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Bonnes Intentions à Effet de Serre

Article publié le 29 juin 2007

Bonnes Intentions à Effet de Serre

A l’heure où l’écologie est une préoccupation primordiale des citoyens français, Le Maire de Paris compte développer dans la Capitale, sur le même modèle que le " Vélib’ " qu’il vient de mettre en place pour l’utilisation partagée de Vélos, " La Voiture Partagée " afin de limiter "à l’indispensable", l’utilisation de leur véhicule à ses administrés et ainsi améliorer la qualité de l’air parisien placé sous la haute surveillance d’Airparif. Louable intention s’il en est. Mais qu’elle n’est pas ma surprise de l’entendre dire que " les véhicules "tout électrique" ne seront pas imposés ", faute d’être au point. La Poste qui vient d’en acquérir 500 unités, et qu’il faut féliciter au passage pour son engagement dans la lutte contre la pollution, ne doit pas être "au courant". Le site de la Société des Véhicules Electriques qui commercialise la "Cleanova" (Dassault - Heuliez) prétend que ses voitures électriques ont une autonomie de 150 à 200 Km en ville ce qui représenterait environ 8h00 de conduite urbaine. Cela devrait suffire aux besoins principaux des Parisiens, il me semble. Il est vrai que M. Delanoe envisage l’utilisation de véhicules hybrides (électricité + biocarburant) qui sont plus adaptés aux longs parcours. Mais il faut espérer que leur moteur thermique ne sera utilisé que sur route, afin de limiter les nuisances en ville. Quelle occasion manquée de la part de M. Delanoe ! Il aurait dû profiter de ce projet pour faire découvrir aux particuliers la voiture électrique et dissiper les préjugés. On se demande d’ailleurs pourquoi seuls les Professionnels peuvent en acquérir. Les constructeurs font preuve d’un manque d’enthousiasme étonnant à ce sujet ; il faut croire qu’ils n’y ont pas intérêt. En tous cas, la promotion par la Mairie de Paris de ces véhicules d’avenir auprès de ses concitoyens aurait permis de montrer le bon exemple à suivre. Si les pouvoirs publics et nos élus ne le font pas, personne ne le fera.

En effet, qui osera prendre le risque de lancer cette révolution, pourtant indispensable à la sauvegarde de notre planète, alors qu’une partie importante de notre économie repose actuellement sur la construction automobile, le transport routier et le négoce des carburants, dont les taxes participent grandement aux recettes de l’état ?

Assurément pas Alain Juppé, qui a juste eu le temps de ratifier un projet Autoroutier décrié par les Verts avant de devoir quitter précipitamment le Gouvernement.

M. Borloo sera-t-il en mesure d’affronter les lobbys puissants qui ne manqueront pas de se mettre en travers de sa route. Il connaît bien le sujet pour avoir monté un parti " écolo " avec Brice Lalonde dans les années 90, mais aura-t-il les mains libres pour réaliser un tel changement et sera-t-il soutenu par M. Sarkozy.

Les automobilistes et les Transporteurs routiers sont les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre et pour respecter le protocole de Kyoto, il serait temps de passer du discours aux actes.

Pour ce qui est du Transport Routier, il va devenir indispensable de reporter tout ou partie du FRET International sur les autres modes de transport (réseaux ferrés et voies navigables). La Suisse a montré la voie en interdisant aux camions de traverser son territoire. Un projet d’Autoroute Ferroviaire Perpignan-Luxembourg a d’ailleurs été réalisé par RFF pour permettre le transport des camions sur des wagons spéciaux.

Pour les particuliers, on se demande ce que font les pouvoirs publics, quand on voit que le parc des véhicules à moteur Diesel n’a cessé d’augmenter ces dernières années malgré le problème de Santé Public que pose les particules fines émises par ces moteurs.

