Comme tous les propriétaires souhaitant vendre un logement, j’ai dû faire un diagnostic de performance énergétique (DPE) de mon habitation. Mais que se cache-t-il derrière ce terme ronflant ?
Après la mesure de superficie Carrez, les termites, amiante, plomb, il a été rendu obligatoire avec la loi du 1er juillet 2006 de faire un Diagnostic de Performance Energétique (DPE) avant toute vente de bien immobilier. Cela permet de classer sur une échelle de A à G les performances énergétiques du logement comme le sont celles des appareils électroménagers ou des voitures.
J’ai donc eu droit à cela en faisant appel à une société dûment
habilitée. Ayant une formation en mesure et en thermographie, je
m’attendais à avoir droit à quelques mesures. Mais rien de tout cela
car le seul instrument de mesure en possession de « l’auditeur » était
un télémètre laser, évidemment nullement vérifié métrologiquement
depuis son acquisition.
Après la mesure Carrez consistant en des mesures uniques de longueurs
et largeurs des pièces, vite faites et donnant un résultat avec une
incertitude de 2 à 5% (j’ai comparé les mesures faites à l’acquisition
du bien et celles de ce jour là), c’est l’épaisseur des murs à vue de
nez, la nature du sol et des murs, le type de chauffage et l’examen des
charges qui conduira à remplir une grille.
A partir de cette grille, c’est un algorithme qui donnera le résultat,
via un logiciel qu’on imagine validé par les plus hautes instances du
domaine. Pourtant il y avait bien des défauts et des paramètres à
prendre en compte dans cet appartement :
- les joints des baies vitrées qui ne font plus leur office
- les thermostats des radiateurs qui ne sont pas très bien réglés
- l’épaisseur d’isolation du sol, l’appartement se situant au dessus d’un hall extérieur.
- le fait qu’il y ait des équipements électriques créant des sources de chaleur
- le nombre de personnes vivant dans l’appartement
- la température réglée dans l’appartement.
Cette mesure ayant lieue l’été, il est évidemment difficile de
juger de la qualité du chauffage. De même j’achète un bien dont le
propriétaire règle la température à 23°C, avec les conséquences sur sa
facture énergétique et donc sur le calcul du DPE. Cela n’a pas raté et
la note est de E.
Toutefois, il faut avouer que l’isolation des biens immobiliers est un
grave problème sur notre territoire et que les premiers résultats sont
catastrophiques, mais sans surprise. Cela aura sans doute le mérite de
pousser les propriétaires à améliorer l’isolation de leur bien et
optimiser leur consommation.
Mais encore faut il que les résultats soient suffisamment réalistes et
surtout répétables. Pour des biens identiques, il a été constaté que
plusieurs sociétés ne trouvent pas le même résultat, la note allant de
G à D soit un rapport 4 sur la valeur numérique ! Si les mesures ne
sont pas toujours faciles à faire, la grille et surtout la qualité de
remplissage de cette grille est sujette à caution.
Se pose encore une fois le problème de l’obtention des habilitations,
basées sur des audits. L’audité est prévenu longtemps à l’avance et
connait très bien la nature des questions qui lui seront posées. Aucune
contre expertise d’une DPE déjà effectuée ne viendra vérifier la
qualité de son travail. Et encore moins une visite surprise.
En tant qu’ex-auditeur dans un autre domaine, j’ai toujours été contre
cette méthode, privilégiant l’échantillonnage des prestations
effectuées pour une contre expertise. Cela amène l’audité à se poser
des questions, à être plus attentif et à faire progresser les méthodes
de travail. Du donnant - donnant pour le client et l’entreprise.
Je m’en suis tiré pour 300 Euros, une note que j’aurais pu calculer
moi-même et dont le futur acheteur ne saura pas si c’est bon ou
mauvais, l’essentiel pour lui étant la facture du trimestre. Et en ce
temps de forte augmentation du prix de l’énergie, c’est bien cela qui
compte.
Merci pour ce témoignage....
En tant que futur acquéreur c’est toujours bon de savoir ce qu’il faut prendre en compte ou non comme critère de choix...
Moralité : on va revenir à la bonne vieille méthode de l’évaluation personnelle (j’ai de la chance d’avoir des notions, mais tout le monde n’est pas dans ce cas...)
Pourquoi faire semblant de produire un graphique si vous tenez pas à ce qu’on le lise.... ???? Quand un graphique est en tête d’un article , on commence par le graphique...si on ne peut pas ...on passe à autre chose....
