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Réchauffement climatique : Ca ne va pas dans le bon sens...

Article publié le 5 mars 2013

Réchauffement climatique : Ca ne va pas dans le bon sens...

Alors que les représentants des pays du monde sont en train de discuter à Doha du traité qui devrait succéder à Kyoto,- qui s'achève fin 2012-, pour que nous arrivions à maîtriser émissions de gaz à effet de serre et réchauffement climatique,on s'aperçoit que le mix des énergies dans le monde a beaucoup évolué depuis les discussions qui avaient conduit au traité de Kyoto et malheureusement pas dans le bon sens.

Le nucléaire, qui était l'énergie de masse sans production de CO2 dont nous avions besoin pour répondre à notre défi, a énormement souffert de la catastrophe de Fukushima. Certains pays l'ont abandonné plus ou moins définitivement dont l'Allemagne, l'Italie et la Suisse, d'autres, le Japon, l'ont de facto oublié pour un moment le temps que leur peuple se remette du traumatisme qu'il vient de subir, d'autres se remettent à y penser après en avoir repoussé l'utilisation pendant deux ans et quelques autres, Grande Bretagne, France,Finlande etc continuent leur programmes dans des versions sécurisées mais plus couteuses. Il reviendra sans doute mais dans une forme atténuée. En attendant on continue à émettre du CO2 à tout va...

On ne peut pas dire que les efforts d'économie d'énergie, qui étaient une des pistes le plus susceptible de contribuer à la maîtrise de nos émissions, aient été particulièrement poussées par les gouvernements ni particulièrement accueillies avec enthousiasme par les consommateurs. Nous aimons bien l'écologie mais à conditions qu'elle ne devienne pas une contrainte majeure et couteuse. Les pays émergents dont le fort développement économique se traduit par des besoins énergétiques en forte progression, nous ont fait savoir une fois pour toutes que nous, pays développés,avions eu la possibilité pendant les deux derniers siècles d'émettre à tout va sans contrainte sur l'aile de notre développement et que, eux, ne pensaient pas brider le leur pour le bien de la planète tant qu'ils ne nous avaient pas rattrapés dans leur niveau de développement.

Les énergies renouvelables, comme c'était prévisible, ont démontré qu'elles n'étaient pas malheureusement pas des énergies de masse du fait de leur caractère intermittent et de leur coût prohibitif par rapport à celles qui,elles,fournissent à temps plein. Ca marche mais ca ne suffira pas à fournir les besoins énergétiques de l'humanité, surtout que celle-çi a tendance à ne pas arrêter de croître et multiplier. 

Enfin en terme de mix énergétique, l'énergie produite par le nucléaire en particulier au Japon et en Allemagne, s'est vu substitué essentiellement par le gaz, dont la disponibilité n'est pas un problème, mais qui émet, lui, du CO2 et donc contribue au réchauffement climatique. Pour le reste c'est malheureusement le charbon qui prend la relève en particulier en Chine ou en Inde où il existe en abondance et bénéficie d'un prix très bas. La Chine, déjà riche par elle même de milliers de petite mines, s'approvisionne aussi à partir de la Mongolie intérieure, qui en est très riche également, au point que la noria de camions qui approvisionne la Chine a provoqué un embouteillage monstre de plus de 120 km.Quant à l'Inde, sa production électrique provient à 55 pct du charbon et comme son économie se développe, hé bien, elle en importe de plus en plus ! Même l'Europe chez laquelle le gaz naturel coute cher, se tourne vers le charbon, en particulier américain. Les Etats Unis dont vous savez qu'ils bénificient d'un gaz très bon marché, ont eux plutot tendance à le substituer au charbon, se révélant en l'occurrence plus écologique que nous

Rappelons que le charbon, outre les émissions de CO2 qu'il produit mais comme les autres combustibles est malheureusement aussi un polluant sévère qui émet des oxydes de soufre et dont l'utilisation se traduit par des pluies acides destructrices des forêts.

Doha dont on n'attendait pas grand chose, s'est terminé par un coup de force de son coordinateur, un ministre du gouvernement qatari, qui a entériné un Kyoto II qui enregistre les efforts annoncés par certains pays industrialisés( ceux de l'Union Eurpéenne mais pas les Etats Unis ni le Canada) et l'absence d'effort au contraire des pays émergents !!, C'est la compréhension de la démocratie qu'en ont certains pays ! Les protestations ont été émises immédiatement par ceux qui croyaient que nous étions dans le cadre des négociations sans fin habituelles.Elles n'auront aucun effet. 

