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Le bicarbonate pour réduire la pollution de l'air intérieur.

Article publié le 9 février 2011

Pour réduire la pollution intérieure, le bicarbonate de soude complète efficacement l’aération, la ventilation et les plantes dépolluantes

Le bicarbonate pour réduire la pollution de l'air intérieur.

Le bicarbonate permet de réduire la pollution de l'air intérieur : il ne dégage pas de COV, il bloque le développement des allergènes d'acariens et de moisissures.

Le bicarbonate de sodium (aussi appelé bicarbonate de soude) agit à 3 niveaux pour réduire la pollution de l’air intérieur : 1) il évite le recours à certains produits d’entretien et de désodorisation 2) il réduit la présence des allergènes 3) il limite la croissance des moisissures.

1) Les « produits de la maison » :

  • Les produits d’entretien et les désodorisants contiennent des additifs (conservateurs en particulier) qui sont souvent sources d’intoxication et d’allergies respiratoires.
  • Le bicarbonate est particulièrement efficace pour nettoyer et désodoriser toute la maison. Utilisé dans de l’eau ou en poudre pour profiter de ses propriétés d’abrasif doux, il dégraisse, détache, désodorise le linge, les surfaces, la vaisselle, les sanitaires.
  • Et pourquoi le bicarbonate est-il mieux que les autres pour la qualité de l’air intérieur ? Parce que c’est un minéral pur qui ne nécessite aucun additif. Comme les micro-organismes (bactéries, moisissures…) ne se développent pas dans le bicarbonate, il ne nécessite l’adjonction d’aucun conservateur. De plus, il n’a pas de « tension de vapeur », ce qui signifie qu’il ne s’évapore pas dans l’atmosphère comme le font de nombreux composants chimiques que l’on appelle les COV (Composés Organiques Volatils). Enfin, le bicarbonate n’est pas toxique, et il est naturellement présent dans notre organisme. D’ailleurs vous remarquerez que ses emballages ne comportent aucun des petits « pictogrammes » de danger oranges que l’on retrouve sur de nombreux produits ménagers.

2) Les allergènes :

  • Les allergènes proviennent en partie des acariens, arachnides de très petite taille qui se développent dans les tapis, moquettes, matelas… Ils se nourrissent des squames de notre peau. Leurs déjections et la poussière qu’ils produisent après leur mort sont très irritants pour les voies respiratoires.
  • Des études récentes menées par Solvay, la société la plus en pointe dans la recherche sur le bicarbonate, ont montré qu’il suffit de quelques grains de bicarbonate pour bloquer le développement des allergènes d’acariens. 20 grammes de poudre de bicarbonate par mètre carré saupoudrés sur une moquette ou un matelas, et que l’on aura eu soin de faire pénétrer dans les fibres et de laisser agir au minimum 4 heures, bloquent le développement des allergènes.
  • Et pourquoi le bicarbonate est-il préférable pour la qualité de l’air intérieur ?Il existe de nombreux produits anti-acariens. Mais ce sont des molécules acaricides qui sont souvent de simples insecticides pyrétrinoïdes, organophosphorés neurotoxiques dont les vapeurs se diffusent dans l’habitat. En plus d’être potentiellement dangereuses pour l’homme, ces molécules sont de moins en moins efficaces car les acariens y sont devenus progressivement très résistants. Le bicarbonate ne crée pas de vapeurs toxiques et n’entraîne pas de phénomènes de résistance chez les parasites.

3) Les moisissures :

  • Les moisissures se développent à la faveur de l’humidité, lorsque l’habitat n’est pas suffisamment aéré, dans les pièces d’eau, et lorsqu’il y a de la condensation par exemple. Ces moisissures sont sources de spores (qu’elles émettent pour se reproduire) et de mycotoxines (molécules potentiellement très toxiques qu’elles émettent pour se protéger).
  • La bibliographie internationale est très abondante concernant les effets fongistatiques du bicarbonate. A partir de 0,5 % (soit environ une cuillère à café par litre), une eau additionnée de bicarbonate de sodium (ou bicarbonate de soude, c’est pareil) bloque le développement des moisissures. Et à 3 % (soit 6 cuillères à café par litre), une eau bicarbonatée ne laisse aucune des moisissures testées se développer.
  • Et pourquoi le bicarbonate est-il préférable pour limiter la pollution de l’air intérieur ?On retrouve les mêmes arguments que pour les allergènes d’acariens : absence de toxicité, à priori pas de développement de résistances de la part des moisissures, et pas de génération de COV (Composés Organiques Volatils) avec le bicarbonate.
 
En complément, nous vous recommandons la lecture du petit guide de la Pollution de l’air intérieur téléchargeable sur le site www.logement.gouv.fr.
Et pour vite vous familiariser avec tous les usages du bicarbonate, il existe aussi le mini-guide express des principales utilisations du bicarbonate, téléchargeable sur notre blog www.monbicarbonate.fr
Enfin pour les passionnés qui voudraient plus de détails et de références scientifiques, n’hésitez pas à NOUS CONTACTER !
 
