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383 km/h pour ce bolide à l'hydrogène

Article publié le 30 juillet 2009

Dans la série « mon bolide est propre », voici un nouveau venu qui fonctionne à l’hydrogène, cette énergie qui ne dégage que de l’eau, mais dont la petite taille pose problème aux scientifiques, au point que Steven Chu, le « ministre » de l’Energie et prix Nobel de physique, ont décidé de ne plus financer ce type d’énergie en priorité. Il s’agit évidemment d’une voiture unique et qui n’est pas destinée à une production industrielle, même si comme dans les écuries de grands constructeurs en F1, les innovations qui y sont testées permettent de développer des technologies pour le marché de masse (la 1ère voiture électrique de masse est déjà prête chez Mitsubishi, d’ailleurs).


image
(shéma type d’une voiture roulant à l’hydrogène)

L’équipe de Jesse James a modifié le moteur d’une Chevy big block 572 V8 pour y caser 3 coffrets pour stocker l’hydrogène (fabriqué par Quantum Technologies). Au bout de 3 essais, le bolide a atteint la vitesse de 383km/h (199 mph !) sans émettre aucun gas nocif pour l’environnement.

Un autre bolide, solaire celui-ci (le SunSeeker II), avait de son côté roulé à 150km/h pendant une semaine, et récemment, un prototype propulsé à l’éolien a atteint les 192 km/h.On a donc hâte de voir transférer ce type de capacités dans les voitures vertes du futur !

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Automobiles Hydrogène

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commentaires
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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 31 juillet 2009 à 21H51

L’hydrogène n’est évidemment pas une source d’énergie. En effet, il n’existe pas de source d’hydrogène libre sur terre mais des substances hydrogénées.

Il faut donc partir de ses substances, par exemple méthane, eau ... faire une destruction ou une hydrolyse très énergivore, compresser à haute pression ou liquéfier l’hydrobène (très énergivore) et ensuite le combiner avec l’oxygène à l’aide d’un catalyseur à base de métaux précieux : platine, palladium ...

L’ensemble de ce cycle a un rendement au mieux de 25 %, c’est à dire qu’il faut fournir 4 fois plus d’énergie que m’on en récupére à la fin du cycle.

Sans parler des risques d’explosion, d’inflammation, distribution, conteneurs ...

Ce vecteur énergétique n’a évidemment aucun avenir sauf dans des cas très particuliers : sites isolés : montagnes, iles, satellites ...

De plus le bilan complet de ce cycle est très émetteur de CO2 selon les sources primaires utilisées ...et autres polluants

Non réaliste !

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(IP:xxx.xx3.70.22) le 3 août 2009 à 11H51

euh, faut se prendre la tête avec les news d’ekoloteki, c’est du lobbying de mass, du bas de gamme/discount intellectuel. il y a aucun risque que l’hydrogène n’émerge, on pourrait en écrire des livres.

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(IP:xxx.xx3.65.100) le 31 juillet 2009 à 22H42

Est-ce que le crash test sera programmé avec un délai permettant aux voisins de se mettre à l’abri.....

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par lio (IP:xxx.xx0.120.208) le 3 août 2009 à 23H16

pas intéressant pour faire avancer les bagnoles d’accord mais trés intéressant pour produire l’energie des habitations couplé par exemple avec des panneaux solaires

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