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Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 200 euros

Article publié le 24 mai 2011

L’arrivée du "peak oil", du pic pétrolier, celui où la demande excédent définitivement l’offre, ne saurait tarder. D’ici quelques années, malgré quelques tentatives de remplacement par les agrocarburants, nous allons être en manque de pétrole. Nous allons nous apercevoir en passant à la pompe : le prix du plein va monter atteignant 100 euros, puis dans les décennies à venir, deux cent puis trois cent euros.

Il nous faudra nous adapter et trouver des solutions. Récit imaginaire de ce qui pourrait se passer et inventaire des différentes solutions dans le domaine de la mobilité des personnes.

Pour rester réaliste, les hypothèses formulées dans cette article s'appuie sur deux postulats :

- le prix des matières premières (métaux et plastiques) augmentent dans les mêmes proportions. L'augmentation des prix des voitures neuves s'accroît donc dans les mêmes proportions.

- les déficits publics et privés des pays européens ne soient pas résorbés. Le niveau de la dette interdit toute politique d'aide et de subvention pour aider les particuliers mais aussi toute politique d'investissement massif. Il n'y aura donc pas de développement massif de transport en commun sur rail (métro, train régional), pas, ou peu, de création de nouvelles infrastructures et lignes de transport.

 

1-Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 100 euros :

 

Les ménages et les entreprises vont devoir faire davantage attention à leurs déplacements automobiles. Quand le plein d'une voiture moyenne coûtera 100 euros, on hésitera plus souvent avant de décider d'un déplacement. Faut-il vraiment prendre la voiture pour aller voir un coucher de soleil, ou manger dans un restaurant, à 30 kilomètres ? Pourquoi se rendre dans un centre commercial à la périphérie de l'agglomération alors que le supermarché du quartier permet d'acheter le nécessaire ?

Dans les entreprises, on regardera aussi à la loupe le déplacements des commerciaux ou la fréquence de réunions des cadres. On verra la généralisation des réunions virtuelles par plate-forme informatique interposée, alors que celles-ci restent encore minoritaires.

On envisagera aussi d'un autre oeil les déplacements en avion. Plus onéreux, les vacances à l'autre bout de l'Europe, pour un long week-end ou une semaine, ne seront plus possibles aussi facilement pour une partie des classes moyennes. La comparaison avec les tarifs des TGV tournera à l'avantage de ces derniers.

Traverser en voiture la France ou l'Europe pour les vacances deviendra plus difficile, on préférera prendre le train et utiliser la location sur le lieu des vacances.

 

Ce premier palier sera celui de l'adaptation immédiate par la sobriété imposée.


2-Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 200 euros :

Les personnes les plus touchées par "le plein à 200 euros" vont être les ménages qui ont fait le choix du résidentiel péri-urbain alors qu'ils travaillent en ville. Ce qui paraissait un choix judicieux (meilleure qualité de vie, immobilier moins cher) va leur poser d'énormes difficultés pour équilibrer leur budget. 

On verra donc le marché immobilier creuser les écarts entre une périphérie où les prix vont baisser alors que les logements situés au centre-ville, ou prés des transports en commun, vont voir leur prix flamber.

Mais, coincés dans leur commune péri-urbaine, il faudra bien que leurs habitants s'adaptent. On verra donc l'explosion du co-voiturage de travail, la découverte de nouvelles solidarités entre voisins, se partageant et organisant collectivement leurs déplacements. 

Les maires de ces communes vont se retrouver en première ligne face à la désespérance de leurs administrés. Les plus entreprenants organiseront ou développeront les transports en commun reliant leur village au centre-ville. Ils pourront par exemple impulser la création de lignes d'autocars interurbains qui avaient disparu depuis 20 ou 30 ans. Mais, à terme, ces lignes d'autocars ne seront pas suffisants pour conserver nos modes de vie et de déplacement.

 

Ce deuxième palier sera celui de la remis en cause du modèle de l'agglomération basé sur l'extension spatiale et le péri-urbain. 

