Article publié le 24 janvier 2008

Environnement La demande d’essai a été suspendue par le conseil de biosécurité
Verra-t-on croître des peupliers transgéniques pour produire des biocarburants ? Le débat est (encore) ouvert…
Eradiquées de nos champs depuis près de cinq ans, des parcelles d’organismes génétiquement modifiés pourraient à nouveau s’enraciner en Belgique. Et plus particulièrement à Gand, où le département de Biologie de l’UGent, berceau mondial des OGM, envisage de faire croître dès le printemps et pendant six ans des peupliers transgéniques.
La modification génétique consisterait à diminuer la teneur en lignine (qui confère la rigidité au bois) des peupliers. Ce qui pourrait favoriser la production à plus faible coût d’un biocarburant dit de deuxième génération.
« On investit aujourd’hui dans la production de carburants renouvelables tels que le biodiesel et le bioéthanol, argumente le professeur Wout Berjan, dans le dossier introduit auprès des autorités fédérales. La majeure partie de la production provient de produits alimentaires comme le sucre ou l’amidon de maïs. La fabrication de ces carburants de première génération exige un apport en énergie important et met le système de production alimentaire sous pression. (…) Les biocarburants de deuxième génération demandent bien moins d’énergie tout en épargnant le système de production alimentaire. »
Cet argument de fond, qui fait écho à un nouveau rapport européen sur la question (lire ci-dessous), ne suffit pas à rassurer nombre d’acteurs scientifiques, associatifs ou politiques. Saisi du « dossier peupliers », le conseil fédéral de biosécurité a suspendu son avis, ce vendredi, en attendant des compléments d’info de la part de l’université de Gand.
« Ce dossier souffre d’une insuffisance d’évaluation des risques, note cet expert académique. Il stipule sur le papier qu’il n’y a pas de risques vu que l’on évitera la floraison lors de l’essai. Mais c’est un peu court, car il est difficile d’éviter les repousses, surtout dans l’éventualité d’une mise en culture à grande échelle. Ce qui engendrerait une dissémination incontrôlable… »
« Jouer aux apprentis sorciers est irresponsable »
Chez Nature et Progrès, on abonde : « Les peupliers se reproduisent surtout par voie végétative, ce qui signifie qu’un simple morceau de branche ou de racine peut générer un arbre entier, constate Marc Fichers. Il suffit donc d’un oiseau ou d’un petit rongeur pour voir notre OGM se disséminer dans la nature. »
Côté politique, on n’a pas attendu que le conseil de biosécurité se penche sur le dossier pour s’inquiéter. « On joue avec le feu, et, pour la première fois, avec la durabilité des essences et des écosystèmes forestiers, remarque la députée écologiste Thérèse Snoy. Diminuer la lignine dans le patrimoine génétique des arbres peut constituer une atteinte grave à leur stabilité, à la qualité du bois, à leur longévité. Et des impacts éventuels en milieu forestier sont beaucoup moins maîtrisables et beaucoup plus durables qu’en milieu agricole… »
Faisant écho à ces craintes, le ministre wallon de l’Environnement Benoît Lutgen (CDH) ne fait pas mystère : il réclame des représentants de la Région wallonne au conseil de biosécurité la plus grande fermeté afin de dire non à ce projet : « Ce type d’essai représente un danger d’une gravité extrême pour les variétés naturelles de peupliers et pour notre biodiversité. Jouer aux apprentis sorciers avec nos forêts est irresponsable ! »
Ce matin, devant le Salon de l’Auto à Bruxelles, où l’on attend l’affluence record d’un week-end, des militants d’associations environnementales déposeront un pain en offrande sur l’autel dressé au pied de la déesse Automobile. Le pain recueilli sera converti en volume équivalent d’agrocarburant afin d’illustrer les quantités considérables de matières premières agricoles nécessaires pour produire celui-ci.
Les pains récoltés seront ensuite distribués aux visiteurs du Salon. Avec un message « Manger ou conduire, il faudra choisir ». Selon les associations écologistes, un plein de carburant demande 250 kilos de céréales, soit ce qu’il faut pour nourrir une personne pendant un an.
