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Voilà, on a trouvé un nouveau coupable au changement climatique : la maison individuelle !

Article publié le 18 octobre 2007

Voilà, on a trouvé un nouveau coupable au changement climatique : la maison individuelle !

La population commence à prendre conscience des conséquences de la modification accélérée du climat. Et c’est une bonne chose.

Toutefois, on voit émerger de façon de plus en plus prégnante, en particulier dans la blogosphère mais aussi dans les médias, une tendance à stigmatiser tel ou tel style de vie ou population.

Typiquement, le doigt accusateur est porté sur les propriétaires de voitures et les 4x4, les voyageurs en avion et plus récemment sur les propriétaires de maison individuelle. A juste titre d’ailleurs. Certaines options du modèle de développement humain sont en effet directement responsables du changement climatique sans précédent dont la planète fait l’expérience ces dernières décennies. On ne peut plus vraiment douter du rôle de l’humanité dans ces processus en cours même si de-çi ou de-là des voix sceptiques se font encore entendre. Des voix qui cette fois-ci accusent plutôt les phénomènes naturels !

Alors, face à un défi planétaire, on voit donc poindre une culpabilisation très ciblée de certaines catégories de population. Encore une fois, ce genre de messages délivrés dresse une population contre l’autre.

Ainsi, en ce moment, les messages subliminaux sont que vivre en ville dans des tours et de façon compacte est la solution à retenir pour minimiser les émissions de gaz à effets de serre tandis que la maison individuelle serait la source de toutes les déperditions.

Dans l’absolu, c’est vrai. Lorsque les logements sont attenants ils se chauffent mutuellement et il y a donc moins de déperditions énergétiques. Par ailleurs, le fait de vivre rassemblés en de grands centres urbains minimise aussi le recours au transport individuel en faveur des transports collectifs sur de courtes distances logement-travail.

Cependant, j’aimerais apporter quelques nuances à ce discours dominant sur la maison individuelle comme source principale de gaspillages énergétiques.

Que devrions-nous faire ? Détruire les logements individuels existants et reloger tout le monde dans des tours en centre ville ? Arrêter de construire les maisons ? Ou bien casser les immeubles haussmaniens jugés comme étant parmi les plus énergivores en termes d’habitat ?

Soyons sérieux un moment. Il y a un existant et cela serait encore plus catastrophique globalement pour l’environnement et les GES que de reloger tous ces habitants situés en zone péri-urbaine vivant dans des maisons individuelles dans des tours de verre. Car il faudrait d’une part détruire ou reconvertir ces habitats sans impact pour l’environnement, puis reconstruire ailleurs avec de nouveaux matériaux et d’autre part réorganiser complètement la société sans oublier la dimension emploi. C’est un processus qui ne peut probablement pas se faire sur quelques années. Il sera trop tard pour la terre le temps de le mettre en oeuvre tellement l’impact du changement climatique va changer nos vies en quelques années.

De ce fait, il faudrait plutôt améliorer l’habitat individuel existant par une véritable politique incitative pour ces habitants. Effectivement, une meilleure isolation, des systèmes de chauffages durables (chaudières bois, panneaux solaires, géothermie, etc.), la remise au premier plan des transports collectifs mais verts cette fois-ci y compris dans les zones péri-urbaines ou en miliue rural. Donc une politique plutôt de l’offre.

Par ailleurs, il faudrait faire preuve de la même incitation, voire dans certains cas imposer, pour ce qui concerne les programmes immobiliers neufs, y compris pour l’habitat individuel (mélange de déductions fiscales et d’obligation de construire aux nouvelles normes écologiques). Comment peut-on tolérer encore en 2007 qu’une résidence neuve soit construite sans panneaux solaires ou systèmes de récupération des eaux de pluie ?

En résumé, au lieu de stigmatiser tel ou tel usage, il y a plutôt un grand travail à faire pour améliorer les différents types d’habitats actuels. Cela passe par une accélération de la recherche et développement, les nouveaux matériaux, l’urbanisme, l’architecture, des dispositions fiscales et parfois l’obligation de construire écologique par des normes contraignantes.

Une autre piste, pour diminuer les transports individuels entre le domicile et son lieu de travail , est de favoriser et instituer l’idée de télétravail lorsque cela est pertinent. Bien sûr, cela va de pair avec la généralisation des réseaux à haut-débit et la réduction de la fracture numérique dans une société qui s’oriente vers de plus en plus de services. En somme, cela revient à refondre la société autour d’une vie plus locale nécessitant moins de transports en mode individuel et favorisant l’auto-suffisance (même partielle avec le jardinage quand cela est possible) et l’autonomie énergétique, en assainissement et dans le traitement des déchets.

Un retour à la période avant l’exode rural ? En quelque sorte, mais avec les apports technologiques du XXIe siècle. Ainsi, on fera preuve de pragmatisme et réalisme au lieu de chercher à culpabiliser des segments de population qui ont souvent mis l’énergie d’une vie entière à réaliser ce rêve de devenir un jour propriétaires d’une maison que ce soit en rénovation ou neuve. Vivre en maison individuelle n’est pas forcément incompatible avec l’idée de réduire les émissions responsables du changement climatique (les maisons passives et à énergies positives sont une réalité en Allemagne alors pourquoi pas chez nous ?).

Bien entendu, ce texte n’a pas pour vocation d’imposer une ligne de conduite unique. Mais il s’agit plutôt d’ouvrir le champ des possibles et le débat d’idées.


Sources

Le blog de Laurent Jauffret, "Les trois péchés de la maison individuelle" article également relayé par NaturaVox
France3, émission spéciale "Pour quelques degrés de plus..." du 17/10/2007

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commentaires
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par jcm (IP:xxx.xx3.167.119) le 18 octobre 2007 à 13H28

Plutôt bien vu !

Il me semble également qu’une multitude de solutions différentes peuvent exister, chacune liée à des paramètres particuliers (géographie, topographie, ressources d’économie locale, climatologie, sociologie...).

Ce sujet est en tous cas un excellent territoire d’exercice pour notre imagination, en souhaitant que ne soit jamais choisie UNE solution (qui ne serait évidemment pas parfaite, si la perfection était à notre portée nous le saurions peut-être ?) seule et unique, de laquelle naîtrait une uniformisation que nous déplorerions ensuite !

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par HKac (IP:xxx.xx3.170.51) le 18 octobre 2007 à 17H01

Bonjour jcm, Merci pour ce commentaire positif. Pour une fois qu’on se fait pas allumer avec de tels sujets, cela fait plutôt plaisir ! Enfin c’est le risque à prendre en publiant ce genre de point de vue. Je partage entièrement votre avis qui enrichit le propos. De plus on pourrait même ajouter l’idée qu’il faudrait remettre les ressources mises à disposition par la nature et par essence renouvelables au centre de notre civilisation. Par exemple, réhabiliter les matériaux bois, terre, végétaux pour l’isolation en intégrant pleinement le génie technologique humain quand il apporte un confort supplémentaire dans la mesure où ces innovations n’ajoutent pas à la dégradation des conditions climatiques et environnementales.

