Article publié le 21 novembre 2007
Une nouvelle voiture électrique, la "BlueCar" devrait être commercialisée en 2009. Nouvel échec pour les véhicules électriques ? Rien n’est si sûr pour cette citadine qui affiche de vraies performances comparables aux urbaines à moteur à explosion et qui diminue très fortement la pollution de ce secteur problématique.
- L’automobile = dépendance au pétrole et pollution
En France, les transports dépendent à 97% du pétrole (IFP, 09/2006) dont le prix connaît une augmentation régulière (plus de 95 dollars le baril actuellement), or le trafic routier en est bien évidemment le premier consommateur.
Au niveau environnemental, en 2005, le secteur des transports routiers a émis près de 140 millions de tonnes de CO2, soit 20% de plus qu’en 1990 : avec près d’un quart des émissions, c’est le premier contributeur en CO2 du pays, devant le résidentiel-tertiaire (23%). La voiture particulière génère à elle seule près de la moitié des émissions dues aux transports routiers et représente au final 13,3% des rejets de CO2.
De plus, l’automobile reste la première source de pollution atmosphérique locale dans les grandes villes comme l’agglomération parisienne et participe ainsi au développement de maladies comme l’asthme et les bronchites chroniques notamment chez les plus fragiles.
Face à l’immense défi que représente la dégradation de notre environnement et notre santé, le secteur automobile enchaîné depuis trop longtemps au pétrole doit se renouveler vers des technologies beaucoup moins polluantes tout en convaincant les consommateurs. Rappelons ques les déclinaisons électriques des voitures comme les Peugeot 106, Citroën Saxo et Citroën Berlingo furent des échecs commerciaux...
- Une batterie nouvelle génération pour des performances inégalées
Convaincre les automobilistes tout en diminuant l’impact sur l’environnement de l’automobile, c’est le pari d’une nouvelle voiture entièrement électrique, la "BlueCar" qui vient d’obtenir son homologation pour sillonner les routes françaises et qui devrait être commercialisée en 2009 aux alentours de 15 000 €. Sur tous les véhicules électriques autonomes, le point faible demeure la batterie : coûteuse, lourde, volumineuse, de faible autonomie et faible puissance...
La batterie qui équipe la BlueCar a été développée par BatScap, filiale du Groupe Bolloré et d’EDF (qui détient une participation de 5 %). Fort d’une équipe d’une centaine de chercheurs, ingénieurs et techniciens et bénéficiant d’équipements de recherche et de production considérables, BatScap a, au terme de plus de douze années de travaux, mis au point une batterie basée sur la technologie Lithium-Métal-Polymère (LMP).
De conception inédite, cette batterie de très haute performance présente des qualités uniques de légèreté, de compacité et de sécurité : sa durée de vie est de 10 ans et assure à la BlueCar une autonomie de 250 km et une vitesse de pointe de 130 km/h ! A comparer avec les modèles actuels qui proposent moins de 100 km d’autonomie pour une vitesse de pointe inférieure à 100 km/h.
Cette nouvelle génération de batteries, présente en outre de nombreux avantages pour un moindre impact sur l’environnement :
- elle ne contient aucun liquide toxique, ni métaux lourds
- elle est entièrement recyclable
- elle est cinq fois plus légère que les batteries au plomb
- elle est rechargeable totalement en seulement quatre heures.
- Une citadine à coût d’utilisation réduit
Le coût d’utilisation est réduit puisqu’il faudra débourser, via le secteur, un euro pour 100 km de route contre environ 10 euros actuellement pour les voitures à essence. Son faible gabarit (3,30 m de long) donne la possibilité de trouver des places de stationnement plus facilement en plus de celles gratuites et réservées aux voitures électriques dans de nombreux parkings.
- Vers l’industrialisation
Le Groupe Bolloré, a déposé le 14 avril 2006 un permis de construire pour un nouveau site industriel en Bretagne, après celui de Montréal au Québec, qui permettra de porter ainsi la capacité de production de BatScap à dix mille batteries par an.