 

 

3-L'industrie automobile, déclin et adaptation :


Avant d'aller plus loin, il faut s'intéresser au modèle industriel à l'origine du développement de l'automobile individuelle.

Avec des matériaux dont le prix de revient aura augmenté fortement, le modèle fordiste aura vécu. On ne pourra plus envisager le modèle de la voiture pour tous, modèle qui aura montrer, sur le long terme, tout son pouvoir de nuisance (pollution, engorgement des villes, ...). La voiture moyenne à l'obsolescence programmée, capable d'amener 4 personnes et des bagages à 800 kilomètres, pesant une tonne, consommant 3 ou 5 litres pour 100 km, mais transportant 90% de son temps, une seule personne sera un modèle condamné.

Tout d'abord, les personnes en difficulté financière, qui conservaient une voiture d'occasion pour se déplacer, vont devoir s'en séparer, la mort dans l'âme, car ils ne pourront payer le carburant.

Les classes moyennes vont hésiter à acheter une voiture neuve de petite taille, même si l'ancrage du modèle de la voiture individuelle va rendre difficile ce renoncement.

Devant cette baisse des achats, les constructeurs automobiles vont devoir explorer plusieurs pistes pour faire évoluer le marché et s'adapter. Leurs choix stratégiques vont avoir des conséquences sur l'évolution des mobilités. Plusieurs pistes vont s'offrir à eux et il est probable que ces différentes stratégies vont se compléter plutôt que s'opposer.


Faisons un sort à l'hypothèse auquel on pense spontanément quand on évoque l'après-pétrole, celui du développement de la voiture à propulsion électrique qui remplacerait sur les chaînes de montage fordiste nos voitures à essence. Certains évoquent aussi le modèle équivalent de la voiture à hydrogène.

Pourquoi la simple transformation du mode de propulsion ne marchera pas ?

D'abord, parce que l'efficacité énergétique des moteurs électriques n'est pas équivalente à celle des moteurs à explosion. Même si d'énormes progrès ont été fait, et seront fait à l'avenir, on ne pourra plus se déplacer à l'électricité sur 1000 kilomètres avec nos bagages. 

Mais surtout la généralisation du modèle de la voiture électrique individuelle pour tous se heurtera au prix croissant des matériaux de construction (et particulièrement des batteries). Autrement dit, le schéma que nous avons connu pour d'autres progrès est impossible : non, la généralisation de la voiture électrique ne va pas entraîner une baisse des prix qui va la rendre abordable. Ce cercle vertueux ne se produira plus car le marché où il a lieu n'est pas limité à l'Occident mais à l'ensemble du monde. Par exemple, la demande exponentielle de batteries pour tous les nouveaux véhicules, fera augmenter les prix de même que la concurrence pour les matériaux de carrosserie.

 

4-Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 300 euros :

A partir de coût aussi élevé du carburant, alors que le prix d'une voiture individuelle neuve aura augmenté pour atteindre 20000 à 30000 euros. Le modèle de la voiture individuelle pour tous aura perdu de son attrait.

C'est le troisième palier : celui où l'on va inventer et installer de nouveaux systèmes de mobilités qui ne seront ni nos anciens modes de transport en commun, ni nos voitures individuelles.

Comment alors envisager d'autres systèmes de mobilités ?

 

5-Les différents modèles de mobilité de substitution :


Les constructeurs automobiles devront être inventif pour construire des business modèle efficaces. Listons les différents modèles de mobilités qui vont apparaître et considérons-les pour ce qu'ils seront : des modèles complémentaires plutôt que concurrents, s'adressant à des publics et à des usages différents.

 

Le modèle fordiste classique : il va perdurer pour les classes favorisées pour lesquels de nouvelles technologies vont permettre de conserver leurs déplacements individuels en voiture privé dans des véhicules neufs. La technologie de l'hydrogène est la plus prometteuse à cet égard.

