Les villages aux maisons individuelles coûteuses en énergie et nécessitant de longs déplacements en voiture pour le travail, les courses et autres nécessités devront être détruits au profit d’un regroupement des populations dans des immeubles en ville beaucoup plus écologique et confortable tout en limitant les déplacements.
Dans quelques dizaines d’années, il ne restera plus de villages sauf pour quelques nécessités particulières.
Abandonner les villages et les coûteuses maisons isolées :
L’habitat isolé coûteux en énergie et en déplacements sera abandonné au profit des immeubles dans les villes
Ayant beaucoup circulé en France et à l’étranger pour des déplacements professionnels, j’ai longuement réfléchi sur l’absurdité de ces maisons isolées, de ces hameaux et villages que je traversais.
Les maisons sont souvent en mauvais état et les rues désertes, sans commerces. Ils donnent une impression d’abandon.
Les gens qui vivent là doivent utiliser leur voiture pour la moindre occasion. Le travail, l’école, les sorties sont autant de kilomètre à parcourir et autant de CO2 diffusé dans l’atmosphère.
Ces villages isolés sont une absurdité écologique et compliquent la vie des gens qui y vivent (travail, école, services publics, culture, vie sociale, etc...).
La vie en ville dans un immeuble confortable, bien conçu et visant à l’autonomie énergétique est un bien meilleur choix. Les transports en commun limitent l’usage de la voiture individuelle et les distances à parcourir sont bien moins importantes.
Socialement, on peut plus facilement accéder à la culture, aux loisirs et aux activités sportives. On peut choisir ses amis par affinité.
Aujourd’hui encore, ces villages font rêver ceux qui vivent dans la promiscuité des cités bruyantes et grises. Mais d’autres conceptions de la ville sont possibles qui respectent l’individualité.
Les services collectifs proches facilitent l’existence et produisent de l’emploi pour une vie plus agréable.
On pourrait aussi envoyer vers les campagnes les usines polluantes ou dangereuses pour redonner aux grandes agglomérations un air plus pur.
La santé est bien mieux garantie en ville. Les médecins de campagnes sont rares et les services de santé peu accessibles et moins compétents.
Il y a à la fois le risque, la complexité et le coût qui rendent la vie dans les zones rurales sans avenir.
allez !... sautez sur vos claviers pour donner votre avis...
Ecologix
Je ne sais pas s’il faut répondre, le sujet pue le troll.
Et comme solution finale ? La fin des humains comme dans Terminator ou tout le monde dans des baignoires, le cerveau branché sur un monde virtuel comme dans Matrix ?
La réflexion de cet article est très féconde à mes yeux même si il y a des contresens. Il faut en effet commencer à limiter l’extension des pavillons individuels qui nuisent énormément à l’environnement, cela sur le plan de la consommation d’énergie direct (chauffage, eau pour arroser le jardin) et les consommations d’énergies indirect transports. De plus les pavillons individuels réduisent considérablement les surfaces agricoles, 1 département français tous les dix ans. De ce fait, la France devra, soit importer des denrées alimentaires qu’elle ne produira plus, cela engendrant une nouvelle consommation d’énergies (donc plus de pollution) soit augmenter sa productivité agricole : OGM, plus d’irrigation, plus de cultures industrielles à haut rendement. L’idée de la préservation des terres agricoles par la concentration urbaine est une bonne idée. Déplus les voitures dans les centres des villes ne provient pas des citadins eux même mais en grande majorité des périphéries.
En effet, c’est moche de voir les horizons dénaturés de maisons-HLM horizontaux. En fait si nous étions moins nombreux sur terre... à la polluer tout irait pour le mieux pour les autres bienheureux ! A quand une politique malthusienne des naissances sur cette planète ?
Attention, les OGM n’augmente pas les rendements des cultures, n’économise pas l’eau, ni ne baisse la quantité de pesticides utilisés, contrairement au dire des multinationales… Un rapport peu être téléchargé sur le site "les amis de la terre" !
vous n’êtes pas un peu con d’écrire des chose pareilles ? l’absurdité de ces petits villages comme disait ma grand-mère à un architecte qui a démoli un superbe lavoir "vous êtes peut être un architecte, mais surtout un grand couillon" après l’on a découvert l’importance du patrimoine heureusement que ce n’est pas un CON comme vous qui est au pouvoir
non on rase les villes et leurs habitants et on garde les villages... ca fera beaucoup plus de monde éliminé des le départ ! d’ou une meilleure économie d’energie.. et comme cela en plus je continue a jardiner tant que les cons m’y autorisent ! :-)) :-)) :-))
Bravo ! et interdisons à ces citadins de venir nous polluer chaque week-end sous prétexte qu’ils ont une maison secondaire...
Vous avez raison,vivement le retour à la ville et à sa pollution,son rythme de vie stressant,ses embouteillages inextricables,son agressivité,sa surpopulation et son espace vital réduit,ses façàdes lépreuses,sa grisaille. C’en est assez de l’air pur,du calme,des rapports humains normaux,et de la nourriture correcte des zones rurales. Nous exigeons que ces campagnards retrovent sine die leurs Mac Do et sa nourriture pourrie et aussi la population cosmopolite des villes dont l’immense richesse culturelle est patente(je plaisante ). N’oublions pas aussi ces immeubles si mal insonorisés où l’on peut partager avec nos voisins bien aimés leurs disputes,les cris de leurs transports amoureux,la musique à fond dont ils nous gratifient si gentiment. La Ville,que des désavantages !!!!
Cet article manque totalement de finesse.
Effectivement, le mitage territorial, la faible densité des quartiers pavillonnaires (et non des villages, qui sont des unités plus denses), oblige à une plus grande consommation d’énergie. Mais pensez donc à celle qui est nécessaire pour acheminer toutes les denrées vers la ville.
Les villages ont l’avantage de se situer à proximité des cultures et de l’élevage.
Ce qu’il faut actuellement faire évoluer, c’est l’organisation de la vie à la campagne, depuis une pseudo-urbanité (supermarchés, jardin avec pelouse, voiture etc), vers une vie rurale de faible impact environnemental.
Comment ?
En diversifiant les cultures, afin de proposer des produits de proximité, en incitant les habitants à produire aux même une partie de leur nourriture, au lieu de couvrir des hectares de pelouse coûteuse en entretien et en eau, en rendant possible le travail dans des secteurs tertiaires (information, ingéniérie, commerce), par la création de bâtiments d’activités décentralisés, reliés aux réseaux.
