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Non aux biocarburants

Article publié le 15 février 2008

Vous avez dit bio ?


Depuis l’intervention de René Dumont aux élections présidentielles de 1974 l’écologie est devenue si familière que presque plus personne n’ignore aujourd’hui les questions qui se posent sur le réchauffement climatique. Même les hommes politiques les plus réfractaires à ces questions, devenus sur le tard de fervents défenseurs de la nature pour des raisons électorales après avoir fait le contraire pendant longtemps, exposent à l’occasion des municipales qui approchent des projets, tous plus mirobolants les uns que les autres pour lutter contre l’effet de serre, promouvoir les éco-constructions, limiter la pollution, récupérer l’énergie, préserver la biodiversité... etc. Nicolas Hulot a d’ailleurs proposé un petit guide assez malin de l’éco électeur (disponible sur son site) avec un recensement des questions de vous pourrez poser à votre candidat préféré.

Dans ce contexte politique il semble assez surprenant que le Grenelle de l’Environnement qui avait suscité il y a peu quelques espoirs chez certains, mais aussi des inquiétudes chez d’autres, n’entraîne pas davantage de débats dans les différents médias, pas plus que de nouvelles interventions de nos gouvernants qui étaient pourtant allés, avec force publicité, vérifier eux-mêmes la fonte des glaces. Mais il est vrai que l’écologie est un thème si vaste qui regroupe tellement de sujets que cela peut paraître décourageant de saisir un des fils de la pelote pour tenter de le suivre un moment d’autant que chacun se sent confusément concerné, et peut-être même coupable, ou simplement impuissant face aux changements souvent catastrophiques qui sont annoncés.

On se demande alors par où commencer : la qualité de l’air, celle de l’eau, la fonte des glaces, l’élévation du niveau de la mer, l’extinction d’un grand nombre d’espèces végétales et animales, la limitation de l’effet de serre, la pollution des sols, la diminution des ressources halieutiques, les migrations climatiques, le traitement des déchets, le nucléaire et ses risques, les problèmes de bruit, les énergies renouvelables, les transports, l’impact des polluants sur la santé, les maladies des abeilles, la déforestation massive ?...etc. Cette liste est loin d’être exhaustive mais cela donne déjà le vertige. Alors peut-être pourrions-nous nous arrêter un moment sur les biocarburants, parce que c’est un sujet sensible pour tous les automobilistes que nous sommes à cause de la raréfaction du pétrole qui entraîne son augmentation irréversible, et donc à terme son remplacement souhaité par d’autres sources d’énergie.

Il y a aussi une autre raison à ce choix car il n’est peut-être pas inutile de rappeler une circulaire importante du 26 janvier 2007 de la Commission européenne, dans le cadre de la politique énergétique de l’Europe, qui prévoit d’atteindre d’ici à 2020 un objectif global de 20% pour les sources d’énergies renouvelables avec un objectif minimal contraignant de 10% pour la part des biocarburants de transport dans l’UE. La Commission précise en outre que si les biocarburants sont aujourd’hui plus coûteux que d’autres formes d’énergie renouvelables, ils constituent le seul instrument pour réduire sensiblement la dépendance à l’égard du pétrole dans le secteur des transports pour les 15 prochaines années. Le taux d’incorporation de ces biocarburants dans l’essence et dans le gazole devrait atteindre 5,75% exprimé en valeur énergétique dès 2010.

Or on ne peut nier que le mot « biocarburant » sonne bien et que cela fait un peu écolo : c’est bio alors c’est bon, et les supermarchés ont bien senti le filon en augmentant substantiellement leurs rayons de produits estampillés biologique. Il est toutefois curieux que les instances européennes officielles aient retenu ce mot plutôt que celui d’agrocarburant qui semble mieux approprié. Mais on va voir que ce n’est pas seulement une question de vocabulaire parce qu’il s ‘avère malheureusement que la production de ces carburants de substitution est loin d’être écologique, contrairement à ce que le mot laisse entendre.


Ainsi dans un livre de Fabrice Nicolino intitulé « La faim, la bagnole, le blé et nous. Une dénonciation des biocarburants » (Fayard) [dont le journal Libération a fait une analyse le vendredi 5 octobre 2007] cet auteur s’en prend au mot biocarburant et parle de falsification parce que leur production nécessite un usage massif d’engrais et de pesticides, prolongeant ainsi une agriculture industrielle néfaste à l’environnement. Selon lui présenter blé, colza, tournesol au Nord et soja, maïs, palmier à huile ou canne à sucre au Sud comme une panacée écologique, une réponse verte à l’épuisement des ressources pétrolières est une imposture car ces plantations sont aussi à l’origine de déforestations massives. L’Indonésie par exemple a perdu 72 % de sa surface forestière primaire, ce qui est, en plus de la question du carbone, un dommage majeur pour la biodiversité. Pour cet auteur le risque d’aggravation de la faim dans le monde est réel car le boom de ces carburants entraine une flambée des céréales qui déstabilise déjà le marché mondial de l’alimentation. La concurrence entre les cultures vivrières et celles destinées aux voitures est donc potentiellement lourde de conséquences pour les populations

