire :

Contre :
- risques (humains, environnementaux et €€€) en cas d’accident
- le coût du démantèlement
- approvisionnement des combustibles

Pour :
- 1 des derniers secteurs ou nous sommes plus ou moins leader (contrairement aux énergies renouvelables) c’est donc dommage de ’lâcher’ des années d’investissements et de recherche
- le coût et la production de l’énergie est stable et maîtrisé.
- indépendance vis-à-vis du pétrole et du gaz
- pas de pollution (sauf incident)

Concernant les énergies renouvelables :

Pour :
- renouvelables donc infinies par définition
- écologiques

Contre :
- pour moi le plus gros point noir : production intermittente ! Pas de soleil la nuit, et journées sans vent. Donc soit on double toutes les unités de production pour ’lisser’ la production, soit on compense avec des centrales thermiques (pétrole, charbon, gaz) en cas d’insuffisance (ce que font tous les pays sans, ou avec peu de nucléaire).
- du coup, le coût est forcément plus élevé

Autre interrogation, si on abandonne le nucléaire (et donc les recherches ?) quid des éventuelles avancées qui permettraient d’utiliser des combustibles beaucoup plus abondants et de façon beaucoup moins risquée ?

Bref, mon avis personnel est qu’il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, et que donc sortir à 100% du nucléaire n’est pas responsable, il est bon de poursuivre les recherches (et donc de construire quelques nouvelles centrales pour faire avancer tout ça), mais également de développer le renouvelable dans les mêmes proportions, tant au niveau de la construction de nouvelles unités que de la recherche et de l’industrie.

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par rastapopulo (IP:xxx.xx9.247.97) le 21 octobre 2011 à 16H48

Quelle erreur !!!!

Les (pseudo-)renouvelables sont produits avec beaucoup plus de charbon/electricité. Donc c’est déjà pas renouvelable (allez y versez une larme mais c’est de la faute de votre abstraction) et en plus les cendres de charbon c’est 100 0000 beckerel/kilo. Je vous parle du mercure et de la suie qui font du charbon le plus grands polluants au monde ou pas ?

Non, vraiment c’est le niveau gnangnan.

Soit vous êtes maniaque de la radioactivité et vous excluez aussi les pseudo-renouvelable, soit vous rentrez dans les chiffres de radioactivité naturelle et médicale (pour 99% de notre exposition) !

En plus vous délirez sur une pénurie de combustible nucléaire. Déjà les déchets sont des combustibles bon pour 2000 ans de production d’électricité. Tout les composé sont recyclable en de l’énergie mais chuuuut. Vous savez bien que la fabrication des pseudo-renouvelables demande beaucoup de matière/énergieproduite donc faudrait pas trop amélioré le nucléaire.

Surtout qe vous jouez le jeux des compagnies électriques qui grâce à vous n’ont pas la pression sur les prix. Vous les remerciez même de facturer chère les nouvelescentrales alors quelle sont plus économe !!!

Pitié renseignez sur les choses basiques.

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(IP:xxx.xx3.94.3) le 25 octobre 2011 à 12H01

@ Thomas

Concernant les énergies renouvelables :

Pour : renouvelables donc infinies par définition écologiques

Contre : pour moi le plus gros point noir : production intermittente ! Pas de soleil la nuit, et journées sans vent. Donc soit on double toutes les unités de production pour ’lisser’ la production, soit on compense avec des centrales thermiques (pétrole, charbon, gaz) en cas d’insuffisance (ce que font tous les pays sans, ou avec peu de nucléaire).

- Concernant les énergies renouvelables,qu’entendez-vous par "on double toutes les unités de productions" ? Que vous mettez deux éoliennes au lieu d’une, deux panneaux solaires au lieu d’un ? Mais quand il n’y a pas de vent deux éoliennes ne tournent pas plus vite qu’une seule et la nuit, deux panneaux ne produisent pas plus d’électricité qu’un seul. A moins que je ne vous comprenne pas, vos propos ne sont pas clairs.

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(IP:xxx.xx4.117.7) le 20 octobre 2011 à 20H37

L’avenir de l’énergie nucléaire est hors de son utilisation par des cerveaux rationnels et cartésiens qui n’ont su qu’apprendre les erreurs enseignées et les enseigner eux mêmes.

Il n’y a quand même pas que la fission qui soit possible en utilisation....

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par Mirabo (IP:xxx.xx6.66.121) le 20 octobre 2011 à 23H25

@Thomas : votre message est très intéressant, en ce qu’il résume parfaitement pourquoi on a tellement de mal à se sortir d’une situation mortifère, je vous cite :

c’est donc dommage de ’lâcher’ des années d’investissements et de recherche.

C’est ainsi qu’on s’enfonce toujours plus loin dans une erreur : car plus le temps passe, plus il en coûte de la renier. C’est fascinant...

Quant aux autres arguments pro-nucléaires, vous conviendrez qu’ils se résument à des histoires d’indépendance (très incertaine), d’économie (encore moins), bref de politique à très court terme, qui ne tiennent pas la route devant les dizaines de milliers d’années à hauts risques qu’implique l’utilisation du nucléaire.

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par Unscientifique (IP:xxx.xx3.216.161) le 21 octobre 2011 à 00H51

"C’est ainsi qu’on s’enfonce toujours plus loin dans une erreur : car plus le temps passe, plus il en coûte de la renier. C’est fascinant..."

Tout à fait !!!

Et plus on creuse le sujet et plus on s’aperçoit que nombre de scientifique ont véritablement un petit vélo dans la tête ou plutôt de gros intérêts financiers à traire la vache !!!!

Jamais une erreur n’aura aussi profondement creusé !

Le simple bon sens mais en évidence qu’il est impossible de traiter les combustibles usés sans consommer une quantité d’énergie importante ou augmenter la radioactivité du combustible traité !

Vouloir jouer les maîtres du temps va couter trés chère à l’humanité !!

Sans oublié le japon qui n’a pas fini de souffrir de leurs choix technologiques !!!

Perdre un pari coute chère en science !! Et partir dans la mauvaise direction encore plus !!!

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par lemiere (IP:xxx.xx1.100.26) le 21 octobre 2011 à 01H16

surrégénération, centrale au thorium ( connais pas trop ça moi) Il faut ajouter comme avantage pour le nucleaire est qu’il fournit dans la réalité 80% de notre electricité et le renouvelable le fournira peut etre un jour....

