Article publié le 9 janvier 2009
Le World Energy Outlook 2008 publié par l’Agence Internationale de l’Energie le confirme : les émissions de CO2 n’avaient encore jamais été aussi élevées. Pire, elles devraient augmenter de 46% entre 2006 et 2030. Parallèlement, les experts prévoient que la production pétrolière diminuera à relativement court terme mais que la demande mondiale en hydrocarbures augmentera. La tension qui s’ensuivra sur prix les hydrocarbures incitera très probablement à remettre en cause les modes de production et de consommation d’énergie. Quelles sont aujourd’hui les alternatives ?
L’emballement de la machine climatique
Notre modèle industriel s’est construit sur les bases d’une utilisation massive de pétrole, de gaz, de charbon. Leur combustion émet des gaz qui, en s’accumulant dans l’atmosphère, amplifient l’effet de serre.
Le Groupe International d’Experts sur le Climat (GIEC) estime que les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 70 % depuis la révolution industrielle (3ème rapport d’évaluation du GIEC 2001). Par conséquent, alors que a température avait augmenté en moyenne que de 0.74°C au cours du dernier siècle, le réchauffement est de 0.13°C par décennie depuis ces cinquante dernières années (
<!— /* Font Definitions */ @font-face <em class="spip">font-family :"Arial Unicode MS" ; panose-1:2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-charset:128 ; mso-generic- mso-font-pitch:variable ; mso-font-signature :-1 -369098753 63 0 4129023 0 ; @font-face font-family :"\@Arial Unicode MS" ; panose-1:2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-charset:128 ; mso-generic- mso-font-pitch:variable ; mso-font-signature :-1 -369098753 63 0 4129023 0 ; /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal mso-style-parent :"" ; margin:0cm ; margin-bottom :.0001pt ; mso-pagination:widow-orphan ; font-family :"Times New Roman" ; mso-fareast-font-family :"Times New Roman" ; h1 mso-style-next:Normal ; margin:0cm ; margin-bottom :.0001pt ; text-align:justify ; mso-pagination:widow-orphan ; page-break-after:avoid ; mso-outline-level:1 ; font-family :"Times New Roman" ; mso-fareast-font-family :"Times New Roman" ; mso-font-kerning:0pt ; font-weight:bold ; h2 mso-style-update:auto ; mso-style-next:Normal ; margin:0cm ; 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A ce rythme, la température pourrait s’élever en un siècle de 5°C, variation qui correspondrait à l’évolution des températures observée depuis la dernière glaciation, c’est-à -dire non pas depuis un siècle mais depuis 20 millénaires.
Les conséquences du réchauffement climatique s’annoncent
majeures : réduction des terres émergées suite à l’élévation du niveau de la
mer, étalement des zones touchées par des crises sanitaires, multiplication des
phénomènes extrêmes comme le cyclone sur la Nouvelle-Orléans pendant l’été 2005
ou les canicules des étés 2003 et 2005… Sir Nicholas Stern, ancien
économiste en chef de la Banque Mondiale, évalue le coût du réchauffement
climatique à 1% du PIB mondial jusqu’en 2050, puis jusqu’à 38% du PIB mondial
d’ici 2200.
La réduction des émissions de gaz à effet de serre nécessite impérativement une
révision des modes de production et de consommation d’énergie. Cette transition
pourrait être encouragée par les tensions prévisibles sur les prix des énergies
fossiles.
Le pétrole : jusqu’à quand ?
La formation du pétrole, du gaz, du charbon nécessitant plusieurs milliers
d’années, ces combustibles ne sont donc présents qu’en quantité limitée. Les
réserves en énergie fossiles pourraient être épuisées à court voire à moyen
terme. Le pic pétrolier, c’est-à -dire le moment à partir duquel la moitié du
pétrole disponible aura été forée et où la production mondiale de pétrole
décroîtra, est annoncé à relativement court terme. Christophe de Margerie, le
directeur général de Total, a lui-même annoncé en juin 2008 que de l’avis de sa
compagnie, la production pétrolière plafonnerait à partir de 2020 à 100
millions de barils par jour puis déclinerait (Duval G, Va-t-on réussir à s’en passer ?,
Alternatives Economiques, n°271, juillet 2008).