Pourtant, à l’intérieur du Salon, plusieurs constructeurs font de leur modèle fonctionnant au biocarburant une issue au problème non seulement de l’épuisement du pétrole, mais aussi de l’effet de serre provoqué par le C02 dégagé par le transport. La Suède, par exemple, a rendu obligatoire la mise à disposition aux pompes de l’E85, un carburant où 15 % de biocarburant est mélangé avec de l’essence traditionnelle. Et la Commission européenne a fixé un objectif de 10 % pour l’utilisation des biocarburants dans les transports à l’horizon 2020 (5,75 % d’ici à 2010) afin de diminuer les gaz à effet de serre. Longtemps, le biocarburant, qui présente l’avantage d’être fabriqué à partir d’un végétal qui fixe le CO2 lors de sa croissance, a été présenté comme une voie royale pour le transport, malgré son prix de fabrication, qui ne pouvait concurrence l’énergie fossile. Mais avec le baril qui flirte avec les 100 dollars, sa rentabilité redevient intéressante.
Rentabilité économique, oui, mais pas écologique, rétorquent aujourd’hui les détracteurs des biocarburants, qu’ils rebaptisent agrocarburants « parce qu’ils sont issus d’une production industrielle qui utilise massivement pesticides et engrais chimiques ». Quels sont leurs arguments ? « Plusieurs études scientifiques montrent que la quantité d’énergie fossile nécessaire pour produire du biodiesel à partir du soja représente de 0,7 à 3,2 fois la quantité d’énergie verte délivrée, explique Erwan Marjo, chargé de mission environnement à Inter-Environnement-Bruxelles. Deux chercheurs, Pimentel et Patzek, ont montré que l’énergie délivrée par l’éthanol issu du maïs et de la biomasse ligneuse est chaque fois inférieure aux quantités d’énergie consommées pour en obtenir. » La cause : les étapes de culture, de traitement, d’engrais, mais aussi la récolte, le transport et l’extraction.
La pression sur les matières premières céréalières a aussi des conséquences négatives. Certes, le prix du pain ne va pas exploser en Belgique parce que le cours du blé augmente au niveau mondial. Mais au Mexique, la pression sur le maïs a doublé son prix. Or, c’est la matière première de l’aliment de base local, la tortilla.
A cela, les constructeurs automobiles rétorquent que les biocarburants peuvent parfaitement être produits à partir de déchets agricoles ou ménagers. « Leur bilan carbone reste à prouver, filière par filière, met en garde Mathieu Sonck, secrétaire général d’Inter-Environnement Bruxelles. Si l’on traite un déchet en filière courte, cela peut être positif, mais si on transporte la matière première ou finie sur des milliers de kilomètres, le gain pour la planète est nul ! »
C’est dans ce contexte qu’a été révélée ce vendredi une étude produite par le Centre de recherche de la Commission européenne qui souligne le coût énorme des 10 % de biocarburants pour les contribuables, estimé entre 35 et 65 milliards d’euros. Ses auteurs insistent sur les menaces pour l’environnement d’une extension des cultures utilisées pour fabriquer des biocarburants et préconisent de les utiliser pour la production d’énergie, plutôt que pour les transports.
La Commission européenne a tenté de minimiser la portée de ce document, qualifié de rapport interne. « C’est l’une des nombreuses contributions sur le sujet, et nous avons reçu beaucoup de documents très positifs sur les biocarburants », a indiqué un porte-parole chargé de l’énergie.
L’exécutif européen a donc confirmé qu’il présenterait bien mercredi une mesure législative pour contraindre le secteur des transports à s’approvisionner pour 10 % de sa consommation totale en biocarburants à l’horizon 2020. « Mais pas n’importe quel biocarburant : seulement des biocarburants durables. » Des critères de « durabilité », notamment des seuils minima de réduction des émissions de CO2, seront ainsi fixés. La Commission annoncera ce 23 janvier un ensemble de mesures sur le changement climatique et l’énergie, dont le biocarburant. L’exécutif concrétisera ainsi les décisions prises par les Vingt-Sept au sommet européen de mars 2007 : réduction de 20 % des émissions de CO2 et une part de 20 % pour les énergies renouvelables.