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par Maurice au Japon (IP:xxx.xx1.60.250) le 21 octobre 2011 à 01H56

Que les victimes des actuelles et futures catastrophes nucléaires soient indemnisés, rien n’est moins sûr…

Le gouvernement japonais est en train de tout faire pour minimiser les coûts des dédommagements de la catastrophe de Fukushima. L’illustration la plus frappante en est le périmètre d’évacuation qui est toujours de 20 km alors que les relevés montrent pertinemment que la zone contaminée est bien plus grande.

Dans le même but, le taux minimum d’exposition aux radiations a été revu à la hausse. Les contrôles officiels sont faits avec parcimonie, et leurs résultats minimisés, pour ne pas dire déformés.

Ajoutez à ça une désinformation systématique concernant les effets des radiations et de la contamination, une opacité savamment entretenue et un dénigrement quasi réflexe de toute information contraire à la ligne officielle.

Alors oui, la facture sera lourde, mais pas pour ceux qui ont produit la catastrophe par leur avidité et leur négligence.

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par floyd (IP:xxx.xx4.59.18) le 21 octobre 2011 à 09H38

Je viens de lire un livre intéressant sur les centrales nucléaires basées sur le Thorium : « L’Atome vert » de Jean-Christophe de Mestral.

Quatrième de couverture :

La catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, a mis une pression immense sur les pays producteurs d’énergie nucléaire. Face aux craintes de leurs populations, certains gouvernements ont pris la décision d’arrêter et de démanteler, dans un avenir proche, leurs installations nucléaires existantes, ainsi que d’écarter la filière nucléaire de leur politique énergétique future. Or la disponibilité des énergies fossiles diminue, le solaire et l’éolien ne sont pas encore capables de prendre le relais totalement. Mais au-delà des émotions, on aperçoit d’autres solutions, nucléaires elles aussi, révolutionnaires et pourtant déjà largement testées, et qui permettraient de régler les deux principaux reproches faits aux centrales actuelles : la sécurité et les déchets. Il s’agit d’une idée développée dans les années 50 à 70, puis perfectionnée dans les années 90 : les centrales fonctionnant au thorium et non pas à l’uranium ou au plutonium.

Les réacteurs au thorium démontrent des qualités de sécurité intrinsèques exceptionnelles, que ce soit par leur forte capacité autorégulatrice, la facilité des arrêts d’urgence, l’absence de risque d’explosion et de fonte du réacteur. Avec une densité énergétique au kilogramme 200 fois supérieure à celle de l’uranium, nous disposons de réserves mondiales de thorium, réparties sur tous les continents, pour 10’000 ans au moins. La durée de vie des déchets se compte en centaines d’années, et non en centaines de milliers d’années, et leur volume est considérablement inférieur. Les caractéristiques du thorium rendent la fabrication d’une bombe atomique pratiquement inaccessible et, cerise sur le gâteau, les déchets actuels et le plutonium militaire peuvent être incinérés dans le coeur des centrales au thorium.

Plusieurs gouvernements s’y intéressent de près. L’Inde et la Chine ont entrepris de développer des centrales au thorium à l’échelle industrielle. Si cette technologie est encore méconnue du grand public, il est cependant indispensable qu’elle soit intégrée au débat. Elle présente trop d’avantages pour être ignorée. Il est indispensable que les politiciens, tout comme les citoyens, aient connaissance de cette technologie. Ce livre présente de manière accessible cette voie prometteuse à de nombreux égards.
- 
— Actif dans le monde de l’économie, Jean-Christophe de Mestral a étudié la physique en Angleterre. Cette discipline a toujours été une passion, née d’un besoin quasi compulsif de comprendre notre environnement. Aujourd’hui administrateur de sociétés dans des domaines aussi divers que la fabrication de cristaux, la finance et les lasers, il a été également élu à la municipalité de sa ville de résidence. Conscient des enjeux technologiques, économiques et politiques, il s’engage pour que tous les acteurs politiques disposent d’une information complète pour un véritable débat sur le nucléaire.

Lien vers la version pdf : http://www.mediafire.com/?o1l0sxp6y...

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par Yo (IP:xxx.xx3.216.65) le 21 octobre 2011 à 11H53

L’atome vert n’existe pas !

Les centrales au thorium sont aussi instables que les centrales à l’uranium et surtout au plutonium !

En plus de nécessité un traitement du thorium pour le rendre plus fissible !

C’est un argument pipo que nous balance régulièrement les scientifiques et industriels du secteur du nuke pour sauver leurs emplois injustes et mortifères !

Comme au parlement Européen, beaucoup ne méritent ni leurs places ni leurs salaires !

Et pour exprimer une opinion juste : Je sais qu’on ne peut pas se passer brutalement du nucléaire actuel mais continuer dans cette voie constitue un suicide collectif. Donc le compromi est assez simple !

C’est fabriquer des centrales petites ET moins nombreuses (ou bien créer des centrales multi-coeurs de plus faible puissance) pour offrir une chance de maîtrise de résolution de crise en cas d’accident majeur et permettre le développement d’autres formes de productions d’énergie réglementé (renouvelable connu et projet dans les cartons).

Et je ne dit surtout pas :

Moins de grosse centrale à la con et plus de petite centrale de m...

Cela serait la porte grande ouverte à la prolifération nucléaire déjà largement ouverte !(on va en souffrir dans les années qui viennent)

Maintenant se pose un problème plus grave !

LA MENTALITÉ ET L’HONNÊTETÉ DE MON PROPRE PAYS !!

ET là je suis clairement inquiet voir résolu !

LES GENS BIENS SONT RARES ! Alors protégez vous !

Et merci de rendre à César ce qui appartient à César, J’en ai besoin !!! Signé : Le capitaine

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par remopix (IP:xxx.xx8.174.107) le 21 octobre 2011 à 12H48

Les centrales nucléaires sont grosses pour les mêmes raisons qu’on utilise des avions de plus en plus gros, des bus, des camions... pour le prix de revient. Il serait beaucoup trop cher de fabriquer des petites unités nucléaires. Il ne faut pas beaucoup plus de personnel pour faire fonctionner une tranche nucléaire de 1450 MW qu’une centrale au charbon de 125 MW. Pour supprimer le nucléaire il ne faut pas simplement penser aux énergies de remplacement mais apprendre à consommer moins d’énergie, une solution qui n’est pas suffisamment mise en avant.

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par toto17 (IP:xxx.xx1.167.149) le 21 octobre 2011 à 12H56

Entièrement d’accord avec vous, à lire aussi les cahiers du canard enchainé "c’est par où la sortie".