Parallèlement, la demande énergétique mondiale augmente, notamment avec l’essor
économique de la Chine et de l’Inde. Le rapport World Energy Outlook 2008
publié par l’Agence Internationale de l’Energie prévoit que la demande en
énergie primaire augmentera en moyenne de 1,6% par an d’ici à 2030.
La tension entre l’offre et la demande se répercutera très probablement sur les
prix, comme la hausse du pétrole jusqu’à 150 dollars le baril en juillet
dernier le laisse présager. Et de la même façon que la perte de seulement 10%
d’eau d’un corps humain en contenant 70% est fatale, un décalage de 10 à 15%
entre l’offre et la demande de pétrole pourrait suffire à déstabiliser
totalement notre économie basée sur le pétrole. La recherche de sources
alternatives d’énergie s’impose donc d’autant plus.
Quelles alternatives au pétrole ?
Les produits pétroliers à usage énergétique sont utilisés pour les deux tiers dans
le secteur des transports, secteur responsable de 27% des émissions de gaz Ã
effet de serre. Les alternatives aux carburants pétroliers devront répondre
à des critères de compaction, de stockage et de transportabilité. Plusieurs
pistes font l’objet de développement.
Les agrocarburants, par exemple, peuvent se substituer à une partie des carburants pétroliers. Ils soulèvent cependant le problème majeur de la concurrence des cultures énergétiques et alimentaires, et sont accusés d’aggraver les crises alimentaires dans les pays du Sud. Leur bilan environnemental n’est de plus intéressant que dans des conditions données de production, qui ne sont pas toujours compatibles avec la recherche de faibles coûts de productions. Les carburants de deuxième voire de troisième génération (à base de résidus de culture, de cultures non alimentaires, de coproduits des industries alimentaires, d’algues…) pourraient proposer à terme des alternatives pertinentes au pétrole.
L’électricité constitue également une alternative aux carburants pétroliers. Des voitures électriques sont d’ores et déjà sur le marché mais ne disposent que d’une faible autonomie. L’autonomie de ces voitures est cependant en passe d’être nettement améliorée grâce au développement des batteries Lithium-Ion. Par ailleurs, des prototypes de voitures munies de panneaux solaires (ces derniers assurant la production d’électricité) apparaissent mais ne circulent pas encore de nuit.
Enfin,
la pile à combustible constitue une technologie
particulièrement
prometteuse. Cette dernière est basée sur la combustion de
dihydrogène et de dioxygène, qui génère uniquement de l’eau, de la chaleur et
de l’électricité. L’obtention d’électricité avec la pile à combustible ne
génère donc pas directement de CO2 et autres polluants locaux. L’impact
environnemental n’est cependant pas nul. En effet l’hydrogène n’existe pas Ã
l’état natif sur Terre : il est naturellement toujours lié à d’autres atomes, par exemple dans
de l’eau ou du méthane. Les réactions chimiques permettant d’isoler du
dihydrogène, classiquement à partir d’eau ou de gaz naturel, nécessitent de
l’énergie, le plus souvent d’origine fossile.
L’utilisation de l’hydrogène en tant que vecteur énergétique n’est pas encore
intéressante d’un point de vue économique et environnemental (sauf dans des cas
particuliers, comme celui de la récupération d’énergie des sources chaudes en
Islande). Cette technologie est cependant très prometteuse. L’Union Européenne
a d’ailleurs lancé avec des industriels en février dernier Initiative
technologie Conjointe (ITC) autour de la pile à combustible et des technologies
hydrogène. Un milliard d’euros sur 6 ans sera ainsi mobilisé pour permettre
leur commercialisation entre 2010 et 2020. La Commission européenne estime en
effet que l’hydrogène pourrait réduire de 40% la consommation pétrolière dans
les transports d’ici 2050.