Ce qui se passe autour de ces "diagnostiques" s’apparente à du racket organisé. Peut-être que l’intention de départ était bonne (acheter un bien en connaissance de cause) mais ce qui est effectivement fait par ces boîtes d’"expertise", c’est du foutage de G... Exemple : pour bénéficier du prêt à taux 0 dans l’ancien, il faut prouver que le logement respecte les normes d’habitabilité. Visite de l’expert : 10 minutes pour 150 euros avec pour résultat : le logement n’est pas aux normes (aération, électricité, assainissement) Ce dont on se serait douté ! Quand on achète un logement à rénover c’est bien parce qu’il y a des travaux à faire. Cependant, cela veut aussi dire que pour pouvoir bénéficier du prêt à taux 0 (prêt "social" s’il en est !), il faut donc faire faire des devis de mise aux normes par des entreprises, et ce, même si (par manque de moyens) vous affirmez faire les travaux par vous-mêmes. Jusqu’ici, pas de problême...sauf que vous êtes en suite obligé d’emprunter en plus, à hauteur des devis fournis (c’est très social, ça !) Deuxième exemple, qui rejoint le témoignage de l’auteur : ce diagnostique énergétique est maintenant obligatoire pour les locations. J’ai donc vu débarquer un jour dans le logement que je loue l’expert et mes propriétaires pour établir ce diagnostique. Méthode employée : le fameux rayon laser magique déjà mentionné et questions au propriétaire (qui n’a jamais habité les lieux) : et sinon ? La chaudière, elle marche à quoi ? Et c’est bien isolé les murs, là ? C’est quoi comme matériau ? Durée de l’expertise 10 minutes, facture : 300 euros (heureusement pas pour ma pomme). Mais les bureaucrates veulent notre bonheur, laissons-les faire !
Vous n’avez pas compris à quoi sert ce diagnostic et vous parlez d’un sujet que vous ne connaissez pas. L’objectif d’un DPE et de sensibiliser sur le sujet des économies d’énergie, de donner une étiquette énergie aux logements afin de pouvoir comparer !! c’est donc normal que le diagnostiqueur n’ait pas pris en compte votre matériel électrique, la température de votre logement etc ... C’est un calcul conventionnel qui ne prend pas en compte "la vie" du bien car pour comparer, il faut bien partir sur les mêmes bases !!! La méthode de calcul est relativement fiable et donne des résultats très satisfaisant. Il faut bien sûr que les données entrées soient les bonnes et tout dépendra de la qualité du diagnostiqueur ... Pour la thermographie, si votre dpe a été fait en été, c’est normal qu’elle n’ait pas été utilisé. Si vous souhaitez un vrai bilan thermique de votre habitation, adressez vous à un be qui vous facturera 2 000 € ... Les diagnostiqueurs doivent être avant tout certifiés avant d’être audités ... et les audits ne se passent pas comme vous l’avez décrit.
Enfin, pour le sujet de l’énergie et du réchauffement de la planète, je considère que le dpe est déjà un premier pas. Même si les résultats sont parfois discutables, c’est mieux que rien et ça va dans le bon sens. Un vendeur qui vend un bien 500 000 € et qui grogne pour un diagnostic à 200 €, ça fait réfléchir tout de même ...
à arno vous dites que l’on ne prends pas en compte la vie du bien. Mais en prenant comme base la consommation électrique, on la prend en compte, d’où un calcul totalement faussé. Evidemment, le but est de faire prendre conscience du bien fondé de l’isolation (comme je le dis d’ailleurs dans l’article qui semble vous avoir piqué au vif). Il est bien évident qu’une thermographie serait plus cher (je connais le tarif et de la prestation et du matériel)et n’a de valeur qu’en comparaison avec une situation similaire. Il serait intéressant de nous dire comment se passent les audits de ces diagnostiqueurs, puisque vous semblez connaitre le sujet. Les 300 Euros pour 10 minutes de questions valent aussi bien pour un bien à 50000 Euros qu’à 5Millions d’ailleurs et je ne critique pas la somme mais la qualité de la prestation effectuée, qualité qui semble être la norme, hélas par la faute d’une loi aussi baclée que l’étiquetage environnemental des véhicules.
on sait depuis le début que c’est pipeau et quels sont les réponses amenant à un classement optimum (c-a-d les biais dans les modèles)...
ok, alors je prends un peu plus de temps pour m’expliquer car au final ce n’est pas simple ...