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par L.S. (IP:xxx.xx1.105.43) le 21 octobre 2011 à 13H25

Bonjour RC,

c’est trop tard pour se poser la question, le coût du nucléaire français est artificiellement baissé pour paraitre raisonnable et décourager l’alternatif éolien ou solaire localisable. Ce coût est entièrement indexé sur la croissance du système à travers les pays du monde entier afin de leur faire payer nos démantèlements à venir et notre recherche vers des solutions plus propres et prometteuses. Le rêve de nos dirigeants et dominants est de coloniser le monde entier pour le soumettre à une dépendance totale et universelle commune pour ne pas dire communiste... Ce coût est aussi entièrement indexé sur la santé des banques et à ce sujet, ça va pas fort ! Ceux qui ont déjà compris ça vivent sur des yachts entièrement autonomes et nous saluent bien de leurs paradis fiscaux...

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par lisa3142 (IP:xxx.xx0.98.243) le 21 octobre 2011 à 14H30

Quelques dizaines d’années pour le pétrole, le charbon, l’uranium cela permet de couvrir les besoins de quelques générations.

Nous devons inventer les énergies du XXIIème siècle basées sur le vent, le soleil, la géothermie, les marées, la biomasse.

Cela nous évitera de plus des conflits liés aux "richesses" du sous-sol

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par remopix (IP:xxx.xx8.174.107) le 21 octobre 2011 à 15H01

Attention, la fin du nucléaire pour la production d’électricité ne veut pas dire un arrêt total du nucléaire. De nombreuses utilisations sont faites dans l’industrie, la médecine et la recherche. Voir pour cela : http://www.asn.fr/

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par Roberton (IP:xxx.xx1.85.132) le 22 octobre 2011 à 02H51

L´énergie ne s´invente pas, ni se fabrique, celles que nous utilisons ne sont que la transformation des énergies primaires. Ex : chute d´eau-> énergie mécanique -> énergie électrique. Matières premières minérales et fossiles sont intimement liées, l´une ne s´obtient pas sans l´autre. Nous sommes très riche en énergies solaires (lumière et chaleur) et leurs conséquences sur terre (vent, pluie), mais elles doivent être transformées en énergies mécanique ou électrique pour être utilisables (Photovoltaïque, éolien, hydraulique). Malheureusement, pour cela nous devons utiliser des matières premières très énergivores comme le ciment (60 à 120 litres d´équivalent pétrole/tonne), le verre (2500Kw/tonne), l´acier, l´aluminium, le cuivre, plastiques, câbles, isolants (alternateurs, moteurs, transformateurs, condensateurs), toute l´électronique de contrôle (90% de pétrole), etc..Sans parler du réseau complexe et fragile avec son armada d´engins. Le pétrole et le gaz servent à fabriquer les engrais (180 millions de tonnes de fertilisants (N-P-K)) et les phytosanitaires indispensables à l’agriculture moderne. Sans eux, les rendements s’effondrent. Ainsi que le diésel (100 à 150 litres pour ha/an pour planter, traiter et récolter) pour la mécanisation. De 1900 à 2000, la production mondiale a augmenté de 600%. Et la population en conséquence est passée de 1,7 à 6,8 milliards. Il suffit de regarder la Corée du Nord où la production a diminué de 40% (sans engrais et diésel) et la faim a tué 1 million de personnes pour imaginer le futur de l´humanité sans pétrole et gaz. Le pétrole n´est qu´une parenthèse de 200 ans dans l´histoire de l´humanité.

Je ne parle pas des camions, des navires, des avions et des trains pour le transport des marchandises, ni de tous les matériaux de la construction civile (ciment (2,5 milliards de tonnes/an) tuiles, briques, peintures, imperméabilisants etc..) ni des médicaments, ni des lubrifiants (40 millions de tonnes/an), ni du bitume (100 millions de tonnes/an), ni des pneus et de tous nos équipements électroniques (ordinateurs, TV, DVD, GPS, caméscopes etc...)

Sans pétrole nous ne pourrons plus construire ni maintenir tous ces matériels. Le retour amélioré à la vie de 1800 est donc assuré avant la fin du siècle avec de 2 à 3 milliards d´habitants au maximum.

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par Lucien (IP:xxx.xx8.56.83) le 22 octobre 2011 à 22H04

L’avenir du nucléaire est bien sombre, car il est tout simplement devenu trop cher en regard des énergies renouvelables, un peu partout dans le monde et même en France.

Je cite : " Le coût du MWh nucléaire serait voisin de 100 dollars par MWh (70 euros/MWh), avec un coût de construction de 5.000 à 6.000 dollars par kW (5 à 6 milliards de dollars ou 3,6 à 4,3 milliards d’euros pour 1.000 MW) pour un nouveau réacteur construit selon "l’état de l’art" aux Etats-Unis et en Europe, selon UBS, la banque d’investissement suisse "

Mais en France : " Le coût serait de 81 euros par MWh pour l’EPR de Flamanville construit pour EDF. Ce réacteur nucléaire devait coûter 3,3 milliards d’euros à construire et produire de l’électricité pour 46 euros le MWh (mégawatt-heure), soit 4,6 centimes le kWh (kilowatt-heure) ... Avec un coût de construction de six milliards annoncé en juillet 2011 (au lieu de 4 Mds d’euros), pour une mise en service en 2016, le coût du capital devient 63 euros dans le coût du MWh, soit un coût total de 81 (63+18) euros/MWh, ou de 8,1 cts/kWh. "

Lien : http://energeia.voila.net/nucle/reacteurs_trop_chers.htm

Et, comme le pétrole, l’uranium va passer par une production maximale avant le déclin de celle-ci :

http://www.energywatchgroup.org/Startseite.14+M5d637b1e38d.0.html (en anglais)

Le rapport sur l’uranium est ici : http://www.energywatchgroup.org/fileadmin/global/pdf/EWG_Report_Uranium_3-12-2006ms.pdf

Le "peak-uranium" devrait avoir lieu vers 2025 si l’on se limite aux ressources "sures" et vers 2035 en y ajoutant les ressources "supposées".

Mais entre temps, une pénurie d’uranium aura lieu vers 2013-2014 avec la disparition des stocks anciens et la fin du programme "megatons to megawatts" de transformation d’une partie de l’uranium militaire (90-95% d’U235) en uranium civil (3-4% d’U235). Car les mines ne produisent qu’une partie de l’uranium nécessaire au fonctionnement de réacteurs nucléaires.