Cette adaptation fine peut se faire progressivement, et permet aux populations rurales de se maintenir et de participer ainsi à l’entretien et à la vie (touristique comprise) de nos campagnes.
au lieu de faire des villes qui consomment et polluent il vaudrait mieux repeupler les campagnes en y insérant les nouvelles technologies. Est-ce qu’un comptable a besoin de se rendre dans un bureau à plusieurs dizaines de kilomètres et perdre en même temps de précieuses heures pendant lesquelles il ne fait rien alors que s’il travaillait chez lui ces heures et ces dépenses énergétiques seraient converties en temps d’amélioration des connaissances, de famille, etc... le problème de la société est son manque total d’organisation et d’éducation, où chacun fait selon son bon plaisir sans réfléchir aux gènes occasionnées pour les autres.
Bravo pour le pavé dans la mare.
La hausse prévisible du côut de l’énergie et donc des transports ne risque-t-elle pas d’entraîner un écroulement des prix immobiliers en zone rurale ?
dans ce monde futur , ne pas oublier que le réchauffemnt global aura résolu les problèmes de chauffage et que les déplacement se feront par téléportation , donc il fera quand même meilleur de vivre dans les campagnes que dans les mégapoles . ;-)
Salut Anténor,
Les Gaulois peut fortunés qui y vivent vont être obligés de quitter les lieux,… ils seront ( ils le sont déjà ) remplacés par des migrants plus aisés !
Moralité, questions économies d’énergie, un coup pour rien, sqfd !
@+ P@py
Ohhhh, ecologix, je sais pas ce que tu fumes, mais c’est du bon ...Tu trouves ça où ?
Et t’as réfléchi longtemps pour arriver à cette lumineuse conclusion ?
Ca ne mérite vraiment pas un échange d’arguments ...
c’est bien de raser les villages mis alors faut pensez aussi au milliers de personne qui se pomme en campagne pour trouver un maison car elle est moins chere qu’en ville, on oublie aussi que les villages justement ont un potentiel energetique tres puissant, dans les alpes, un concepteur à reussis à fabriquer une maison totalement ecologique et productrice de 6000 euros d’electricité, bien plus que se consomme un foyer moyen, seulement par pompe à chaleur et cellule photovoltaique de derniere generationet isolation dernier cri. Donc non les villages ne sont pas un gouffe mais justement un potentiel energetique enorme et surtout dans les zones ensoleillés de la france ou il n’est ni possible de faire de l’agriculture, ni possible de creer de nouvelles grandes villes, par contre il est vrai que les anciennes batissent doivent etre demolie car bien trop dépensieres en energie, on peut tres bien en construire de nouvelles avec seulement une fausse facade à l’ancienne
Ça me rappelle que justement, dans les Alpes, il y a encore quelques dizaines d’années, les villages isolés produisaient leur électricité grâce aux chutes d’eau, se chauffaient avec le bois de leur forêt, et récupéraient l’eau des cascades pour la consommations....
Plutôt que de vouloir rassembler tous les humains dans le même espaces (ce qui peut tout aussi désastreux pour l’écologie, prenez l’exemple des décharges), pourquoi ne pas fractionner en groupes + ou - indépendant (des villages par exemple :) ). Une navette permet à chacun de se rendre à son travail (en zoning industriel pour plus de facilité), ou encore on implante réellement le télétravail (valable pour au moins 50% des travaux de bureau).
Vision très radicale et bornée... Cet article a tout de même le mérite d’interpeler sur le fait que vivre en ville est en général plus écologique que vivre en campagne. Sur ce sujet je pense que les politiques devraient favoriser la densification des espaces déjà urbanisés, au profit de l’étalement urbain que l’on peut constater actuellement et qui est générateur de nombreux flux banlieue/ville et banlieue/banlieue (et donc de pollution...). De plus, il faudrait réfléchir à mieux insérer le "naturel" en ville (plus de parc, d’arbres, immeubles "verts"), car le principal problème en ville reste que l’homme est totalement déconnecté de son environnement naturel !
Moi, je ne répondrai jamais à un texte anonyme de ce genre. Il faudrait que l’auteur le signe de son véritable patronyme pour me donner à penser que ce n’est pas un provoc’ à vingt sous...
Oui, le vieux mythe de la maison individuelle est à repenser au moins sur le plan énergétique, mais, s’il vous plait, avant les villages, on pourrait s’attaquer aux villes dortoir avec leurs pavillons débiles, ainsi que les centres commerciaux en leur milieu, villes dortoir qui s’uniformisent sur toute la planète, véritable fléau mondialisant.
D’autre part, la campagne est à réaménager en un vaste maillage jardin planétaire, constitué d’habitations et de petites fermes bioclimatiques, productrices en énergie et en bonnes choses de leur terroir local. On pourrait s’y déplacer en vélo ou triporteur à assistance électrique avec de multiples points pour échanger les batteries standardisées ion/lithium (non polluantes), nan ?
Voici un article qui occasionne des réactions ...
Parisien d’origine, j’habite depuis plus de 20 ans en pleine campagne du sud-ouest dans un endroit de rêve.. J’ai eu la chance de m’acheter tout jeune une ruine dont personne ne voulait à l’époque.
Je m’y suis beaucoup plu, mais je m’apprête à vendre ma maison et repartir vers des zones un peu plus urbanisées.
Selon le site sur lequel je travaille, mon temps de parcours mini dans une journée est de 1h15 à 2h50. 1h15 pour faire 2x35km ou 2h50 pour faire 2x 57km. Pas d’embouteillages pourtant, mais des routes chargées de camions qui finissent à 25km/h dans les côtes, et des routes bordées de gendarmes où le 50 est le maxi autorisé pendant des kilomètres ... Le jour où tu n’as plus de points sur ton permis, non seulement tu ne peux plus aller travailler, mais tu ne peux plus non plus vivre chez toi ...
Aller chercher son (mauvais) pain c’est 22km aller-retour car il n’y a plus aucun commerce dans mon village. La poste est ouverte 3x2 heures dans la semaine ... Bref, j’en reviens, et vais partir sans regrets aucuns, mais sans renier non plus mes 20 ans dans ce coin génial. C’est sûr que ça va me faire bizarre de d’avoir des voisins..