Source image : http://www.greenzer.fr
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Pollution Bicarbonate

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commentaires
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(IP:xxx.xx9.1.68) le 9 février 2011 à 18H23

"bicarbonate de sodium"

Mais ce n’est pas "naturel", c’est un produit chimique de synthèse...

Production et synthèse

Le bicarbonate de sodium peut être obtenu à partir de gisements de natron.

"Le procédé dit "Solvay", du nom de son inventeur, produit du carbonate de sodium (Na2CO3) à partir de sel et de craie. Puis ce carbonate de sodium donne du bicarbonate de sodium selon la réaction suivante :

Na2CO3 + H2O + CO2 → 2 NaHCO3 " Wiki

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(IP:xxx.xx7.167.28) le 11 septembre 2011 à 20H08

C’est vrai le bicarbonate est issu de l’industrie chimique, seulement cela reste un composé présent dans l’environnement naturellement. Source : http://bicarbonate-de-soude.santeve...

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(IP:xxx.xx3.81.22) le 9 février 2011 à 21H21

Oui, c’est juste (et l’article ne parle à aucun moment de produit "naturel" ou "brut"). Mais il s’agit d’une molécule extrêmement simple dénuée de toxicité dont l’impact global sur l’environnement et sur la santé reste très réduite par rapport aux molécules auxquelles elle se substitue !

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(IP:xxx.xx5.5.148) le 10 février 2011 à 07H14

Puisqu’il semble que cela soit d’actualité, j’ose évoquer Fernand Raynaud , la farine et votre "bicarbonate de sodium". Ces histoires nous ont fait bien rire. C’était un moyen comme un autre pour que nos chers Professeurs arrivent au "procédé Solvay", et surtout à supprimer ces maux d’estomac provoqués par l’affreux dopage, de notre époque, au "bicarbonate de sodium". Il était utilisé pour nous faire digérer les frites à chaque repas. Dans un premier temps, il calme les brulures puis, par abus, c’est lui qui réacidifierait et donc provoquerait de vilaines maladies par la fameuse loi d’action-réaction si chère à nos homéopathes . Nos voisins de Suisse viennent d’approuver le remboursement de l’homéopathie à une très large majorité, contre l’avis de cette toute puissante industrie pharmaceutique si dépensières de notre argent.

Ne faudrait-il donc pas nous fournir un mode d’emploi de votre "bicarbonate de sodium" afin de ne pas nous faire mettre dans notre air des acariens et autres miasmes encore plus nocifs par la phénomène de la simple sélection ? Je pense par exemple,à faire ’tourner’ l’utilisation de deux ou trois produits différents complémentaires par exemple ???

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 10 février 2011 à 10H00

"Nos voisins de Suisse viennent d’approuver le remboursement de l’homéopathie à une très large majorité, contre l’avis de cette toute puissante industrie pharmaceutique si dépensières de notre argent."

==> Nos amis suisses ne tarderont pas à voir l’effet boomerang ! Lorsque les gens se seront soignés (je parle des vrais malades, pas des hypochondriaques) par l’homéopathie remboursée, devront en arriver à avoir recours quand même à l’allopathie honnie devant le manque ou le peu de résultats du charlatanisme sur leurs vraies maladies , lesquelles auront eu le temps de s’aggraver sous "traitement" homéopathique.

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(IP:xxx.xx5.5.148) le 10 février 2011 à 10H42

@(IP:xxx.xx9.1.68) le 10 février 2011 à 10H00 : Bonjour cher Monsieur,Je vous laisse leur dire votre message puisque jamais un médicament allopathique ne guérit plus de 40% d’une population malade nous indique les essais en double aveugle.

Au moins, ils ne vont pas tomber malade par la faute de leurs hôpitaux, de leurs médicaments qui semblent par eux mêmes toxiques et donc font tomber malade des personnes qui ne peuvent même pas attendre une amélioration par les traitements.Et surtout, le cout des traitements va pouvoir être abordé par ce peuple comme il l’a décidé LIBREMENT en son âme et conscience.

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 10 février 2011 à 10H25

Symptoms of Sodium bicarbonate Exposure

Toxicity is rare following acute ingestion in healthy adults, but can be serious in small children and in renal insufficiency.

- Metabolic abnormalities predominate : metabolic alkalosis, hypernatremia, hypertension, gastric rupture, hyporeninemia, hypokalemia, hypochloremia, intravascular volume depletion, and urinary alkalinization.

- Initial symptoms of hypernatremia and metabolic alkalosis are nausea, vomiting, weakness, and mental confusion, dizziness and irritability. Later, muscle cramping, progressing to tetany or seizures, ventricular dysrhythmias and coma may be seen.

- Pulmonary irritation may occur following inhalation. Apnea, cyanosis, and pulmonary edema secondary to alkalosis.