D’autres personnes comme Eric Holtz-Giménez [Directeur général du Food First - Institute for Food and Development Policy, Oakland (Etats-Unis)] dénoncent « Les cinq mythes de la transition vers les agrocarburants » [source RISAL et Le monde diplomatique]. Morceaux choisis : « Biocarburants... Le mot évoque l’image flatteuse d’une énergie renouvelable propre et inépuisable, une confiance dans la technologie et la puissance d’un progrès compatible avec la protection durable de l’environnement ... » mais pour réaliser les objectifs de la Commission « L’Europe serait tenue de mobiliser 70 % de ses terres arables ... ».


Du coup l’OCDE s’intéresse à d’autres pourvoyeurs situés notamment en Malaisie et en Indonésie et c’est pour faire face à la demande croissante que ces pays augmentent rapidement leurs plantations de palmiers à huile avec une concentration du pouvoir et une mobilisation des capitaux exceptionnelles : « Les grands groupes pétroliers, céréaliers, automobiles et d’ingénierie génétique passent de puissants accords de partenariat : Archer Daniels Midland Company (ADM) et Monsanto, Chevron et Volkswagen, BP, DuPont et Toyota. Ces multinationales cherchent à concentrer leurs activités de recherche, de production, de transformation et de distribution relatives à nos systèmes alimentaires et d’approvisionnement en carburants. ».

Et l’auteur de tordre le cou à 5 mythes tenaces :


1/ Les agrocarburants sont propres et protègent l’environnement.

Faux : le bilan carbone final n’est pas positif et ces cultures nécessitent des épandages massifs d’engrais très toxiques produits à partir du pétrole.


2/ Les agrocarburants n’entraînent pas de déforestation.

Faux : en Indonésie ou en Amazonie le déboisement pour faire de la place à ces cultures est massif, avec des atteintes irrémédiables à la biodiversité.


3/ Les agrocarburants permettront le développement rural.

Faux : les paysans cultivant les agrocarburants sont de plus en plus dépendants de sociétés fortement organisées (Cargill, ADM, Monsanto, Sygenta), dans des exploitations industrialisées de plus en plus vastes qui utilisent peu de main d’œuvre.


4/ Les agrocarburants ne causeront pas la faim.

Faux : près d’un milliard de personnes, les plus pauvres, souffrent déjà de la faim ou de malnutrition or il existe de fait une concurrence entre « la production alimentaire et celle de carburants dans l’accès à la terre, à l’eau et aux ressources » avec un prix des aliments qui augmente en même temps que celui des carburants ce qui risque augmenter les famines.


5/ Les agrocarburants de « deuxième génération » sont à portée de main.

Faux : l’industrie cherche à produire à grande échelle des espèces végétales génétiquement modifiées et théoriquement plus performantes sur le plan énergétique qui seraient davantage compatibles avec l’environnement sauf qu’on doit s’attendre alors à des contaminations massives des autres cultures, ce qui est paradoxal.


Outre les auteurs déjà cités de nombreuses Associations ou ONG (Réseau Action Climat, Via Campesina, Terre Sacrée ... etc.) tirent toutes la sonnette d’alarme en dénonçant une production d’agrocarburants qui fait surtout le jeu des multinationales et qui crée à terme plus de problèmes pour les populations qu’elle n’en résout. On peut lire aussi sur ce sujet la note d’information Oxfam du 1 novembre 2007 : « La pauvreté roule aux biocarburants » ou « Pourquoi l’objectif de l’UE pour les sources d’énergie renouvelables pourrait s’avérer désastreux pour les gens défavorisés ».

Or il est malheureusement peu probable que les suites qui seront éventuellement données au Grenelle évoquent sérieusement ces questions (il semble déjà admis que les jachères pourraient revenir aux cultures) ou que la future présidence française désavoue la Commission européenne sur ces sujets alors que beaucoup d’autres, dont les quotas de pêche, risquent de fâcher, ce qui ne dissuade pas notre fringant président de vouloir donner des leçons d’écologie à nos voisins grâce à d’audacieuses propositions à venir quand nous accusons souvent sur eux des retards en ce domaine.

On remarquera au passage une tendance de cette Commission européenne à essayer de résoudre nos soucis de riches en tentant d’exporter vers d’autres pays non européens nos propres difficultés de production pour pouvoir continuer à utiliser et vendre nos chères automobiles, ce qui est un capitalisme pas très éloigné d’une vision du monde encore imprégnée d’un colonialisme qui n’ose pas dire son nom et qui ne prend pas les moyens d’affronter les problèmes réels de notre planète et de ses habitants pour privilégier surtout ses multinationales.