- La voiture "zéro pollution" n’existera jamais
Toutefois, la voiture électrique représente sans aucun doute le meilleur compromis actuel pour assurer une mobilité tout en diminuant significativement les émissions de polluants. Une utilisation plus raisonnable et raisonnée de l’automobile au quotidien demeure également un excellent levier d’action.
La BlueCar : une voiture électrique de nouvelle génération pour 2009 ?
Thèmes
cette voiture, ainsi que la création de toutes petites voitures deux places adaptées à des trajets de l’ordre de 100 km/jour pour les trajets boulot/dodo plus des voitures "deux énergies" pour permettre de plus grands voyages, seraient des solutions qu’il est possible de mettre en œuvre très vite pour améliorer sensiblement les problèmes de consommation de pétrole et de pollution...
S’il y avait une volonté des industriels, soutenue par une forte incitation fiscale, c’est dès demain que des véhicules de ce type se vendraient comme des petits pains.
je plussoie
"à la BlueCar une autonomie de 250 km"
250 km est surement une moyenne urbain/route . Si on ne fait que de l’urbain l’autonomie dépasse les 400 km . (batterie de 28 kWh, 50 Wh/km voire 60 Wh/km pour une vitesse en ville inférieure ou égal à 50 km/h ça donne une autonomie supérieure à 400 km )
sources des calculs de consommation au km sur un véhicule presque similaire en masse et cx : http://pagesperso-orange.fr/pic-pet...
Ce à quoi il faut réfléchir, il me semble, est la raison pour laquelle des véhicules économes et propres ne sont pas mis dès maintenant sur le marché. Ils auraient pu exister beaucoup plus tot, ils peuvent exister demain, et pourtant...
Qui ne le veut pas ? et pourquoi ? voilà des questions qui feraient avancer le smilblick, pas seulement celui de l’écologie et des économies d’énergie, mais celui de la vie en société tout simplement.
A mon sens la réponse est la même à nombre de nos problèmes. Ceux qui nous dirigent, que nous nous sommes choisis lorsque nos gouvernants sont démocratiquement élus, ne sont pas vraiment libres de leurs actes. Qui les tient en laisse et pourquoi ? C’est l’importance de la "valeur" de l’argent dans nos sociétés industrialisées qui est totalement déraisonnable. Il ne s’agit plus d’organiser la vie en Société pour satisfaire les besoins du plus grand nombre mais d’amasser pour soi-même ou son petit cercle d’amis le plus d’argent possible.
Et lorsqu’on a réussi cette gageure, on peut manipuler les politiques comme des marionnettes car pour être élu il faut de plus en plus d’argent à investir en campagnes et moyens de communication... Et comme il faut bien "renvoyer l’ascenseur" fut-ce au prix de renoncer à ses idées, ou pire encore à expliquer le cœur sur la main qu’on aimerait bien, mais qu’on ne peut pas, si c’est un marchand de pétrole et ses potes qui vous ont fait roi.... les voitures électriques restent dans les cartons.
Quelqu’un connaît-il un début de solution à ces problèmes, dont dépendent tous les autres ?
Bonjour,
Simplement par souci de précision, selon le ministère des transports, une voiture essence a consommé en moyenne 7,6 litres aux 100 km pour un prix de l’essence SP95 de 1,2368 €/litre. Cela fait donc enloyenne 2006 un coût de 9,4 €/100km. Avec le SP95 à 1,3444 le 16/11/2007, cela fait 10,2 €/100km.
Alors pourquoi cela coûte si peu avec l’électricité ? tout d’abord, il faudrait pouvoir connaître le prix auquel est payé l’électricité. Et sur ce prix, il apparaît qu’il supporte une TVA mais pas de TIPP comme les carburants pétroliers. Ainsi, avec du SP hors taxe à 52,18 c€/l vendredi dernier (source DGEMP), cela donne 62,4 c€/l en y rajoutant seulement la TVA. C’est donc 53,5% de moins que le prix TTC réel du SP95. Les 100 km parcourus à l’essence ne coûtent donc que 4,75€, ce qui reste plus élevé que l’électrique.