Source for Symptoms : Hazardous Substances Data Bank, National Library of Medicine, Bethesda, MD. March 2003.

Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose fait le poison.

Paracelse ( 1493 - 1541)

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(IP:xxx.xx1.16.150) le 10 février 2011 à 15H52

"Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose fait le poison".

Malheureusement ce dogme est toujours d’actualité et de nombreuses fois répété. Alors que, bien qu’il soit pertinent pour de nombreuses substances,il ne l’est pas pour toutes :

Pas de seuil minimum (connu) pour l’amiante Pas de seuil minimum (connu) pour le biphénol A .....

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 12 février 2011 à 11H06

"Pas de seuil minimum (connu) pour l’amiante"

- Il y en a surement un, sinon, étant donné le caractère ubiquitaire de fibres d’amiante, tout le monde aurait un mésothéliome pleural.....

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 10 février 2011 à 16H46

@(IP:xxx.xx1.16.150) le 10 février 2011 à 15H52 : Mais si, pour l’amiante il y a un seuil minimum qui pourrait être connu assez facilement. Il ne faut pas oublier que dans des industries (chimiques), des contrôleurs de sécurité obligeaient à floquer les murs et pourtant, il fallait passer des tuyaux donc les murs étaient percés et repercés. Il doit encore trainer des traces d’amandes que les industriels payaient pour non flocage rapide. La sécurité était très stricte. Pour les employés, il y avaient ceux qui perçaient mais surtout ceux qui travaillaient dans ces pièces sans même un masque et à longueur d’année.

Surtout, il était interdit, dans les laboratoires de ne pas utiliser la toile d’amiante sur les bec bunsen, et les toiles étaient plus que percées..il fallait bien que l’amiante se trouve dans l’air que l’on respirait. A ma connaissance, il n’y a pas eu de problèmes de poumons autre que ceux qui semblaient plus logique de viser les cigarettes chez de très gros fumeurs. Il suffirait de laisser allumer un bec bunsen sous une toile d’amiante de l’époque et de récupérer l’air pour analyse.

Pour le biphénol A, les instances administratives ont recommandé l’utilisation des biberons ’nouveaux’ . Il ne fallait plus de verre qui avait tous les défauts. Les biberons nouveaux étaient en matière synthétique et il ne serait pas difficile de retrouver les bébés qui doivent avoir une vingtaine d’année. Beaucoup seraient d’accord pour une vérification de leur état de santé je suis sûr. Peut être cela pourrait être fait pas la médecine de ville même ?

Par contre, nous ne sommes pas tous pareils. Il me semble bien regrettable que la recherche en médecine ou notre si couteux ministère de la santé ne se penche sur cette question d’une sorte de susceptibilité individuelle. Des gens s’écroulent, morts, après une cuillère d’un aliment ayant une présence de trace de crevettes et j’aime manger une tasse de crevettes fraiches sans problème apparent. Des gens ont vécus des après-midi dans un brouillard d’amiante et de ciment en travaillant dans des produits chimiques ( on faisait un trou dans les murs pour passer un tuyau de plus) et se portent bien. La fréquence était d’environ une à deux fois par an parfois. Puis plus rien pendant quelques années...etc...

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 15 février 2011 à 11H56

"Des gens s’écroulent, morts, après une cuillère d’un aliment ayant une présence de trace de crevettes et j’aime manger une tasse de crevettes fraiches sans problème apparent."

- Vous semblez bien optimiste et téméraire ! Un accident de crevettes est vite arrivé et ne prévient pas !

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 12 février 2011 à 11H15

BPA Regulation.

In 1993, the U.S. Environmental Protection Agency ("EPA") published a reference dose ("RfD") of 0.05 µg/kg/day for BPA, a dose considered safe for humans even with daily exposure over a lifetime.....

However, government regulators and legislators are now being pressured to reevaluate the potential low-dose effects of BPA. In fact, efforts are underway to ban the use of BPA in a variety of products.

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par objectif (IP:xxx.xx6.26.66) le 29 février 2012 à 12H32

« Des études récentes menées par Solvay, la société la plus en pointe dans la recherche sur le bicarbonate, ont montré qu’il suffit de quelques grains de bicarbonate pour bloquer le développement des allergènes d’acariens. »

Pourriez-vous nous donner un lien vers une étude scientifique sérieuse et indépendante prouvant cette affirmation ? J’ai beau chercher sur internet, je n’ai rien trouvé. Solvay étant l’inventeur du bicarbonate, je doute de son indépendance et de son impartialité. Merci !

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par objectif (IP:xxx.xx6.26.66) le 29 février 2012 à 12H44

Correction : Solvay est l’inventeur du procédé de fabrication du bicarbonate portant son nom. Mais ça ne change rien au problème : qui pourrait fournir un lien vers une étude scientifique indépendante montrant l’action insecticide du bicarbonate sur les acariens ? Merci !

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