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Energie Agrocarburants Biomasse

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commentaires
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par lisa SIONg (IP:xxx.xx1.162.176) le 15 février 2008 à 11H00

Bonjour,

On peut, peut-être distinguer : L’agro-carurant local, que l’agriculteur peut produire sur sa jachère, et lui fournissant sa consommation d’huile , pour sa flotte de tracteur, et de granulé déshydratés pour sa chaudière. Et celui dont vous parlez qui ravage les derniers poumons de la planète.

allez, dites vous tous que le pétrole, c’et de la merde que l’on nous vend.....le kg.

Alors que le premier devient autosuffisant et même, entièrement autonome, s’il s’équipe d’éolien comme précité dans un précédent article su AV, Les seconds, allègrement gavés par les promesses mirobolantes de Archer Daniels Midland Company (ADM) et Monsanto, Chevron et Volkswagen, BP, DuPont et Toyota, qui ont une énorme faim, et qui, malgré les concurrences internes, s’unissent pour terrasser le " dernier lion de la jungle ".

Notre génération est saturée et indigeste envers ces cartes surjouées qui n’ont plus qu’une infime valeur. On ne peut plus entendre parler de bio, de Grenelle, de pesticide, de sarkozy bientôt, et allez faire avaler à trois millions de clients tous les jours de restos rapides que les Ogm les rendront obèses...

Notre monde est sévèrement divisé, mais un jour, les deux grands groupes géants se boufferont entre eux et ne formeront plus qu’un gigantesque conglomérat mondial dont nous seront tous les vivants actionnaires. une seule grève générale de vingt quatre heiure suffira à soumettre le monstre.

Mais, penchez vous également sur les travaux du C.E.R.N. qui démarre cet été un programme susceptible de découvrir l’énergie de demain.

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par sobriquet (IP:xxx.xx2.109.12) le 15 février 2008 à 12H32

A mon humble avis, même en auto-production, les agro-carburants n’assurent ni l’auto-suffisance ni l’autonomie ; ils rendent peut-être juste ces dépendances moins visibles. Car ce sera toujours la richesse du sol que l’on brûlera dans ces moteurs, et cette richesse ne peut être régénérée que très lentement ou bien à l’aide d’engrais. Chassez le diable par la porte, il revient par la fenêtre...

De plus, on ne peut espérer une autonomie en carburant que si la production d’ agrocarburant n’en consomme pas davantage, ce qui n’est pas évident. Et plus le rendement sera faible, plus l’on aura besoin de terres disponibles...

Accessoirement, l’usage d’un moteur, d’un générateur éolien, provoque une dépendance technologique, et souvent des servitudes pour la maintenance, ce qui est également un frein à l’autonomie

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par lisa SION (IP:xxx.xx1.136.180) le 15 février 2008 à 23H02

Il en est peut-être de ces agriculteurs à la pointe sur ce sujet qui nous lit. Qu’il nous éclaire, merci.

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par ZEN (IP:xxx.xx9.211.243) le 15 février 2008 à 11H15

Oui, vous avez raison, il s’agit bien d’un leurre dangereux, du moins à large échelle... http://www.agoravox.fr/article.php3...

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par lisa SIONg (IP:xxx.xx1.43.151) le 17 février 2008 à 06H07

Bonjour,

Je ne serais pas si convaincu, à votre place . Vous vous renseignez sur le web, pour essayer de comprendre, c’est bien, mais, que cela ne vous empèche pas de réfléchir.

En effet, le tracteur qui brûle de l’huile de colza issue des jachères de l’exploitant, réduit d’autant le chemin parcouru par l’équivalent énergétique venu de l’autre bout de la planète. Et encore moins tous les intermédiaires si gourments en taxes et backchich...

Les méthodes militaires, appliquées jusqu’à présent pour cultiver profond, s’avèrent nuisibles pour les sols et les vers de terre qui son pilés hachés et génocidés. Les agriculteurs en reviennent et adoucissent leurs méthodes qu deviennent pmoins gourmandes en pétrole.

pour devenir autosuffisant, il suffit de diminuer les passages et allèger les tracteurs.

Mais même auto-insuffisant, le gain est réel et immédiat.

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par Le temps de le dire (IP:xxx.xx4.126.111) le 15 février 2008 à 11H47

Le pouvoir de dire NON

le débat scientifique, l’analyse critique sont les ingrédients nécessaires pour progresser. Les écologistes, (et avec eux les fournisseurs d’énergie fossile), ont envie de dire non aux énergies renouvelables, quelles qu’elles soient (cf les derniers commentaires sur l’éolien).

Pourquoi tant de hargne, dont les ressorts sont plus idéologiques pour les uns, et économiques pour les seconds, à casser ces développements ? Plutôt proposer des critères de développement durable vérifiables, comme l’envisage la Commission Européenne. Mais la Chine, l’Inde, sans parler des pays producteurs eux-même, se préoccuperont-ils de nos débats internes ?