Avec un véhicule hybride, la consommation de carburant va encore diminuer. Si elle diminue de 30 à 40%, le coût carburant sera ramené à 3 €.
Mais le carburant n’est pas, le coût des batteries compte aussi, et il est élevé. Le mix hybride rechargeable + un carburant renouvelable comme le bioéthanol est alors une solution de compromis performante.
Bonjour ,
pour inclure le prix de la batterie . D’après ce document http://www.batscap.com/actualites/c... , la batterie de la bluecar a une durée de vie de 150 000 .
-prix de l’electricité au 100 Km : on se base sur la distance moyenne fournie par le constructeur 250 km pour une batterie de 28 kWh soit 11,2 kWh pour 100 km , en comptant de manière pessimiste l’electricité (heures pleines ) soit 11 centimes ça donne 1,23 euros au 100 km . soit Y le prix d’une batterie .
-prix du litre d’essence (je reprends vos résultats ) : a)avec tipp 1.23 euros , b)sans tipp 0.624 euros
pour l’electrique : Y+ 1.23*150 000/100 = Y + 1845
a) pour l’essence : 1.23*7.6*150 000/100 = 14 022
b) pour l’essence : 0.624*7.6*150 000/100 = 7113.6
dans le cas actuel a) c’est rentable avec une batterie inférieure à 12177 euros , dans le cas b) sans tipp c’est rentable avec une batterie inférieure à 5268 euros .
Vu le prix du véhicule 15 000 euros il y a de forte chance que la batterie soit très inférieure à 10 000 euros ,voire de l’ordre de 5000 euros ? . Ceci amène comme conclusion que la bluecar est largement rentable par rapport à un véhicule thermique dans le cas des prix de l’essence actuel et c’est kif/kif sans la tipp , donc même dans ce dernier cas ça vaut le coup (bruit , pollution ,entretien d’un thermique plus couteux etc ) .
N’oublions pas la chose suivante ,la tendance du prix du baril est à la montée inévitable à cause d’une demande de plus en plus forte que l’offre + pic pétrolier ( http://www.oleocene.org/ ) , de plus avec le temps et la production de plus en plus importante des batteries , les prix de celles-ci diminueront et le performances augmenteront .Ainsi ces éléments renforcent la pertinence de choisir un VE comme la bluecar par rapport à un véhicule thermique pour les années avenir .
J’ajoute la réflexion suivante . Les efforts qui sont réalisés dans le domaine des batteries pour VE se répercuteront sur le stockage de l’electricité produite avec des sources d’energies renouvelables (eolienne , panneau solaire etc ) . Du tout bon .
Bref vivement que cette bluecar sorte, et que le marché des Véhicules electriques explose :-)
j’ai oublié une unité au début .
" la batterie de la bluecar a une durée de vie de 150 000 km " .
Merci de ces précisions.
En calculant en sens inverse, on peut évaluer le nombre d’années qu’il faut pour rattraper le surcoût de la voiture électrique. Reprenons le chiffre de 1 €/100km pour l’électrique et un kilométrage annuel de 10000 km. Il correspond à la moyenne 2006 des voitures essence.
Dans ce cas, le gain annuel de l’électrique est de 374 € en comparaison avec le SP HT et de 835 avec le SP TTC de 2006.
On voit que si le différentiel de coût est de 5 000 € au départ, il faut au moins 6 ans pour retrouver l’équilibre et jusqu’à 15 ans dans le cas HTT.
Et avec le diesel aujourd’hui, mais demain aussi avec des voitures essences consommant peu, le temps de retour sera très long. Et en plus, l’électricité ne paye pas de TIPP.
