Article publié le 29 février 2008
On nous dit sur tous les tons que les lampes fluocompactes, appelées aussi lampes fluorescentes ou basse consommation, consomment peu. Ce qu’on ne nous dit pas, c’est que ces lampes se révèlent être aussi des émetteurs électromagnétiques radioélectriques capables (entre autres) de brouiller la bande des Grandes Ondes (GO ou LW) de radio.

A l’heure où nos logements sont transpercés par de plus en plus d’ondes électromagnétiques non naturelles (télévision, radio, téléphone mobile, Bluetooth, Wi-Fi, etc.), un nouveau type d’émetteur apparait, celui qui se trouve dans toute lampe fluocompacte. A la différence des ampoules classiques (lampes incandescentes), les lampes fluocompactes (lampes fluorescentes) intégrent dans leur culot un ballast électronique qui est à l’origine de ce rayonnement.
Une petite expérience toute simple permet de mettre en valeur cette émission "pirate". Si vous avez la chance de posséder l’un de ces fameux petits postes de radios "AM" qui peuvent recevoir les Grandes Ondes (GO ou LW) vous allez pouvoir capter de nouvelles émissions de radio dont vous ne soupçonniez peut-être pas l’existence. Attention, les "stations" captées ne diffusent aucun programme intelligible, cependant, elles diffusent quand même...
Petite expérience amusante
- Allumez votre poste de radio et réglez-le sur "AM". Certains postes ne proposent que le mode "FM", d’autres permettent de choisir entre "AM" et "FM". Pour cette expérience, le réglage sur "AM" est indispensable.
- Ajustez le tuner sur une station de radio quelconque.
- Assurez-vous d’avoir au moins une lampe fluocompacte allumée à proximité.
- Approchez simplement le poste de radio de la lampe fluocompacte jusqu’à quelques centimètres et écoutez.
Pour ceux qui ne peuvent faire l’expérience, on remarque que lorsque l’on rapproche un poste de radio "AM" d’une lampe fluocompacte, le son de la radio devient en grande partie brouillé par des parasites audios et des sifflements. Ce phénomène n’apparait pas avec une ampoule classique.
Les lampes fluocompactes émettent donc un rayonnement dont la puissance et la portée ne sont pas mentionnées sur l’emballage. Cependant, des mesures ont été effectuées par un organisme indépendant : Le CRIIREM (Centre de Recherche et d’Informations Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques, site web : http://www.criirem.org). Selon cet organisme, une lampe fluocompacte de 20W (équivalent d’une ampoule classique de 100W) émet une valeur de champs électrique de 48,60 V/m à une distance de 10 centimètres.
Là où cela prête à réfléchir c’est quand on apprend, toujours selon le CRIIREM, que la Recommandation du Parlement Européen visant à éviter les effets sanitaires à long terme (rapport Tamino) du 6 novembre 1998, préconise de ne pas dépasser... 1 V/m !
Les lampes fluocompactes serait donc des émetteurs radios "pirates" non déclarés et dont la puissance dépasserait de beaucoup la norme recommandée. Bien sûr, le rayonnement reçu diminue avec l’éloignement mais même à 50 centimètres de distance il est encore de 1,4 V/m, valeur toujours supérieure à la Recommandation Européenne.
Utiliser de telles lampes pour réduire la consommation électrique peut sembler louable mais, au final, ne s’agit-il pas d’une fausse bonne idée dans la mesure où la multiplicité de ces "petits" émetteurs électromagnétiques dans l’habitat ne semble pas garantir une sécurité sanitaire à long terme ?
Lorsque nous aurons remplacé nos ampoules classiques (si ce n’est pas déjà fait) par ces ampoules fluocompactes comme on nous le conseille fortement, faudra t-il zigzaguer systématiquement dans notre domicile pour éviter de rester à proximité de ces ampoules ?
Avant d’en arriver là, ne devrait-on pas inciter les fabricants à mentionner sur leurs produits le niveau des rayonnements émis et surtout à blinder le culot des lampes fluocompactes pour en limiter les nuisances ?