Il y a 20 ans, les excédents étaient jugés responsable de tuer les paysans du tiers monde en détruisant leur agriculture. Aujourd’hui, il n’y a plus d’excédents, et c’était le but recherché, mais les accusations restent les mêmes, alors que les prix sont aujourd’hui rémunérateurs pour les agricultures des pays en voie de développement.

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par Archimédron (IP:xxx.xx7.252.117) le 15 février 2008 à 12H16

NON AUX NÉCROCARBURANTS

Merci d’avoir fait un peu de pub pour l’excellent ouvrage de Fabrice Nicolino. Plutôt que de parrainer un enfant déporté mort il y a 60 ans (voir Agoravox d’aujourd’hui 15 février, le débat sur le projet débile de votre président français), voilà le genre d’ouvrage qui devrait être lu et étudié dans toutes les classes.

Ceci étant dit, je voudrais quand même vous signaler qu’il faut absolument faire l’effort de dénoncer les agrocarburants non seulement dans leur principe criminogène, mais aussi au niveau sémantique. Et je pense que dans la rédaction de votre article, vous auriez dû vous abstenir d’utiliser le mot "biocarburant" plus d’une seule fois, juste pour dénoncer l’ABUS d’usage du préfixe "bio" et vous en tenir, comme le recommande si justement Nicolino dans son livre, à l’emploi du mot agrocarburant ou même "nécrocarburant". Certains disent aussi carburant végétal.

Le préfixe "bio" fait inévitablement référence aux "produits bio", à l’agriculture bio et donc, je pense qu’il y a un combat à mener car l’emploi du préfixe bio procède déjà, en soi, d’une manipulation de l’opinion publique et donc, d’une tromperie.

Non seulement il faut dire NON aux agrocarburants, mais il faut lutter et dire NON à l’emploi du préfixe "bio" pour désigner des produits qui ne sont ni bio ni respectueux de l’environnement, ni écologiques.

Je ne sais pas comment faire, mais une pétition devrait être lancée pour exiger que le vocable "biocarburant" soit interdit d’usage, non conforme aux spécifications européennes en matière d’agriculture biologique.

On se souvient d’ailleurs que Danone a été obligé d’abandonner ses yaourts "Bio de Danone" puisque lesdits yaourts n’étaient pas issus de l’agriculture biologique.

Il faut donc dénoncer le mot "biocarburant" comme un mot MENSONGER et éviter dans les articles d’employer ce mot. Le seul valable me paraît être agrocarburant, il dit bien ce qu’il veut dire.

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par dénomination (IP:xxx.xx4.126.111) le 15 février 2008 à 16H47

Si les biocarburants sont des agrocarburants, et que l’usage bio est réservé à un usage idéologique, doit-on aussi renommer la discipline scientifique "biologie" ?

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par Archimédron (IP:xxx.xx6.141.52) le 25 février 2008 à 11H08

Non, il ne faut pas tout mélanger, la "biologie" comme son nom l’indique est la science qui étudie ce qui est vivant. En revanche les agrocarburants seraient plutôt des produits, certes issus de la biochimie, destinés à semer la mort…

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par Demian Ouest Red Shirt (IP:xxx.xx5.246.48) le 15 février 2008 à 13H09

De toute façon, on va passer aux voitures à hydrogène d’ici quelques années et c’en sera fini des agrocarburants ainsi que du pétrole.

D’ailleurs, elles existent déjà ( BMW VW ... )

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par lisa SIONg (IP:xxx.xx1.43.151) le 17 février 2008 à 06H17

bonjour,

Si madâme aura sa bm, alors on change rien.

L’hydrogène est de même accabit que la propagande OGM. Ca détourne l’attention de ceux qu’ont toujours le pied au fond.

Pareil pour les cinq cent pompes d’éthanol. C’est juste un réseau que l’état s’établit sur notre territoire pour rouler moins cher dans leur v8 essence.

Encore un gros piège finançé par l’impôt pour diminuer les frais des gros...

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par Red shirt (IP:xxx.xx4.31.124) le 17 février 2008 à 21H34

Il n’empèche que contrairement aux agrocarburants, l’hydrogène est :

illimité,

auto recyclable (en eau ),

ne pose pas de problèmes de famines,

ne détruit pas les forêts tropicales,

bref, il est réellement éthique et universalisable tandis que les agro carburants ne le sont pas...

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par lisa SION (IP:xxx.xx1.148.49) le 19 février 2008 à 01H39

L’hydrogène soulève plusieurs questions.

C’est bien celui qui a permis de poser le LEM sur la lune en 1969. Pourquoi est-il resté depuis confidentiel ?

Pourquoi réapparait-il aujourd’hui, comme la carotte au bout du baton, alors que pendant ce temps, tous les investissements colossaux misent sur les agro-carburants, et l’éthanol aux cinq cent pompes ?

Vous ètes vous posé ces vraies questions ?