Que d’autres en profitent (mieux) à ma place. Je vais ainsi me rapprocher des mes amis. La vie dans un village c’est génial, MAIS si tu as une vie de famille, tes amis et ton boulot sur place, si tu y as grandi ...
Avis perso !
"Aller chercher son (mauvais) pain c’est 22km aller-retour..."
IL y en a qui le font eux-mêmes, vu que, sans la cuisson, même sans machine à pain, ça ne prend pas plus de temps que le trajet en voiture.
En fait, vivre à la campagne, c’est un état d’esprit global.
Ce qui est curieux, c’est que la thèse exactement inverse existe… et que ses arguments sont beaucoup plus solides. Certains pensent qu’avec la crise de l’énergie et la crise climatique ; il ne sera plus possible de vivre en ville et qu’il faudra construire de nouveaux villages (écologiques, bien entendu) un peu partout… Compte tenu de l’ampleur de la crise qui s’annonce (pénurie de pétrole, pannes gigantesques d’électricité, effondrement du système économique mondialisé, pénuries alimentaires et famines dans les pays pauvres) , la thèse du retour à la campagne me paraît plus crédible.
"Egoïsme"
Nombreuses sont les personnes qui, travaillant en ville, ont choisi pour leur confort d’habiter dans un cadre plus proche de la nature.
Les conséquences sur l’environnement sont désastreuses (transport, etc..) sans contrepartie aucune.
Raser les villages.. NON !
Un certain nombre de personnes y travaillent - les paysans - et, par leur présence, entrtiennent le paysage..
Ceux qui n’y vivent réellement que le week-end, en dehors de la tonte de leur pelouse, n’ont pas une grande utilité pour la préservation des sites..
Les taxer ?
Et pourquoi pas ?
gaZi bORAt
« sautez sur vos claviers pour donner votre avis »
Alors, comme ça, bientôt ce ne sera pas "sautez sur vos claviers" mais "rentrez dans vos clapiers" ?
« On pourrait aussi envoyer vers les campagnes les usines polluantes »
Qui c’est-y donc déjà qui écrivait qu’il faudrait construire les clapiers... pardon... les villes à la campagne parce que l’ait y était plus pur ?
« Oui, le vieux mythe de la maison individuelle est à repenser »
C’est l’individualité qui est à mettre à l’index, l’intendance suivra comme disait Charles. René Barjavel avait écrit un roman de SF là-dessus. Je crois que le titre en était "Le voyageur imprudent". Superformidable le monde de l’an 50.000 !
Il y aura toujours des moutons libertophobes. Plus le mouton est tondu plus il est content. Et plus il est content plus il bêle. Et quand le mouton bêle il faut le tondre. :-))
« sautez sur vos claviers pour donner votre avis »
Alors, comme ça, bientôt ce ne sera pas "sautez sur vos claviers" mais "rentrez dans vos clapiers" ?
« On pourrait aussi envoyer vers les campagnes les usines polluantes »
Qui c’est-y donc déjà qui écrivait qu’il faudrait construire les clapiers... pardon... les villes à la campagne parce que l’air y était plus pur ?
« Oui, le vieux mythe de la maison individuelle est à repenser »
C’est l’individualité qui est à mettre à l’index, l’intendance suivra comme disait Charles. René Barjavel avait écrit un roman de SF là-dessus. Je crois que le titre en était "Le voyageur imprudent". Superformidable le monde de l’an 50.000 !
Il y aura toujours des moutons libertophobes. Plus le mouton est tondu plus il est content. Et plus il est content plus il bêle. Et quand le mouton bêle il faut le tondre. :-))
Heu, je suis dubitatif...
Vous écrivez sérieusement ?
Si oui, allez chez le premier psy de créteil.
Bonjour,
je sais comment çà se passe dans ailleurs, mais dans le sud-ouest on connait un repeuplement récent des campagnes, doit bien avoir une raison : c’es simplement plus agréable pour beaucoup de personnes. Le problème de la pollution ne le sera plus à partir du moment ou le développement des nouvelles énergies ne sera pas freiner par des lobbys pétroliers et par un état qui est financé en grande partie par la TIPP
Je retrouve la télé après 2 ans d’abstinence et ce qui m’a choqué c’est le baratin au sujet del’écologie, beaucoup de gens en parlent donne des conseils mais les solutions sont simples pas besoin de raser les habitations des gens qui ne te demandent que de les laisser profiter de leur vie tranquille à la campagne.
Mon conseil va faite un tour en dehors de ta connurbation et va respirer un peu d’air pur après tu comprendra l’intérêt de vivre à la campagne, cher ami.
"On pourrait aussi envoyer vers les campagnes les usines polluantes"
C’est l’idée de l’année non ?
a non....
Et oui qui va aller travailler dans tes fameuses usines polluantes, le bon dieu ?
La censure !!!!
Premiere fois que cela m’arrive : On ne supprime pas le commentaires entier, mais on le modifie en supprimant une phrase ?
Est-ce déjà arrivé à quelqu’un ?
et bien ,moi aussi monsieur l’auteur,j’ai beaucoup voyagé pour mon boulot dans notre pays ,et justement ,ces villages en sont l’âme ,la substance ,l’identité,le charme,le cachet ,chaque région possédant ses caractéristiques qui font sa diversité ,et qui par ce qu’ils dégagent forment les mentalités et les spécificités de nos provinces et nos régions .... j’ai la chance d’habiter en Seine et Marne Sud ,proche de la Bourgogne ,de l’Orléanais ,avec tous ses villages ,ses rivières ,ses bois,à 65 kms au sud de Paris et franchement pour rien au monde je ne voudrai changer de cadre de vie ,même si mon appart est mal isolé ,mais j’ai la forêt de Fontainebleau de part et d’autre de mes balcons ,et ça c’est inestimable ,les sangliers viennent retourner la pelouse ,et un renard vien rôder la nuit ,vous avez ça dans vos grandes villes ????? alors,si vous n’aimez pas nos villages ,n’en dégoûtez pas les autres ,je vous laisse bien volontiers vos fumées ,vos bruits ,vos néons ,et vos poumons encrassés ,vos restos rapides ,et tout ce qui fait que je préfère la campagne .....