La maison en bois et naturelle, une fois bien isolée et chauffée par l’énergie mise à disposition par la nature me parait une alternative intéressante à la construction artificielle et pas forcément utopique.

L’idée est quand même d’essayer de réduire notre impact sur l’environnement ou du moins le stabiliser. Je précise que je ne roule pour aucun lobby. J’accueillerai favorablement toutes les innovations y compris techniques si elles vont dans le sens d’une amélioration des conditions pour l’environnement.

Toutes les solutions existent dans la nature : matériaux, recyclage, énergie (hors hydrocarbures qui sont aussi naturels en quelque sorte). Alors mettons-nous à imiter la nature ! Bonne continuation.

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par HKac (IP:xxx.xx3.170.51) le 18 octobre 2007 à 20H26

Merci jcm, J’ai longtemps hésité à trouver un terme. Initialement j’avais pensé à "chimique" dans le sens de "synthèse" mais avec l’idée que cela pollue. Mais je suis d’accord, quel que soit le procédé, au final il ne doit pas avoir d’impact négatif sur l’environnement et le climat. Je suis sûr que nous sommes sur la même longueur d’onde. A bientôt.

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par GEGElaPRALINE (IP:xxx.xx6.151.222) le 17 novembre 2007 à 15H30

L ACTIVITE HUMAINE NE TOUCHE A L ATMOSPHERE QU A RAISON DE 5 A 10 % ... 85 % SONT DUS A L ACTIVITE VOLCANIQUE ... 5 % SONT DIVERS EGALEMENT NATURELS ... ET LES BONSHOMMES n’y sont pas pour grand chose !!! MAIS UNE BONNE TAXE SUR LA MAISON INDIVIDUELLE puisque beaucoup de monde en a une voire deux ... QUAND AUX 4*4 pour la chasse aux buffles c’est sur qu on pourrait s en passer dans les pays sans buffles !!!

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par jcm (IP:xxx.xx3.167.119) le 18 octobre 2007 à 20H20

En bois, en terre, en paille, en brique "monomur" ou en béton... de nombreux types de maisons peuvent être conçues pour une consommation minimale d’énergie et un très grand confort.

No, HKac, je ne souhaite pas vous "allumer" et j’ai apprécié votre article.

Cela dit dans votre commentaire vous utilisez les termes "construction artificielle" et cela ne me dit rien.

L’enjeu ne me semble pas être du côté d’une "artificialité" ou de son contraire mais plutôt dans l’évolution vers un mode de vie (en général) et de construction qui ne pèserait pas d’un poids inconsidéré sur notre environnement et notre avenir.

En fin de compte la laine de chanvre ou le liège expansé sont des matériaux aussi "artificiels" mais aussi "naturels" que le béton car ils ne se trouvent pas bruts dans la nature et sont le résultat des transformations qui ont permis de les obtenir à partir de substances "naturelles".

Ne nous trompons pas de débat !

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(IP:xxx.xx3.65.100) le 19 octobre 2007 à 08H12

La France est un des rares pays à promouvoir l’isolation par l’intérieur associée à une construction en maçonnerie. Les réglementations thermiques successives n’ont pas modifié cette tendance alors que cette solution est énergivore en hiver, inconfortable en été. Le principal responsable de cette situation est EDF qui a pu justifier en poussant à la construction de logements à faible inertie la faisabilité d’un chauffage électrique. Les entreprises de construction et de négoce ne se sont pas opposées à cette tendance qui leur était favorable.

Le niveau d’isolation du parc immobilier pose des problèmes très divers. Il serait très facile de construire des logements neufs permettant de descendre à un niveau de consommation de 50 kWh/m²/an. Mais cela remettrait en cause le tissus économique du secteur du bâtiment. Un maçon de peut pas du jour au lendemain se lancer dans la construction bois. Un effort de formation est donc nécessaire pour tout le secteur.

Pour les bâtiments existants, compte tenu de l’évolution du prix des terrains et de la nécessité de densifier les zones urbaines, la démolition est dans bien des cas la solution la plus rentable si les anciens bâtiments sont remplacés par des constructions bien isolées. Malheureusement la démolition des barres est souvent suivie, pour des raisons de coût par, par la construction de logements en brique ou en parpaings faisant appel à des modes de construction révolus.

Tous les articles concernant le développement durable comportent leur paragraphe concernant les capteurs solaires et la récupération de l’eau de pluie. Sans incitations fiscales massives le solaire photovoltaïque ne sera pas rentable avant plusieurs décennies. Mais beaucoup d’industriels lorgnent ce créneau, à commencer par certains pétroliers, et le gouvernement ne peut pas saboter leurs espérances. L’obsession de la récupération de l’eau de pluie tient de la même intoxication médiatique. Dans une majorité de départements français le problème de l’eau ne tient pas à la raréfaction de la ressource mais à la quantité de polluants déversés dans la nature. Les mêmes personnes se donnant bonne conscience en installant un récupérateur sous leur gouttière vont se bourrer de médicaments qui finiront dans les rivières et les fleuves. Ces mêmes récupérateurs constituent en été de fantastiques élevages à moustiques. Mais ce petit problème peut être réglé avec quelques pesticides.

Cela peut paraître très rétrograde, mais plus que jamais le mieux peut être l’ennemi du bien.

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par Totor (IP:xxx.xx3.165.253) le 19 octobre 2007 à 08H53

@ (IP:xxx.x33.65.100)

Votre remarque m’inspire quelques commentaires.

« Sans incitations fiscales massives le solaire photovoltaïque ne sera pas rentable avant plusieurs décennies ».

Je ne crois pas que la rentabilité d’une solution énergétique doit prendre en compte la fiscalité qui n’est que le reflet ponctuel d’une politique pas toujours rationnelle. J’ai une centrale thermique et une centrale photovoltaïque et financièrement le photovoltaïque n’est actuellement pas techniquement rentable hors des habitations isolées qui ne peuvent être reliées au réseau. La technologie doit évoluer pour que cela devienne rentable, c’est factuel et la fiscalité n’y change rien a part utiliser l’argent public qui serait peut être plus utile ailleurs ! ( je n’en ai profité que pour le thermique !)