La voiture électrique devra être aidée significaivement pour trouver sa place
Oui, la voiture electrique est l’avenir de la voiture sans emissions de gaz a effet de serre : la France est tres en avance dans la production d’electricite ecologique, et elle doit utiliser cette avance pour etre a l’avant garde dans la reduction des emissions de CO2 par les transports automobiles ! Aujourd’hui, trente millions d’autos font 14000km/an avec 7l/100km de consommation, soit plus de 30 millions de tonnes de petrole. Pour faire l’equivalent en trajets, une demi douzaine d’EPR suffiraient (voir site :
http://www.sauvonsleclimat.org/lect...
par exemple)
Cela a un cout d’investissement, car les batteries evoluent vite : en Asie apparaissent des batteries Li-FePO4, qui sont sans doute mieux adaptees, et la capacite de l’usine de Batscap est limitee pour l’instant a 10000 batteries par an, et il en faut je crois 4 pour une Bluecar ! Donc nous devons faire un gros effort ! De plus, un autre effort est a mener dans le domaine de la motorisation electrique : les solutions de la Bluecar ne me semblent pas assez innovantes, que ce soit dans les moteurs electriques ou dans les alimentations de puissance. Ca n’est pas encore une revolution, ce sont les premieres premisses ! Il y a un effort collossal a faire. Malheureusement, il semble que EDF n’ait trouve recemment de partenaire industriel de l’automobile que ...TOYOTA ! Ils sont en train de developper une hybride rechargeable, avec des Li-FePO4, et nos societes nationales d’autos ne semblent pas voir l’immense gisement que represente notre mode de production de l’electricite !
Malheureusement, on est en train de depenser beaucoup d’argent pour produire a grand prix de l’electricite eolienne, alors que nous sommes les plus faibles emetteurs de CO2 pour l’electricite. Nous devrions utiliser cette avancee pour passer a l’etape suivante : la generalisation progressive de l’utilisation de l’electricitre dans les transports !
Savez vous que les programmes de recherche europeens (PECRD 7) ne mentionnent meme pas les batteries : ils ne parlent que de renouvelable et autres fantaisies des ecolos germaniques, ou de l’hydrogene essentiellement pour stocker cette electricite dont la production est tres intermittente ? Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, l’Europe est en train de lacher la proie pour l’ombre !
Karva
Bonsoir,
Le problème, c’est que l’on avait pas encore vraiment réfléchi à des systèmes intégrés performant permettant de compenser le caractère intermittent de certaines énergies renouvelables. Et pour éviter de le faire, il vaut mieux dire que c’est cher et inutile, car il y a bien mieux avec le nucléaire.
Pour autant, j’ai du mal à concevoir que la France ira beaucoup plus loin que le remplacement des centrales nucléaires existantes, sans création (sauf à la marge) de sites nouveaux.
Rappelons enfin que la charge d’une voiture électrique étant par lui-même un choix intermittent, sa source électrique ne peut donc être le nucléaire, qui ne fonctionne qu’en base. Les émissions de CO2 seront non nulles.
En recherchant l’information disant que Bolloré avait signé avec un constructeur Indien pour fabriquer la BlueCar, j’ai trouvé sur le site Forumauto.com ce message :
polinetto Profil : Membre Posté le 27-11-2007 à 10:20:04 Blue Car, étonnante voiture électrique, est lancée sur les routes Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences
La voiture électrique bleue du groupe Bolloré, avec sa batterie au lithium métal polymère et ses 250 kilomètres d’autonomie, vient d’être homologuée. Il reste encore à effectuer des essais routiers et à trouver un constructeur. Cet ambitieux projet lancé dans les années 1990 continue d’avancer et pourrait aboutir à un modèle commercialisé en 2009.