Voilà qui donne matière à réfléchir : quel est le niveau d’agglomération le plus souhaitable au niveau écologique ?
D’une extrême, la ville de tours : les habitations les unes sur les autres limitent les coûts de chauffage, la proximité des commerces et des voisins réduit les coûts de déplacements (je parle de coputs écologiques bien sûr). En contrepartie, il faut chaque jour produire et acheminer la matière première pour nourrir ses habitants et évacuer ses déchets. Je crois aussi que ce type de concentration nécessite davantage de hautes technologies, coûteuses écologiquement
De l’autre extrême, des habitats isolés : plus de déplacements pour les courses et plus de chauffage rend a priori ce choix plus énergivore.
Entre les deux extrêmes, une grande variété de choix : du quartier résidentiel intégré à l’écosystème à la tour comprenant commerces et logements, en passant par un lieu de résidence en semi-collectivité, ...
Au final, on manque d’informations pour choisir a priori, car tout dépend du mode de vie que l’on choisit. Un hameau, bitumé, de pavillons aux jardins décoratifs séparés par des murs de parpaing n’est certes par idéal. Un écovillage en autoproduction est nettement mieux. Si l’on n’a pas besoin d’aller faire ses courses, si l’on apprend à apprécier son voisinage, la balance des coputs n’est plus la même. Au contraire, si l’on souhaite conserver son mode de vie, les sorties dans les bars/boîtes, si l’on ne souhaite pas produire sa nourriture, si l’on souhaite garder la liberté de haïr délibérément son voisin, si l’on préfère subsister par l’argent que par ses compétences propres, un système plus aggloméré est préférable.
Conclusion : tout est dans tout : on ne peut pas remettre en question un élément de son existence sans remettre partiellement en question tous les autres
Bonjour, ce n’est pas tant l’antagonisme entre ville et campagne qu’entre la maison individuelle et l’habitat collectif. Ce dernier est beaucoup plus rationnel que ce soit en ville ou a la campagne, c’est tout. A+ BZ.
Village ou pas village, l’essentiel est de restreindre autant que possible le transport travail <-> domicile qui est un important contributeur à la production de CO2. Il faudrait taxer les déplacements comme par ex. un trajet entre une maison à la campagne et un lieu de travail situé loin en ville à la mesure de la pollution qu’ils créent. Pourquoi pas la mise en place de péages sur les nationales ?
Un tissu de stupidité écrit par un type qui vit peut-être dans un beau particulier et qui se permet de suggérer pour les autres une vie en "cage".http://agoravox.fr/smileys/en_colere.png http://agoravox.fr/smileys/en_colere.png
Un conseil coopératif à l’auteur du billet afin qu’il puisse finaliser son délicieux projet : procéder dès maintenant à un recrutement massif auprès de gens dont l’inégalable savoir faire risque de se perdre, les architectes roumains octogénaires !
Je dois avoir tout faux, au vu de cet article :
je comptais m’installer à la campagne, dans une région où il y a de l’eau, de la verdure et de l’espace, pour avoir à ma disposition immédiate de quoi survivre (en cas de crise, j’ai une vision plutôt pessimiste de l’avenir).
Demandez aux parisiens pendant l’occupation où il faisait bon vivre !
Allez y .. et si en plus vous avez la chance de pouvoir mettre en place une isolation extérieure, des panneaux solaires, un récupérateur d’eau de pluie ,une chaudière bois et un potager vous n’aurez plus de leçons a recevoir de ce genre d’illuminé qui ose se nommer ecologix !
Là je m’y attendais... c’est trop chaud à première vue.
Quand on regarde vos posts, on voit déjà mieux les vraies questions :
ce n’est pas la ville par elle-même qui pose problème mais ses inconvénients ont peut être leurs solutions
les villages ont des avantages mais ils ont aussi beaucoup d’inconvénients quand on y regarde à deux fois
Tout d’abord, pourquoi les gens des villages vont-ils vivre en ville ? leurs réponses les plus fréquentes sont sans doute "pour trouver du boulot"...
Et pourquoi les gens des villes qui rêvent de la campagne n’y vont-ils pas plus nombreux ?... leurs réponses immédiate est "le boulot"...
Par ailleurs, les ruraux sont enracinés dans leurs villages et il leur faut beaucoup de motivation pour s’en arracher...
et les citadins fuieraient plutôt les inconvénients de villes plutôt que les villes par elles mêmes... tout en idéalisant fortement la vie à la campagne et en se masquant les autres inconvénients qu’ils y rencontreront.
C’est sûr qu’en ville, il y a la pollution, les embouteillages, l’agressivité, la surpopulation et la promiscuité, la grisaille, le bruit, l’impression qu’on se nourrit mieux à la campagne, ...
Mais tient-on compte de l’isolement des villages qui semble être un avantage tout en étant aussi un inconvénient important...
d’autre part, le prix des maisons n’est pas moins cher si l’on tient compte de leur niveau de confort et de leur coût d’entretien à long terme... sauf pour le prix du terrain, bien sûr.
Un habitat écologique est aussi bien possible à la ville qu’à la campagne... il suffit d’investir.
La ville me semble mutualiser les moyens alors que la campagne est plutôt un éparpillement... par nature.
Le problème de la ville est qu’elle n’est pas conçue pour une qualité de vie optimum (dans l’espace, par exemple).
Alors, il me semble que la campagne pourrait coexister avec les zones urbaines mais différemment de ce qu’elle est aujourd’hui dans notre pays (villages tristes, sans confort, où tout disparaît, même la vie sociale).
Lisez le post de Lama Bleu (ci-dessus)... vous comprendrez certaines réalités vécues qui ramènent vers la ville. Que dire des trous perdus à 3 h des grandes agglomérations.
A vrai dire, je n’ai pas de solution tranchée pour l’avenir... mais l’état actuel de nos campagnes et une question.
Ce qui est sûr, c’est que faire 100 ou 200 km par jour pour habiter à la campagne et travailler en ville, c’est pas bien.
Je veux juste réagir à : "La ville me semble mutualiser les moyens alors que la campagne est plutôt un éparpillement"
C’est vrai, mais la nature, et donc les ressources naturelles, sont elles mêmes éparpillées. La mutualisation va dans le sens de l’industrialisation, de la taylorisation, de l’exploitation des ressources plus que de leur respect. Ce sont de mauvais souvenirs qu’une autre forme de mutualisation pourrait peut-être éviter, éventuellement.