« le problème de l’eau ne tient pas à la raréfaction de la ressource mais à la quantité de polluants déversés dans la nature »

C’est tout à fait vrais. Le problème est donc le retraitement des eaux usées et la potabilisation des sources d’approvisionnement polluées. En utilisant l’ eau de pluie pour les WC et le jardin j’ai diminué ma consommation d’eau « préparée » à la consommation humaine de plus de 30%. J’estime que c’est un acte citoyen d’optimiser cette ressource qui de toutes façons « tombe ». Quant aux moustiques sachez qu’une installation correcte sera enterrée et muni de filtres et clapets qui empêcheront la prolifération de micro-organismes et insectes dans la réserve.

Pour finir je ne crois pas que les personnes qui font de réel effort dans ce genre d’installation qui sont vraiment coûteuse quant elles sont efficaces aient dans leur mentalité d’absorber des produits chimique sans y être vraiment contraintes .

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par HKac (IP:xxx.xx3.170.51) le 19 octobre 2007 à 09H13

Bonjour, Merci pour cet éclairage très détaillé. Je crois en effet comme nous l’avons dit avec un autre commentateur sur ce forum qu’il ne peut y avoir qu’une unique solution pour améliorer les choses. Par ailleurs, il faut s’y prendre dés aujourd’hui car ces programmes d’adaptation doivent se faire avec une vision sur plusieurs décennies et impliquent forcément très fortement l’Etat. Le privé seul ne pourra pas régler la question.

Isolation intérieure : Elle est moins efficace que l’isolation par l’extérieur. C’est tout à fait vrai. Toutefois, concernant le parc immobilier ancien, il va bien falloir 1) améliorer/optimiser/maximiser l’isolation intérieure et 2) imaginer une isolation extérieure qui s’intègre aux anciennes conceptions (sortes de seconde peau). Donc, vu l’importance du parc ancien, il faut quand même s’en occuper.

La destruction : Dans certains cas oui, il est plus avantageux de détruire des bâtiments mal conçus. Et surtout reconstruire, comme vous le précisez, sans reproduire les erreurs d’autrefois. Pour cela, l’incitatif ne suffit pas mais il faut aussi une dose d’obligatoire car c’est un défi collectif.

Capteurs solaires : Oui c’est coûteux au départ économiquement. Les acteurs devront diminuer leur marges et parfois produire à perte (comme pour la téléphonie mobile et se ratrapper avec autre chose). Mais là aussi, avons-nous le choix ? Or l’heure n’est plus de penser à un business hyper-rentable mais à comment s’adapter à un climat qui va bouleverser nos modes de vie de façon profonde et parfois dramatique ! Il faut installer des panneaux photovoltaïques là où c’est pertinent. C’est toujours ça de gagné. Autre part ce sera peut-être des mini-éoliennes ou du géothermique pour le chauffage, etc. Bref il faut penser en termes de "mix énergétique". Rappelons-nous, pas de solution unique et uniforme !

Récupération d’eau de pluie : Pour les résidences et les bâtiments collectifs, l’eau de pluie, avec un second circuit d’alimentation en eau dans le bâtiment, permettrait un usage secondaire de l’eau domestique (toilettes, machines à laver, processus industriels, arrosage agricole, maraicher, jardinage, etc.). Il ne s’agit pas de boire cette eau car en effet il faudrait la retraiter. Mais si on imagine un retraitement et une purification sur site et décentralisé c’est un plus ! Encore une fois, c’est ça de gagné !

Petits bouts par petits bouts c’est quand même mieux que rien.

En résumé, les gisements d’amélioration sont partout. Il n’y a pas de petites économies en matière de diminution de l’impact humain sur l’environnement et le climat. C’est à nous humains d’imaginer ces solutions. Il parait que nous sommes intelligents, alors exerçons collectivement cette intelligence dans une ère de pénurie (d’environnement vivable) qui s’annonce d’ici peu. C’est aussi à nous citoyens de pousser les parties prenantes (État, collectivités, industriels, recherche, etc.) à agir rapidement car NOUS sommes concernés et les futures victimes qui touchera tout le monde d’une manière ou d’une autre.

Merci encore de votre point de vue et pour ce débat d’idées positif.

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par HKac (IP:xxx.xx3.170.51) le 19 octobre 2007 à 09H15

Mon commentaire ci-dessus est lié à l’intervention de (IP:xxx.x33.65.100)

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par Totor (IP:xxx.xx3.165.253) le 19 octobre 2007 à 09H36

"En résumé, les gisements d’amélioration sont partout. Il n’y a pas de petites économies en matière de diminution de l’impact humain sur l’environnement et le climat »

Effectivement il commence a y avoir de nombreuses possibilités mais malheureusement cela reste encore très cher . La faute aux crédits d’impôts . Notez que dans un vrais projet de rénovation les 16000€/couple sont vite atteint

Je vous fait part de mon expérience en rénovation .

Pour un pavillon de 100m² construit en 1978 et acheté en 2005 : Chauffage par foyer fermé, VMC double flux statique, fenêtres à faible emissivité 4/16/4 argon , isolation extérieure 10cm de polystyrène , isolation combles 20cm de chanvre et bois, eau chaude solaire thermique, récupérateur d’eau de pluie WC/jardin, bois d’élevage européens pour la décoration intérieure, petite centrale photovoltaïque pour s’éclairer et éduquer nos gosses, haies / BRF et permaculture pour l’avenir.

A noter les deux devis pour l’isolation extérieure : 90€m² pour le polystyrène avec 2 cm d’enduis et 150€/m² pour la fibre de bois sans enduis… La filière écologique est encore bien chère ! Donc n’étant pas en contact direct avec ce poison on s’est dit que c’était mieux que rien !

Toujours concernant l’isolation extérieure un impressionnant gain de 3° dans ma chambre (non chauffée) dès lors que le mur ouest qui la borde à été isolé !

Le surcoût de ces jouets est de l’ordre de 55K€ , c’est énorme, mais vu mes premières estimations j’aurais plaisir a avoir un pavillon de 30 ans conforme à la RT2005 (Consommation d’Energie Primaire cep < 130Kwh/m²/an) et qui pourrait même arriver au PassivHaus (cep < 120Kwh/m²/an)

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par HKac (IP:xxx.xx3.170.51) le 19 octobre 2007 à 10H35

@Totor, Merci beaucoup pour ce partage d’expérience qui donne des éléments tangibles à un projet d’amélioration de l’habitat individuel.

L’un des freins, outre le coût de ces travaux à la charge de l’habitant d’une telle maison, est aussi la crainte de dénaturer le style de la maison. Une part de la population habite encore dans des édifices vieux de plusieurs siècles ! Pour cela il faudrait imaginer des système d’isolation et des matériaux qui s’intègrent à ces architectures anciennes. Ca c’est le volet "isolation".

Puis ensuite, côté chauffage, il y a aussi des solutions à chaque type d’habitat, qu’il soit individuel ou collectif. Même si des solutions à 100% autonomes ne sont pas possibles, si on parvient à réduire de 20 ou 30% notre consommation d’électricité ou d’énergie fossile, c’est déjà un grand pas de franchi à l’échelle globale.