Conçue par Philippe Guédon en partenariat entre le groupe Bolloré et Matra Engineering, la Blue Car est à première vue une astucieuse et élégante voiture électrique. Pas plus longue qu’une Austin Mini (3,30 mètres), elle est large (1,72 mètre), haute (1,61 mètre) et modulaire. Trois passagers peuvent prendre place à l’avant et les deux sièges arrière se rabattent pour offrir un volume important (900 litres). En abaissant aussi les sièges des passagers avant, on dispose de 2,3 mètres cubes.
C’est sous le capot et surtout sous les sièges que réside la principale innovation : une batterie au lithium métal polymère sur laquelle les ingénieurs ont commencé à travailler en 1990. Financées par le groupe Bolloré, ces recherches ont abouti à une batterie aux capacités remarquables, produite par la société Batscap (pour « batterie à super capacité »), filiale du même groupe, avec une participation d’EDF (5 %).
La technologie de cette batterie est différente de celle des modèles à lithium-ion qui ont envahi l’électronique nomade, dans les téléphones, les ordinateurs portables ou les appareils photo. Dans ce cas, c’est la forme ionique du lithium qui est utilisée. Son inconvénient est un risque d’explosion, mais il est facilement évitable par un contrôle électronique. Le lithium métallique, lui, est franchement dangereux. Ce métal (le plus léger de tous) réagit en effet avec l’eau d’une manière explosive. Le recours à des polymères parvient à la rendre inoffensive.
Citadine toute propre
Dans la batterie de Batscap, les éléments comportent trois films minces : l’anode (une feuille métallique de lithium), l’électrolyte (du sel de lithium inclus dans un polymère, du polyoxyéthylène) et un polymère pour la cathode. Etudié depuis 1990, ce procédé a été développé par Batscap et par une société québécoise (Avestor), récemment rachetée par Bolloré. Dans la Blue Car, les batteries pèsent 240 kilogrammes et engrangent 28 kWh, soit 117 Wh/kg (à peu près trois fois la performance d’une batterie au plomb). La recharge complète prend quatre heures. Elles confèrent à la voiture bleue des performances excellentes pour un véhicule électrique : autonomie de 250 kilomètres, vitesse de pointe de 125 à 130 km/h et accélération de 0 à 60 km/h en 6,3 secondes.
Cette petite voiture idéale pour la ville a été présentée au salon de Genève en 2005 et en est aujourd’hui à la deuxième version du prototype. Il en existe six exemplaires. La Blue Car vient de recevoir son homologation et peut donc rouler sur la voie publique en arborant fièrement des plaques d’immatriculation. La phase des essais routiers a maintenant commencé.
On la verra de nouveau au prochain salon de Genève, au mois de mars prochain, et le groupe Bolloré espère bien la commercialiser à partir de 2009. La dernière étape est de trouver un constructeur prêt à se lancer dans l’aventure de l’électrique.
En associant un véhicule éléctrique à une station de rechargement photovoltaique les gains et les impacts environnementaux diminuent Mais qu’y gagnerez l’état ???????
Il semble évident aujourd’hui, vu le prix du pétrole et le fait que celui ci soit une source d’énergie non renouvelable de se tourner vers d’autres source d’énergie telles l’électricité ou les capteurs photovoltaïques.
Les voitures électriques telle la Blue Car semble être une bonne alternative, cependant l’autonomie des batteries est toujours le problème principal des ces voitures électriques. 250 km d’autonomie serait suffisant pour les trajets de tous les jours mais faudrait-il alors s’acheter une autre voiture pour partir en vacances ou pour tout simplement effectuer des longs trajets. Ne serait-il pas possible de faire en sorte que ces voitures fonctionnent tout en rechargeant par la même occasion les batteries comme le fait l’alternateur de nos vieux moteurs à explosion ou par le système des capteurs solaires ?
Je reste toutefois sceptique quant à l’avenir d’une telle technologie puisqu’il y a tellement d’intérêt dans le pétrole aussi bien pour les producteurs que pour l’état.