A quoi donc avons nous consentis ? A ce que nous avions envie de prendre comme engagement en fin de compte, ce qui n'est pas si mal que celà, mais sans aucune contrepartie de qui que ce soit d'autres sur la planète. C'est dire que la température va continuer à monter et que ces efforts seront vains.

Source image : http://www.jeanlucbennahmias.eu

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Réchauffement climatique

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(IP:xxx.xx1.134.230) le 6 mars 2013 à 08H55

Alors dans votre article, "la température va continuer à monter "...et en Russie, on lit qu’une "miniglaciation" nous descend dessus selon les scientifiques ....En fait, à notre niveau, tout ceci ne représente rien du tout. Cet hiver fut dur pour nous et le "réréchauffement" de nos demeures a été très coûteux pour nos finances.

Qui pourrait vérifier qu’il ne s’agit pas, en fait, des mêmes niveaux de départ, pour ces informations sur le climat ? Nous serions même menacé par l’arrivée d’une nouvel âge de glace dès 2014 et ça passe par l’académie des sciences !...

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(IP:xxx.xx7.202.146) le 6 mars 2013 à 09H53

Le nucléaire, qui était l’énergie de masse sans production de CO2 dont nous avions besoin pour répondre à notre défi, a énormement souffert de la catastrophe de Fukushima.

===> Fukushima n’est pas à proprement parler une "catastrophe nucléaire". Ce n’est que la conséquence, malheureuse certes, d’une catastrophe naturelle : raz de marée (désolé mais je ne parle pas japonnais...) d’une ampleur exceptionnelle qui a surpassé les moyens de protection existants. Si la centrale avait été construite plus en deçà du littoral (difficile au Japon en raison du relief montagneux descendant très près des côtes), ou bien si les moyens de protections avaient été plus élevés, la "conséquence nucléaire" n’aurait pas eu lieu...Par conséquent, l’abandon précipité du nucléaire par divers pays riches, n’est pas justifié. On verra plus tard, ceux qui reviendront sur cette décision quand le prix du pétrole aura atteint des sommets et qui se rendront compte mais un peu tard que l’éolien et le solaire c’est bien mais pas suffisant....

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(IP:xxx.xx1.134.230) le 8 mars 2013 à 10H38

@IP:xxx.xx7.202.146) le 6 mars 2013 à 09H53 : Il y a pas mal de ’si’ dans votre message....Alors, peut être qq uns en plus, de ’si’. Si la centrale avait été reculée...un tremblement terrestre l’aurait détruite. Si ce n’est au Japon, ce pourrait être ailleurs avec les dangers qui tournent autour de cette utilisation de l’uranium. + Et les ’diminutions’ de coût plus ou moins imposés habilement lors de la construction des cuves en ciment par exemple et pas qu’en France semble -t-il...

Si nos responsables avaient été plus prudents, une autre façon d’utiliser l’atome aurait vu le jour puisque ce fut la voie de recherche dès les années 1930 et aussi vers 1980 semble -t-il...C’est qu’il n’y a pas que l’uranium et ses possibilités de bombes avec l’exemple que cela donne à d’autres dirigeants qui puisse être utilisé....Mais l’argent a été englouti et la ruine est présente actuellement. Par contre, j’ai remarqué que dans la direction du bien de l’ensemble les êtres présents étaient plus prompt au pardon. DONC...

ALORS "SI"...

Surtout que les décisions pour l’utilisation du nucléaire n’ont pas trop tenues compte des quantités de CO2 comme vous semblez l’affirmer. Je crois bien que ce fut Le Général De Gaulle qui dès 1945 pris cette décision. Et je crois bien qu’il fut berné par les ingénieurs qui n’ont pas trop laissé la parole aux autres ingénieurs ^puisqu’il^ fallait reconstruire la France....Il faut bien penser aussi à la guerre froide qui nous tomba dessus vers 1949-1950. Et justement, la Russie semble nous indiquer qu’il y a certes un réchauffement par endroit mais que globalement nous allons vers un refroidissement. Un peu comme la mer semble monter du coté de Montreuil sur mer dans la manche mais ...elle reprend ses droits du coté des Pays-Bas ! Ce serait donc uniquement un "petit" mouvement de bascule du sol qui en serait la cause...et le danger réel aussi pour la centrale de Gravelines qui est bien en France et bien entre les deux points observés depuis Louis XIV.

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(IP:xxx.xx3.89.190) le 9 mars 2013 à 16H29

...et le danger réel aussi pour la centrale de Gravelines qui est bien en France et bien entre les deux points observés depuis Louis XIV.