La procédure pour les essais d’OGM. La procédure d’autorisation pour des essais en champs d’organismes génétiquement modifiés est nationale contrairement à celle liée à la commercialisation des OGM. Après l’enquête publique, qui a eu lieu en décembre, des experts instruisent le dossier pour le comité de biosécurité. Ce dernier, qui ne s’est pas prononcé hier, devra rendre un avis dans les soixante jours quand l’industrie aura répondu à ses questions. Après quoi l’administration fera rapport au(x) ministre(s) compétents (Santé et Environnement). A leur charge de délivrer ou non leur autorisation.
L’interruption des essais. Suite à la pression des associations environnementales, l’industrie a abandonné les essais en champs depuis 2003. Cette année-là, une demande pour des pommiers transgéniques avait été refusée. La Région flamande avait opposé un droit de veto. Elle pourrait à nouveau utiliser ce droit dans le cas des peupliers localisés à Gand.
La commercialisation des OGM. L’évaluation et l’autorisation des OGM alimentaires se font désormais à l’échelle européenne. Une trentaine d’OGM sont autorisés sur le marché. Dans les faits, la grande distribution reste prudente. Il est rare de trouver mention de traces d’OGM (à partir de 0,9 %) sur les étiquettes. Par contre, de nombreux OGM sont utilisés dans l’alimentation animale. Mais la réglementation n’impose pas de le mentionner sur la viande que nous consommons…
Schoune Christophe, Soumois Frédéric, Regnier Philippe
Thèmes
"biocarburant durable" : le mot est laché, l’aveu est publique.
à quand le "combustible équitable" ?
Les lecteurs français seront heureux d’apprendre que l’on peut lire sur la fiche de notification de cet essai de peupliers transgéniques :
3. Is the same GMPt release planned elsewhere in the Community ? Yes : France ;
Il est donc prévu de faire le même essai en France. Et ce ne serait pas la prmière fois puisque l’INRA d’Orléans en a déjà menés.
D’un côté, la Commission va canaliser avec son Agenda Stratégique de la Recherche, des sommes importantes vers les projets d’agrocarburants transgéniques. De l’autre,notre président français a bien insisté sur les OGM qui peuvent résoudre les problèmes écologiques - comprendre climatiques - et lancé un plan de 45 millions d’euros pour la recherche.
Même si la clause de sauvegarde sur le maïs MON810 a été obtenu , il s’agit peut-être de reculer pour mieux sauter...
Première ou deuxième générations, c’est la même chose : business as usual.
MH
Tant qu’à faire, pourquoi ne pas directement créer des cancrelats OGM, ils feraient 5m de long, pourraient transporter au moins 40 tonnes et se nourriraient de déchêts nucléaires.
Vous avez dit 0,9% d’OGM ?
Imaginons que j’aille uriner dans le tank à lait d’1 m3 d’un producteur ( de la FNSEA par exemple ). Son lait contiendrait environ 0,025% d’urine, donc un pourcentage bien inférieur à 0,9%. Donc rien à signaler sur l’étiquette du lait. Je pense que dans ces conditions, la FNSEA n’aurait rien à redire à un tel comportement !?
Pour arriver à 0,9% d’urine, il faudrait que 36 personnes urinent dans ce même volume de lait : cela vous donne une échelle de ce que représente les 0,9% de pollution OGM que l’on veut autoriser dans l’alimentation humaine !
Je peux continuer : pourquoi ne pas autoriser 0,9% de sciure de bois dans le pain, ou 0,9% de souris dans le saucisson, ou 0,9% de cailloux dans les lentilles ... ?
Bon appétit !!
L’intoxication mentale mondiale
A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :
le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.
De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.
De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.
Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?
La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier. Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ? Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.
« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »
« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »
« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »
« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »
« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »
« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.
Des dérives encore plus graves : les biocarburants
« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol » « Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »
Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.
Intoxications financières
Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable. Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe. Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.
Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture. Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ». Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.
Les Paniquards intéressés
Qui sont-ils ? On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires. De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal. Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968. A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public. Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits. De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.… Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé. Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières. Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.
« Pigeons de tous les pays : unissez-vous…Et payez »