Note : En France, la production d’électricité est seulement à 74-75% nucléaire (ne pas confondre avec EDF). De même, 75 % c’est le taux de charge du nucléaire en France. Ce qui veut dire qu’en moyenne sur l’année les réacteurs ne fonctionnent que 75% du temps en équivalent de leur production théorique.

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par Hervé (IP:xxx.xx7.188.81) le 23 octobre 2011 à 21H57

Bonjour Lucien

Je me permets de rebondir sur certaines de vos affirmations. Les premiers EPR coutent effectivement plus chers que prévu, mais il n’est pas certain qu’une fois produits en série, leur cout ne revienne au niveau prévu.

Concernant le pic que vous prédisez pour 2013, là au moins on va être fixé dans pas longtemps. L’AIEA dit qu’il y en a encore pour 100 ans :

http://www.enerzine.com/2/10083+aie... . Et bien plus (plusieurs millénaires) si on recourt à la surgénération.

Concernant le taux de disponibilité des centrales, il est effectivement plus faible chez nous en partie car la capacité est un peu élevée mais aussi car nos centrales sont des REP (technologie qui nécessite des arrêts de tranches plus longs pour l’entretien). Les REB atteignent 90% en exploitation intensive. A l’époque la France avait choisi le REP car plus sur en situation accidentelle). Les japonais doivent se féliciter d’avoir opté pour le REB....

Mais il serait une erreur de comparer la disponibilité d’une centrale thermique (nucléaire ou conventionnelle) avec la disponibilité d’un parc éolien par exemple. L’entretien des centrales thermiques est programmé en dehors des périodes ou la demande est forte, alors que les énergies renouvelables produisent quand elles peuvent. La disponibilité du parc thermique lors des pointes de consommation est très bonne, celle des ENR est souvent trés faible. C’est pourquoi on double toujours les éoliennes par des centrales thermiques, et c’est pourquoi l’Allemagne va rajouter des centrales thermiques à lignite et gaz pour remplacer son nucléaire : http://petrole.blog.lemonde.fr/2011...

Le nucléaire n’est vraiment pas terrible mais l’alternative n’est pas gère mieux !

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(IP:xxx.xx3.94.3) le 25 octobre 2011 à 11H51

@ Hervé

[...]Le nucléaire n’est vraiment pas terrible mais l’alternative n’est pas gère mieux !"

- Oui, mais attendez un peu que Mme Joly et ses affidés modifient et bouleversent les lois de la physique pour en arriver à leurs fins et vous verrez, çà baignera dans le beurre.....

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par Lucien (IP:xxx.xx8.120.91) le 28 octobre 2011 à 00H16

Ne pas confondre la pénurie d’uranium en 2013-2014 (production inférieur à la demande) et le "peak uranium" vers 2025-2035 (moment auquel la production diminue).

On ne parle pas de disponible (on peut être disponible les bras croisés) mais de taux de charge. Lequel est en moyenne de 82% dans le monde et 75% en France. Par exemple, avec une production théorique de 553 TWh nucléaire par an, la production est seulement de 408 TWh en 2010, soit un taux de charge inférieur à 74%.

On ne double jamais les éoliennes par des centrales thermiques. On réduit la puissance ou on arrête les centrales thermiques en fonction de l’apport éolien ou solaire, qui est prévisible de façon précise.

L’exemple allemand est significatif :

" Au cours des récentes années, l’Allemagne a produit de 548 TWh à 588 TWh d’électricité par an. La part du nucléaire (uranium) a diminué de 27% à 23% tandis que celle des énergies renouvelables passait de 10,8% à 16,7%, en croissance continue. "

" Entre 2005 et 2010, pour une production totale d’électricité similaire, le nucléaire a diminué de 21,2 TWh, les combustibles fossiles ont diminué de 13,3 TWh alors que les énergies renouvelables ont augmenté de 35,4 TWh, hors hydraulique. "

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par Hervé (IP:xxx.xx7.188.81) le 31 octobre 2011 à 23H29

@Lucien

Bonjour,

Vous dites  :"On ne double jamais les éoliennes par des centrales thermiques. On réduit la puissance ou on arrête les centrales thermiques en fonction de l’apport éolien ou solaire, qui est prévisible de façon précise."

Ok pour la fin mais je vous remets la définition du mot doublure car elle semble vous avoir échappé :

Le mot doublure peut avoir plusieurs significations, on le retrouve dans les milieux artistique : Au théâtre, remplaçant d’un acteur Au cinéma, personne qui remplace un acteur, par exemple pendant qu’on effectue les réglages techniques (lumière, point, etc..), ou pour réaliser une action que ce dernier ne peut/ne veut accomplir (cascadeur)

Pour revenir à nos moutons, par exemple un soir en période de pointe de consommation la puissance garantie par :

Le Solaire : 0GW

L’éolien : Presque rien voire 0

Le Thermique : env. 90%

L’hydraulique de lac : env. 90% (sauf si réserve épuisée)

Donc heureusement qu’on double l’éolien et le solaire par du thermique (ou si on peut de l’hydrau de lac) sinon on double par la bougie (remarquez ça marche aussi, mais pour ceux qui sont dans un ascenseur...). Et le fait que l’énergie est prévisible ça sert à allumer le charbon, mais c’est le charbon qui va produire l’énergie, c’est lui qui double la source d’énergie défaillante.

Tant que nous n’avons pas résolu le problème du stockage, les ENR intermittentes, ça sert juste à économiser du combustible, pas plus. Et c’est très bien d’économiser du combustible, l’ennui, c’est que sans grosses ressources hydrauliques aucun grand pays n’a fait mieux que 30% avec de l’éolien et du solaire.

Concernant le Taux de charge, vous avez mon explication dans mon commentaire précédant. Il est trés bon lorsque la demande est forte, cad quand on en a besoin (lors du dernier pic 15 12 2010 :92% source RTE)

Concernant la pénurie que vous annoncez pour l’an prochain, c’est possible,on verra. Les réserves estimées sont de l’ordre de 100 ans comme le petrole, plusieurs millenaires si recours à la surgénération. On a donc moins de 100 ans pour déployer les surgénérateurs ou trouver des ENR qui marchent ou un stockage performant. (premier cas on peut y arriver, et les deux autres … peut être, ou pas… )

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par Karva (IP:xxx.xx1.56.68) le 24 octobre 2011 à 14H24

Excellent papier ! Comment a-t-on pu développer l’usage du pétrole, alors qu’on sait que l’on va en manquer dans 30 dans 50 ou 100ans ? Les sociétés humaines doivent se poser la question des générations futures et éviter les développements aussi peu durables !