Il faut bien dire que lorsque qu’un gouvernement précédent a tenté de dissuader les acheteurs potentiels en augmentant le prix du gazole, le lobby des transporteurs routiers s’est insurgé contre cette mesure et a fait capoter l’affaire. Les constructeurs, pour leur part, ont continué à promouvoir les véhicules diesel auprès de leur clientèle tant et si bien qu’aujourd’hui leur place est prépondérante sur le marché français alors qu’ils demeurent plus onéreux tant à l’achat qu’en entretien. On peut les féliciter pour cet exploit. Leur seul avantage étant le prix du gas-oil, maintenu artificiellement en deçà du prix de l’essence.

Les biocarburants, qui ne représentent qu’une goutte d’huile dans l’or noir, sont une fausse solution ; ils rejettent également du CO2 et des particules fines. Leur seul intérêt est de réduire notre dépendance envers les pays producteurs de pétrole, mais cela reste très limité car ils ne remplaceront pas plus le gasoil ou l’essence que les éoliennes l’énergie nucléaire.

Les véhicules électriques par contre, en plus de ne rejeter ni CO2, ni particules fines, ont comme autres avantages, d’être silencieux, de pouvoir se recharger à la maison (pendant la nuit de préférence / tarif heures creuses) et de demander très peu d’entretien (pas de vidange, pas d’huile, ni boite de vitesse ni embrayage…). Ce dernier point peut les rendre économiquement intéressants pour les particuliers. Mais leur développement imposera de recycler toute la filière des professions qui vivent aujourd’hui grassement de l’automobile.

Je pense qu’avec quelques mesures simples, il est aujourd’hui possible d’atteindre et même dépasser les engagements, pris à Kyoto, de réduction des émissions de gaz à effet de serre .

Il ne manque qu’une forte volonté politique d’y parvenir et beaucoup de courage, voire un zest d’inconscience, pour affronter les Lobbys en place.

T.REX

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commentaires
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par lerma (IP:xxx.xx1.72.26) le 29 juin 2007 à 10H40

Chaque jour qui passe,les automobilistes et les motards constatent que les travaux du Maire de Paris et de ses amis intégristes verts,n’apportent aucunes améliorations aux flux de la circulation,mais au contraire,de très gros emboutaillages et de la pollution.

Le week-end,si on veut aller aux restos (et donc consommer) c’est l’enfer,car il n’y a pas de places de parking.

Encore une abération

Concernant les vélos,autant à LYON que je connais bien,la ville est adaptée et les transports sont adaptés aux habitants,mais de savoir que la construction des vélos de la ville de Paris ont été délocalisé dans un pays de l’Est et que cela à mis des chomeurs en plus en France dans la rue,cela me donne la nausée.

C’est juste de la politique marketing à l’image des clodos qui "déménagent" pour laisser la place à "tarlouze-plage"

Si Nicolas SARKOZY pouvait mettre en place par la loi cette année le "GRAND PARIS" qui englobe Paris et sa banlieue et permettre aux habitants de l’Ile de France de voter pour l’élection du Maire de Paris,alors,soyons certain d’un super nettoyage (lavament ?) au karsher de cette minorité PS-vert qui pourrissent la vie des 10 millions d’habitants d’Ile de France avec leur politique de bobos qui favorise une minorité bien riche et protégée au détriment des autres

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.3) le 2 juillet 2007 à 10H00

Je pense justement que le développement des voitures électriques permettra de cesser cette politique consistant à rendre la vie infernale aux automobilistes en ville pour les dissuader d’y circuler en voiture.

C’est la moins mauvaise des solutions.

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par La Taverne des poètes (IP:xxx.xx4.117.178) le 29 juin 2007 à 11H34

La serre est pavée de bonnes intentions.

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par LE CHAT (IP:xxx.xx8.247.148) le 29 juin 2007 à 12H02

Intéressant ton article ,la politique transports manque assurément d’ambition et de moyens .