Pour en savoir plus sur les lampes fluorescentes :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lampe_fluorescente
L’étude du CRIIREM (document au format .pdf) :
http://www.criirem.org/doc/lbc_arcacriirem_Mise%20en%20Garde%2008-2007.pdf
Thèmes
Devriez investir quelques sous dans un nouveau clavier. Cà aiderait grandement la lecture de votre message par ailleurs intéressant dans la mesure où on peut plus ou moins le déchiffrer.
... il faut savoir prendre des risques pour vivre, non ?
A ce propos, vous savez que les bougies emettent je ne sais combien de composés chimiques en brulant ? et pire, dites donc, ce salaud de soleil emet des UVB qui vous donnent un cancer de la peau !
Je vous conseille donc d’utiliser de vrais néons, ceux qui clignotent et qui possèdent un "starter" à la place du petit circuit electronique que vous incriminez. Vous pourrez même choisir la "temperature" de la lumière emise. si vous choisissez bien, même vos plantes d’appartement vous en remercieront.
Il y a de nombreuses lampes à diodes LED/DEL qui sont souvent encore plus économiques que les ampoules fluorescentes. Notamment les LEDs sont plus adaptées aux endroits où la lumière est fréquemment allumée puis éteinte (cages d’escalier des immeubles, WC...).
Rappelons aussi que la lumière visible et la chaleur (sous forme d’infrarouge principalement) sont aussi des radiations électromagnétiques et que les lampes à incandescence ne sont pas économiques pour la simple raison qu’elles gaspillent la majeure partie de leur consommation électrique à émettre d’intenses infrarouges.
Plus un appareil consomme de l’électricité, plus il est susceptible d’émettre d’intenses radiations électromagnétiques, ne serait-ce que sous forme d’infrarouges dus à l’effet Joule.
Rappelons enfin que c’est l’avenir de la planète et donc de nos enfants qui se joue actuellement avec les économies d’énergie (cf les rapports du GIEC qui a reçu le prix Nobel 2007).
D’après ce que j’en sais, les néons avec ballasts ferro-magnétiques, bien qu’encore très courants, sont des anciens modèles, qui consomment de 20 à 30% en plus que les néons pourvus d’un ballast électronique, raison pour laquelle on recommande de les remplacer par ces derniers. On peut là aussi choisir plusieurs types de lumières plus ou moins proches de la lumière du jour (Indice ou IRC de 100). Il n’y a cependant pas de différence entre un néon avec ballast électronique et une lampe fluocompacte. Il s’agit aussi d’un "néon" mais dont la taille a été réduite et qui a été équipé d’un ballast électronique incorporé.
Le rayonnement de telles lampes pose-t-il un problème sanitaire ? Il me semble que 50 cm est une distance d’utilisation assez courte pour ce type de lampe, qui est tout de même en général installée au plafond. D’après ce que j’ai lu, le champ électrique (mais qu’en est-il du champ magnétique ?) retombe à 0,2V/m à une distance d’un mètre. Cela pourrait éventuellement poser un problème avec une lampe de chevet et plus encore, une lampe du bureau, une lampe de chevet n’étant bien souvent utilisée que durant des courtes périodes. D’autres appareillages posent nettement plus de problèmes à mon sens que les lampes fluocompactes : c’est le cas du GSM bien sur, mais aussi du Wi-Fi ou des téléphones sans fil de type DECT, les plus courants, qui émettent nuit et jour des ondes pulsées, suspectées d’être les plus potentiellement dangereuses, de l’ordre de 1900MhZ. La station de base d’un tel téléphone émet quant à elle un signal à une distance d’environ... 100m !
Ceci étant dit, les fabricants de lampes fluocompactes devraient sans doute veiller à blinder les culots de celles-ci, pour éviter ou limiter la pollution électrique qu’elles dégagent.
"On peut là aussi choisir plusieurs types de lumières plus ou moins proches de la lumière du jour (Indice ou IRC de 100)."
Température de couleur et IRC (Indice de Rendu des Couleurs) sont deux choses différentes. La première caractérise la lumière émise par la lampe (lumière incidente) alors que la seconde qualifie le rendu des couleurs de l’objet éclairé (lumière réfléchie).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lampe_... http://fr.wikipedia.org/wiki/Temp%C... http://fr.wikipedia.org/wiki/Indice...
