Dans son blogue, Eldis (une des meilleures sources que je connaisse
sur le développement) souligne à quel point les pays donateurs doivent
se concerter pour éliminer les contrôles excessifs. Saviez-vous que la
Tanzanie doit produire plus de 2 400 rapports trimestriels chaque
année ? Que le Vietnam a reçu la visite de trois équipes de
représentants des pays donateurs par jour en 2007 ? Le Troisième Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide
qui vient d’avoir lieu à Accra va peut-être permettre un virage vers la
fin de cette gestion excessive. Les pays donateurs ont accepté de
remplacer les conditions contraignantes associées à l’aide par des
objectifs déterminés par les fonctions publiques des pays qui reçoivent
l’aide. Peut-être verrons-nous l’émergeance d’administrations modernes
qui vont être en mesure de concevoir et mettre en action des programmes
dans les secteurs névralgiques que les élus auront déterminés. Nous
n’en sommes pas encore là et beaucoup d’eau devra couler encore sous
les pons, mais au moins on semble enfin avoir compris le gros bon
sens : aucune aide ne fonctionne si tout est dirigé de l’extérieur.
The Accra High-Level Forum : an important step ?
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Pour réagir à l’article : Tant que nos responsables seront sélectionnés par le mental concret...et donc leurs facultés à être égoïstes, rien ne changera de par le monde.
Ou bien nous sommes sur terre pour nous même...ou bien ,nous avons quelque chose à faire sur cette terre et notre potentiel d’action sera fonction de notre diversité si possible bien canalisée par une bonne administration. Tout le reste n’est que pur ’baratin’ stérile.