Qu’on ait pour 100 ou 200 ans seulement d’uranium à prix raisonnable apporte évidemment un argument tout à fait frappant au renoncement immédiat à cette énergie. C’est bien évident...

En fait, je subodore que la question est secondaire ; la base, c’est qu’il faut trouver une raison rationnelle à ce qui me semble du domaine de la foi.

Je suis scientifique, j’ai une question : pensez-vous qu’une découverte scientifique soit bonne ou mauvaise à priori ?

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(IP:xxx.xx1.24.37) le 24 octobre 2011 à 19H34

@Karva (IP:xxx.xx1.56.68) le 24 octobre 2011 à 14H24 : Ce que je sais, c’est que le mensonge s’est inséré dans tous les domaines de la société et donc dans tous les domaines de la science aussi. Or, c’est la science qui prouve le domaine du vrai et il me parait très grave que l’on soit obligé de remettre en cause les acquis scientifiques...le mensonge finit par se voir quand ce sont de vrais scientifiques qui étudient et de très nombreux mensonges se voient...surtout en physique actuellement et en médecine avec les très nombreux scandales qui apparaissent après des études couteuses et si couteuses qu’elles cachent la vérité semble -t-il.

Il me parait normal qu’avec des bases erronées, les découvertes soient plus mauvaises que bonnes. Surtout que l’égoïsme est trop souvent présent et que l’on constate le regrettable : " à moi, tout à moi, rien qu’à moi ".

Je pense à des découvertes comme le traitement trop peu onéreux et donc ’oublié’ de l’ulcère de Buruli, par l’argile , applaudi en 2002 et 2005 à l’OMS et jusqu’aux dispositifs qui permettent de diminuer la consommation de carburant sur les moteurs et donc de diminuer aussi la pollution et d’allonger la durée de vie des moteurs. On le voit sur certains tracteurs, il fut montré à la télé pour l’un d’eux. Pour le complémentaire à mon avis, une entreprise est en train de ’monter’...et dans l’indifférence...est-il si bien de diminuer la pollution et la consommation de carburant tout en allongeant la durée de vie du moteur ??? Pas facile d’y répondre ...pourtant, le premier principe a été donné à l’humanité. Il s’agit tout simplement de l’amélioration du bidouillage fait sur les avions anglais durant la guerre 1940 -1945...ici, on ne met pas l’eau en phase liquide mais gazeuse....Le principe correspond tout simplement à une fréquente raison d’incendie qui arrive quand la graisse à frites bouillante reçoit une ou deux gouttes d’eau.

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par Hervé (IP:xxx.xx7.188.81) le 25 octobre 2011 à 10H31

Le mensonge sévit très certainement dans les milieux scientifiques, mais c’est bien pire dans d’autre milieux (comme le milieu écologiste par exemple...)

Ah, vous citez l’invention de Paul Pantone. Il y a un excellent article la dessus : http://fr.ekopedia.org/Moteur_Pantone

Raisonnons logiquement :

Croyez vous que si ça marchait, les constructeurs automobiles passeraient à côté au risque qu’un concurrent s’y mette ???

Croyez vous que l’état sacrifierais le déficit commercial du pays pour les beaux yeux de Christophe De Margerie ???

La raison pour laquelle ce procédé n’est pas utilisé est qu’il ne marche pas, ou du moins que ses inconvénients sont supérieurs aux avantages.

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(IP:xxx.xx1.7.36) le 25 octobre 2011 à 21H20

@Hervé (IP:xxx.xx7.188.81) le 25 octobre 2011 à 10H31 : Alors, pourquoi des cultivateurs passent trois à quatre heures à fabriquer un système et à l’installer sur leur tracteur ? Réfléchissez, il est gratuit et libre d’utilisation...pas d’argent à gagner sans travailler....On doit l’installer nous même. Il est visible dans le nord, en Bretagne et dans le sillon Rhodanien. Les avions allemands ne rattrapaient pas les avions anglais , ça c’est un fait connu + PLUS+ les incendies dues aux gouttes d’eau arrivant dans la graisse à frites bouillante peuvent être vérifiés en se renseignant dans toute caserne de pompiers.

Par contre, il montre le mensonge de la science qui ne veut tenir compte que des expériences prédictives et reproductives. Un brevet serait déposé au Canada indiquant que les résultats peuvent être fonction des expérimentateurs.

Voilà le gros problème je crois. Si l’on est pas en accord avec soi même, donc si l’on n’est pas ’clair’ il y a augmentation possible de la consommation...et là, les êtres se révèlent au grand jour et ça, surtout ces êtres là, ils n’aiment pas du tout.

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 26 octobre 2011 à 14H21

@(IP:xxx.xx1.7.36) le 25 octobre 2011 à 21H20

Au sujet du brevet de Pantone.

Est ce que "le système" apporte quelque chose qui échappe à la science, pourquoi pas, on est loin d’avoir tout découvert et tout expliqué. Cependant faudrait il encore prouver que ça marche, parce que quand on cherche sur le net des expérimentations là dessus, on est dans le flou complet. Les arguments de dire je laboure plus de surface ou j’ai tondu mon gazon avec moins d’essence ne prouvent rien. (Quand on laboure, l’humidité de la terre, tassement,... influent énormément sur la conso on ne peut rien conclure d’expérimentations de ce type)

Je suis prêt à croire que cela puisse fonctionner sous certaines conditions mais je n’ai jamais trouvé de gens qui aient mis en place une expérimentation crédible permettant de valider une quelconque amélioration. Mais si vous avez des liens je suis intéressé.

Alors, pourquoi des cultivateurs passent trois à quatre heures à fabriquer un système et à l’installer sur leur tracteur ? Tout simplement parce que il y a des gens qui arrivent à les convaincre que ça marche... Comme 10% de conso en moins ça ne peut pas s’estimer au doigt mouillé, il est facile de se convaincre que ça marche. Il y a deux ans, on m’a vendu un produit miraculeux qui soit disant devait me faire consommer moins la bagnole. Au début j’ai cru que ça marchait puis quand j’ai expérimenté dans de bonnes conditions, que dalle… escroquerie…

"Un brevet serait déposé au Canada indiquant que les résultats peuvent être fonction des expérimentateurs."Alors là, ça laisse pantois. Je ne vois pas ce que l’expérimentateur vient faire là dedans. Ça marche ou ça ne marche pas. Et si ça marche dans certaines conditions seulement, préciser lesquelles pour qu’on puisse expérimenter. Je me permet donc de reformuler votre phrase : « Les résultats sont fonction de la crédulité de l’expérimentateur » Cette version est bien plus adaptée à la situation !