*** Mais le roi tenait absolument à cette centrale et vous savez bien qu’on ne disait pas non au roi !

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(IP:xxx.xx4.133.185) le 4 avril 2013 à 12H45

@http://vip.asus.com/eservice/techse... Vous ferez moins le mariole quand...ces connaissances viendront à la surface plus officiellement, à moins que vous ayez décidé d’aller vivre très loin...mais pas vers d’autres endroits réputés pollués.

Déjà que, au moins, la composition du ciment de la cuve 3 ou 4 ne serait pas conforme aux normes en cas de problèmes ...qu’il y a dans le coin des ressentis de tremblements de terre et qu’il existe cette faille où le sol vers l’ouest se soulève et s’effondre très rapidement vers l’est...et que cette faille pourrait continuer vers l’emplacement de notre dépôt de déchets radioactifs prévus "officiellement" pour des milliers d’années... "Dormez tranquilles braves gens".

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(IP:xxx.xx1.232.201) le 6 mars 2013 à 16H20

...plusieurs commentaires pour votre article...

1) D’abord le rechauffement climatique, qui n’est pas si evident que cela, je vous laisse lire un peu partout ce qu’il se passe... 2) ensuite, le CO2 dont le taux n’est pas suffisant ou bien au dela de ce qu’il est utile pour induire un vrai rechauffement climatique... 3) la part humaine dans l’augmentation de ce CO2 4) enfin, les efforts d’economie d’energie que vous ne saluez pas, parce qu’evidement ce n’est pas ce que la plupart imagine, c’est a dire la voiture (que vous ne citez pas je le reconnais). Ces economies sont bien presentes, comme il se doit par une evolution significative de tout ce que nous utilisons au quotidien.

dommage que ce soit toujours les mêmes qui ecrivent des articles, bien que le votre, pour une fois parait modéré malgres ses orientations erronées

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(IP:xxx.xx1.148.86) le 12 mars 2013 à 15H55

@joe (IP:xxx.xx2.131.237) le 11 mars 2013 à 22H14 : Mais nous avons rêvé assez avec le nucléaire, je crois bien.

Je suis un ancien fervent qui s’est laissé endormir par les visites et les belles paroles prononcées avec l’intonation voulue...La suite est moins glorieuse et personne ne sait dépolluer la première petite centrale du lac de Brennilis en Bretagne...C’est pas grave, on passe aux suivantes !!! Mais, toujours sans possibilités de dépollution autre que l’abandon ou bien le transport ailleurs pour d’autres Français ! Quant aux accidents...

Alors, d’autres ingénieurs nous ont parlé dans les années 1980...si, comme dans de nombreux autres domaines, on reprenait à ce niveau de connaissances pas encore empli de trop de mensonges ?

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par Lucien (IP:xxx.xx1.31.144) le 7 mars 2013 à 14H41

L’énergie de masse sans production de CO2, régulière, disponible lors des pointes de consommation, y compris l’hiver, c’est l’hydraulique.

Une énergie renouvelable qui a toujours produit plus d’électricité que le nucléaire.

http://energeia.voila.net/electri/co2_ges_nucle_renouv.htm

Et maintenant que nous avons un déclin de la production d’électricité nucléaire, seule la croissance rapide de toutes les énergies renouvelables, dont celle de l’éolien et du solaire, nous permet de limiter les émissions de gaz à effet de serre dans le domaine de l’électricité.

Les prix du pétrole et le prochain pic de production de celui-ci, du charbon et du gaz ensuite, feront le reste.

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par joe (IP:xxx.xx2.131.237) le 11 mars 2013 à 22H14

Le solaire:j’en ai un de panneau solaire,l’hiver le soleil est bas , les jours courts, le temps souvent couvert. conclusion:nul Les eoliennes:Certains vous expliquent qu’on alimente des villes avec ;je passe souvent dans la vallée de la crau prés d’Arles et je les vois souvent arrêtées ou presque. conclusion... Quand arrêtera-on de rêver ?

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(IP:xxx.xx3.88.169) le 15 mars 2013 à 16H33

http:// h16free. com/20 13/02/27/21 358-rechau ffement-climatique- une- majorite- de- sceptiques

Réchauffement climatique : une majorité de sceptiques 27 février 201375

Pour la presse française, l’avantage avec le réchauffement climatique d’origine humaine, c’est qu’il rassemble un très large consensus de scientifiques tous d’accord, et que la science est maintenant fermement établie. L’ennui avec la presse anglaise, américaine, et anglo-saxonne en général, l’ennui avec les universitaires notamment au Canada, l’ennui avec internet et la communauté scientifique, c’est qu’elle n’est pas d’accord du tout avec ce que pipeaute la presse française.