Pour la question de prise en compte de l’utilisation du logement, il faut savoir qu’il existe plusieurs types de DPE, régis par la réglementation en fonction du type de bâtiment, du type de chauffage (individuel ou collectif), de l’année de construction etc ... Il existe 14 DPE différents.
Grosso modo, il y a deux façons de faire un DPE, soit par la méthode de calcul (dite 3CL), soit par la méthode des factures et ce n’est pas forcement le diagnostiqueur qui choisi la méthode, c’est fonction du type de logement.
Par exemple :
Maison individuelle après 1948 ou appartement chauffage individuel après 1948 => Méthode calcul 3CL obligatoire : mesurage surface habitable, surface des murs sur extérieur, surface plancher, plafond, matériaux de construction, isolation, surface et type de vitrage + exposition etc etc => Resultat conventionnel qui ne prend pas du tout en compte les habitudes de vie des occupants et donc les conso réelles.
Appartement chauffage collectif : Méthode facture obligatoire : Consommation des trois dernières années (+ desription succinte de la construction) => En effet, prise en compte de la vie du bâtiment dans ce cas là mais c’est logique.
Pour les logements construits avant 1948, le diagnostiqueur a le choix de la méthode car il faut savoir que le calcul conventionnel 3CL donne des bonnes estimations pour les logements "récents" mais pas pour les constructions "anciennes". 1948 est une époque charnière (changement du type de construction, matériaux nouveaux - béton par exemple ...), on peut dire que c’est la frontière entre récent et ancien. Donc pour une maison d’avant 1948, le diagnostiqueur peut choisir la méthode par factures. On peut penser (c’est prévu) qu’un moteur de calcul "ancien" voit le jour afin que tous les DPE ne prennent pas en compte l’occupation du logement... Je ne sais pas si je suis clair ...
Si on vous fait un DPE sur un appartement chauffé individuellement d’après 1948 en vous demandant vos factures => C’est une escroquerie, le DPE ne sera pas conforme. C’est bien sûr plus simple pour le diagnostiqueur (malhonnête ou mauvais) de rentrer 3 chiffres dans son logiciel que de comprendre, mesurer et passer au crible le logement ... car pour faire un vrai DPE (méthode calcul), ça demande des connaissances solides en bâtiment et ça ne se fait pas en 10 minutes !!!!
Pour la surveillance des diagnostiqueurs :
Examen de certif obligatoire (pour chaque diag)valable 5 ans (à repasser totalement tous les 5 ans)
Contrôle des rapports la deuxième année : L’organisme certificateur doit récupérer une vingtaine de rapport (20 par diag !) qui seront analysés (conformité réglementation...). Si pas conforme, le diagnostiqueur peut perdre sa certif (au bout de deux ans donc).
Maintenant, c’est une nouvelle procèdure car la certif existe depuis novembre 2007 uniquement et donc les premiers audits n’ont pas encore eu lieu ... Il est certain cependant qu’il n’y aura pas de contrôle "in situ" des diagnostiqueurs car il y en a environ 8 000 et le chiffre ne cesse d’augmenter.
Mais tout cela reste nouveau et à le temps d’évoluer et surtout de s’améliorer !!!
Je suis tout de même pour ce DPE et je pense que c’est un bon outil pour changer un peu les mentalités, les mauvaises habitudes et aider à rénover le parc de logement en France qui est très déperditif et consommateur d’énergie !!!
pas de contrôle "in situ" des diagnostiqueurs car il y en a environ 8 000 et le chiffre ne cesse d’augmenter.
Tu parles que le nombre ne va pas cesser d’augmenter, à 300 euros les 10 minutes, çà va surement ratirer des spécialistes.....
à arno
Pour mon cas, il s’agit donc d’un chauffage collectif, donc examen des factures.....mais de deux seulement et pas trois. Nous pourrions débattre du bien fondé de la méthode, du fait que le comportement face au gaspillage d’une personne est impacté par tous les autres occupants du même immeuble...
Mais plus important pour moi est le fait que pour l’instant les sociétés accrédités n’ont pas toutes subi la vérification de deuxième année. Et si le rapport est bien rédigé , qu’en est il de la prise de note et critère. Y aura t il vérification dans le bien concerné ? Je parie que Non. Or, et je ne parle pas que du cas du DPE, c’est la faille du système. Je peux très bien rédiger un rapport paraissant en tout point conforme sans avoir fait tous les diagnostics nécessaires. J’ai rencontré ce problème dans le cas d’audits de vérification métrologique d’instruments de mesure.