Alors que la ruralité va plus dans le sens d’une distribution des efforts pour qu’ils aient lieu au plus près des ressources. Tout ça est assez abstrait et surtout détaché de la réalité, où l’on cherche plus à gagner de l’argent qu’à vivre près de ses ressources. Mais c’est pourtant dans ce sens qu’il faudrait comprendre et appliquer un "retour à la campagne".
Si l’on fait une comparaison entre une urbanité mutualisée et une ruralité "distribuée" (et non pas mutualisée comme aujourd’hui), c’est alors le mode de vie rural qui l’emporte au niveau de l’écologie, les transports étant réduits au minimum.
Mais bon, tout ça est peut-être trop théorique pour être applicable...
Monsieur ecologix.
N’en avez vous que le nom ?
Comment quelqu’un comme vous si proche de l’ecologie a t-il accepter un travail avec voyages en avion reguliers ?
On croirait entendre Sarkozy qui veut diminuer les depenses de l’etat alors qu’il se fait escorter par des avions de chasse en déplacement.
Les ressources n’étant pas toutes concentrées en un lieu unique, il y a fatalement déplacements.
Où poser sa maison pour être bien ?...
Comment échanger ?
Quels témoignages objectifs permettront de mieux appréhender la réalité d’un habitat optimum ?
Il y a là les vrais arguments pour une société respectueuse de la vie.
La maison de demain ne ressemblera plus à celle d’hier avec ses fenêtres disjointes... qu’en sera-t-il de l’isolement des êtres humains ?...
Les ressources vitales sont facilement à portée de main, pour peu que l’on s’y prenne bien : de l’eau, un peu de nourriture, et un toit. Le reste, c’est du rab !
Autant je trouve votre article provocateur, autant je trouve cela utile dans une certaine mesure. C’est trop facile de dire "On veut être écolo, donc on file à la campagne". Il est indispensable de savoir sur quoi se base ce raisonnement, et à quelles conditions, selon quelles modalités, il est juste.
Parce que si c’est pour se retrouver avec des aires pavillonnaires de centaines de km carrés, de maisons en béton, chacun avec son 4x4 et une piscine au milieu du gazon, en effet, le remède est pire que le mal...
Je crois que c’est Alfred Jarry qui avait suggere de mettre les villes a la campagne. Je trouve que votre suggestion est encore plus revolutionnaire ! supprimer la campagne me parait tout a fait necessaire ! Je trouve comme vous tout a fait idiot d’entretenir cet habitat dispendieux qui gaspille l’energie et qui encourage les gens a se deplacer. Et j’ajoute que cela permettra a nos jeunes medecins internes en greve contre les incitations a s’installer dans des regions sous-medicalisees de ne pas etre obliges de s’installer en ces lieux inconfortables pour soigner des culs-terreux ignares et passeistes...
Tres bon papier !
Karva Karva
Ah non, c’est pas bien... Une petite tape sur les doigts et au coin... Il a beaucoup voyagé et il a beaucoup réfléchi. Mais faudrait encore continuer un peu à voyager et à réfléchir.
1- la campagne n’est pas la seule à avoir des logements vétustes (C’est vrai que les logements de Créteil sont reconnus comme ayant une qualité environnementale exceptionnelle) 2- la ville est n’est pas la seule à avoir des logements consommant peu de ressources. Mais rares sont les immeubles écologiques en ville par contre à la campagne... 3- l’exode rural a créé en Afrique des bidons villes qui sont loin d’être des exemples en matières écologiques, économiques et sociales. Monsieur a voyagé mais pas partout 4- Les villes qui commencent à être conçues en dehors de la France ne sont certainement pas des exemples à suivre : la Chine, l’Inde, l’Amérique du Sud n’ont pas je crois des exemples de développement urbains très écologiques 5- Habitant à 25 km de Nantes, je mets (certes en voiture, mais je vais me faire taper sur les doigts) moins de temps que mes collègues qui habitent dans Nantes. Ayant vécu, à Paris, ceux qui habitent à Créteil qui vont à Paris en voiture mettent au moins deux fois plus de temps et autant de CO2 que moi, pour un trajet 2 fois moins long
C’est la sur-concentration qui pose des problèmes.
L’habitat décentralisé réduit certains de ces problèmes. Mettez 4 panneaux photovoltaïques sur chaque maison individuelle, et d’un seul coût on verra qui est le plus écologiquement pertinent.
Par ailleurs, pour le pétrole, on n’en a plus que pour 40 ans donc citadins et ruraux seront sur un pied d’égalité : en voiture électrique...
Je veux juste réagir à : "La ville me semble mutualiser les moyens alors que la campagne est plutôt un éparpillement"
La ville mutualise et pourtant, personne ne connait son voisin de palier, ne discute dans les transports en commun...
la campagne éparpille mais tous se connaissent et pratiquent le covoiturage quotidien et les courses pour deux.
On est moins individualiste en campagne qu’en ville.
" On pourrait aussi envoyer vers les campagnes les usines polluantes ou dangereuses pour redonner aux grandes agglomérations un air plus pur. "
Excusez ma vulgarité mais j’ai rarement enetendu quelque chose d’aussi con. J’ai du mal à croire que celui qui en se cache derrière cet article soit écologiste. Je penserais plus au contraire à un lobbyste quelquonque ou autre crétin urbain.
Hors des considérations d’usines polluantes... pourquoi donc ne pas commencer par envoyer le travail à la campagne plutôt que d’obliger les gens à se déraciner pour sortir de leur misère locale ?...
A la campagne, les jeunes n’ont pas de travail et sont dans la misère... le chomage commence dès l’entrée dans la vie active...
je crains surtout que vous manquiez de sens de l’humour !
Karva
C’est vrai qu’en ville, les jeunes trouvent du travail dès leur plus jeune age et ils sont tellement contents qu’ils en brûlent des voitures... Arrêter les stéréotypes : campagne=misère et ville=bonheur
C’est à prendre au second degré ? Rassurez-moi ;-)) Sinon vous avez bien fait de rester en ombre ...