Les anciens véhicules essence verront progressivement leurs ventes baisser. Mais leur attractivité restera car le moteur à explosion gardera d'énormes avantages pour déplacer des charges lourdes grâce à la puissance de leur moteur. Ils ne seront plus adaptés pour les déplacements individuels quotidiens et nous devront perdre l'addiction naturelle du déplacement automatiquement en voiture. Mais ils resteront intéressants pour chercher du ciment ou transporter des matériaux lourds, les entrepreneurs et transporteurs y resteront attachés.

 

Le modèle de l'auto électrique : Habituées depuis longtemps aux déplacements en véhicule individuel, les classes moyennes vont s'intéresser à la toute petite voiture individuelle, à propulsion électrique, utile à l'intérieur des agglomérations, avec une autonomie de quelques centaines de kilomètres, déplaçant 2 personnes maximum. Ce marché intéressera particulièrement les jeunes retraités issus de la génération née à la fin des trente Glorieuses, génération qui garde un pouvoir d'achat conséquent.

 

Mais pour les générations de travailleurs plus jeunes, fortement endettés à cause de l'immobilier, ayant des salaires moins intéressants, ce type de véhicule deviendra inabordable. Ces générations devront se déshabituer du confort de la voiture personnelle que l'on prend quand on en a envie. Cela leur coûterait trop cher.

 

Il n'est pas sûr d'ailleurs que la voiture électrique s'impose. La réduction du poids des carrosseries (en fibre plutôt qu'en métal) et les progrès sur les très petits moteurs à explosion peuvent permettre à la petite voiturette (type sans permis) de conserver son importance à la voiture individuelle pendant une phase transitoire.

 

Quel modèle peut-on envisager alors ? Comment les constructeurs automobiles et les particuliers pourront-ils vivre, les premiers conservant leur marché, les second leur mobilité ? Deus modèles, complémentaires, vont s'offrir à eux, deux modèles basés chacun sur l'usage des technologies mobiles, du téléphone mobile relié à Internet, où le mobile est au service de la mobilité : celui de l'autolib' d'une part, celui du taxi collectif d'autre part.

 

6-Le modèle de l'autolib' :

Puisque chaque ménage ne pourra plus s'offrir une voiture individuelle, alors, on pourra développer des systèmes de location à la demande de voiture électrique en auto-partage, à la demande.

Progressivement, grâce à une fiscalité adaptée, seront développés sur les espaces de stationnement publics, sur les parking des service publics et des centres commerciaux, dans les parcs de stationnement des résidences et immeubles, des stations de locations de véhicules électriques à la demande.

Sur le modèle du vélib', expérimenté avec des fortunes diverses, dans les grandes villes, ce service permettra de prendre une voiture et de la déposer dans une autre station. Le modèle se démultipliera avec des déclinaisons en vélo et scooter électriques. 

Par rapport au vélib', il y aura trois différences qui représenteront d'énormes progrès :

-les véhicules rechargeront leur batteries sur les stations, ces recharges détermineront leur disponibilité. La présence de batteries éliminera l'énorme défaut du système vélib' : les gens ne voulaient pas prendre les vélos pour monter les côtes !

-les véhicules seront sous la propriété de leur constructeur. le Bussness modèle ne sera plus sous le modèle d'un afficheur qui a le monopole du système et qui possède une délégation de service public. Ces délégations seront conservées pour les stations, par contre, les véhicules dépendront de leur constructeur qui devront organiser la maintenance de leurs véhicules loués. Cela évitera le risque d'obsolescence programmée.

-le locataire, pourra, grâce à son mobile et à internet, connaître la localisation des stations, la disponibilité des véhicules, réserver à distance un véhicule, etc...

Les usages changeront alors : débarrassé de l'investissement coûteux dans l'achat d'un véhicule de plus en plus cher au fur et à mesure de l'augmentation du prix des matériaux, l'usager verra son rapport à la mobilité changer. 

Il gagnera en liberté en n'ayant plus à gérer un véhicule (trouver un stationnement, gérer la sécurité et la responsabilité, faire l'entretien, payer l'assurance, etc...). Il utilisera, quand il en aura l'utilité, un véhicule approprié. 