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par Archimédron (IP:xxx.xx6.141.52) le 25 février 2008 à 11H14

Produire de l’hydrogène liquide pour alimenter les moteurs à conversion coûte une fortune et consomme une énergie considérable. Le rendement est désastreux. l’hydrogène est EN APPARENCE un gaz propre, mais sa production est polluante, donc, le problème reste entier : Il faut repenser d’urgence nos moyens de déplacements.

Encore autre chose : l’hydrogène est dangereux, c’est un gaz violemment explosif. Les voitures équipées d’un réservoir d’hydrogène seront de véritables bombes roulantes. Je vous laisse imaginer les risques en cas d’accidents…

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par pissefroid (IP:xxx.xx1.188.83) le 15 février 2008 à 13H18

Je crois qu’il faut le dire crûment rouler au bio carburant c’est accentuer la famine des pays pauvres et augmenter le prix des aliments de base chez nous.

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par ca_roule (IP:xxx.xx9.72.218) le 15 février 2008 à 14H05

Concernant les agrocarburant de 2ème génération leur interet serait de produire à partir de dechets lignocellulosique : paille, sciure de bois, tout ce qui ne rentre pas en conccurence avec l’alimentation, mais cette technologie ne sera pas au point avant au moins 10 ans.

Concernant enfin la fameuse BMW à hydrogène dont on nous rabat les oreilles il est important de signaler que son rendement énergétique est encore bien pire qu’une FORD T. :-((

En parlant en équivalents essence, il faut actuellement environ 20L pour produire 1L d’hydrogène (H2), qui lui même à un pouvoir énergétique bien plus faible que celui de l’essence (j’espère que je suis clair)

En gros cette fameuse BMW 750i à hydrogène consomme environ 40 à 50 L d’H2 au 100 km (40*20=800L d’essence au 100 km) c’est pas avec ça qu’on va progresser !!!

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par annie1 (IP:xxx.xx2.7.34) le 15 février 2008 à 15H24

Puisque vous avez cité le rapport d’Oxfam, cela vaut la peine d’insister sur le fait qu’il n’y a pas une reconversion progressive vers la production de biocarburants, mais que dans de nombreux pays, comme le mentionne le rapport, des milliers de gens sont expulsés de leurs terres. En fait cette cible de 20% a provoqué une ruée vers l’or vert, pour s’approprier des marchés très lucratifs. Encore une fois, les plus pauvres doivent payer pour que nous puissions continuer à avoir le même train de vie.

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par rafale_f3 (IP:xxx.xx4.210.5) le 15 février 2008 à 20H57

On oubli qu’il y’a des biocarburants de deuxieme generation, a base d’algues, 3000 fois superieur aux cereales, et qui est très prometteur, toujours en cous d’etues, c’est cultivé dans des cuves qu’on appelle des reacteurs.

Je prefere cette solution, les bio carburant a base de cereale entrianera une catastrophe pour la consommation humaine. La c’est simplement du bon sens. C’est comme pour les ogm, la nature trouve toujours une reponse.

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par sobriquet (IP:xxx.xx8.39.144) le 16 février 2008 à 14H10

En effet, ces carburants végétaux de seconde génération présentent peut-être un espoir, mais il leur reste beaucoup d’obstacles à franchir avant de devenir opérationnels : on considère qu’ils ne pourront pas être mis sur le marché avant une dizaine d’année.

Personnellement, j’ai une grande réserve à leur propos : comme tous les végétaux, les algues ont besoin d’une matière première pour croître et se multiplier, en plus de l’air. L’acheminement de cette matière première sans dépenser trop d’énergie est déjà une difficulté. Mais si l’on considère l’origine de cette matière première, cela donne vraiment de quoi réfléchir : va-t-on utiliser des engrais, dérivés du pétrole ? Difficile, puisque le pétrole est le problème initial.

Alors il faudra utiliser ce qu’on appelle en jardinage du "terreau" ? Mais d’où viendra cette terre ? Des champs ? On reviendra au même problème qu’avec les carburants végétaux actuels. Des détritus organiques alors ? C’est pareil, puisque cette matière provient initialement des champs, et que ces champs vont donc de la même manière s’appauvrir très rapidement.

Quelqu’un voit-il une autre solution pour les carburants végétaux de seconde génération ?

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par lisa SIONg (IP:xxx.xx1.43.151) le 17 février 2008 à 06H25

Bonjour,

S’il s’agit des résidus, ils peuvent être déshydratés et réduits en granulés pour chaudières uniquement.

Tout paysan aujourd’hui en optimisant ses besoins, peut approcher son auto-suffisance de par ces principes locaux.

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par Archimédron (IP:xxx.xx6.141.52) le 25 février 2008 à 11H27

Quelqu’un voit-il une autre solution pour les carburants végétaux de seconde génération ?

Telle est la question que vous posez. Pour moi il n’y a qu’une seule réponse viable, logique et surtout, inévitable à moyen et long terme : la décroissance.

De deux choses l’une, soit on supprime le concept de bagnole individuelle (comptez un peu, les jours de bouchons, le nombre effarant de bagnoles de quatres places avec comme seul passager le conducteur) soit on supprime le concept de moteur à explosion ou combustion (donc on passe au moteur électrique).

