Une boîte de nuit d’un nouveau genre, résolument tournée vers le développement durable, ouvrira ses portes à Rotterdam en septembre 2008. The « Sustainable Dance Club » travaille sur l’économie d’électricité grâce au mouvement des danseurs. Une petite révolution qui permet d’allier plaisir et geste éco-citoyen.
Le concept est simple : la piste de danse transforme les mouvements des
clubbers en électricité, énergie qui alimente à son tour la façade
sonore et les jeux de lumière. Grâce à ce système, la
première boîte de nuit écolo table sur une émission de 50% de CO2 en moins qu’un établissement traditionnel.
Outre cette piste de danse, l’établissement développe d’autres
initiatives qui permettront de réduire son empreinte environnementale :
un toit végétalisé permettant de récupérer l’eau de pluie pour les
toilettes, des panneaux solaires et des mini éoliennes.
A découvrir !
Faut arrêter avec l’emploi de la locution "développement durable" qui est une escroquerie sémantique.
Quant au concept, j’aimerais qu’on nous parle un peu du bilan carbone pour fabriquer toute la machinerie qui transforme en électricité les pas des danseurs. On pourrait aussi imaginer la même chose sur les routes (le poids des voitures en roulant fournirait l’énergie pour éclairer les routes, les pas des piétons pour éclairer les trottoirs et assurer leur nettoyage automatique).
Tout ça c’est de la poudre aux yeux ! On néglige juste un détail, c’est la loi de conservation d’énergie : rien ne se perd, rien ne secrée, tout se transforme.
Il va de soi qu’un sol qui absorbe de l’énergie doit nécessairement être mou, et provoquera une fatigue des jambes, comme lorsqu’on marche dans du sable.
Un système d’absorption d’énergie de capte pas miracleusement une énergie gratuite, mais prélève une énergie supplémentaire.
Certes il existe des formes de gaspillage d’énergie, par exemple l’énergie termique des freins lorsqu’on freine avec une voiture qui pourrait être convertie avec bénéfice réel, non plus que la possible reconversion d’énergie dans les descentes. Il y a dons des progrès à faire, c’est certain. Mais l’énergie des jambes, c’est un leurre.
Gaston lagaffe avait mis au point un système pour récupérer l’énergie dépensée pour ouvrir une porte, ceux qui ont une culture bédéphile doivent s’en souvenir. Et bien sûr la porte était épouvantablement dure à ouvrir… L’énergie qui vient de nulle part, ça n’existe pas !