Plus stupide cela existe-t-il ? Aurions nous à faire à un écologiste urbain ignorant tout de l’écologie rurale ? ! L’énergie n’est pas une denrée anodine. Transporter la nourriture dans les villes cela coute, transporter les déchets aussi, et l’énergie aussi ! Et cette énergie viendra de où ? Imaginons que l’énergie cesse d’exister (fossile ou nucléaire !) Je serais heureux ce jour là d’habiter à la campagne.... et de recevoir des ex écolos urbains pour leur donner un toit et à manger...
L’auteur inaugure une nouvelle discipline : l’écologie technocratique.
Sincères félicitations.
Mais à propos... si on remettait à la mode les transports collectifs peu polluants : tram, trolleybus, bus électriques, et cet archaïsme nommé chemin de fer ? Et pour les marchandises également ?
Je pense que le choix de son lieu d’habitation ne se choisit pas (ville ou campagne),quand on le peut bien évidement, mais il s’impose tant la manière d’y vivre diffère .Excercant un job de citadin, je ne peux pas concevoir le soir venu de rester dans la ville où je bosse, il en va de ma santé mentale. Et inversement , je concois tout à fait que pour d’autres il n’y ai aucun espoir sans la vie en ville . Pourtant, je trouve toujours étrange que les citadins, si bien en ville en général, dès qu’ils le peuvent financièrement se ruhent sur une maison de campagne pour échapper à la vie urbaine. J’en conclu que ces personnes supportent d’être mal toute la semaine (il n’y a qu’à voir la trombine des gens dans les transports en commun le matin pour s’en convaincre !) pour avoir 2 jours de bons le week-end(moins les trajets). Pour ma part quand j’ai décidé d’acheter ,j’ai préféré être bien chez moi toute l’année . Je ne regrette absolument pas les 2h de trajet journalier que ma résidence éloignée m’impose par contre j’aimerai aussi pouvoir laisser ma voiture un peu plus au garage en prenant un transport collectif si je le pouvais et c’est sur ce point que les pouvoirs publiques devraient axer leurs efforts.
J’ai l’impression qu’il existe trois mondes entre la ville et la campagne :
celui des citadins pour qui la campagne est une occasion de sortie
celui des ruraux qui vont de temps en temps à la ville (par obligation ?)
celui des "citadins-ruraux" qui réinventent une nouvelle campagne (remplacera-t-elle l’ancienne ou ne sera-t-telle qu’un rêve ?)
Cà m’intéresse d’avoir des réponses... mais curieusement, les vrais ruraux sont absents de nos forums.
J’ai choisi de vivre et de travailler en famille à la campagne. C’est un choix de vie, de couple et même de famille. Nous progressons doucement vers l’autoconstruction, vers l’autonomie énergétique (trop doucement car techniquement loin de nos compétences de base), vers l’auto production d’une partie de nos besoins alimentaires, de façon réellement et 100% écologique. C’est un apprentissage qui vaut le coup. J’ai tous les jours des appels / des opportunités d’aller "à la ville" à 70 km. Je refuse et limite ce type de déplacement à 1 fois par mois, exceptionnellement 2. Le reste des déplacements est local, en voiture. Il y a des améliorations à faire, mais globalement la vie est beaucoup plus saine qu’en ville. Beaucoup d’activité peuvent être faite en ville. Avec l’Internet, 80% des métiers pourraient être réalisés en télé-travail. Cela demande de l’autonomie et un sens des responsabilités. Et surtout d’accepter d’être payé au résultat et pas à l’heure. ;-) LE vrai frein est psychologique. Il faut "lâcher prise" a un certain moment... et en accepter les conséquences.
bonjour, Je trouve votre raisonnement très simpliste, donc dangereux. Faut-il détruire les villages ? Non évidemment. Et si les gens veulent vivre dans des villages, qu’ils y achètent une maison, ou qu’ils y en construisent une. Toute mesure qui économiserai de l’énergie n’est pas bonne, sinon, pourquoi renoncerions nous aux villages plutôt qu’à la recherche scientifique, qui elle aussi consomme de l’énergie ? Donc il faut se demander quel sont les politiques à mener pour un dévelopement durable, et pas pour économiser pour économiser. Il me semble à moi aussi, que l’avenir est à l’urbanisation généralisée (je n’ai pas dit aux mégapoles généralisées). Reste qu’il s’agit de processus lents, pas de décisions a priori et radicales à mettre en oeuvre. Cependant, cet avenir s’annonce très très sombre, si les villes ne se modernisent pas. Autrement dit, si un certain nombre d’exigences de bien-être de santé ne sont pas respectées. Vous y faites d’ailleurs référence. D’abord, il me semble que l’avenir est à la réduction drastique du traffic automobile DANS les villes. Au développement du vélo et des tranports en commun efficaces, gratuits et propres. Ce n’est d’ailleurs pas un problème insurmontable en soit, mais dont la mise en oeuvre n’est pas évidente (comme toujours) au niveau politique. Ensuite, les villes devront être des lieux de vie et non des sortes de musée ou de centre-commerciaux agrémentés de dortoirs. De la même manière que la campagne est un lieu où vivent les animaux, les élevages et les cultures, la ville doit être un lieu où peuvent gambader et s’épanouir les êtres humains. Il n’y a aucune contradiction entre espace urbain et confort, ni entre espace urbain et santé. Il y a une situation de fait, et il y a l’étendue des possibles. Arrêtons ce manichéisme. Plus d’espaces verts, plus de fontaines, plus de quartiers piétons, plus de convivialité tout simplement. Mais le problème de la ville est aussi dépendant de la dynamique industrielle et culturelle du pays. Est-ce que les gens sont prêts à n’utiliser que des voitures de location pour partir en week-end et ciculer en TC ou en vélo ? Est-ce que le temps de travail épargne assez celui du loisir et surtout de la rencontre entre les différents corps sociaux au sein de la cité ? Mais aussi est-ce que les constructeurs automobiles jouent le jeu de la transition ? Et bien d’autres points qui restent à débloquer. C’est pour ça que politiquement, c’est un problème délicat, qui demandera de la volonté de la part de nos dirigeants, et de la sollicitation de la part de nos citoyens.
Jamais lu un article aussi stupide... L’auteur mérite le "matrix d’or" !!!
Pas d’accord, cet article est tout a fait intelligent : il montre le sens de l’humour tres eleve de ses lecteurs et commentateurs : comment ceux-ci peuvent ils meme imaginer que ca n’est pas une plaisanterie. Et cette plaisanterie serait mauvaise si tant de ses contradicteurs ne s’etaient couverts de ridicule en assauts de vertu ecologiste et de protestations offusquees !