L’avenir est aux transports en commun en site propre (électrique solaire, géothermique, éolien), et les bateaux à voile.

Il existe deux sources d’énergie constantes : le soleil et le géothermique.

Le vent et les marées sont des énergies aléatoires. On peut bien sûr les exploiter, la bonne solution, c’est la diversification.

Mais une chose est sûre, il faut arrêter d’utiliser les énergies de combustion (bois, charbon, pétrole, gaz) qui constituent d’abord et avant tout une source de pollution et de GES, et dont la surexploitation provoque l’épuisement.

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par vraitravailleur (IP:xxx.xx3.183.167) le 15 février 2008 à 22H44

De presque tous les articles portant sur l’écologie, les auteurs adoptent comme postulat que le niveau des mers va monter. Il s’agit d’un postulat et comme tout postulat, il est indémontrable. Depuis cent ans, le niveau des mers n’a pas monté et il risque même de baisser dangereusement puisqu’un réchauffement de la planète entraînera probablement une augmentation des précipitations de neige sur les zones proches des pôles, en Sibérie et au Canada, c’est à dire une augmentation du niveau des glaces sur ces continents ?

Dans les zones océaniques intertropicales, on assiste à un effondrement de certains atolls pour des raisons sismiques inéluctables liées à la dérive des continents ou parce que la pollution secrétée par les populations locales trop nombreuses est à l’origine du blanchissement des coraux. Ce n’est pas la mer qui monte, mais le sol qui s’enfonce.

Ailleurs, les anticlinaux s’élèvent et l’on a l’impression que la mer descend.

Autre postulat absurde : le prix du carburant est trop élevé et il faut produire des bio-carburants.Là, je suis d’accord avec l’auteur de l’article mais pour d’autres raisons : au lieu de produire des bio-carburants qui reviennent très cher à la production, il vaudrait mieux cesser d’augmenter les taxes sur ce type de produit puisqu’elles représentent déjà plus de soixante dix pour cent de son prix.

vraitravailleur

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par sobriquet (IP:xxx.xx8.39.144) le 16 février 2008 à 14H16

La surtaxation du carburant est un problème franco-français : il n’existe pas dans les autres pays.

La hausse des prix des carburants est davantage due à leur raréfaction, et c’est cette raréfaction qui est problématique. Pour preuve, les États-Unis et le Brésil, où le pétrole est très peu taxé, sont les plus actifs dans le développement des carburants végétaux.

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par rafale_f3 (IP:xxx.xx4.210.5) le 16 février 2008 à 16H52

L’avantage, pour en faire ce que on veut, ces algues doivent etre cultivee dans des bassins ou reacteurs a cause des bacteries specifiques, ca ne peut pas se faire en pleine nature, il faut que ca soit fait sous controle. on peut obtenir du biocarburant ou des medicament ou autre chose. on a besoin d’eau, de lumiere, de phosphate, et ces fameuses bacteries.

on peut aussi esperer retraiter le co2 emis par les usines par l’intermediare de panneau de tubes d’algues. A ca j’y crois, reste a developper. le probleme est que l’etat oppose de nombreux obstacles.

Le biocarburants a base de cereale est une idiotie compte tenu des impacts.

on utilise déjà les plantes et les algues pour depolluer et retraiter l’eau pour les centrales d’epuration, ca marche très bien.

Les israeliens et les usa sont leader dans ce domaine et ils en sont au stade industriel, la France commence à peine a en comprendre l’intérêt.

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par lisa SIONg (IP:xxx.xx1.43.151) le 17 février 2008 à 06H34

Bonjour,

...Le biocarburants a base de cereale est une idiotie compte tenu des impacts...avez vous écrit ?

Seriez vous agriculteur ou technicien-agro-phyto-monsanto-bricolo-pharmaco-génético-pétro-biologique... ?

L’agriculteur qui réserve se parcelles en jachère pour assurer son autonomie ( partielle ) énergétique, réduit les taxes et profits de l’Etat qui, pensez vous ne va pas l’encourager...

Est-ce clair !

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(IP:xxx.xx9.12.178) le 17 février 2008 à 18H28

D’après Wikipedia, en 2005, on produisait environ 4 milliards de tonnes de pétrole par an environ, et 150 millions de tonnes de phosphate par an. Si l’on fait l’hypothèse d’un rendement comparable des carburants produits, il faudrait donc multiplier par plus de 10 la production actuelle de phosphate pour en tirer la même production énergétique. A n’en pas douter, dans ces conditions, les phosphates prendraient à l’avenir le rôle du pétrole aujourd’hui.

D’après la FAO, les réserves mondiales de phosphates sont aujourd’hui estimées entre 12 et 37 milliards de tonnes (selon les types de roches prises en compte). Si l’on considère que ces estimations sont justes, en produisant plus d’un milliard de tonnes de phosphates par an, on ne tiendrait donc pas 40 ans au régime actuel.