Et puis, il y a tant de choses à faire du côté des bâtiments professionnels, administratifs et industriels qui du coup pourraient être de véritables centrales solaires capables même d’être même fournisseurs d’énergie dans certains cas vu les surfaces de toits et murs parfois présentes.

Merci encore Totor pour votre retour d’expérience.

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(IP:xxx.xx2.132.208) le 19 octobre 2007 à 17H47

"Et puis, il y a tant de choses à faire du côté des bâtiments professionnels, administratifs et industriels qui du coup pourraient être de véritables centrales solaires capables même d’être même fournisseurs d’énergie dans certains cas vu les surfaces de toits et murs parfois présentes."

Oui sauf que, pour les batiments administratif, il existe une loi qui interdit à l’Etat ou aux régions d’être productrice d’énergie (lu récemment dans "Terra Economica").

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par jcm (IP:xxx.xx8.21.96) le 19 octobre 2007 à 13H18

@ HKac = >

"Il parait que nous sommes intelligents, alors exerçons collectivement cette intelligence dans une ère de pénurie (d’environnement vivable) qui s’annonce d’ici peu. "

D’ici peu : oui, il pourrait y avoir urgence !

Changement climatique : les prévisions les plus pessimistes sont dépassées

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par miniTAX (IP:xxx.xx8.123.44) le 19 octobre 2007 à 15H32

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Oui mais l’article repose sur des chiffres faux (cf mon commentaire d’alerte sur le lien en question). Svp, ne contribuez pas à répandre une désinformation grossière.

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par krokodilo (IP:xxx.xx5.213.135) le 19 octobre 2007 à 15H40

Bel effort de faire un article gentil et de ne pas stigmatiser les 4x4, les voyages au bout de monde quatre fois par an, la vitesse au volant, les circuits aberrants de certains légumes à travers le monde, la surpêche, les rallyes, les courses automobiles, toutes ces choses qui sont le fruit éclatant de notre civilisation ! Blague à part, en gros, je suis d’accord avec vous.

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par HKac (IP:xxx.xx3.170.51) le 19 octobre 2007 à 16H09

Bonjour Krokodilo, Merci pour votre contribution et avis. Non, croyez-moi je suis aussi d’avis que c’est tous les comportements et à l’échelle globale que nous devons repenser. J’inclus toutes les activités qui génèrent ces problèmes. Ce que je veux dire c’est que nous ne devons pas stigmatiser telle ou telle population ou usage. Si nous devons changer c’est notre société entière. Il faut nous remettre en cause par un changement civilisationnel pas en ciblant les 4x4 et les touristes au long cours !

Il faut bien se rendre compte que le monde de demain ne sera plus jamais comme celui d’hier. Nous vivons les derniers instants du culte de l’individualisme et hédonisme. Tout va devenir "nécessité" dans peu de temps, en l’espace d’une génération sans doute.

De ce fait, il y a deux possibilités : soit ces changements et adaptation interviennent spontanément, par réflexe collectif ou par le marché (je doute de l’efficacité du marché pour régler ces choses-là) ou bien cela viendra par la contrainte (l’Etat ou tout simplement les phénomènes et réactions de la nature).

Quand je dis cela, je ne pense pas être réactionnaire. Je pense qu’à un certain point le système va s’emballer tellement que le génie et l’intelligence humaine seront pris de court.

Je ne pense pas non plus que les gestes de chacun suffiront. La nécessité s’imposera d’elle même pour remettre en cause nos modèles actuels et notre civilisation.

Si je dis qu’une certaine forme de "communisme" interviendra, on va me traiter de "marxiste", "réactionnaire" ou autre "catastrophiste". Pourtant, je suis convaincu que notre modèle actuel ne résistera pas. Il va falloir l’adapter, si possible en douceur et en s’y préparant. Si on ne se prépare pas à cela, le système terre nous mettra vite les yeux en face des trous par ses propres règles.

On peut en parler de façon cordiale ici. J’espère seulement que l’intelligence humaine saura anticiper avant que les forces physiques de la nature ne réagissent trop sévèrement. A bientôt,

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par caramico (IP:xxx.xx8.227.132) le 19 octobre 2007 à 18H07

Bonjour à tous,

une question :

En quoi quelqu’un qui se chaufferait avec son propre bois produit, se nourrirait avec son potager et sa basse-cour : Pas de déplacements inutiles pour acheter au supermarché du coin des produits industriels emballés dans du plastique qu’il faut faire enlever et recycler..

En quoi donc ces personnes pollueraient plus que des personnes entassés dans des immeubles et obligés de se déplacer quotidiennement pour se nourrir et faire évacuer leurs déchets, nourriture acheté dans des supermarchés alimentés par une noria de camions ?

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(IP:xxx.xx8.162.15) le 21 octobre 2007 à 23H01

"En quoi quelqu’un qui se chaufferait avec son propre bois produit, se nourrirait avec son potager et sa basse-cour : Pas de déplacements inutiles pour acheter au supermarché du coin des produits industriels emballés dans du plastique qu’il faut faire enlever et recycler..."

Pour 1 comme comme celui-ci, il y en a 100 - ou 1000 - avec un chauffage électrique et plein de déplacements au supermarché. Ne confondons pas exceptions et généralités.

Am.

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par HKac (IP:xxx.xx9.224.110) le 21 octobre 2007 à 23H27

Merci pour votre ajout. En fait, peu importe. Dans ce domaine, il n’y a pas de petites victoires. C’est l’ensemble des processus de nos modes de vie qui sont complètement à revoir, depuis l’organisation de la production (le plus local possible), jusqu’à des formes d’auto-suffisance en passant pas l’économie en boucle fermée (recyclage, les sous-produits d’une industrie alimentent une autre industrie, etc.). Il est clair que dans ce schéma la planète supporterait mieux mais serions-nous mentalement prêts à changer le paradigme et à remettre en cause notre modèle de société actuel ?

Comme j’ai tendance à le dire au risque de radoter, si nous ne nous adaptons pas de nous mêmes à ces grands changements qui vont intervenir en l’espace de une, deux ou trois générations, nous nous y adapterons de force.

Je me souviens du temps où j’effectuai mon service militaire où l’un de mes camarades se plaignait parce que ses rangers lui faisaient mal aux pieds. Le sergent de carrière lui a répondu : "Ne t’inquiète pas c’est soit ton pied, soit la chaussure qui prendra la forme !". Avec un peu de recul, cette réponse me convient bien. Bonne soirée.