Dans ces flottes de véhicules en autopartage, il restera des véhicules essence puis hydrogène pour partir en vacances ou en week-end. Mais, la majorité des véhicules seront à propulsion électrique, ils seront donc à faible autonomie, limité aux déplacements intra-agglomération.

Devant l'augmentation du coût de ces véhicules, la location de ceux-ci restera relativement élevée. Il s'agira donc d'une solution qui ne s'adaptera pas à toutes les bourses et à toutes les situations. Les taxis collectifs viendront alors compléter l'offre de mobilité.

 

7-le modèle du taxi collectif :

Nous avons dit plus haut qu'il est vraisemblable que le plein à 2OO euros entraîne le développement du co-voiturage. Malheureusement, celui-ci ne sera pas forcément suffisant, d'une part parce qu'il est très contraignant pour ceux qui l'utilisent (trouver des personnes ayant les mêmes horaires et trajets, partager son véhicule avec des inconnus, ...) d'autre part parce que les propriétaires de voiture conserveront les inconvénients de ceux-ci, particulièrement leur coût de plus en plus élevé. 

On verra apparaître alors les réseaux de taxis collectifs. De quoi s'agit-il ?

Il s'agit de gros taxis ayant une capacité de 8 à 12 places (type Espace), d'abord à propulsion essence puis hybride et probablement hydrogène à terme. Ces taxis se déplacent en continue sur le réseau et chargent les personnes à la demande.

C'est ici que le téléphone mobile permettra une véritable révolution. Il suffira à l'usager de saisir son trajet sur le réseau pour que les centrales de réservation pointent son trajet et déportent immédiatement un taxi, ayant un trajet similaire pour le récupérer. 

Si au début, cette méthode sera peu performante, cela sera très différent quand un seuil quantitatif suffisant sera franchi. Il suffira alors, en ville, d'appeler un taxi pour, dans les quelques minutes qui suivent, voir apparaître un taxi à la demande.

Cette révolution sera facilitée par l'évolution des plate-formes mobiles. Jusqu'à présent, la voiture individuelle pouvait paraître comme le summum du tout-confort de déplacement car on était isolé "dans sa bulle", avec le sentiment d'être protégé. Malheureusement, la conduite d'une automobile n'est pas compatible avec une autre activité (à part écouter la radio). Elle est fatiguante et chronophage. L'usage du taxi collectif va permettre au citadin mobile d'utiliser son temps de transport pour surfer sur internet, travailler, lire, écrire, écouter de la musique, il gardera donc sa bulle (avec son écran et ses écouteurs) tout en faisant des tâches utiles et agréables dont le conducteur ne pouvait pas profiter. L'usage des tablettes mobiles va donc faciliter l'explosion de ces modes de transport.

 

Conclusion :

Nos "réflexes" de mobilité, installés depuis des décennies sont installés dans nos poches et sacs à main : nous prenons nos clés de (nos) voitures pour nous rendre où bon nous semble. Nous avons oublié les coûts faramineux de ce modèle de liberté : le coût de nos voitures, nos soucis d'entretien, de stationnement, mais aussi les dégâts environnementaux de ce modèle.

Dans nos mobilité à venir, nos réflexes seront différents : nous allumerons nos mobiles pour chercher où se trouve le prochain vecteur de transport à proximité : existe-il un taxi collectif adapté à notre trajet qui arrivera dans les 10 minutes à venir ? Où se trouve la borne d'autolib' la plus proche ? Un véhicule est-il disponible immédiatement ? Notre mobile affichera toutes ces informations et le coût de chacun option : notre liberté sera préservée, sans soucis et nos facilités de déplacement seront conservées.

Notre mode de déplacement habituel depuis des décennies, la voiture individuelle personnelle, est définitivement et inexorablement menacé : il va disparaître. Pour beaucoup d'entre nous, cette perspective est insupportable. En réalité, nous avons le potentiel technique et les capacités organisationnelles d'inventer un autre système de déplacement, tout aussi performant, qui préserve notre liberté et limite fortement les dégâts sur l'environnement. 