Cher monsieur Christophe Andreani, j’ai l’impression que tout content de découvrir quelque chose que l’on savait déjà, cela vous a donné une motivation pour écrire un article où l’on apprend rien de nouveau. L’info est déjà publiée depuis 2006.
http://www.news.fr/actualite/societ...
Oui vous avez raison, les fluocompactes émettent des ondes électromagnétiques, mais combien de fois moins que les téléphones portables qui pullulent dans le monde entier, comparativement aux fluocampactes, et que le plupart des gens n’ont pas peur de coller contre la joue (l’antenne à un centimètre du cerveau), malgré un risque connu et documenté.
Mais vous posez une bonne question : « ne devrait-on pas inciter les fabricants à mentionner sur leurs produits le niveau des rayonnements émis et surtout à blinder le culot des lampes fluocompactes pour en limiter les nuisances ? »
Et j’ai une réponse à votre question : Une ampoule basse consommation avec filtre anti-radiation ? Telle est l’innovation présentée fin janvier 2008 par ITS, une PME monégasque spécialisée dans la protection et la sécurité électronique, en réponse aux observations du Criirem. "D’un point de vue technique, assure ITS, le problème n’est pas trop compliqué à résoudre". En modifiant le circuit et en blindant la douille avec ce filtre anti-radiation, nous sommes descendu à 0 V/m à 50 cm d’une ampoule de 20W, et moins de 1,8 V/m à 20 cm. Ce qui est 40 fois inférieur aux ampoules à économies d’énergie classiques. Vendues à un prix de 6 à 7 euros l’ampoule d’une puissance de 9 à 20 W, les négociations avec la grande distribution sont en cours.
Donc pas d’affolement, d’ici quelques temps, on verra des ampoules BC blindées sur le marché.
Mais que fait-on pour les relais hertziens des téléphones portables autrement plus dangereux ?
COMPLÉMENT D’INFORMATION
La société monégasque I.T.S. (Innovation Technologie Sécurité) annonce le lancement, sous la marque Hal-Tech Eco, d’ampoules à économie d’énergie débarrassées de leur rayonnement électromagnétique néfaste grâce à la mise au point d’un filtre anti-radiations.
Les ampoules à économie d’énergie sont-elles susceptibles de perturber gravement les biens et les personnes ? Pour Pierre Junca, PDG d’I.T.S, société monégasque spécialisée depuis 27 ans dans les systèmes de sécurité électroniques, la réponse est oui. Et de citer une étude publiée fin septembre 2007 par le Criirem. "Les effets nocifs des ampoules sont très clairement identifiés", estime Pierre Junca. "Il est impossible de les nier. Les études des laboratoires avec lesquels nous travaillons en France et à l’étranger confirment l’émission de champ dans les ampoules standard".
"D’un côté nous connaissions ces effets, de l’autre nous savons que notre société ne peut faire l’impasse sur des ampoules qui permettent d’économiser jusqu’à 80% d’énergie", ajoute le Pdg d’I.T.S.. Nous avons dès lors orienté nos efforts vers la mise au point d’ampoules propres, sans effets nocifs sur les personnes et les biens".
Préserver les économies d’énergie, tout en évitant des rayonnements électromagnétiques estimés néfastes : c’est ce qu’est censé permettre, justement, le filtre anti-radiations mis au point par I.T.S. Pour le service recherche et développement de la société, qui produit déjà la gamme d’ampoules halogènes Hal-Tech, ce filtre élimine les risques liés aux rayonnements des ampoules à économie d’énergie et assure donc une protection contre les champs électro-magnétiques. La gamme Hal-Tech Eco qui se décline en deux ambiances de couleurs d’éclairage sera commercialisées début février.
Contact
Innovation Technologie Sécurité S.A.M. 19 rue Plati MC 98000 MONACO
Tel. 00.377.93.25.03.12 Fax 00.377.97.70.67.99 info@poolprotect.com
l’article n’est pas dénué d’un intérêt : aspect "démonstratif par monsieur tout le monde", avec la citation des radios perturbées par le rayonnement des balastes. La masse a besoin de ce genre de "signe" pour comprendre et changer ses habitudes. En quelque sorte de la "vulgarisation scientifique" accessible à M. tout-le-monde. L’article ne fait pas l’impasse sur la seule véritable solution : blindage.