Le combiné rail route est l’un des gadgets que le pouvoir nous ressert régulièrement , mais les moyens manquent assurément , le parc de la sncf datant de l’époque des tricératops et fortement réduit par rapport à ce qu’il y avait il y a 20 ans . Mais rassures toi , dans le cadre de mon job , j’essaie de faire partir de la camelotte par ce moyen , mais peu de lignes existent . En revanche saluons le succès du trafic fluvial de containers , notemment entre Rouen et le Havre qui a retiré pas mal de tonnage de la route et dans une moindre mesure dans la vallée du Rhône

bien à toi

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.8) le 2 juillet 2007 à 10H08

Pour un Tyranosaure, apprécier les Tricératops paraît bien naturel. Les investissements suivront la volonté politique et non le contraire. Le trafic routier devant se multiplier si on ne fait rien, la France va devenir un pays invivable pour les automobilistes et les riverains. Je pense donc qu’inéluctablement le rail jouera un rôle primordial dans le développement durable.

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par Romu (IP:xxx.xx1.206.117) le 29 juin 2007 à 13H06

Bon article.

Vous oubliez aussi de dire que les bio-carburants rentrent en concurrence avec la production alimentaire et font artificiellement monter les cours, ce qui est inadmissible.

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par JL (IP:xxx.xx8.23.178) le 29 juin 2007 à 14H22

Bien sûr, la voiture électrique serait une bonne solution, à une condition : que la recharge des batteries se fasse pendant la nuit.

Pourquoi ? l’électricité produite massivement ne se stocke pas, et il n’est pas possible de la produire "à la carte".

C’est la raison pour laquelle les villes sont puissamment éclairées la nuit, tant par l’éclairage public que par les bureaux privés : il faut impérativement consommer cette surproduction nocturne (je parle sous couvert des spécialistes qui me liront).

Les voitures électriques sont une alternative au problème en ce sens qu’elles apportent une réponse élégante à ce problème de stockage.

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.3) le 2 juillet 2007 à 10H13

Assurément, les véhicules seront rechargés prioritairement la nuit, où les tarifs sont moindre du fait de cette surproduction. Les véhicules peuvent utiliser également une charge rapide qui permet de faire le plein d’énergie de la moitié de la capacité des batteries en 30 minutes en cas de besoin "de jour".

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par cdubet (IP:xxx.xx9.169.151) le 29 juin 2007 à 19H22

un peu decu par l article. Je m attendais a autre chose qu un debat sur les voitures electriques mais bon... "Mais leur développement imposera de recycler toute la filière des professions qui vivent aujourd’hui grassement de l’automobile." Pourquoi ? les voitures electriques restent des voitures ! Renault assemblear toujours des moteurs et de la carrosserie, on aura toujours un controle technique obligatoire et des radars pour faire raquer l automobiliste. Et quand votre voiture sera en panne, il faudra bien l amener au garagiste...

Certes les stations services vont probablement en prendre un coup mais comme la plupart des gens ne font le plein qu en grande surface, ca va pas changer grand chose...

Pour le reste, la voiture electrique ne fait que deplacer le probleme, car comment produit on de l electricite ?

c est rarement le soleil

Pour finir, au niveau de la polution, imaginez un carambolage en serie sur l autoroute avec des voitures electriques : tout l acide et le plomb des batteries (voir le NiCd encore pire) deverse sur le sol

La solution est plutot le peage urbain comme a londres mais ca c est electoralement suicidaire

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.5) le 2 juillet 2007 à 10H23

Ce n’est pas qu’un article sur les voitures électriques. Il se souci avant tout de politique environnemental. Le véhicule électrique étant un des moyens, surement le moins mauvais actuellement disponible et permettant de limiter les gaz à effet de serre immédiatement, ce qui est l’urgence n°1. Dans la filière "Routière", je visais surtout les transports, les "pétroliers", l’état et dans une moindre mesure les garagistes du fait de l’Entretien "réduit" sur ce type de véhicule.