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par oncle archibald (IP:xxx.xx7.155.132) le 19 octobre 2007 à 18H53

J’ai la chance d’habiter dans le Languedoc une maison de village construite en 1882, avec de gros murs en pierres épais de 55 cm enduits avec des mortiers à base de chaux et plâtrès sur la face intérieure. Seuls les vitrages et les combles sont isolés, elle est très confortable et le budget pour la chauffer est vraiment léger.

Ceux qui ont fait construire cette maison de viticulteur ont pris naturellement soin de percer les façades au Sud et à l’Est. A l’Ouest, sur la limite de propriété, il y a le grand mur aveugle de la cave disposée contre la maison. Cette construction protège la partie habitable l’été de la chaleur des après midi et l’hiver du vent froid qui vient du Nord-Ouest. La partie habitation est surélevée de trois marches par rapport à la cave, et lorsqu’en 1999 i y eut dans l’Aude des inondations catastrophiques, des maisons neuves ont été envahies jusqu’à hauteur d’étage et la mienne, pourtant en bord de rivière, a vu seulement 2 cm d’eau dans les pièces habitables. Quelques jours après les sols et les pieds des meubles étaient nettoyés, il n’y paraissait plus.

Les plus grosses bourdes se font en général sur l’implantation. On construit sur des terres agricoles devenues terrains à bâtir par la volonté de maires incompétents, si contents de voir leur population grossir qu’ils avalisent des plans d’urbanisme aberrants. Le trait qui va délimiter les zones constructibles est souvent tracé pour des raisons que la raison ignore, mais que l’on peut parfois retrouver en cherchant à qui appartiennent les terres "bénies" qui du jour au lendemain ont vu leur prix multiplié par cent.

Grosses bourdes aussi au moment du choix de l’orientation et de l’implantation d’une maison sur le terrain. L’isolation et les calories du soleil que l’on peut obtenir sans bourse délier par l’étude du plan sont rarement des éléments décisifs. Et que dire des marchands de maisons "basiques" qui bercent d’illusion les acquéreurs au budget trop faible mais qui veulent acheter une maison individuelle, alors que raisonnablement ils n’ont pas les moyens financiers pour faire aboutir dans de bonnes conditions leur projet.

C’est le prix de la maison qu’ils vendent, sur un plan type que l’on tourne dans tous les sens pour caser la maison sur le terrain rendu plat à coups de bulldozer. Ils se moquent bien de ce qu’il adviendra de leur acquéreur et plus encore des conséquences sur le climat de ces maisons inconfortables et énergivore.

C’est toute la logique de l’habitat qui est à remettre en cause, l’habitat en milieu urbain et en immeuble collectif est devenu un repoussoir. C’est stupide. On peut créer un habitat très agréable avec de petits immeubles collectifs, des logements avec des terrasses et des jardins, des immeubles qui ont de l’inertie thermique au lieu d’être ces boites de plaques de plâtre super isolées ou l’on ne chauffe que l’air et ou il est impossible d’ouvrir une fenêtre aussi bien l’hiver que l’été sans dérégler le chauffage dans un cas et la clim dans l’autre.

Qui ne se souvient des campagnes honteuses d’EDF pour le "tout électrique" alors que sur un immeuble isolé dans les mêmes conditions n’importe quelle autre énergie de chauffage aurait été moins chère. Ah oui, mais un "grille pain" de 2000 Watts coûtait 30 Euros et un fil électrique beaucoup moins cher qu’un tuyau, et en plus le "promoteur" de cette campagne vendait son électricité nucléaire... avec la bénédiction de tout le système politique et économique. Les promoteurs et EDF étaient contents, les acquéreurs aussi !

A ce jour ce sont les murs en paille et les cellules photovoltaiques qui ont le vent en poupe, demain ce sera autre chose. Dans les années 70/75 il y eut un vent de folie sur les "capteurs solaires" qui a permis a quelques margoulins de gagner beaucoup d’argent en vendant du matériel qu’il n’a pas été possible d’entretenir. Cette mode est retombé aussi vite qu’elle était montée. Dans ma région on voit aussi dans les potagers des éoliennes mécaniques qui actionnaient des pompes de puits .. au début du XXeme siecle et qui rouillent tranquillement en grinçant un peu lorsqu’il fait du ventt.

S’il est indispensable et urgent de réfléchir aux conditions d’habitation et à la façon de rendre nos maisons moins énergivores, il est tout aussi nécessaire de se détacher de tout phénomène de mode et des promotions manipulées par quelques lobbies, industriels ou politiques.

A mon sens la solution passe d’abord par les études d’urbanisme, que les Maires ne devraient pas pouvoir maîtriser, et ensuite par des études d’architecture, inexistantes dans 90% des cas en habitat individuel. En bref ne pas céder aux marchands, et réfléchir.

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par HKac (IP:xxx.xx3.170.51) le 19 octobre 2007 à 19H20

Tout simplement excellent Archibald ! Maintenant, même si cela ne concernera toujours qu’une minorité, c’est encore quelques calories de gagnées en réfléchissant en amont à une implantation de maison. Ces réflexions doivent être menées aussi bien pour l’habitat collectif, qu’individuel ou bien les locaux professionnels. Merci pour votre contribution.

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par rothka (IP:xxx.xx9.227.85) le 19 octobre 2007 à 23H47

Personnellement, habitant la campagne, dans une vieille maison avec des bons murs de 60 environ (encore faudrait-il qu’ils soient droits), je me vois mal retourner habiter en ville. En effet, ce qu’on oublie de dire c’est d’une part que malgré les transports en commun mis en place dans les villes, il y a toujours une part importante de circulation polluante, ne serait-ce que parce que les infrastructures ne permettent pas de déployer à l’infini des lignes de métro ou de bus... Par ailleurs, l’écologie, c’est bien. J’en suis un fervent défenseur lorsque cela permet de faire de réelles économies. Pour autant, prétendre qu’il faut regrouper la population uniquement dans des villes entassés les uns sur les autres, ne prend absolument pas en compte le fait que bizarrement l’humanité a du mal à supporter cette promiscuité perpétuelle. Pourquoi sinon, les personnes qui en ont les moyens quittent-elles ces zones urbaines ? Il faut comprendre que l’humanité ne peut se contenter d’écologie pour vivre. Le développement durable n’implique pas forcément que cela se fasse au détriment du bien-être individuel. Sinon, le plus simple serait de retourner vivre dans des cavernes (on ne construit pas une caverne et il n’y a donc pas de pollution induite par des travaux ;p), entassés les uns sur les autres pour se tenir chaud (le feu, ca pollue en effet). Enfin, concernant les actions des collectivités locales, elles promeuvent depuis déjà pas mal d’années les énergies renouvelables et les normes HQE sont bien intégrées aux marchés publics. Cependant, il est difficile d’investir dans ce domaine quand on ne connait pas le coût écologique de gfabrication des panneaux solaires et qu’on sait que le temps de rentabiliser ledit panneua, il faudra le changer, pour un investissement initial autrement plus conséquent qu’une simple chaudière au gaz par condensation. Ce ne sont bien entendu que quelques remarques à chaud de la aprt d’un de ces viles pollueurs de campagnards... ;-)