 

Pour aller plus loin : mobilités

Thèmes

Pétrole Energies fossiles

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commentaires
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(IP:xxx.xx9.133.50) le 25 mai 2011 à 14H57

" Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 200 euros"

- Parce que vous osez encore avoir une bagnole aujourd’hui ?

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(IP:xxx.xx3.65.100) le 25 mai 2011 à 19H17

Une catégorie d’automobilistes n’a rien à faire de l’augmentation du prix du carburant.

Tous ceux qui utilisent le véhicule de leur entreprise, de leur administration, de leur ministère, de leur assemblée, pour leurs déplacements domicile travail, les courses du week-end, ou même les vacances.

Vous les reconnaitrez facilement. Soit ils sont seuls dans leur voiture. S’il sont deux le passager est assis à l’arrière. Un nouveau mode de déplacement serait envisageable en remplissant des véhicules dont la circulation pourrait être considérée comme un abus de bien social ou un détournement de fond public.

Vive le covoiturage.

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par France (IP:xxx.xx5.253.225) le 31 mai 2011 à 01H28

Le jour où le litre d’essence sra à 100€, il n’y aura plus beaucoup d’industries, donc plus beaucoup de travail en ville, plus beaucoup de tracteurs et d’engrais, donc plus beaucoup de production agricole, donc pas grand-chose dans les magasins en ville, et les citadins iront en vélo s’approvisionner directement chez l’agriculteur, en échange d’un coup de main, comme le faisait mon beau père pendant la guerre. L’avenir ne pourra pas être dans la concentration urbaine.

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par Nonmaisdisdonc (IP:xxx.xx3.238.47) le 4 juin 2011 à 10H56

Tout ce type de questionnement n’est que de la masturbation intellectuelle. la vie professionnelle comme la vie privée a été volontairement architecturée autour de la voiture. C’est un fait et rien ne vient actuellement l’infléchir au niveau des entreprises d’abord. ma société n’hésite pas a me faire faire 250 km par jour (seul a bord puisque je suis le seul concerné par ce travail)alors qu’un tier de ceux ci pourraient être économisé par d’autres mesures simples. Pensez vous me culpabiliser avec votre discours alors que certains sont payés pour réfléchir a la gestion des couts de fonctionnement et ne font visiblement pas ce travail. N’ayez pas la malhonnêteté de penser et écrire que cette absence de réflexion n’est pas générale.

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 13 juin 2011 à 09H48

par Nonmaisdisdonc (IP:xxx.xx3.238.47) le 4 juin 2011 à 10H56

"Tout ce type de questionnement n’est que de la masturbation intellectuelle."

- Monsieur le principal de collège, formateur d’enseignants et de personnels d’encadrement au sein de l’Education nationale est un spécialiste de ce genre d’activité autogratifiante !

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par JB (IP:xxx.xx3.39.41) le 16 juin 2011 à 00H47

Loin d’être de la "masturbation", un grand nombre de choses décrites ici peuvent tout à fait se produire compte tenu de l’évolution des choses. Un exemple : le covoiturage. On ne paye pas encore un litre d’essence 300 euros, mais cette forme de transport a explosé depuis quelques années. On est déjà dedans pour certains points. Article intéressant. Je mettrai un lien depuis mon Blog auto.

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 16 juin 2011 à 11H06

"par JB (IP:xxx.xx3.39.41) le 16 juin 2011 à 00H47 Loin d’être de la "masturbation", un grand nombre de choses décrites ici peuvent tout à fait se produire compte tenu de l’évolution des choses."

Avec le conditionnel, tout et n’importe peut effectivement être envisagé ! A défaut de masturbation cérébrale, çà peut aussi s’appeler de l’écologisme-fiction

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par JB (IP:xxx.xx3.39.41) le 16 juin 2011 à 20H31

La fiction permet aussi de se projeter pour anticiper certaines choses, y compris en matière d’écologie et automobile. Dans le lot, il y aura surement de l’erreur, mais il y aura aussi du vrai. C’est toujours mieux d’être dans cette position que de regarder passer les trains et de se dire "Et ouais, c’est la merde"... Big brother aussi c’était de la fiction ! On voit où on en est aujourd’hui...