On imagine les moyens qu’il faudrait déployer pour faire la chasse aux sociétés peu scrupuleuses.
L’essentiel est que l’idée de base est très bonne mais que comme souvent, on a mis la charrue avant les boeufs : il manque une méthode validée dans tous les cas de figure et des organismes au dessus de tout soupçons. Exactement le problème rencontré lors des débuts du contrôle technique automobile par exemple. Il faudra quelques années encore pour faire le ménage....et avoir des statistiques crédibles sur les logements qui sont, on le sait très mal isolés par rapport à certains de nos voisins européens.
Iceman Vous avez pris le temps de répondre par de nombreux posts...N’aviez vous pas les quelques secondes nécessaires à la communication d’un lien ouvrant vers votre graphique ?
Avez-vous vu un manque de déférence dans ma demande plus haut ? C’est attendre une correction dont vous ne faites pas montre.
Ah !! Merci l’écologie et les écologues et les technocrates et les bureaucrates et les politiciens, et les copains et les coquins !! Ecologie, que d’arnaques sont commises en ton nom !!
PS. Il est bien entendu évident que les "prestations" des "experts" à deux sous qui sévissent dans ce juteux business sont soumises à TVA...... Et vu le nombre de ces "diagnostics" bidons qui sont exigés et dont la liste ne cesse de s’allonger, le montant annuel de TVA doit être loin d’être négligeable....
Bonjour, Après les informations complétes données par Arno, la vision d’un professionnel du secteur : Je réalise le DPE car, bien que dûment formé en thermique et techniques du bâtiment, je n’étais pas prêt à intégrer un bureau d’étude qui facture autour de 2000 € pour un audit complet d’un bâti. le but est de démocratiser la performance énergétique et de la rendre accessible de par son caractére obligatoire ! Je comprends que le français moyen qui se "débarrasse" de son bien râle copieusement... Après moi le déluge, comme on entends souvent ! Au diable les diagnostics obligatoires, et surtout celui-là qui ne sert à rien, sauf quand on devient soi-même acheteur d’un bien ! Là, on veut bien être clairement informé sur ce que va nous couter en terme énergétique un bien pour lequel on va investir une somme considérable ! La prise en compte de ces critéres va, à n’en pas douter, devenir prépondérante à l’avenir. Bref, que les français râlent devant le caractére obligatoire de ce(s) diags ne m’étonne pas, l’égoïsme de nos concitoyens n’est plus à démonter... Ce qui me géne là dedans, c’est que certains critères ne sont pas pris en compte par la DGHUC : Mise à jour des prix, référence à la RT88, ... Mais surtout le fait qu’on ai confié ce type de mission à des diagnostiqueurs immobiliers qui ne connaissent rien à la thermique du bâtiment (c’est pas leur métier) et qui vous jettent les bases d’un DPE en 2 temps 3 mouvements, le tout facturé au prix fort !!! (chez moi, pour 300 €, je réalise un vrai audit énergétique , comprenant 6 heures de travail et de réflexion au minimum !) Pour info, un DPE normalement réalisé (de 80 à 175 € maxi pour un travail correct)prend au minimum une heure avec moult mesures et représente une vraie enquéte de terrain, pour peu que l’on connaisse les matériaux, leur mise en oeuvre, les structures, ... Impossible de réaliser des sondages et autres mesures thermographiques ou autres, ce serait trop long et trop couteux ! L’autre volet du DPE est l’amélioration énergétique : Dûment formé aux énergies renouvelables, je propose un vrai plan de "reconquéte énergétique"... Mais mon certificateur m’a bien fait comprendre que ce n’était pas le but du DPE. Je l’ai renvoyé (véridique !) à la lecture des texte de loi ( directive européenne, adaptation en droit français, décret et arrété d’application). Comment voulez vous appliquer ce qui est un formidable premier pas vers l’amélioration énergétique quand même la personne chargée de vous certifier ignore la destination et le but de cette activité ???
merci Fabrice pour ses précisions qui rassureront tout le monde sur le fait qu’il y ait de bons professionnels dans ce domaine mais qui ne sont pas aidés par l’état.