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par HKac (IP:xxx.xx9.224.110) le 20 octobre 2007 à 21H11

Merci pour votre apport Rothka, C’est vrai qu’on parle beaucoup des alternatives technologiques (panneaux solaires, mini éoliennes, etc.) pour limiter nos rejets nuisibles au climat. Mon sentiment à ce sujet est que la bonne volonté individuelle seule ne suffira pas. Car en effet certains auront les moyens de recourir à ces technos, mais la grande part de la population ne les aura pas. Par conséquent, ces changements pour nous adapter dés aujourd’hui au monde de demain doivent être impulsés par l’ONU et tous les États à l’unisson. A quoi sert si la France, la Suède ou l’Allemagne agissent de leur côté si par ailleurs l’immense majorité ne peut pas mettre en oeuvre ces mesures car elle lutte encore pour se développer et offrir un niveau de vie acceptable à ses populations ? Donner l’exemple ? L’heure n’est plus de donner l’exemple. Avoir bonne conscience ? Ce problème n’est pas virtuel mais réel et mondial, on ne peut pas faire cela juste pour pouvoir dire "nous on s’en lave les mains, on a fait ce qu’on a pu !". Ce serait déjà un aveu d’échec.

Je ne suis pas un expert. J’observe et agis en faisant ce qu’il m’est donné de faire : les fameux "gestes" recommandés par les instances. Mais l’adaptation nous sera imposée je pense de façon assez violente. L’heure est de s’organiser mondialement car tout est lié : climat, développement, ressources en eau, énergie, matières premières. Nous devons repenser complètement notre modèle de développement humain si nous voulons éviter une adaptation forcée. N’oublions pas qu’au-dessus de nous il y a une nature souvent imprévisible et incontrôlable. De toute façon, nous devons nous préparer à ce qui va arriver. Faisons-le intelligemment et sans panique si possible. En tant que citoyens et grâce à Internet nous pouvons montrer à ceux qui nous gouvernent que nous sommes prêts pour un changement de paradigme civilisationnel en organisations de grandes démonstrations à l’échelle planétaire : nous devons manifester tous ensemble pour sauver notre terre. Encore merci pour votre intéressant point de vue.

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(IP:xxx.xx8.162.15) le 21 octobre 2007 à 23H15

"Pour autant, prétendre qu’il faut regrouper la population uniquement dans des villes entassés les uns sur les autres, ne prend absolument pas en compte le fait que bizarrement l’humanité a du mal à supporter cette promiscuité perpétuelle. Pourquoi sinon, les personnes qui en ont les moyens quittent-elles ces zones urbaines ?"

Pour autant, prétendre qu’il faut disperser la population dans les campagnes, ne prend absolument pas en compte le fait que bizarrement l’humanité a du mal à supporter cette isolation perpétuelle. Pourquoi sinon, les personnes qui ont les moyens d’aller à la campagne préfèrent-elles rester en ville ?

Pourquoi les parisiens qui ont les moyens d’aller n’importe où en province restent à Paris ?

Rien n’est simple...

Am.

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par HKac (IP:xxx.xx9.224.110) le 21 octobre 2007 à 23H53

@Am, Oui vous avez raison de souligner ce paradoxe. Les motivations pour rester en grande ville et y faire sa vie sont multiples. Le fait est qu’en ville on a une plus grande "employabilité". Et puis on a aussi accès plus facilement à un vaste choix de la culture et des loisirs. Pour ma part, je pense qu’en milieu rural ce choix existe aussi mais il est différent (à la différence de la ville qui propose des loisirs et de la culture de masse, le milieu rural va proposer d’autres formes de loisirs et culture davantage liés au patrimoine, à la nature aux activités de plein air.).

Ceci dit, il ne s’agit pas de dire ce qui est mieux. Chacun à encore un peu de choix dans son mode de vie. De plus, la ville ne s’oppose pas au milieu rural. Il existe de nombreuses situations, on peut même parler de "continuum" entre Paris, la banlieue, les zones péri-urbaines, les grandes villes régionales, les bourgades et en fin de compte les villages et hameaux. La campagne "rurale" ne concerne pas une très grande part de la population et c’est vrai on ne voit pas comment on pourrait inverser l’exode rural aujourd’hui.

Moi ce qui me frappe c’est le nombre de villages qui se dépeuplent. Je pense qu’il y aurait des choses à faire pour rendre ces villages attractifs et leur redonner de la vie. Avez-vous des idées ? Peut-on imaginer des "néo-villages" faits de personnes ayant les mêmes aspirations pour un mode de vie alternatif sans que cela ne renvoie à des images de hippies.

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par Nefertiti (IP:xxx.xx8.102.156) le 20 octobre 2007 à 17H01

Bonjour à tous

On se ferait un monde du tonnerre si on arrivait à appliquer toutes les bonnes idées qui circulent sur ce forum. Le gros du problème vient en effet de l’absence totale de volonté des politiques à tous les étages. Ils ne cherchent à promouvoir que ce qui peut 1-faire plaisir à leurs copains ( Bouygues, Total...) 2-Ne pas couter cher à très court terme (et tant pis si au bout de 2 ans, tout est déjà à motié en vrac) 3-Ne pas bousculer le petit train train d’une majorité très importante de nos concitoyens qui disent effectivement que l’écologie, c’est bien, et qui circulent en 4x4, achètent des ananas venus d’Afrique par avion et boivent du jus d’orange de Floride (le plus polluant de tous les jus d’oranges)

Il en faudrait vraiment un qui envoie balader tout le monde et qui dise : à partir du 30 Juin 2008, toutes les constructions autres que particulières (les HLM, les belles résidences, les gymnases, les extensions de mairies ou d’hopitaux, la nouvelle société machin dans la ZAC) doivent être à la fois bioclimatiques et TRES écologiques (tant dans les matériaux utilisés que dans leur provenance et leur futur retraitement) Et 1 ans plus tard quand le prix de tous ces matériaux aura baissé au vu du gros développement enregistré sur le collectif, on applique les mêmes règles à l’habitat individuel.

Ca va râler sec, mais c’est indispensable.

Et prévoir des tas de parkings à vélos partout, absolument partout, et des parkings à 2 roues, protégés de la pluie, obliger toutes les entreprises, même celles de la Défense à avoir des parkings à 2 roues et des casiers pour ranger les vêtements spécifiques de vélo et les CASQUES ainsi que des toilettes aménagées (pas forcément des douches, mais au moins des cabines lavabo fermées où on peut se passer un bon coup de gant de toilette rafraichissant et changer de t-shirt). AInsi, l’argument qui consiste à dire qu’on arrive "sale" au boulot quand on fait du vélo serait désormais nul et non avenu.