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par nils (IP:xxx.xx7.167.210) le 29 juin 2007 à 20H08

Tres bon article, mais il aurait ete judicieux de parler, un peu plus en details des vehicules electriques. Qui, au passage embarquent des grosses batteries qui sont tres dur a retraiter. Si nous deplacons le probleme de notre air dans notre sol (decharges), on va pas beaucoup avancer... Pour ce qui est d’utiliser l’electricite non-utilisee la nuit cela donnera une excuse pour produire de nouveaux reacteurs nucleaires, qui soit dit en passant produisent des dechets encore plus toxiques et dangereux pour l’environnement. Le gouvernement francais pretent que c’est une energie propre, c’est tres rigolo. Bref on ne fait que deplacer le probleme du rapport energie produite/aux degats sur l’environnement. Il serait bon d’investir massivement dans des projets bien plus innovants et propres comme le moteur a hydrogene par exemple. Bref entre les lobbies et utilisateurs de grosses cylindrees on a pas fini de mal respirer, et de raquer bien sur !

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.4) le 2 juillet 2007 à 10H28

D’accord avec vous mais si j’ai choisi ce moyen c’est que c’est actuellement le seul opérationnel pour un prix abordable. C’est donc la moins mauvaise solution à l’instant T, à défaut d’être la meilleure. Le transfert du FRET de la route au rail est par contre la meilleure et ne demande qu’à être investie.

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par alex75 (IP:xxx.xx7.108.64) le 30 juin 2007 à 02H35

La voiture électrique est difficile à utiliser dans le cadre de l’auto-partage (qui, soit dit en passant, existe déjà depuis au moins un an à Paris : http://www.caisse-commune.com/ )

En effet :
- le système est très libéral, on réserve par internet, on peut prendre son véhicule quelques minutes après, pour 1 heure ou une semaine. Donc il faudrait que les entreprises d’auto-partage aient de l’électrique + du fossile et ça serait ingérable. C’est déjà très difficile à gérer comme activité : gérer les adhérents, les véhicules qui doivent circuler au maximum et être disponible en même temps, assurer l’entretien, les problèmes de dégradation, de litiges et d’assurance ouf…

- la conduite de véhicule électrique est "différente" selon les témoignages des utilisateurs et demande une hyper-vigilance en raison du silence du moteur (les cyclistes n’entendent pas le véhicule et déboîtent etc). Il faut une adaptation, et donc, c’est typiquement le type de véhicule à ne pas proposer pour une courte durée.

- troisième point : avec l’électrique, c’est toute la ville ou rien, c’est très difficile, de faire petit ou peu. C’est la même chose avec tous les carburants minoritaires, comme l’Aquazole par exemple, on est obligé de le réserver à des flottes d’entreprises, qui ont leur propre système d’approvisionnement. Donc, le véhicule électrique, dans l’état actuel de la technologie, ce serait pour une ville un énorme chantier, très risqué car rien n’assure que les particuliers suivraient.

- Pourquoi faire : faire de l’électrique en auto-partage ne SERT ABSOLUMENT A RIEN Ah, là je suis vraiment désolé de dire ça, mais réfléchissons. Combien de véhicules seraient concernés ? Quelques centaines tout au plus… Sur les millions qui circulent chaque jour. Impact sur la pollution ? 0,000000001% !

- Donc, pour les franciliens et surtout parisiens qui souffrent d’asthme, d’allergies et de bronchiolite, il faut chercher des solutions ayant un impact puissant : moins de circulation, réduire la vitesse, conduite souple, diminuer la part du gazole ultra-toxique et cancérigène, développer tous les systèmes alternatifs (vélo, roller) et bien entendu, les transports en commun qui devraient être efficaces et confortables, contrôler la pollution des véhicules, (beaucoup sont très mal entretenus, en particulier les camionnettes des artisans du secteur bâtiment).

De mon point de vue, le contrôle de la pollution des véhicules, le respect des vitesses autorisées et la diminution de l’usage du gazole pourrait faire baisser la pollution de 20 à 30 % à Paris.