Le complément sur l’offre disponible depuis peu est intéressante aussi, mais je pense pas qu’on puisse dire que l’article n’apporte rien. En tout cas, après une recherche (pas trop longue) sur le sujet il y a qq mois, j’avais pas eu vent de l’aspect "test rapide @home"...
C’est bien ce que je pensais.
Cet article relatant d’une étude sur les ondes émises par un produit mis sur le marché sans appliquer au préalable, les simples règles du principe de précaution...
...est immédiatement relayée par une information relatant d’un nouveau produit d’origine monégasque, s’il vous plait, qui prétend pallier à ces effets indésirables...
Ce nouveau système n’aurait il pas, par hasard, été finançé par une fondation liechstenteinienne ?
Le commerce permanent se réjouit de diffuser des poisons à domicile sachant qu’il a préparé à l’avance ses antidotes payantes.
Un remède à un problème introduit sur le marché par une entreprise responsable devrait être gratuitement offert et distribué.
Votre article dit qu’à 10 cm vous avez : 48,60 V/m
A 50cm vous avez : 1.4 V/m
Donc à 60cm vous serez en dessous du 1.4 V/m
Prenant en considération que la hauteur standard d’un plafond est de 250cm, que un homme grand mesure 190cm et donc qu’au pire quand il passe le crane à la verticale de l’ampoule il est à 60cm du plafond. Sachant qu’il ne passe pas la journée debout à l’exacte verticale de l’ampoule, on en traduit qu’il ne court aucun risque si les normes ont été bien conçues. Et a priori 1V/m c’est assez conservatif.
Donc non, ce n’est pas une bonne raison pour se priver des ampoules économiques ou si vous flippez à ce point pour les ondes commencez par jeter votre portable. Cela sera au moins cohérent.
l’exemple présente l’intêret de faire comprendre un phénomene qui d’habitude est invisible et dissimulé par les experts officiels chargés de tromper la population sur les risques.
Dans ce cas la perturbation électromagnétique de fréquence relativement faible se traduit par un bruit démodulé par le récepteur , mais une perturbation électromagnétique peut aussi fausser une mesure ou bloquer une fonction d’un appareil électronique et provoquer un dysfonctionnement.
Une mesure faussée mais comprise dans la gamme habituelle d’utilisation d’un appareil est la plupart du temps indétectable par l’utilisateur, de même un bloquage qui inhiberait une action d’un appareil peut aussi passer totalement inaperçu.
Le dysfonctionnement d’un appareil peut tuer c’est pour cela qu’ils doivent obéir a des normes de compatibilité électromagnétique.
pour les fréquences de 80 MHz a 2.5GHz
En fonction d’un milieu ils doivent émettrent un niveau tres inférieur aux limites d’immunité par exemple pour un ordinateur le niveau est de l’ordre de 0.1mV/m mesuré a 10 metres.
on trouve ces limites par exemple dans la norme CISPR22.
et ils doivent resister aux perturbations du point de vu de la susceptibilité les appareils sont testés avec un niveau de pollution censé être tres superieur a celui du milieu ou ils vont être utilisés.
c’est de que l’on appelle le niveau d’immunité aux champs electromagnétique rayonnés.
Aucun appareil electronique vendu dans le monde pour être utilisé ou vivent des êtres humain n’a un niveau d’immunité de 61V/m.
les niveaux d’immunité prévus par les normes sont de :
1V/m pour Les appareils electroniques a usage medical qui ont ete mis sur le marché avant 2002 et toujours vendus et utilisés aujourd’hui
3V/m pour les appareils destinés a être utilisés en environnement résidentiel y compris 95% des 20 millions d’appareils électroniques a usage médical comme les thermometres electronique ou les lecteurs de Glycemie utilisés en france.
10 V/m pour les appareils medicaux dit critiques ou implantés (environ 800000 utilisés en france).
10 V/m pour les appareils destinés a un usage industriel.
30V/m ou plus pour certains appareils tres specifiques comme ceux utilisés dans l’automobile sous le capot du moteur.
