Article publié le 8 mars 2010
La Côte d’Ivoire est confrontée à une situation de pénurie d’eau potable.

La seule ville d`Abidjan qui représente 70% de la consommation d`eau potable, connaît des perturbations importantes dans l`alimentation en eau potable. Il en est de même pour certaines grandes villes de l`intérieur du pays. Le pire aurait pu se produire n’eût été l’appui de la Commission Européenne.
Je ne peux m’empêcher de mettre ce que j’ai lu avec beaucoup d’attention, en écrivant dans ’recherche’ Apprendre à pêcher ’.
Apprendre à pêcher et autres mythes. « Donnez un poisson à un homme et vous le nourrirez pour un jour.Apprenez-lui à pêcher et vous le nourrirez pour toute la vie. »
J’ajoute le titre des paragraphes qui méritent bien du temps de méditation afin de ne plus éliminer son prochain en pensant bien faire. Je n’oublie pas que les habitants d’Afrique ont occupé notre terre bien avant nous. Ils l’a connaissent donc, mais semblent avoir écartés des solutions possibles afin d’y vivre. Ils doivent avoir leur raison ?
Alors, voici les titres de ce très bel article :
1. Il suppose que l’éducation est la solution au problème.
2. Il suppose que c’est l’étranger qui connaît la solution du problème.
3. Il suppose que l’homme ne peut pas vivre dans son environnement.
4. Il suppose que le stock de poisson est durable.
5. Il suppose que ceux à qui l’on apprendra à pêcher (probablement déjà les plus pauvres et lesplus défavorisés de la société) auront des droits de pêche.
6. Il suppose que les nouveaux pêcheurs ont assez de pouvoir économique pour être capables de vendre leur surplus de poissons.
7. Il suppose que la situation environnementale du lac restera constante.
8. Il suppose que leurs traditions leur permettent de pêcher.
9. Il suppose que le mâle dans la société est celui qui fournit la nourriture.
10. Il suppose que la participation n’est pas un but important.
« Sans vision, le peuple périt. » (Prov 29:18) Le mot hébreu « para », traduit ici par « périt », signifie aussi être laissé pour compte, être refusé, être découvert. Et sans participation, la formation et le développement sont sans consistance, de courte durée et non viables. Quel genre de participation ? Il y a, d’un côté, le genre de participation qui suppose d’écouter quelqu’un présenter son plan et sa leçon pour le cours « Pêche 101 ». La participation réelle, au contraire, commence dans une communauté qui se charge d’identifier ses propres besoins, d’analyser ses risques et ses ressources propres et de diriger ses programmes à elle.
La description dans votre message semble être encore une fois un copier-coller des erreurs indiquées dans ce merveilleux article sur l’éternel problème : ’« Donnez un poisson à un homme et vous le nourrirez pour un jour. Apprenez-lui à pêcher et vous le nourrirez pour toute la vie. ». En gros, il semble bien qu’il faille plus que de l’intelligence pour oser penser à aider les autres .