J’en conclus que les carburants végétaux de seconde génération, tant qu’ils reposeront sur l’usage de phosphates ne pourront pas remplacer le pétrole, mais suppléer à son usage et retarder de quelques décennies la pénurie de carburant.

Et je constate que d’ici là, nous auront vidé la planète de ses ressources en phosphates et en pétrole ; nos petits enfants vont être ravis.

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par sobriquet (IP:xxx.xx9.12.178) le 17 février 2008 à 18H29

(j’ai oublié de signer ce dernier commentaire)

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par Archimédron (IP:xxx.xx6.141.52) le 25 février 2008 à 11H34

Sans compter qu’une surproduction d’engrais phosphatés ne fra qu’accroître encore la pollution des mers et du sol. Alors que tout est mis en œuvre pour diminuer l’usage des phosphate (notamment dans les lessives), on résout le problème d’un côté pour le poser de l’autre et la nature en subit les conséquences, et l’humanité aussi par effet boomerang. La vraie bonne solution c’est de rouler, polluer moins, consommer moins (c’est-à-dire consommer ce qui est nécessaire et refuser ce qui est superflu), ça s’appelle la DECROISSANCE.

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par antireac (IP:xxx.xx8.135.51) le 17 février 2008 à 08H58

Qui a inventé ce terme : Biocarburent ? Qui parle sans cesse des énergies renouvlables ? Que propose t on à la place ? J’aimerais bien qu’on renseigne les internautes béats.

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par rafale_f3 (IP:xxx.xx4.210.5) le 17 février 2008 à 12H03

Je m’interesse simplement au sujet, il s’agit de ma vue personnelle, je n’oblige personne a la partager.

L’agriculteur va tout simplement concentrer toutes ses parcelles a la production de biocarburant au detriment de la consommation humaine, logique, ca rapporte plus de profit, c’est ce qui mene ce monde, vendre 1kg de ble au prix du petrole, ca fait baver.

si on cultive toute la France pour le biocarburant a base de cereales, cela ne suffirait pas a couvrir significativement les besoins, c’est une impasse.

Au bresil, ils rasent toute la foret amzonienne pour les cultures. Je vous laisse comprendre les consequences si vous avez du bon sens.

Je prefere la solution des biocarburants de deuxieme generation a base d’algues, il y’a plus de solutions dans les applications, Pour 1 hectare d’algues, la production est 120 fois superieure pour 1 hectare de cereale. Ca c’est du concret.

Mais la France est extremement en retard , cela necessite des etudes , elle en a pas les moyens, tot ou tard les etats qui auront choisis la cultures des algues et qui passeront au stade de la production industrielle detruiront ceux qui auront choisis la cultures a base de cereales, sur la meme base de ces meme profits, ils pouront produire 100 fois plus pour 100 fois moins cher.

Les USA ont choisis un parcours de fond qui commence à etre payant, ils en sont au stade du developpement industriel.

Dans son souci de l’immediat et après avoir raté le coche, la France à fait les mauvais choix.

Les voitures hybrides vont assurer cette intermediare, mais si dans 10-20 ans, la voiture a pile thermique est au point, a des couts de production acceptables, on dit qu’elle est déjà au point aux usa et qu’ils travaillent sur la rationalisation des couts de production du vehicule, le probleme sera définitivement reglé, on aura plus besoin de biocarburant.

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par mathieu hangue (IP:xxx.xx7.171.238) le 19 février 2008 à 09H57

Quand tirera-t-on les leçons de nos erreurs ?

Cela fait 15 ans qu’on nous promet des OGM agricoles utiles et qu’on justifie l’échec cuisant des OGM actuels. Il nous faudrait accepter les plantes GM d’aujourd’hui car un jour peut-être, on en fera des qui supportent les sécheresses, la salinité...

On nous fait exactement le même coup avec les agrocarburants. Dans le meilleur des cas, ils ne servent à rien pour lutter contre l’effet de serre ou la dépendance énergétique, de plus, ils ont un coût exhorbitant pour les contribuables et ont des conséquences environnementales et sociales déjà énormes et catastrophiques.

Mais il y a les agrocarburants de 2 ème génération qui vont tout arranger. Donc on peut continuer de faire n’importe quoi aujourd’hui !

Par la même occasion, on oublie que ce sont les mêmes groupes et firmes qui font n’importe quoi aujourd’hui, qui nous promettent d’être irréprochables dans un avenir hypothétique...

Pourtant, quelques mesures de réduction de notre gaspillage énergétique global seraient bien plus efficaces.

Mais tout KW/h non gaspillé est de l’argent perdu.

MH

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par lisa SIONg (IP:xxx.xx1.166.58) le 19 février 2008 à 11H07

Excusez moi, je n’ai peut-être pas été très clair.

Toute énergie locale, produite sur la jachère tournante de dix pour cent de chaque "élevage " français, réduit d’autant le chemin parcouru par l’équivalent venu de l’autre bout de la planète.

