Parallèlement à la réfection du Centre ancien, la ville d’Orléans étend avec succès le concept de son nouvel éclairage public...
Basé sur des lampes à faible consommation, trois fois moins gourmandes que les précédentes, dans de magnifiques lanternes disposées en plus grand nombre, plus bas et beaucoup mieux réparties que les anciens lampadaires, ce nouvel éclairage donne une ambiance douce, sans zones d’ombres tranchées ni aucun point d’éblouissement. Disparue la violence de certains lampadaires, véritables phares qui vous obligeaient à cligner des yeux et pour finir ne plus distinguer ce qui était dans les zones d’ombres.
Que voilà une conception intelligente du confort public, économe d’une énergie jusque là dispendieuse autant que superflue et trop souvent gâchée.
Consommer moins mais consommer mieux.
Conséquence directe du nouveau mode de consommation impulsé dans
"AGENDA 21", cette lumière douce ravira les orléanais et les touristes,
tout en établissant une atmosphère d’intimité et d’agrément.
L’œil s’habitue donc facilement à cette lumière plus douce, la
pupille s’ouvre, et paradoxalement on y voit beaucoup mieux tout en
dépensant moins d’énergie... Même la sensation de sécurité y gagne.
Ce "plan lumière" a été étudié et conçu par Jean-François ARNAUD, éclairagiste de talent, et son installation est réalisée par l’entreprise FORCLUM.
Outre les 21 lanternes installées dans le haut de la
rue de Bourgogne et qui ont occasionné ce mini-reportage, des
projecteurs éclairent les carrefours de halos plus denses afin que les
automobilistes fassent aisément la différence.
L’aménagement lumière du haut de la rue de Bourgogne n’est
évidemment que la suite de tout ce qui s’est déjà fait dans le Centre
ancien piétonnier et dans la rue d’Illiers et ailleurs.
Mais l’éclairage des rues n’est pas tout. Il faut apprécier aussi la nouvelle "mise en lumière" de certains monuments orléanais, tels que la Place du Martroi, la Cathédrale, la Caisse d’Epargne ou encore l’Hôtel Groslot.
Merci à tous les professionnels qui réalisent ce miracle de nous faire prendre conscience que le "toujours plus" en matière d’énergie était souvent l’ennemi du bien.