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(IP:xxx.xx1.7.36) le 28 octobre 2011 à 12H06

@Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 26 octobre 2011 à 14H21 :

""Un brevet serait déposé au Canada indiquant que les résultats peuvent être fonction des expérimentateurs."Alors là, ça laisse pantois. Je ne vois pas ce que l’expérimentateur vient faire là dedans. "

Et bien, je viens simplement confirmer ce fait. Les expériences sont suivies par d’autres que les expérimentateurs....Cela fait plus de quatre ans que je suis ces faits. Les économies dépasseraient les 30% dans certaines fermes j’entends dans des festivals de plantes. De l’ huile bouillante avec une goutte d’eau...vous vous êtes renseigné ? Et les avions anglais qui échappaient aux avions allemands ?....Vous semblez sérieux aussi je me permets de vous répondre par ces lignes....Il y a peut être une raison que l’on ignore pour assister à de tels résultats si différents...Certains ont une augmentation de consommation qui revient comme avant en enlevant l’appareil et cet appareil convient à un autre tracteur dans une autre ferme....

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(IP:xxx.xx7.188.81) le 29 octobre 2011 à 14H50

@(IP:xxx.xx1.7.36) le 28 octobre 2011 à 12H06

Bonjour,

Faire tomber de l’eau dans de l’huile bouillante est dangereux. L’huile bouillante est à environ 180°, l’eau va se vaporiser instantanément, projetant de l’huile chaude en l’air. Si elle vous touche, brulure sévère garantie, si elle s’approche de la flamme, elle prendra feu (et dans ce cas aussi, ce n’est pas très bon). Après je ne suis pas sur que ce phénomène ait un quelque chose à voir avec un éventuel fonctionnement du système Pantone.

Pour ce qui est des avions anglais, je ne suis pas au courant. Avez-vous des liens ? Mais dans l’hypothèse ou ça marcherais, pourquoi la technique n’est plus utilisée si elle est si bien ?

Je me suis moi-même intéressé au sujet pantone il y a quelques années à la demande d’un ami. Comme je vous l’ai déjà écrit, je suis prêt à accepter qu’un principe de ce type puisse fonctionner, bien que la science à du mal à l’expliquer (Bien souvent, la science se construit sur des découvertes techniques, puis permet de les perfectionner).

Seulement, après avoir regardé sur le net, les sites ne m’ont pas convaincu que ça puisse réellement marcher. Il est très facile de vérifier que ça marche : Passer un véhicule au banc d’essai (avant et après l’installation)… Curieusement, je n’ai trouvé personne qui ait fait ce type d’essais.(Si vous avez des liens de telles expérimentations à me proposer, ça m’intéresse) Moi, tous ce que j’ai trouvés relève de la fantaisie. Mais si des gens y croient, que ça les occupe et qu’ils y trouvent leur bonheur, très bien pour eux.

Si vous connaissez quelqu’un dans le secteur de l’Aveyron ou limitrophes, qui équipe des petits moteurs thermiques et qui souhaiterais expérimenter, je suis prêt à l’aider. Le plus simple est d’équiper un groupe électrogène. Il est en effet très facile de mesurer la productivité d’un groupe électrogène avant et après l’installation du dispositif. On pourrait facilement comparer. J’ai le matériel nécessaire pour faire l’expérience. Cordialement,

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(IP:xxx.xx3.94.3) le 25 octobre 2011 à 11H54

@ Karva

Je suis scientifique, j’ai une question : pensez-vous qu’une découverte scientifique soit bonne ou mauvaise à priori ?

- Réponse : elle n’est ni bonne ni mauvaise a priori. Ce n’est que l’utilisation qui en est faite qui peut être bonne ou mauvaise.

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(IP:xxx.xx3.65.100) le 25 octobre 2011 à 21H19

Le problème aujourd’hui n’est pas l’énergie atomique, mais le cœur des hommes.

A Einstein

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(IP:xxx.xx1.7.36) le 25 octobre 2011 à 21H23

@(IP:xxx.xx3.65.100) le 25 octobre 2011 à 21H19 : MERCI pour ce rappel qu’on a trop tendance à ’envoyer’ sur les autres au lieu de le prendre pour soi même et d’en tenir compte.

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(IP:xxx.xx3.65.100) le 25 octobre 2011 à 22H21

@ L’auteur.

Votre verdict est sans appel.

"Les décideurs doivent donc sortir franchement et rapidement du nucléaire"

Avons nous les moyens, dans le contexte économique actuel de nous payer ce genre de caprice ?

Quel délai faudra-t-il pour équiper le pays d’une capacité de production non nucléaire équivalente, tant en terme de puissance que de disponibilité ?

Qui financera tout cela. Des banques au bord de la faillite, un état surendetté ?

Peut-être pourrons nous compter sur l’aide désintéressée des Chinois.

Que deviendra le coût du kwh dans notre pays et quelle sera son incidence sur une industrie en proie aux délocalisations vers des pays n’ayant aucunes contraintes environnementales sérieuses ?

Il ne suffit pas d’avoir des convictions.

Nous habitons sur terre et notre pays représente 0.94% de l’humanité.

Redescendez avec nous.

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par Karva (IP:xxx.xx0.101.64) le 25 octobre 2011 à 22H39

à "IP:xxx.xx3.94.3"

Bien sur :" [La Science]elle n’est ni bonne ni mauvaise a priori. Ce n’est que l’utilisation qui en est faite qui peut être bonne ou mauvaise."

vous avez raison : aucune découverte n’est en soi bonne ou mauvaise !

Avec des outils,on travaille la terre ou on fait des casse-tête... Avec le nucléaire, on fait des bombes ou de l’électricité..

Alors, pourquoi assiste-t-on à ce rejet religieux et à priori de choses comme l’énergie nucléaire ou les techniques génétiques ?

Cela est -il dû à une période particulière de notre histoire ? Pourquoi a-t-on toujours peur des nouveautés ??? Même la médecine avec ses vaccins et ses antibiotiques est attaquée, voir les fumisteries qu’on trouve sur ce site : voir :

http://www.naturavox.fr/sante/

et les post incroyables qu’on y trouve (en particulier, lire cette "Sylvie Simon" comment peut-on écrire un tel tombereau d’âneries) ??...

