Article publié le 12 août 2009
Un excellent résumé des techniques actuelles qui permettent de « faire » de l’eau, par désalinisation ou traitement, par le site Treehugger. On sait que l’eau représente un enjeu majeur (pour ne pas dire l’enjeu tout court) du XXIè siècle, avec d’un côté une planète qui arrive à saturation de sa capacité à nous héberger, une population qui va atteindre 9 milliards d’habitants en 2050… et de l’autre des ressources en eaux bafouées (mer d’Aral, mais également marées noires, rejets toxiques des industries du papier, pollution des nappes phréatiques par l’agriculture, etc) et qui créent des premières tensions géopolitiques (cas d’Israël/Territoires palestiniens ou de l’Asie Centrale).
Mais
quand on croit en la technologie, surtout quand elle est propre, on ne
perd pas espoir, car plusieurs alternatives sont possibles :
- Désalinisation
ou dessalement : il s’agit de convertir l’eau de mer en eau douce. La
Californie a approuvé un financement de 320 millions de dollars pour un
complexe de dessalement.
- Recyclage des eaux : il s’agit
de l’assainissement de l’eau, qui permet de la réutiliser. Trois
grandes techniques sont principalement utilisées dans le recyclage de
l’eau : la microfiltration, l’osmose inverse et le traitement par
ultraviolets. Les deux premières consistent à faire passer l’eau sous
pression à travers des membranes qui retiennent les fines particules
indésirables.
- De l’humidité à l’eau : même principe qu’un déshumidificateur, mais dans le bac de récupération, cette fois, c’est de l’eau potable. Il faut des environnements humides (à 70% au moins) et du bon matériel, mais après, c’est magique : vous pouvez produire de l’eau à partir d’un air qui ne semble pas en contenir à première vue.
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