Mais les deux premiers éléments dépendent, hélas, de la Préfecture de Police de Paris qui est totalement indifférente aux problèmes de santé des parisiens et le troisième, les faveurs fiscales accordées au gazole, dépend de l’Etat. Oui, tout cela est totalement absurde, d’autant plus que les dégâts et les coûts sont énormes (voir prélevements sur bulletin de salaire).

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.5) le 2 juillet 2007 à 10H34

A mon sens, l’auto-partage n’était qu’un début pour promouvoir le véhicule électriques et ainsi résoudre le problème sur le long terme. Pas question de le limiter à cette expérience donc. Je pense que les particuliers ne demandent qu’à découvrir cet outil, pour s’en faire une idée plus précise.

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par irisyak (IP:xxx.xx4.148.116) le 30 juin 2007 à 09H01

Nous avons l’expérience des voitures électriques offertes aux particuliers. Les consommateurs les ont boudées pour deux raisons : à l’époque il s’agissait de batteries au plomb ; les dits véhicules étaient très chers et même avec une aide de l’Etat. Ensuite à l’usage il est clairement apparu que ces véhicules posaient un très grave problème technique : les batteries au plomb on la très fâcheuse habitude, dans certaines conditions, à perdre brutalement leur capacité à produire du courant. Vu le prix du renouvellement ... le consommateur en a conclu qu’il était urgent d’attendre. Le moment est donc arrivé aujourdhui où le jeu en vaut la chandelle. Seulement les bonnes batteries ne sont pas encore produites en très grand nombre. Il y faut des investissements très lourds qui ne sont pas à la portée des start_up ! Avant dix ans nous aurons la bonne solution.

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par JL (IP:xxx.xx8.23.178) le 30 juin 2007 à 10H55

Peut-être les piles à combustible ? On pourrait utiliser le trop plein d’électricité la nuit pour produire de l’oxygène.

L’alternative c’est hélas, les biocarburants et en corollaire les OGM avec les dégâts que l’on sait sur l’environnement en particulier l’agriculture bio.

Il est certain que les lobbies de la filière OGM-biocarburants feront obstacle à toutes les solutions concurrentes, y compris ici !

Cette concurrence des biocarburants avec l’agriculture alimentaire porte déjà ses ’fruits pourris’ : on annonce de fortes hausses à venir sur les fruits et légumes.

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par JL (IP:xxx.xx8.23.178) le 30 juin 2007 à 14H14

lire à ce sujet : "La bioénergie, pour qui ?"

ou plutôt devrait-on dire l’agroénergie, les agrocarburants (puisque bio = vie) :

http://risal.collectifs.net/article...

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par Luciole (IP:xxx.xx0.49.215) le 1er juillet 2007 à 16H53

Vous avez cent fois raison de contester la terminologie trompeuse utilisée par les promoteurs du bioéthanol.

Le terme agrocarburant se répand en effet chez les personnes qui prennent conscience de l’abbération qu’il y a à faire rouler des voiture avec des aliments pendant qu’une partie de la planète est affamée.

Il me semble surtout nécessaire d’augmenter massivement les taxes sur les carburants, quelle que soit leur origine. Je vois mal le gouvernement actuel avoir le courage de faire un seul pas dans ce sens, car il irait à l’encontre de l’essentiel de son électorat.

Malheureusement, le PS ne vaut pas mieux. L’une des rares fois où j’ai entendu Hollande prendre des accents vibrants d’émotion, c’était pour dénoncer la hausse du prix des carburant ! Le PS considère toujours que le sacro-saint pouvoir d’achat passe avant la survie de millions de gens menacés par le réchauffement climatique. Je ne comprend pas très bien ce que cela signifie d’être de gauche, quand on a pour objectif unique de s’enrichir au détriment des plus riches, d’accord, mais également des plus pauvres lorsqu’ils ne font pas partie de nos électeurs.

La question est donc de savoir ce que nous pouvons faire, nous citoyens ordinaire pour lutter contre le drogue dure appelée "bagnole". Quand on prive un drogué de sa ration, il devient extrêmement violent (voir le premier commentaire à cet article).