Pouquoi ? Moi je suis chercheur scientifique, j’essaie d’expliquer ce que je fais, que les gens puissent comprendre, qu’on réfléchisse un peu rationnellement...

Mais en fait je me sens désarmé. Comment répondre à cet obscurantisme qui refuse à priori les découvertes et toutes leurs applications ???

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 26 octobre 2011 à 19H22

@ Karva "et les post incroyables qu’on y trouve (en particulier, lire cette "Sylvie Simon" comment peut-on écrire un tel tombereau d’âneries) ??..."

Et si ça se limitait seulement à la partie santé. Mais c’est un problème général qui touche tous les sujets (et pas que sur ce site). Le plus consternant, c’est que les gens qui écrivent ces âneries ont un niveau technique souvent douteux, ils sont incapables de comprendre ce qu’ils défendent, mais ils y croient... A ce stade c’est même sectaire...

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par Karva (IP:xxx.xx0.101.64) le 27 octobre 2011 à 14H07

à Hervé :

je ne lis pas beaucoup le Figaro, mais j’y trouve cet aricle :

http://sante.lefigaro.fr/actualite/...

qui montre bien ce problème. Ce journal récemment avait fait une enquète :

"croyez-vous que le téléphone portable soit dangereux pour la santé ?". La réponse était "oui" à 64%.

Or on n’a jamais pu prouver quoi que ce soit, voir la récente étude danoise sur 300000 personnes. Donc on aurait pu croire que les gens ne pensaient pas dangereux un machin qu’ils utilisent tout le temps. Non, ce qu’ils font c’est qu’ils reprochent aux hommes politiques d’utiliser les normes fixées par les scientifiques et pas celle recomamndées par les officines anti-science.

La dernière, c’est la municipalité de Delanoe qui à Paris vient de céder aux fous-furieux et de prétendre imposer ses normes aux opérateurs. Résultat, on ne peut plus installer d’antennes à Paris !

Triste de voir le pays des Lumières (et la Ville Lumière) céder devant les obscurantistes...

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par Ab irato (IP:xxx.xx3.91.146) le 27 octobre 2011 à 18H28

@ Hervé

Tout à fait d’accord avec vous ! Beaucoup ici se prennent pour des experts et régurgitent des bouillies concoctées après lecture d’articles piqués sur Internet auxquels ils n’ont rien compris par manque des éléments élementaires et de la moindre expérince en arrangeant tout çà dans le sens de leurs convictions basées sur des idées toutes faites et des ouï-dires.

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 27 octobre 2011 à 20H36

@Karva et Ab irato

Ces obscurantismes se basent sur le fait que la science fait des erreurs. Ce qui est parfaitement exact. Mais ils oublient que les scientifiques détestent les erreurs, et qu’ils se corrigent eux mêmes dés qu’ils les ont trouvées. (Ce n’est malheureusement pas le cas des financiers, CF l’affaire du médiator).

Votre exemple de la téléphonie est un autre cas d’école. Placer un téléphone portable contre votre oreille vous irradie des millions de fois plus que le relais qui se trouve à 20m. Vous prenez autant de radiation en 1h de conversation qu’en une année à proximité d’un relais. Pourtant on tape sur les relais, mais on utilise le téléphone... La logique là dedans...

Sur le plan santé, perso, j’y connais rien. Les produits chimiques me font un peu peur mais j’ai de serieux doutes sur les alternatives bizarres. Quand je suis malade si ça parait grave, je vais chez le Toubib. Je lui demande toujours conseil s’il vaut mieux attendre que ça guérisse tout seul ou si le médoc est réellement nécessaire (et dans ce cas je le prends) ou s’il y a des solutions plus douces. Les toubibs sont spécialistes, en principe, ils connaissent leur boulo, moi je leur fais confiance, je suis son conseil il a moins de chances de se tromper que moi dans ce domaine !

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(IP:xxx.xx1.7.36) le 26 octobre 2011 à 22H13

"""Il ne suffit pas d’avoir des convictions.

Nous habitons sur terre et notre pays représente 0.94% de l’humanité.

Redescendez avec nous. """"

Et bien redescendez avec nous puisque vous semblez le demander. Tous les cinq à dix ans les théories dites scientifiques et ubuesques sont modifiées logiquement. Elles sont emplies de mensonges. Comment peut-on accepter de se dire scientifique, rationnel et cartésien dans ces horribles conditions ? Le Japon paie les errements scientifiques stupides et 0,94% de la population en perdition nucléaire ou autre n’empêchera pas le monde de tourner. Pour ma part, il n’y a pas de rejet de la science mais des scientifiques qui acceptent pour être diplômés des inepties qui sont mises à jour quelques années plus tard. Ces diplômés n’hésitent pas à enseigner les erreurs pour raison de douceur, amenée par leur salaire, dans leur vie.

Un peu d’histoire prouve l’existence de ces mensonges non mis à jour durant les enseignements mais seulement plus de vingt ans après....Les premiers courageux furent les physiciens qui recommencent alors qu’en 1990-2000 leur science paraissait être terminée.

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(IP:xxx.xx1.7.36) le 28 octobre 2011 à 09H28

Voici un copier-coller qui indique bien la nullité de nos techniciens incapables de prévoir les évènements.

"Une très forte contamination radioactive du milieu marin s’est produite après l’accident dans la centrale japonaise de Fukushima, avec des rejets de césium 137 estimés à 27 millions de milliards de becquerels, a indiqué jeudi 27 octobre l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)."

Je rappelle qu’en face de Calais, en France donc, il existe une faille de 1000 mètres dans la mer. Elle semble bien être le point de rupture des couches souterraines. Elle a servi de dépôt des ordures de nos charmants voisins. Ces dépôts ne cessèrent que grâce à l’intervention musclée de nos responsables de l’époque. A mon niveau, ceci constitue bien une preuve de son existence. A l’ouest de Calais, le port important de Montreuil sur mer ne voit plus, actuellement, la mer arriver. Ce qui me prouve que le sol s’est élevé de ce coté. Et à l’est de Calais, les Pays-Bas ont les digues construites sous Louis XIV qui sont actuellement sous l’eau à moins 16 mètres ce qui m’indique que le sol s’enfonce de ce coté. Bien sûr, nos ’cerveaux rationnels et cartésiens’ ne peuvent tenir compte de ces faits par trop évidents. Bien sûr, les déchets nucléaires vont devoir nous empoisonner la vie durant des milliers d’années et peut être même des millions d’années et bien sûr l’axe de la faille se dirige vers l’endroit où l’on va mettre nos déchets radioactifs dangereux... """Il y aura un courant marin très fort qui va tout emporter et tuer les vies qui seront directement dedans""" Le sol est peu stable et le 25 mai 2006,il y a eu un Tremblement de terre à Stockholm , sans compter celui très surprenant du jour du vote du traité de Maastricht ...Un cerveau cartésien et rationnel ne peut tenir compte que de son propre cas certainement.