D’ailleurs, je vais au travail en vélo tous les jours, même en plein hiver (il suffit d’un anorak, d’une bonne paire de gant et d’un serre-tête en polaire qui se glisse très bien sous le casque (TRES TRES important le casque au passage !!) et quand on pédale, on n’a pas froid. Et on économise le prix de la salle de sport pleins de vélos qui bouffent de l’électricité. !! Et quand il pleut, il suffit d’avoir une grande cape, type "batman", ça couvre tout sauf les pieds. Donc j’enfile des vieux baskets, je glisse mes chaussures de ville dans mon sac (qui est un sac spécial vendu avec le vélo de ville à large guidon et qui se positionne donc sur ledit-guidon, donc le sac est protégé par la cape de batman) et hop, je suis partie malgré la pluie battante, je change de chaussures en arrivant. Il faut juste prévoir 2 ou 3 minutes de plus pour pouvoir changer de chaussures à l’arrivée et ... essuyer les lunettes (à quand l’essuie-lunette spécial pluie ??) Et franchement, l’huile de genou coute bien moins chèr que le gasoil. Je vais même faire mon marché en vélo (quand j’ai moins de 15kg à ramener, car sinon, dans le sac à dos, ça pèse trop !) Mais je passe vraiment pour une originale incorrigible, même si je peux tous les jours prouver à mes collègues, que pour un trajet de moins de 5 km, avec arrivée en centre ville, je vais nettement plus vite qu’eux, et je suis fort peu assujettie aux embouteillages. Et ce sont les jeunes qu’il faut convaincre, ceux qui à 13-14 ans ne rèvent dejà que de grosses voitures qui font des exploits ! et qui un jour devront se loger quelque part.

Il y aurait matière à être pour une fois pas démocratique du tout, à obliger et imposer l’écologie raisonnable, ça urge !!

Et pourquoi n’utiliserait-on pas les quantité de murs antibruits (au moins ceux qui sont bien orientés)pour planter des panneaux photovoltaïques un peu partout ? Comme ce sont des endroits assez moches souvent, ça ne dénaturerait rien et au moins, ils seraient doublement utiles.

Bon we à tous.

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par HKac (IP:xxx.xx9.224.110) le 20 octobre 2007 à 23H10

@Nefertiti, Du concret, de l’enthousiaste et du conscient... Merci pour votre apport Nefertiti. Bonne continuation ;-)

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(IP:xxx.xx8.162.15) le 21 octobre 2007 à 23H20

"Le gros du problème vient en effet de l’absence totale de volonté des politiques à tous les étages."

Je pense que ça vient des électeurs qui choisissent très mal leurs hommes politiques.

Am.

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par jcm (IP:xxx.xx3.23.236) le 20 octobre 2007 à 20H28

Bien vu bien dit, Nefertiti !!!

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par vinvin (IP:xxx.xx6.165.225) le 21 octobre 2007 à 12H49

Bonjour.

(@TOTOR)

Isolation exterieure ?..... Vous voulez dire que vous avez isoler la maison en plaçant le polystyrène contre le murs exterieur en les doublants d’ un second mur ?

J’ ai du mal a suivre ! ......

J’ aimerais aussi vous demander ce qui est le plus isolant :

1/Polystyrène : 2/Laine de roche : 3/plaques de liège épaisses : 4/Doubler les murs existants en coulant un contre-mur en Béton de 7 a 10 cm : ???????

Je suis dans une batisse assez ancienne, et j’ aimerais doubler mon murs Nord, qui a été fait en brique rouge.

Je n’ ai pas de soucis avec les murs Sud, Est et Ouest qui sont fait en béton armé de 40 cm.

Par avance Merci.

Bien cordialement.

VINVIN.

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par Totor (IP:xxx.xx3.165.253) le 22 octobre 2007 à 09H26

@VINVIN

« Isolation exterieure ?..... Vous voulez dire que vous avez isoler la maison en plaçant le polystyrène contre le murs exterieur en les doublants d’ un second mur ? «  Oui , le produit est Stotherm de la société allemande STO. 10 cm de polystyrène sur rail suivi de deux couches d’enduits prenant en sandwitch un filet et d’une couche de finition avec colorant, voir leur site web www.sto.fr

« J’ aimerais aussi vous demander ce qui est le plus isolant : 1/Polystyrène : 2/Laine de roche : 3/plaques de liège« 

Certainement pas le béton, pour les autres produits cela dépend de leurs épaisseur et de leur résistance thermique A priori a épaisseur égale on aurait par ordre décroissant le classement que vous donnez !

Quelques sources intéressantes sur l’isolation : http://www.ademe.fr/particuliers/fi...

http://www.ideesmaison.com/L-isolat...

« Je suis dans une batisse assez ancienne, et j’ aimerais doubler mon murs Nord, qui a été fait en brique rouge. »

Un seul mur par l’extérieur cela n’a pas grand sens, c’est tout ou rien. Quelque soit la solution que vous envisagez faites très attention à l’aération de votre intérieur. Une bonne isolation et une mauvaise aération vous apporterons de l’humidité

Cordialement

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par Héloïm Sinclair (IP:xxx.xx9.46.222) le 21 octobre 2007 à 13H43

Bonjour,

Je suis d’accord avec l’auteur de l’article, il ne faut pas stigmatiser les gens, qui ont fait le choix, au nom d’une qualité de vie, de la maison individuelle.

Toutefois, cela n’empèche pas d’avoir une réflexion en terme d’urbanisme à réaliser. Sans vouloir expulser les personnes qui habitent déjà ds des maisons individuelles pour les raser (une optimisation énergétique est le seul remède acceptable par tous), nous ne sommes pas obligé, au nom d’un mythe , de construire plus de la moitiée des nouveaux logements sur ce modèle. La MI a en effet quelquels défauts, pas seulement sûr sont manque d’efficacité thermique, elle est aussi prédatrice de foncier (COS, routes, ...) et de flux (transport, déchet, énergie).

Si le rythme de croissance du parc immobilier est supérieure à 300 000 logements / an, les besoins avec la croissance de la population et les évolutions sociales (famille monoparental, double résidance, ..) sont estimés à 500 000/an.

Pour ces nouvelles constructions, il n’est peut être pas judicieux de promouvoir un urbanisme périmé, et de mettre en oeuvre des programmes dépassés. Les nouveaux lotissements qui s’étalent, parfois en zone inondable - en périurbain, c’est une abération climatique.