Je pense qu’il faut avant tout montrer aux automobilistes que l’on n’a aucune admiration pour eux, qu’ils sont pour nous des êtres médiocres, entassés les uns derrière les autres comme des moutons, ignorants et veules.

Ils courent tous à la falaise derrière le mouton de Panurge et nous aimerions bien en rire, sauf que la falaise va finir par s’écrouler toute entière avec nous dessus.

Enfin, quand je prend le métro, je me sens heureuse d’être au milieu de gens qui ne polluent pas. Des gens biens, quoi...

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.6) le 2 juillet 2007 à 10H46

Les taxes sur les carburants sont déjà exorbitantes (80 % du prix) et ne résolvent pas le problème. Il faut arrêter d’interdire mais plutôt autoriser autre chose.

Je défi quiconque de proposer une meilleure solution viable, applicable à court terme et immédiatement productive / efficace, et qui puisse obtenir l’adhésion des Français. Ce n’est pas en leur rendant la vie plus difficile que vous allez convaincre les électeurs.

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par Luciole (IP:xxx.xx8.211.178) le 2 juillet 2007 à 11H26

Vous savez comment s’y sont pris les américains, en 1945, pour obtenir l’adhésion des japonais pour arrêter la guerre ?

Il me semble que ce que je propose ne relève pas d’une violence extrême et que les automobilistes qui seront traumatisés par la hausse des prix de l’essence n’ont qu’à consulter un psy d’urgence.

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.5) le 2 juillet 2007 à 12H02

Vous proposez l’utilisation de l’arme nucléaire ?

Avez-vous une voiture et jusqu’à combien être vous prêtes à payer pour l’utiliser ?

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par Luciole (IP:xxx.xx0.49.215) le 3 juillet 2007 à 21H48

Je n’ai pas de voiture. Lorsque je pars en vacances, je prend le train et, arrivée à destination, je loue une voiture pour les déplacements locaux (lorsque faire le trajet à vélo d’avère impossible).

Aujourd’hui, cela serait plus rentable de faire l’intégralité du trajet en voiture mais je préfère payer plus cher pour éviter de trop polluer. Je souhaiterais a minima que cela coûte moins cher de prendre le train puis de louer une voiture que de zaper le train.

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.5) le 4 juillet 2007 à 08H46

Bravo pour votre engagement citoyen envers la protection de l’environnement. J’imagine que vous habitez PARIS où il est plus facile de vivre sans voiture qu’en province. Néanmoins, le train ne pouvant desservir tous les patelins de France de manière satisfaisante, il est indispensable de faire évouluer l’automobile à défaut de pouvoir la supprimer.

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par Vincent (IP:xxx.xx1.193.159) le 1er juillet 2007 à 19H57

Nous arrivons dans le fameux peak oil, la production de pétrole va rester stable quelques années et rapidement diminuer ensuite.

Les agrocarburants ne sont en rien une solution car ils consomment beaucoup d’énergie à base de pétrole pour être produits (machines agricoles, usines) et aussi de charbon aux Etats-Unis (les usines qui traitent le maïs sont au charbon).

Ensuite, toute la surface agricole du territoire ne remplacerait qu’un quart ou un tiers du carburant utilisé en France. Et la situation est encore pire avec la déforestation intensive pour permettre des plantations de canne (Brésil) ou de palmier à huile (Asie).

Lire : La fin progressive du pétrole

Aucune solution n’existe, sinon réduire d’un facteur cinq à dix l’utilisation des voitures et des camions, en une génération.

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par T.REX (IP:xxx.xx6.4.3) le 2 juillet 2007 à 10H53

D’accord avec vous, aucune solution n’est idéale si ce n’est réduire l’utilisation des véhicules à moteur thermique. La traversée du pays par les camions peut être diminuée grace au rail dans la proportion que vous indiquez. De plus, les automobiliste trouverait grande satisfaction à se qu’on leur rende les routes. La sécurité en serait améliorée. Les véhicules électriques feront le reste.


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