Bravo a l’auteur d’avoir montre les contradictions des ayattollas de l’ecologie politico-sociale !
Einstein n’aurait pu s’expliquer,
Léonard n’aurait pu dessiner,
Aucun poète n’aurait su nous faire douter...
Tant les certitudes sont affirmées sur internet,
mais c’est de ma faute d’avoir évoqué un sujet détonnant... "raser les villages, raser les maisons délabrées où survivent misérablement des gens coupés du monde"...
Il s’avère que je connais bien ce problème... mais bien sûr, il y a des gens qui arrivent à vivre correctement à la campagne... çà dépend aussi des régions.
La vérité c’est qu’on ne sait pas... ce que seras demain. La solution pourrait naître de l’expérience, de l’analyse objective, du dialogue...
La campagne sera-t-elle le pire ou le meilleur ?... quel sera le meilleur habitat dans 50 ans ?
Faut-il s’étaler en surface ou se rassembler en habitat collectif ?
Pour beaucoup d’internautes de ce site, c’est la campagne... mais une cité confortable et solidaire çà a aussi ses avantages.
Ville ou campagne, le monde de demain devra changer vite et faire des choix intelligents.
Afin de profiter à plein des avantages de l’habitat collectif, je propose à notre modeste cristollien d’essayer des vrais villes : Tokyo, Pékin, Calcutta, Mexico, Le Caire...
A troll, troll et demi...
Ne serait-il pas plus efficace et juducieux écologiquement parlant de raser les villes de plus de 10 000 âmes ???
allez !... sautez sur vos claviers pour donner votre avis...
MDR :-p
Tite question : combien font (550 000 - x) / 60 millions = ?
La néo-ruralité peut-elle tuer la campagne ?
Encore une connerie qui prête à réflexion : soit la France d’une superficie de 550 000 km2 d’où je retire les surfaces inhabitables (pour les animaux, les cours d’eaux, les plans d’eau, etc...) que je partage entre 60 millions d’habitants, çà fait combien de surface habitable par tête de pipe ?...
Cà ma rappelle mes voyages en Belgique ou en Hollande (225 h/km2 dont une partie des terres gagnée sur la mer)...
Y’a un blem si tout le monde quitte la ville... pétard ! je vais fumer une cigarette pour réfléchir.
Bah, arrêter de manger de la viande, arrêtez les pesticides, dégoudronnez les autoroutes, et nettoyez les friches industrielles. Comme ça, y aura un peu plus de place...
Bien sur !
On pourrait aussi revenir à l’age de pierre, abandonner le feu, et chasser les mammouths.
Je suis sur que ca serait plus sympa pour l’environnement.
N’avez vous pas pensé à d’autres solutions ?
arret des energies fossiles, voitures sans CO2, reduction de la pollution chimique, tri des dechets etc...
Il faudrait se faire une compilation des articles dans le genre... Il y a quelques temps, il y avait quelqu’un qui voulait faire des villes "en longueur, qui longeraient des voies ferrées qui traverseraient tout le pays.
Ce qui ressort de ce genre d’articles, c’est que leurs auteurs ne voient en général que deux alternatives possibles : les Paris/Lyon/Marseille et autres mégapoles ou le trou perdu à la campagne avec boulangerie et poste à 30 km. Et pourtant, combien de gens dans ce pays vivent dans des agglomérations de... allez, 10000 à 250000 habitants ? Dans ces villes-là, on a les avantages des 2 extrêmes : on est en ville, mais la campagne n’est jamais très loin...
Personnellement, je suis installé depuis peu dans le Nord-Pas-de-Calais, une région extraordinaire en la matière, un nombre incroyable de villes de 10000 à 50000 habitants reliées entre elles par des autoroutes (certes, c’est mal, bouh) et des voies ferrées. La campagne est à une heure à pied du centre-ville (y faut quand même bien marcher mais c’est faisable) et les villes à 1/2 heure les unes des autres en train. Ceux qui le veulent s’entasser dans un immeuble au-dessus de chez le boulanger et le boucher le peuvent, ceux qui préfèrent la verdure et aller bosser en vélo le peuvent aussi. Et pourtant, le Nord-Pas-de-Calais, c’est très peuplé. Alors, je sais, c’est pas une région qui fait rêver, mais c’est peut-être quand même une piste à explorer pour ceux qui veulent raser les villages...
paraît que c’est pas le pied pour trouver du boulot chez les chti ?
Pas facile de trouver du boulot chez les chtis certes, mais si ma mémoire est bonne n’est pas pire que dans des coins en région Parisienne, comme Créteil par exemple, avec une qualité de vie bien meilleure.
Les régions de France devraient bien accueillir ceux qui apportent un sang neuf à leur région car c’est leur intérêt... puisque les travailleurs sont aussi des consommateurs...
Mais il est connu la frilosité des régions envers ces gens des villes qui risquent de leur prendre des emplois...
En région parisienne, si tu fais l’affaire, tu as le boulot, même si t’es Auvergnat ou Breton.
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et paf ! -5 pour la note (tapez pas sur la tête, siouplait)
@ecologix : la densité moyenne en belgique et pays bas dépasse joyeusement 300 hab/km2:2 enferS démographiqueS ! Encourageons la dépopulation par des mesures antinatalistes et les mégalopoles (plus de 100000 hab.) disparaîtront:les problèmes énergétiques s’atténueront aussi.
9 milliards, çà fait beaucoup
J’ai toujours entendu dire qu’il fallait faire des gosses pour assurer le renouvellement de la population et payer les retraites...
où je vais les mettre, moi, les gosses dans mon 2 pièces ?
..article rasoir.... A ce sujet se rapeller du plan Voisin de Le Corbusier pour Paris, les immeubles types a redants avaient en plan la forme d’une lame gilette ou plus exactement reprenaient la découpe intérieur de cette lame
Ce troll d’écologeeks démontre qu’agora valide désormais n’importe quoi.
Disons que là c’est quand même trop gros, mais il y a plein d’autres articles d’autres auteurs qui auraient pas du être acceptés de toute façon. Question de bon sens. Apparemment les lecteurs en ont plus que la rédac, suffit de voir le vote. Sauf qu’il faut vraiment pousser le bouchon loin pour passer en dessous de 50% d’opinion négatives.