Pourtant ces faits facilement vérifiable sont expliqués par des personnes qui appartiennent à des organismes de recherche qui sont payées par notre administration...Alors,...le nucléaire a peut être un avenir mais le nucléaire pensé et appliqué comme il l’est actuellement semble être contraire au notre. ET SI, les théories sur le nucléaire étaient révisées avec les erreurs rectifiées...le nucléaire pourrait nous aider dans notre avenir...

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(IP:xxx.xx7.188.81) le 29 octobre 2011 à 16H03

Bonjour IP:xxx.xx1.7.36

Vous écrivez "ET SI, les théories sur le nucléaire étaient révisées avec les erreurs rectifiées...le nucléaire pourrait nous aider dans notre avenir..."

Pouvez-vous préciser lesquelles ?

Au début de votre commentaire, j’ai cru comprendre que vous parlez de la pertinence du choix du site de Bure pour l’enfouissement des déchets. J’ai eu l’occasion de visiter le site de recherche de l’IRSN sur l’enfouissement des déchets à l’occasion des journées porte ouvertes (ce site est à quelques Km de chez moi). Il y a plusieurs corps de métiers qui travaillent la dessus dont des géologues. Il serait étonnant que vos soucis n’aient pas été pris en considération, ce sont des gens très sérieux. Etant moi même un peu dans la technique, j’ai pu discuter avec eux, ils font un travail de recherche extrêmement poussé et valident leurs théories par plusieurs voies différentes. Et puis comme me faisait reconnaitre l’un d’eux, les déchets existent, donc il faut trouver une solution la plus acceptable possible.

En nucléaire comme pour d’autres domaines, le risque 0 n’existe pas mais on peut s’en rapprocher. Par ailleurs, je vous recommande de faire des recherches sur les déchets de l’industrie chimique, certains déchets sont pires que les déchets nucléaires et ne bénéficient pas de la même attention et pourtant ils sont là ! Cordialement,

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par Lucien (IP:xxx.xx3.84.102) le 30 octobre 2011 à 17H51

L’exemple allemand est significatif ...

Le lien a été oublié :

http://energeia.voila.net/electri/allemagne_passer_nucle_fr.htm

Jamais trop tard pour bien faire.

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 7 décembre 2011 à 20H51

Oui,vous avez parfaitement raison. L’allemagne n’a pas besoin de nucléaire (du sien ou du Français). Elle dispose de réserves consequentes de charbon qui lui permettront de s’en passer. Lorsque ils n’auront plus aucune centrales, les ENR seront passées de 20 à 30% du mix, et le charbon, & gaz de 60 à 70%.

Principale source de production d’électricité en Allemagne : http://www.ee-netz.de/bilder/renewa...

Etat des lieux du Mix allemand : http://videos.senat.fr/video/videos...

Si on veut faire pareil chez nous, il va falloir trouver beaucoup de charbon, mais en France ça risque d’être dur.

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(IP:xxx.xx1.148.56) le 30 octobre 2011 à 21H51

@(IP:xxx.xx7.188.81) le 29 octobre 2011 à 16H03 : Bonsoir, Je ne pense pas que nos responsables aient tenu compte de l’existence de cette faille devant Calais. Il est question d’un soulèvement de 14.000 mètres sur l’ouest de Calais du coté de Licques...Le site de Bure se trouve dans le prolongement de la faille. J’ai toujours pensé que ce chiffre colossal pour ma toute petite personne rendait le site de Bure trop près du lieu de remaniement prévisible. Il s’agit ici d’experts qui étudient les sols et d’autres qui étudient les plantes qui se trouvent devant d’autres qui doivent se démerder avec des déchets radioactifs fournis bêtement par des irresponsables favorables à la fission.

Vous écrivez, le risque 0% n’existe pas et je partage votre opinion par contre le risque 100% me parait trop important ; même si l’échéance est lointaine.

Êtes-vous certain que des personnes favorables à d’autres méthodes pour fournir dans chaque habitation notre énergie soient entendues ?

Pour vos déchets industriels résultants de l’arrêt des mines du nord de la France, je crois que je suis assez bien placé pour en avoir, très douloureusement, pris conscience et je vous affirme que je partage complètement votre observation. L’aggravation des conséquences pour épurer les sites industriels est devant nos yeux. D’autres régions du monde vont connaitre ces pollutions...et ça désole !

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par Hervé (IP:xxx.xx7.188.81) le 31 octobre 2011 à 23H55

@(IP:xxx.xx1.148.56)

Bonjour,

N’étant pas géologue, je ne saurais vous répondre, mais vu tout ce qu’ils vérifient, ce serait surprenant qu’ils n’y aient pas pensé. Au bout de 1000ans, les HAVL ont perdu l’essentiel de leur dangerosité, et au bout de 100000ans, ils sont quasi- neutres. C’est assez court par rapport à la tectonique des plaques. Quand vous marquez risque 100%, vous exagérez.

Pour rebondir sur la seconde partie de votre commentaire, je vous rappelle qu’actuellement, le charbon est la principale source d’électricité dans le monde (45%). En l’état actuel de la technique, les ENR intermittentes auront du mal à dépasser 30%. Le gaz, le charbon ou le nucléaire feront une grande partie du reste pour encore pas mal de temps.

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(IP:xxx.xx3.91.146) le 3 novembre 2011 à 15H22

(IP:xxx.xx1.148.56) le 30 octobre 2011 à 21H51

Bonsoir, Je ne pense pas que nos responsables aient tenu compte de l’existence de cette faille devant Calais. Il est question d’un soulèvement de 14.000 mètres sur l’ouest de Calais du coté de Licques...

- Un soulèvement de 14 000 mètres ? Vous ne pensez pas que vous exagérez un peu, non ? Ou bien vous ne savez plus ce que vous dites. L’Everest, vous avez peut être entendu parler ?

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