Des innovations stratégiques
Les innovations en matière de sources ou vecteurs d’énergie ne nécessitant plus
le recours à des produits pétroliers s’annonce stratégique. Il répond à la
nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre et s’inscrit dans la
recherche d’indépendance énergétique. Les solutions développées seront
probablement plurielles, adaptées aux spécificités de leurs différentes
utilisations finales. Parmi ces alternatives, les carburants de nouvelles
générations et la pile à combustible semblent particulièrement prometteuses.
Les innovations en matière d’agrocarburants sont tout soutenues à l’échelle
nationale dans le cadre des pôles de compétitivité. Le pôle de agricole et
industrielle en Midi-Pyrénnées ou encore le pôle Industries et Agro-Ressources
dans les régions Champagne-Ardenne et Picardie en constituent des
illustrations. Les industriels de tous bords investissent eux aussi dans ses technologies
prometteuses. Des premières productions d’agrocarburant de deuxième génération
pourraient commencer rapidement. Par exemple dans la Marne, le projet
Futurol, initié en septembre 2008 pour une durée de huit an, vise à la
production de carburant à base de coproduits agricoles, de résidus
forestiers… Les carburants à base d’algue semblent également prometteur.
Boeing, General Electric et Virgin Fuels travaillent ainsi sur un carburant Ã
base de kérosène et d’algues, qui pourrait être utilisé dans le cadre de
l’aviation commerciale.
En ce qui concerne la pile à combustible, les constructeurs automobiles
(Renault, Nissan, Ford, Daimler…) proposent d’ores et déjà des prototypes.
Dans le secteur de l’aviation, Boieng a déjà cette année avoir fait voler un
aeronef avec une pile à combustible. Les piles à combustible peuvent
également être utilisée pour des appareils électroniques portables.
STMIcroelectronics, BIC et le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) ont
l’objectif d’ici deux ans de commercialiser une pile à combustible permettant
de rechercher des téléphones portables (l’alimentation de la pile est prévue au
moyen de cartouches d’hydrogènes liquides). Uniross, une entreprise
française leader européen des piles et batteries rechargeables, est le
partenaire de ce consortium. Cependant, dans un contexte de crise financière,
Uniross rencontre des difficultés pour combler ses besoins en trésorerie et
risque actuellement la liquidation judiciaire. La disparition de cet acteur clé du secteur des énergies vertes
serait inquiétante, voire paradoxale alors même que la conférence
internationale sur le climat vient de se réunir Poznan (Pologne) pour définir
un accord pour tenter d’enrayer le changement climatique. Espérons que le Fonds
Stratégique d’Investissement français récemment mis en place par le
Gouvernement pourra venir en aide à cette entreprise et préserver son
savoir faire stratégique aussi bien en termes d’indépendance énergétique que de
réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Thèmes
Climat CO2 Agrocarburants Pétrole Electricité Hydrogène Réchauffement climatique Peak Oil
Article très intéressant mais n’abordant que la partie transport de l’utilisation du pétrole.
Quid de l’énergie thermique et l’agro-business ?
On revient à traiter le mauvais effet en abordant la mauvaise cause...
La seule solution est de déclarer le pétrole comme ressource stratégique humaine (et non pas stratégique commerciale comme elle l’est à ce jour) afin de définir les priorités de consommation. Mettre en priorité les transports de marchandises et de personnes, à priori, éclaterait illico devant cette définition. Vaut-il mieux assurer la pénurie alimentaire par manque de pesticides et d’engrais (gaz et pétrole) ou encore ne pas faire tourner les tracteurs que de faire rouler le quidam moyen (que je suis bien évidemment) ? Les efforts ne sont pas faits dans le sens des priorités et comme ils sont faits dans des domaines commerciaux, nous aurons de belles voitures à pile à combustible et pas de quoi s’en mettre dans l’assiette.
J’aimerais aussi aborder les agro carburants. Un certain nombre de pratiques agricoles démontrent qu’il faut "rendre" à la terre une partie de la récolte afin d’assurer un équilibre et une productivité que ne savent pas assurer les engrais. Les "piller" pour des fins d’agrocarburants réglera les besoins des voitures mais pas de l’agriculture. On n’aura pas donné la réponse pour remplacer les pesticides et les engrais. Car quand il n’y en aura plus (parce que plus de pétrole), la production alimentaire chutera immédiatement et devra attendre 5 à 7 ans pour revenir à un point suffisant pour nous nourrir. On aura l’air malin avec nos agrocarburants et nos piles à combustibles.