Remarquez, il y a pire. J’ai lu ce matin un article sur le net à hurler de rire tellement c’était désespéré pour peindre le truc à la couleur "ecolo-friendly"
A la campagne, on a également l’espace pour produire de l’énergie : toits pour le photovoltaïque, jardin pour l’éolien (champs pour les grosses unités), déchets verts pour la méthanisation, espace de stockage pour le bois de chauffage, voire pour sa production. Je pense que si cet article post-corbuséen n’est pas sans présenter une certaine forme de réflexion, un peu rebattue, il ne faut pas pour autant oublier que la production énergétique de demain sera un ensemble de petites solutions. Il vaut mieux penser à des moyens de transports hybrides lents, et des lignes de transports en commun plus développées. A ce propos, les lignes électriques vont elles des villes vers les campagnes, ou des campagnes vers les villes ?
Tout-à-fait d’accord : mieux vaut des centaines de petites habitations quasi-autosuffisantes en énergie via des moyens solaires et/ou éoliens (et c’est tout à fait faisable) que de gros immeubles mieux isolé mais nécessitant une centrale thermique/nucléaire.
En plus, sans vouloir me montrer rabat-joie, avec le taux de natalité que nous avons en France (tout juste supérieur au renouvellement de la population) les 60 millions d’habitants pour 550 000 km² resteront un moment dans cette fourchette, donc pas de risque de surpopulation non plus ici...
Cela me rappelle certains projets de réponse à l’appel d’offre pour l’OIN plateau de Saclay (quart sud-ouest de l’Ile de France à densifier, ou, en d’autres mots, à bétonner). Voir le site officiel : www.oin-h238.fr
En gros, c’est la chasse à l’habitat individuel (merci pour les familles avec plusieurs enfants, c’est vrai que ce n’est pas un modèle "branché"). Il y en a même un avec des barres d’immeubles pour encercler un bourg, et qui assume carrément pourrrir la vie des habitants pour qu’ils viennent s’installer dans ses barres.
En fait, nous avons affaire à des personnes qui, sous prétexte de faire du "Développement Durable", veulent faire de la surdensification urbaine (par exemple rendre Versailles, Saint Quentin en Yvelines et Massy au moins aussi denses que Paris). Certains Lobbys immobilers et BTP s’en régalent d’avance.
Cela me rappelle ce V.I.P "jet-setter", entendu à la radio, qui trouvait que le pavillonnaire, ce n’est pas beau vu d’avion.
L’auteur me semble bien dans cette mouvance, et nous faire un "testing" pour nous faire avaler une pilule plutôt amère (stratégie assez courante de nos jours)
TOUT LE MONDE A LE DROIT DE PENSER. Malheureusement certains devraient s’abstenir d’exprimer.
Il est fou ce mec, qu’ il roule un peu en banlieue pour y voir ces milliers de camions et voitures pratiquement immobiles les une derrières les autre et ceci du matin au soir...ça pollue et ça consomme des milliers de fois plus que le gars qui prend ça voiture en campagne...... J’espère que cet article est une galéjade.
:-) J’aime bien les idées alternatives, bien que celle ci ne soit pas nouvelle.
:-p Au dela de la provoc, la réflexion peut être menée ; mais pourquoi toujours opposer 2 solutions ?
Donc cherchons un équilibre entre la ruralité et la vie citadine, choisissons l’endroit le plus adapté pour telle ou telle activité..en définissant les critères devant conduire notre jugement : aujourd’hui, c’est l’écologie, mais demain le bruit ?, la sécurité ?..
Ensuite, lorsqu’on analyse le bien fondé d’une solution écologique, il me semble que l’on oublie facilement d’étudier la totalité des processus en jeux.
Par exemple : construire un immeuble : ou cela commence t il ? De la carrière, à la cimmenterie, au transport....moi je ne sais pas si c’est si bien que cela un immeuble.
Peut être qu’après c’est mieux qu’une maison isolée....mais la réponse ne me semble pas évidente à priori : il faut donc étudier, sinon on risque de prendre des décisions aux effets opposés aux attentes.
! je ne sais pas à l’avance si une idée est la meilleure ou pas, c’est pourquoi je veux toutes les étudier
Thierry : "Ensuite, lorsqu’on analyse le bien fondé d’une solution écologique, il me semble que l’on oublie facilement d’étudier la totalité des processus en jeux."
J’en ai vu des certitudes de l’instant remise en cause au lendemain de leur application...
Quand tout le monde donne son avis sans rien exclure des différentes approches on a plus de carte en main.
un village est une ville en réduction,il n’y a pas si longtemps, la fin de l’ère industrielle, l’avènement du secteur tertiaire ont créé une migration rurale vers les villes... ce mode de vie est en déclin, et le parcellaire rural, engazonné, ne tardera pas à redevenir potager, pas seulement pour les potes âgés...ce sera nécessité vitale !!! quant à l’aspect écologique, un village est le terreau des racines qu’aucune ville ne peut offrir...bonne chance à ceux qui migreront vers la ruralité...c’est l’avenir de l’homme.
Faisons gaffe !Comme disait le regretté Coluche,si on confie le Sahara à des technocrates,dans 2 ans ils devront acheter du sable !Arf,arf,sur ce je retourne me bidonner sur le site du concombre masqué !une derniére pour la route :"IL NE SERA JAMAIS MON PRESIDENT" !
Un rural polluerait moins qu’un urbain ??? Très simpliste comme analyse. Un urbain qui prend sa voiture tous les jours pour faire 4 km en ville pour aller au boulot ou au supermarché polluera plus qu’un rural qui fait 10 bornes pour aller bosser... Et puis, à la campagne, il est plus facile d’adopter la géothermie, l’éolien ou des panneaux solaires, de cultiver ses propres fruits et légumes, de faire du compostage... Pour résoudre le problème du déplacement, il y a des solutions plus simples : favoriser les solutions de ramassages collectifs, développer le covoiturage, favoriser l’implantation d’entreprises en zone rurale par des zones franches, etc. Pour info, il y a un petit plein de building et quasiment sans village, ça s’appelle le Japon, et c’est pas forcément l’idéal en terme de pollution...