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 17 juin 2011 à 17H21

"Dans le lot, il y aura surement de l’erreur, mais il y aura aussi du vrai. C’est toujours mieux d’être dans cette position que de regarder passer les trains et de se dire "Et ouais, c’est la merde"...

- Au fond, c’est la vie quoi ! Il y a toujours du vrai, du faux, du peut être......

"Big brother aussi c’était de la fiction ! On voit où on en est aujourd’hui..."

- HG Wells : "The war of the worlds" c’était aussi de la fiction.......

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 17 juin 2011 à 17H23

"La fiction permet aussi de se projeter pour anticiper certaines choses, y compris en matière d’écologie et automobile. Dans le lot, il y aura surement de l’erreur, mais il y aura aussi du vrai. C’est toujours mieux d’être dans cette position que de regarder passer les trains et de se dire "Et ouais, c’est la merde"..."

- Vous avez passé l’épreuve de philo hier ? Non ? Vous auriez dû ! Vous avez des dons pour enfoncer les portes ouvertes !

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par Rcoutouly (IP:xxx.xx7.58.96) le 17 juin 2011 à 17H34

monsieur "IP:xxx.xx9.130.120"

Qu’il est doux en se cachant derrière un pseudo d’allumer tout le monde et de pratiquer la formule à l’emporte-pièce !

Vous avez bien besoin de douceur au lieu de vous comporter de manière brutale avec le reste de l’Humanité !

Votre comportement est brutal, facile et inutile !

N’escomptez pas que je réponde aux sarcasmes et autres bêtises que vous allez envoyer en réponse. Par contre soyez assurez de mon mépris pour vos messages méchants et inefficaces.

Je vous souhaite de récolter dans la vraie vie les fruits de votre brutalité !

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(IP:xxx.xx1.1.51) le 10 juillet 2011 à 09H52

Monsieur Le Principal, Je lis vos messages avec beaucoup d’attention. Je constate qu’encore une fois une énorme erreur dans notre société se met au grand jour. L’erreur était bien cachée puisque devant nos yeux et c’est la société de consommation avec une telle population sur notre planète. L’automobile a servi l’humanité en l’obligeant à chercher pour améliorer son fonctionnement.

Actuellement, on constate un dispositif ajouté "Gratuitement" sur certains véhicules et qui permet d’économiser le carburant et surtout d’allonger la durée de vie du moteur et de diminuer la pollution. Le principe en a été donné à l’Humanité. On peut donc gratuitement le mettre sur son moteur comme on le voit sur des tracteurs, des camions et même maintenant sur des voitures surtout chez nos voisins. Des transporteurs voudraient conserver cela pour eux car ils viennent faire à moindre cout le transport en France ! Ils peuvent donc faire baisser les prix et devenir concurrentiels tout en gagnant plus d’argent. Que font nos administrations avec leurs personnels sélectionnés par l’éducation nationale et enseignés et éduqués ???

Le principe de fonctionnement de ce système date de la guerre 1940- 1945 et a été utilisé par l’aviation Anglaise.

Il s’agit donc pour nos responsables de nous trouver d’autres Hommes avec d’autres possibilités pour qu’ils puissent reprendre en main le pays. Nos chers amis de Chine ont bien réussi avec leur remise à la terre de leurs intellectuels et responsables comme ils savent nous le faire remarquer maintenant que nos moqueries à leur égard sont passées...""c’est nous qui rions ’jaune’"" ai-je entendu !...Un long sillon devant un être et de grand matin à remplir à genou avec un mélange harmonieux de terre et d’engrais humain semble de grande efficacité pour aider les responsables à retrouver la notion de Bien de l’ensemble. .L’ère de nos responsables qui osent se croire rationnels et cartésiens semble être en train de s’écrouler. Les résultats sont tout simplement catastrophiques quand on examine les comptes de l’état sur internet dans un pays très laborieux. Le nouvel ’Empire’ avec sa devise " un pays, deux principes de fonctionnement " conserve une possibilité de repli dans le communisme ; mais est-ce une bonne position de repli ?

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