Quant à Le Furtif, le graphique n’est qu’une image d’une étiquette énergétique sans autre interet que de mettre en valeur le texte. Les valeurs chiffrées ne sont pas très parlante pour tout le monde, avec des KWh/an..Mais si vous étiez moins agressif, on prendrait le temps de vous répondre plus souvent ;-)
ce que je te demandais était un minimum quand on se mêle de publier un article . ce minimum de respect du lecteur tu te places en dessous en avouant que c’est au final une simple tache de couleur....peu lisible
Alors pourquoi l’avoir mis....
c’est toi qui vient sur l’estrade c’est à toi de vérifier tes fiches et articuler ....Tu n’a pas à prendre de haut ton lecteur qui ne te demande que le strict minimum....
vedette !!!! :-(( :-(( :-((
encore ça à raquer alors que les salaires EUX n’augmentent pas et après on se plaint de la mollesse du pouvoir d’achat
Un diagnostiqueur n’est pas un professionel du bâtiment mais un professionnel qui excerce dans le bâtiment. En effet, il n’existe aucun pré requis pour être diagnostiqueur. seules les certifications sont exigées. Cela ne veut pas dire pour autant que les diagnostiqueurs ne connaissent pas leur métier. Ils appliquent simplement des textes législatifs (lois, décret, arrêtés,..) et certains ont plus de connaissances que d’autres. Cela est semblable à chaque métier et à chaque personne.
Le résultat d’un DPE est soumis à variables, dont le diagnostiqueur apprécie leurs pertinences.
Il est aussi certain que le niveau est hétérogène dans cette profession. le moins cher n’est pas le meilleur (et cela se confirme tous les jours)
Ils obtiennent leur certificat après des examens que certains qualifient d’inutile, mais alors que penser de ceux qui obtiennent le permis de conduire (automobile ou camion) et qui malgré cela sont à l’origine d’accidents mortels !
le débat est ailleurs et il est stérile de jetter en pature les diagnostiqueurs.
Est ce que votre patron vous licencie lorsque vous faîtes une erreur au travail. Seriez vous content de lire sur le web le relevé de vos erreurs ?
La sagesse et l’humilité s’imposent dans de telles circonstances. Jacob
par arno (IP:xxx.x1.47.147) le 16 juillet 2008 ࠠ16H15
... car pour faire un vrai DPE [...], ça demande des connaissances solides en bâtiment et ça ne se fait pas en 10 minutes !!!!
test test test test test test test test
Bonjour,
Les DPE sont obligatoires, mais hélas réalisés par des soi-disant experts totalement incompétents et de plus coûtent très cher pour une utilité zéro ; espérons que le législateur y mettra un peu d’ordre.
J’ai fait l’acquisition d’une maison en octobre 2007. Un DPE m’a donc été fourni (réalisé avec le logiciel 3CL que l’on trouve sur des sites Publics)
Sur le mien il ya comme indications :
Plafonds : sous combles perdus isolés avant 1988 Plancher bas : isolé avant 1988 Murs extérieurs : parpaings creux, isolation inconnue Menuiserie : fenêtres et portes fenêtre, bois, DV avec volets Chaudière gaz installée après 2000 Planchers chauffants
Consommation donnée 15926kws /an (Gaz de ville) Soit 199Kws/m2/an, classé D Et, 46 Kg CO2 /m2 /an, classé E
J’ai chauffé la maison toute la saison froide +eau chaude toute l’année plus souvent à 20, 21° qu’ à 19° Au relevé de mes factures GDF ,du 16 janvier2008 au 16 janvier 2009 ,j’ai réellement consommé 9053 Kws. Soit 113Kws /m2/an , je suis donc de fait donc dans la classe C (C’est une bonne surprise)
Je ne dispose que d’une ventilation naturelle (grille haute et basse ,cuisine et salle de bain) Dans toutes les autres pièces je dispose d’une grille au plafond qui donne dans les combles perdus et sans isolation ;
Pour faire des économies l’on me conseille de mettre une VMC autoréglable avec entrée d’air sur les fenêtres et d’installer une programmation sur ma chaudiére. La nouvelle consommation estimée sera de 181 Kw /m2 /an
Il n’est pas fait mention des joints d’étanchéité des menuiserie qui sont cuits , ni de la porte d’entrée située au nord qui est a simple vitrage. D’autre part j’ai réalisé moi-même le DPE avec le logiciel 3CL en y mettant la réalité et j’arrive à une consommation de 9800 Kws soit 122,5 Kws /m2 /an
La réalité : Mur extérieurs :Isolation en Polystyrène de 10 cms Plafond : Isolation en laine de verre de 20cms Plancher Bas : Isolation en polystyrène de 6 cms
Mon idée est de mettre une VMC double flux (facile à installer dans les combles), de changer ma porte Nord et de refaire l’étanchéité de toutes mes ouvertures. Cela devrait me faire descendre en classe B.