Et ceci est un agro-carburant à ne pas négliger...

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par Pope (IP:xxx.xx5.97.37) le 20 février 2008 à 14H27

Une considération intempestive en forme de témoignage sur la VIGILANCE EXTREME qui doit être celle du citoyen face au discours officiel.

Bonjour,

Quelqu’un a dit ; "Si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde" Alors, bien qu’étant un pékin lambda, incapable d’agir opportunément, je jette cette bouteille à la mer :

L’autre matin, je me suis retrouvé par hasard, à table près d’un sénateur, et voilà de quoi il parlait au petit déjeuner, après que je vienne d’entendre l’histoire de David et Goliath...

" Il s’agissait des AGROCARBURANTS qui sont d’après les études menées récemment une vaste fumisterie. Je cite de mémoire (approximations) : la chaine de production de ces denrées présente un bilan quasi égal aux carburants actuels concernant l’émission de gaz à effet de serre. La chaine éthanol est contre productive (c’est un gouffre qui fait dresser les cheveux sur la tête des chimistes). Cela étant, les grands producteurs de maïs sont extrêmement intéressés car ça leur permet de ramasser un max d’argent public sous forme de subventions pour "préserver" l’environnement".

Et là : autre problème. Le rendement de production est si bas qu’il faudrait des hectares et des hectares de cultures et la production énergétique se ferait au détriment de la production alimentaire. Il y aurait probablement délocalisation partielle des cultures dans les pays du tiers monde (, et OGM ?), et exploitation de leurs terres pour les besoins en carburant de l’Occident.

Mais également, la production alimentaire diminuant, cela entrainerait une hausse des prix de l’alimentation de base, céréalière, qui sert à nourrir les plus pauvres d’entre nous, et se répercuterait même sur le pouvoir d’achat en Occident.

Les gens sont prêts à l’accepter car ils ont peur de ne plus pouvoir acheter d’essence pour leur voiture, et le bio carburant a plutôt bonne presse dans l’opinion, qui est mal informée. Cela résonne écologique, et il y a toute une campagne d’opinion qui est habilement orchestrée pour que cela continue. Dans leurs démarches auprès de plusieurs instances, le sénateur m’en a cité 5, mais j’ai oublié oublié lesquelles, il a obtenu la même réponse : "oui, mais vous comprenez, les producteurs d’OGM sont de simples agriculteurs qui veulent vivre comme tout le monde, et rendez-vous compte, leurs familles, femmes et enfants sont molestées, il sont harcelés, il y a là une profonde injustice... bla bla bla..." Ce qui laisse à penser qu’un message type pour répondre à des objections est entrain d’être mis en place. Un message type pour promouvoir les OGM est en couveuse.

Je vous en prie, parlez-en à qui vous pourrez.

je voulais aussi vous dire que la personne qui a soulevé la question de la clause faisant annuler dernièrement l’enclenchement de l’acceptation de OGM, et bien cet homme qui est au Sénat... est un HEROS . :-) :-) :-)

Les gens ne veulent plus manger près de lui, les amis sénateurs de son bord, qui sont des quarantenaires, ou des soixantenaires bien tapés se comportent comme de vulgaires morveux : :-\

ils ne lui parlent plus, ils le salissent publiquement lorsqu’il a le dos tourné. C’est terrible, la politique ! :->

Monsieur, je vous salue bien bas.. ! Il faut tenir ! Regardez, même le juge Burgaud est en passe d’être réhabilité ! Tenez, tenez BON !! Merci pour les générations futures, vous avez fait ce qu’il fallait faire en conscience, merci et bravo !

Nous voulons du sang neuf. Engagez-vous avec un coeur propre ! ;-) Dieu vous le rendra.

Pope.

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par Archimédron (IP:xxx.xx6.141.52) le 25 février 2008 à 11H40

On dit "quadragénaire" et "sexagénaire".

Ceci étant dit, merci pour votre bouteille à la mer, j’en tiendrai compte dans mes prochaines conférences contre le développement durable et les nécrocarburants.

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(IP:xxx.xx6.79.139) le 3 mars 2008 à 15H18
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par astus (IP:xxx.xx8.180.21) le 3 mars 2008 à 16H16

Merci pour votre lien vers cet article intéressant du Monde qui semble indiquer une meilleure prise de conscience des décideurs européens concernant les agrocarburants et leur retentissement néfaste sur un environnement qui commence à être perçu dans sa réalité, c’est à dire au-delà des frontières nationales de chaque pays, à un niveau planétaire. Je remercie aussi toutes les autres personnes qui ont bien voulu s’intéresser à cet article en apportant leur contribution.

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par Anna (IP:xxx.xx0.122.186) le 17 août 2010 à 13H39

c’est à dire au-delà des frontières nationales de chaque pays, à un niveau planétaire. Je remercie aussi toutes les autres personnes qui ont bien voulu s’intéresser à cet article

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