Sortir du pétrole n’est pas que trouver une alternative globale à l’or noir, mais bien de prendre les sujets par priorité et de leur donner l’importance qui est nécessaire.
Sortir du pétrole doit être fait MAINTENANT en décidant quels sont les domaines où on cherche immédiatement à se passer de l’Or Noir. En faire la liste serait le premier bon pas pour l’humanité.
Enfin, je suis intimement convaincu que les pays pauvres souffriront infiniment moins que nous de cet arrêt du pétrole. Nous avons une addiction qui nous coutera cher et devrait nous faire très mal.
Notre attitude irresponsable à l’égard des pays dits en développement est essentiellement due au effets climatiques que nos consommations engendreront à leur égard (montée des eaux, canicules plus importantes empêchant la culture locale et créant des besoins en nourriture - que nous ne saurons pas couvrir...).
Eco Intelligence
Mais vous êtes complètement en train de délirer avec votre CO2 et pic pétrolier !
Trop rares sont les esprit vraiment indépendants et intègres.
La vision cauchemardesque du futur climatique causé par le CO2 produit par l’homme est pourtant avancée par de nébuleux acteurs. Beaucoup seraient surpris d’apprendre d’où vient la majeure partie du financement des groupes environnementaux et du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat). Parmi eux se trouve certainement la Fondation Rockefeller. Et oui, des intérêts pétroliers. Tout comme certains ardents personnages qui se disaient en désaccord avec le fait même qu’il y avait un réchauffement et qu’on avait pris à accepter de l’argent des pétrolière.
Quoi ? Les mêmes personnes financent les deux côtés qui s’opposent sur la question de la responsabilité de l’homme dans les changements climatiques ? Ceci n’a rien de surprenant. Durant les deux guerres mondiales du siècle dernier, tout comme dans la majorité des guerres importantes des derniers siècles d’ailleurs, ce sont les mêmes banquiers et financiers qui ont financé tous les opposants. On ne peut pas réécrire l’histoire. Mais on peut l’ignorer.
Vous confondez climat et meteo. Dans l’article auquel vous renvoyez il y a un graphique qui va de 2002 à 2008. Vous ne pouvez tirer aucune conclusion quant au climat.... Le climat s’analyse sur des périodes plus longues qu’une demi décénie. Allez voir les dégas en artique...
Les solutions existent Il y a notamment le triconrium concentré inventait par les savants du collectif d’Idioland. Ce collectif à mis en évidence la supériorité évidente du méthane produit par l’organisme humain qui permettra dans un avenir proche de se déplacer n’importe où à condition de diriger adroitement le pet dans la bonne direction.Avantage indiscutable de cette invention du siècle est de rendre utile les énormes stock de cassoulet et autres nourritures avariées entreposées dans les hangars à Idioland.
Pourquoi oublie-t-on toujours la voiture à air comprimé de l’ingénieur français Guy Nègre ? http://www.mdi.lu/
Pour mémoire, l’électricité et la pile à combustible ne sont pas des sources mais des vecteurs d’énergie : l’électricité comme l’hydrogène n’existent pas dans la nature sous une forme exploitable, reste encore à les produire. Pour ça, on a plus ou moins le choix, nucléaire, charbon, gaz, pétrole pour les énergies non renouvelables, éolien, marémoteur, géothermique, photovoltaïque pour les renouvelables.
Si l’on exclut les énergies fossiles, reste à savoir si l’on sera capable de les remplacer en utilisant uniquement des énergies renouvelables !
Bon article bien synthétisé sur les substituts au pétrole et autres carburants hydrogénés fossiles ou non.
Cependant, je reste sur ma faim du fait que l’article est très bref et peu prospectif.
Exemple en autres, batteries lithium-ion : cela est déjà actuel. Le futur c’est des batteries plus performantes par exemple basées sur un cycle soufre (voir travaux de recherches en cours).