Sur ce lien mise en garde de l’IEC a utiliser des appareils dans un milieu pour lequel ils n’ont pas été conçu. lire page 14 de l’introduction a la norme 60601-1-2 edition 3
Pour l’OMS la securité de ces appareils repose sur l’utilisation correcte des appareils, l’information des utilisateurs et le respect des normes,
donc des limites d’immunité
Vous pouvez aussi consulter les recommandations internationales concernant les niveaux et distances a respecter dans le tableau V de la norme 60601-1-2
pour rappel c’est la PIRE qu’il faut prendre en compte avec une antenne relais soit environ 1500W si vous etes exposé au lobe principal.
Vous remarquerez que les niveaux 3V/m et distances de securité n’on rien a voir avec les informations mensongères sur les risques diffusées par l’anfr, l’arcep ou l’afsset. > :-
Ces experts doivent être licenciés immediatement pour faute lourde du fait de la dissimulation d’effets de risques et des moyen de s’en proteger qui sont passible de 4 ans de prison ’articles L213-1 et L 213-2 du code de la consommation.
Que fait la DGCCRF ?
une norme n’est PAS une réglementation. Tout le monde peut écrire une norme. Il suffit de payer et d’abandonner tout droit sur le texte final. Les gars de l’anfr, l’arcep ou l’afsset comme vous dites, peuvent très bien proposer la leur : quand ça touche à des domaines assez flous et avec peu de retombées économiques directes (donc moins de participants motivés), il y a moyen de faire passer des trucs totalement faux. Pour être en charge de limiter certains abus dans des WG ISO/IEC, j’en sais qqchose.
Et tant que la norme ne devient pas une règlementation (ça c’est généralement le rôle de L’Europe, via la nouvelle approche règlementaire), l’anfr, l’arcep ou l’afsset peuvent tout à fait ignorer superbement le texte en question et empocher le fric en provenance des industriels.
Les protections légales applicables, sont les protections des directives sur la compatibilité electromagnétique, mais avec des modalités dérogatoire dans leur mise en oeuvre mais pas dans le resultat.
extrait de l’aricle L32 du code des postes et communications electroniques
12° Exigences essentielles.
On entend par exigences essentielles les exigences nécessaires pour garantir dans l’intérêt général la santé et la sécurité des personnes, la compatibilité électromagnétique entre les équipements et installations de communications électroniques et, le cas échéant, une bonne utilisation du spectre des fréquences radioélectriques en évitant des interférences dommageables pour les tiers. Les exigences essentielles comportent également, dans les cas justifiés, la protection des réseaux et notamment des échanges d’informations de commande et de gestion qui y sont associés, l’interopérabilité des services et celle des équipements terminaux, la protection des données, la compatibilité des équipements terminaux et des équipements radioélectriques avec des dispositifs empêchant la fraude, assurant l’accès aux services d’urgence et facilitant leur utilisation par les personnes handicapées.
Assurer la compatibilité electromagnétique est une obligation légale incrite dans la directive 1999/5/CE (article 3) transposé dans le 12° de l’article L32 du code des P et T.
Elle oblige a assurer la securité des personnes et la compatibilité electromagnétique c’est écrit noir sur blanc !
comment la respecter ?
Seul des escrocs peuvent prétendre que l’on a le droit de tuer des gens par les dysfonctionnement d’appareils electroniques comme le font ceux qui prétendent mensongerement que les limites de 41 a 61V/m protegent de tous les risques et donc de respecter la loi.
Ou sont les articles de loi ou les textes scientifiques qui prétendent qu’appliquer 61V/m a un appareil d’immunté 3V/m est la mesure habituelle et suffisante pour prévenir ce risque
cette interprétation ridicule est formellement dementie par le tableau 5 de la norme cité au dessus ou les constructeurs donnent des distances de securité a respecter afin de ne pas depasser 3V/m au voisinage de leur appareil.
elle est aussi démentie par L’ICNIRP dans son guide d’utilisation des limites thermique.
extrait : "Le respect du présent guide ne permet pas ipso facto d’éviter toute perturbation des dispositifs médicaux tels que prothèses métalliques, stimulateurs ou défibrillateurs cardiaques, implants cochléaires. Les stimulateurs cardiaques peuvent être perturbés par des champs n’atteignant pas les niveaux de référence. La prévention de ces problèmes n’entre pas dans le domaine d’application du présent guide mais est traitée dans d’autres documents "
Les membre des organismes qui trompent la population sont ils des anaphabétes ? il pourraient au moins lire le guide des limites qu’il pretendent proteger de tout les risques connus
est-ce qu’on peut avoir des explications sur le calcul des V/m ? Comment fixe-t-on les normes ? Il me semble qu’on a pas de certitudes même pour l’usage du téléphone cellulaire pourtant utilisé massivement depuis 10 ans ...