Il ne s’agit pas d’entasser les gens dans des tours, mais de produire un urbanisme adapté, conviviale et efficace. De nouveaux concepts de petites collectifs se font jour, pour optimiser le commun (charges et avantages). Bref, on doit pouvoir revoir le rêve franchouillard d’une maison sur une petite parcelle, on produisant de l’architecture conviviale et non prédatrice. De quoi séduire les consommateurs, sans les accuser ni les dénigrer.

Faisons le choix de l’intelligence. Même si l’urbanisme dépend d’élus, qui sont très peu concernés par ces sujets et pas vraiment ouvert à ouvrir et modifier un logiciel, qui fonctionne aujourd’hui avec le seul paramètre de la spéculation.

Les municipales approchent ;-) ...

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par HKac (IP:xxx.xx9.224.110) le 21 octobre 2007 à 23H12

@Héloïm Sinclair, Merci pour votre intervention enrichissante et constructive. Vous avez toute à fait raison d’introduire l’urbanisme et l’architecture comme axes de développements additionnels. Mon article n’a pas abordé ces sujets. Les meilleurs gisements d’amélioration sont en effet du côté des programmes neufs. Toutefois, les bâtisses anciennes ne doivent pas pour autant être délaissées, des gains y sont aussi envisageables. Isolation+énergies vertes (solaire, bois, géothermie, productions d’énergie décentralisées...) permettent de limiter la non-optimisation énergétique des habitations individuelles. Bonne soirée,

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par Victoria (IP:xxx.xx2.147.90) le 21 octobre 2007 à 23H39

Bonjour. Le coupable de tous les problèmes ? Ne cherchez pas, c’est l’homme : éradiquons l’humanité de la planète et tout ira bien enfin ! Bon courage.

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par HKac (IP:xxx.xx9.224.110) le 21 octobre 2007 à 23H56

@Victoria, Ce n’est pas une solution envisageable :-) L’homme fait partie de la nature au même titre que les autres espèces. Justement, à nous de trouver la manière de nous inscrire harmonieusement dans un environnement fragile et qui a précédé l’humanité. Bonne continuation,

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par Richard BADO (IP:xxx.xx9.178.85) le 22 octobre 2007 à 09H26

La solution au réchauffement climatique passe par la responsabilisation de l’individu.

Les moyens considérables exigés pour cette responsabilisation seront fournis normalement par la mise en place du Projet Back-Card qui est mondialement protégé, et qui a eu sa valeur novatrice reconnue par l’institution Française.

Ses références officielles sont : 1) Brevet INPI du 19 Mars 2 004 d’un nouveau support pour carte à puce. Référence 04 02874. 2) Protection mondiale de l’OMPI accordée en Novembre 2 005 sous la référence PCT/FR2005/002240. 3) Brevet d’une pastille biométrique sur notre support unique garantissant l’identité officielle de son présentateur. Référece 0511987 du 28 Novembre 2 005.

Il est à signaler que la préparation de ce projet Back-Card est entravée depuis 1 972 par le système anti-France des francs-maçons. Un de ses membres doué d’un don de voyance lui avait "vu" une destinée, qui stopperait net leur ignoble système de malversations occultes couvertes parla compromission de nos hommes politiques.

Le Projet Back-Card en place l’équilibre naturel se réinstallerait durablement sur terre, et toute malversation ne pouvant se faire qu’aux yeux de tous, le respect de l’autre avec son devoir de l’aider suivant srs possibilités deviendrait la règle, et une paix définitive naturelle verrait le jour pour l’avenir de l’humanité.

Notre équipe Archi est à la disposition de qui a du simple bon-sens Français, celui qui a contribué à l’avènement de notre civilisation occidentale.

Pour l’équipe Archi son scribe Richard BADO. (0 629 628 519)

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par Martin Lucas (IP:xxx.xx0.88.58) le 22 octobre 2007 à 11H33

Bienvenue dans le meilleur des mondes !

C’est très aimable de votre part, mais je ne crois pas à la solution finale !

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par HKac (IP:xxx.xx9.224.110) le 22 octobre 2007 à 11H37

Bonjour Richard, Navré mais votre sujet n’est pas trop dans la thématique générale de ce forum ou de l’article initial. Bonne continuation

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(IP:xxx.xx7.121.53) le 23 octobre 2007 à 17H05

Bon article. Mais on continu à stigmatiser les mauvaises personnes. Je pense qu’avant de montrer du doigt la population, il faudrait mettre les grands industrielles leur nez dans le caca. ils sont autrement plus voraces en énergie et polluent d’une façon qui dépasse n’entendement. Et pendant ce temps là, les grands journalistes continuent de parler (sans transition) du réchauffement climatique et des superbes contrats qu’est en train d’accumuler airbus... Ce n’est qu’un exemple. L’enjeux est effectivement de taille si réchauffement à cause de l’homme il y a (excusez mon sceptissisme à toute épreuve), mais on ne va pas tout changer d’un seul coup. C’est une utopie ça. Il faut donc y aller pas à pas. Donc mettre au parfum en premiers ceux qui sont le plus responsables. C’est juste une question de réalisme.

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par vinvin (IP:xxx.xx6.161.75) le 27 octobre 2007 à 00H40

Bonjour.

(@TOTOR)

merci infiniment pour vos renseignements, cela va m’ etre très utile, car je ne savais plus trop quoi faire pour isoler ma "chaumière" a la fois thérmiquement, et phoniquement.

Encore que pour l’ isolation phonique, les produits ne sont pas systématiquement les memes que pour l’ isolation thermique, mais bon....

Par-ce qu’ en fait, ma batisse est toute de plein pied, et très basse 220 cm coté Nord, et 245 cm coté Sud :

C’ est en fait un ancien poulailler ou ma mère faisait son élevage de rats, ( pardon, je voulais dire de poules....)

Bon disons qu’ il y avait les deux ! ......

J’ ai "excamper" les poules, les pigeons, les rats, et j’ ai restauré la batisse pour en faire une petite habitation, donc au départ cela n’ avait pas été conçu pour etre une habitation humaine. ( c’ était juste pour les rats !)

Bref, le plafond et la toiture étant assez basse, j’ ai besoin d’ une bonne isolation, a la fois thermique et phonique.

(Phonique, vu que je suis en campagne, et que toutes les nuits j’ entend ces c*ns de chats faire du "rodéo" sur ma toiture.)

Je crois aussi que ma toiture a été mal isolé :

On a mis de la laine de roche entre les plaques ondulés, et le plafond intérieur en plaque de platre.

je ne sais pas non-plus comment isoler mieux le plafond ? ......

Je n’ ai pas trop envie financièrement de redémonter les plaques ondulés pour rajouté d’ autres produits dans le sous plafond !

Je pense coller des carrés de polystirène décoratif au plafond intérieur, mais reste encore a savoir si cela sera sufisants ? ......

Bien cordialement.

VINVIN.


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