Autres énergies électrogènes futures (hydaoliennes au fond des mers, énergies thermiques entre la surface et le fond des mers, réacteurs nucléaires de 4 ième génération (multipli par 60 les réserves d’uranium, réacteur de fusion nucléaire (deutérium-tritium)...
L’après pétrole peut être organisé sur 7ans. Il n’y pas besoin d’attendre 2050. La voiture propre n’est pas à développer, elle existe ! Les constructeurs n’ont pas besoin de délais pour construire des voitures propres. La voiture propre pourrait donner un élan à l’industrie dans la crise actuelle.
La voiture propre existe, sans essence, ni diesel, ni biocarburant et autres bricolages.
Les constructeurs Honda et Mercedes sont en attente d’une volonté politique française et européenne (seul frein) de sortir du pétrole. http://automobiles.honda.com/fcx-cl... La voiture hydrogène à pile à combustible n’a pas de problème d’autonomie, et la technologie est applicable aux camions et utilitaires (60 % de la pollution dite automobile) Ce secteur des camions et utilitaires est hélas oublié dans la plus part des articles sur ‘L’Automobile’ propre. L’hydrogène nécessaire au parc automobile/camion européen de ce type de véhicule pourrait facilement être produit dans des centrales thermiques solaires du type de celles construites en Espagne et Israël. http://rencontrejfm.blogspot.com/20... http://www.actu-nvironnement.com/ae...
Cela est exclusivement une problème de choix politique, en aucun cas un problème technique. Les politiques devraient montrer un peu de courage et lancer un programme majeur de construction de centrales solaires thermiques, comme cela à été fait pour le nucléaire en France. (il y a assez de soleil et place en France, Portugal, Espagne, Italie, Ex-Yougoslavie, Grèce pour produire suffisamment d’hydrogène pour toute l’Europe), mais pour cela il faudrait avoir le courage de ce détacher du cartel du pétrole. Une 100aine de centrales thermiques solaires de dernière génération pourrait être construite en France sur 7ans, et cela à la place du soutien financier gouvernemental aux banques ! Un investissement industriel gouvernemental important vaut mieux pour le contribuable, que l’argent pour adosser les dettes des spéculations de toute sorte.
Il n’y a pas besoin d’attendre, tous les constructeurs européens sont techniquement en mesure de construire en série des voitures à pile à combustible hydrogène, les voitures entièrement électriques, ou à air comprimé, et cela sous 7 ans. Les ‘politiques’ ont juste besoin, de rendre ces types de propulsion obligatoire d’ici 7ans en Europe (pour les voitures nouvelles). Hélas, fini la période des hommes politiques courageux et bâtisseurs, ceux qui ont lancés, L’Aérospaciale, Airbus, TGV, Autoroutes, le Nucléaire, Téléphonie etc., secteurs bâties pendant les ‘30 glorieuses’. L’indépendance énergétique et le détachement du cartel du pétrole demande avant tout du courage. Nos chercheurs, ingénieurs et constructeurs ont lés compétences ! A quand des politiques à nouveau bâtisseurs, à nouveau avec les sens du devoir ? Hélas par l’attentisme, dépendance et médiocrité de la caste politique européenne, les voitures propres viendront des pays asiatiques…… Il faudrait bousculer les constructeurs européens, cela est même une façon de les aider dans la crise actuelle.
C’est à la caste politique d’imposer par exemple dès 2010 des courses automobiles en Europe exclusivement avec des voitures électriques à pile à combustible hydrogène, ou entièrement électrique. Cela animera à nouveau les courses et fera progresser les constructeurs. Les constructeurs d’automobiles en sont parfaitement capables.
En récapitulation :
voiture entièrement électrique
voiture électrique à pile à combustible hydrogène
voiture air comprimé
Pour éliminer le CO² dans la production de l’hydrogène et d’autres productions : le réacteur à Algues. http://www.enerzine.com/14/4470º...
Au travail Mesdames, Messieurs de la caste politique. Contrairement à ce que vous craignez, cela pourrait donner un grand élan à notre économie !
Norbert von OLLESCHIK Saint Raphaël
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