Voilà un article qui m’a bien intéressé.
Pour ce qui est des "normes" en matière de rayonnement électromagnétique, je trouve qu’il est un peu compliqué de s’y retrouver entre ce qui est "admissible" et "nuisible", puis entre normes européennes, de l’OMS, ou en comparaison avec celles de certains pays étrangers avec à la fin des valeurs qui varient dans un facteur dix !
Qui est laxiste et qui est ultra-sécuritaire ?
Pour en revenir aux ampoules fluocompactes, je voudrais attirer l’attention des lecteurs de cet article sur un point qui, sauf erreur de ma part n’a pas été souligné, sur le fait qu’elles contiennent en général du mercure, très peu, mais suffisamment pour que par un effet de quantité, il soit nécessaire d’en une assurer collecte sélective pour un retraitement particulier : ce que n’indiquent pas les inscriptions sur les emballages.
Soit il y a un trou dans la raquette de la réglementation en matière de retraitement des déchets dangereux, soit cette réglementation n’est pas respectée...
Perso : je les remets au "camion aux toxiques" qui passe dans ma ville.
Bien à vous.
article (et plusieurs commentaires) très intéressants.
Ce phénomène décrit est une interférence électromagnétique.
J’ai déjà eu l’occasion d’indiquer qu’une personne électrosensible peut également la reproduire elle même en passant à proximité de toutes les ampoules basse consommation existant actuellement sur le marché de détail où que celles-ci soient achetées. Un electrosensible plaçant sa tête à distance de 50 à 30 cm, perçoit l’interférence comme acouphène ou sifflement de l’oreille la plus proche de l’ampoule basse conso allumée.
Ces ampoules sont aussi très utilisées, contrairement à ce que certains croyaient, en lampe de chevet ou lampe de bureau et pas seulement en suspension. Sans que les industriels ne soient pour l’heure obligés de mentionner la probabilité de l’occurence de ces interférences chez les électrosensibles.
Le risque étant qu’une personne s’éclairant entièrement avec ce type d’ampoules, utilisant du wifi ou un téléphone portable ou vivant à moins de 100m d’antennes relai, ne devienne rapidement, à son tour, :-( électrosensible.
Pour Alberto :
Les consommateurs ignorent encore généralement que les petits commerçants vendant des ampoules basse consommation doivent reprendre à quantité égale achetée les ampoules usagées pour le recyclage de leurs composants. Pour bien faire cela devrait figurer sur l’emballage.
Certains grands magasins type BHV, bricolage et grandes surfaces les reprennent déjà sans condition.
Pour ceux qui ont peur des radiations électromagnétiques : n’allez surtout pas au soleil ! L’intensité des différentes radiations électromagnétiques émises par le soleil, y compris les UV cancérigènes, dépasse de très loin les intensités évoquées ici à propos des ampoules !
Il faut relativiser et ne pas faire peur ainsi !!! Tout d’abord quelle ou quelles sont les fréquences émises par ces lampes. si on en croit votre article la bande de fréquence se situerais entre 160 et 300 KHz. Dans ce cas les personnes qui habitent depuis des années auprès des émetteurs de radio comme Allouis pour France inter, le Feldsberg pour Europe 1, le Luxembourg pour RTL et Roumoulou pour RMC devraient être TRES malade depuis longtemps compte tenu des puissances émises 1000 KW pour France Inter et RTL. il faudrait faire une mesure de champ pres de ces émetteurs pour connaitre le V/M. Nos installations électriques domestiques qui rayonnent du 50 périodes dans toute la maison par les fils qui "grillagent" nos pièces sont certainement plus nocives que les lampes qui font l’objet de votre article et qui pour la plupart sont au plafond.... donc suffisamment éloignées de nos têtes. ”