Dans les figures de proue de cette presse française si tendrement lovée contre les organisations para/méta/étatiques qui distribuent de la subvention, on retrouve régulièrement Foucart & Huet, qui sont au journalisme scientifique ce que les saucisses aux lentilles Raynal & Roquelaure sont à la cuisine étoilée au Michelin. Malheureusement, cette fois-ci, je ne pourrai pas aller piocher dans les consternantes bêtises qu’ils sortent habituellement pour camoufler l’effondrement des théories réchauffistes qu’ils entretiennent à grands renforts d’effets de manches.

En effet, si la presse anglo-saxonne a plutôt bien relayé les dernières nouveautés en matière climatologique, nos deux compères de la tambouille Gaïa-compatible se sont bien gardés d’en faire profiter leurs lecteurs qui resteront, comme d’habitude, dans ces ténèbres un peu moites que ces deux journalistes d’opérette entretiennent pour eux. Et, lorsqu’on lit de quoi il retourne, on comprend pourquoi : une récente étude universitaire, peer-reviewed de surcroît, établit que seulement 36% des scientifiques et des ingénieurs croient que ce sont les humains qui sont responsables du réchauffement climatique. Par contraste, une bonne majorité des 1077 personnes interrogées croient que la Nature est la principale cause du récent réchauffement, et/ou qu’un éventuel réchauffement global à venir ne sera pas un très grave problème. Cela corrobore assez joliment deux précédents sondages qui avaient montré, l’un en 2010, puis l’autre en 2012, que la majorité des météorologues rejetaient la nature anthropique du réchauffement observé. L’étude, relayée par Forbes (mais pas du tout par ces références de journalisme scientifique que sont Libération, Voici, le Monde, Biba, le Figaro, Marie-Claire, S&V Junior, etc…) montre que les personnes interrogées sont majoritairement sceptiques devant les affirmations habituelles d’un réchauffement climatique causé par l’Homme, et peuvent se ranger dans quatre grandes catégories : 1. 24% forment le groupe de ceux qui estiment que les changements observés rentrent dans le cadre de ce que la Nature fait habituellement. 2. 17% estiment que les changements climatiques sont en partie dus à l’intervention humaine, mais contestent l’opinion selon laquelle les débats scientifiques sur le réchauffement climatique, son origine et les modèles numériques du GIEC, serait clos. Ils posent généralement la question : « comment prendre une décision si les recherches sont biaisées ? » 3. 10% estiment que les changements sont peut-être humains ou naturels, mais en tout cas, globalement inconnus, mais insistent surtout sur les effets néfastes de politiques de régulations mal pensées, notamment au plan économique. 4. Enfin, 5% estiment que les changements sont autant dus à l’homme que naturels, qu’ils ne posent qu’un risque modéré, estiment que le débat scientifique n’est pas clos et sont les plus indécis concernant la précision et la pertinence des modèles proposés par le GIEC. Au passage, on pourra aller lire l’étude, histoire de se convaincre qu’elle n’est pas le fait d’un groupe d’activistes de Shell, d’Exxon, d’Areva ou d’un fonds de pension capitaliste quelconque, et lire les questions posées ainsi que l’analyse menée, qui ne permet décidément pas de placer les auteurs eux-mêmes dans le camp des sceptiques (au contraire même). Mais bref : cette étude lance une nouvelle pierre dans la vitre déjà bien abîmée du consensus scientifique et de l’énorme communauté scientifique, toute bien homogène et main dans la main pour affirmer que oui, l’Homme est responsable des problèmes climatiques, et que oui, tous s’accordent à dire qu’il faut faire quelque chose (de préférence tous ensemble et avec une intervention des États un peu partout).

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(IP:xxx.xx3.88.169) le 15 mars 2013 à 16H41

http://www. contrepoints. org/20 13/03/ 12/11 7919- les-bouffees- de-chaleur- du-rechauffement-c limatique

Environnement | Sciences

Les bouffées de chaleur du réchauffement climatique Publié le 12/03/2013

Le débat autour du réchauffement climatique d’origine humaine "indiscutable" a dépassé les frontières de l’absurde au point d’en devenir comique.

Par Stéphane Montabert depuis la Suisse. "La Terre est en passe de devenir plus chaude que lors des 11300 dernières années", clame une étude soigneusement relayée sur le site d’information Romandie.com. Bien entendu, sitôt la manchette passée (mais combien de gens lisent-ils encore les articles ?) le soufflé se dégonfle assez vite : Se fondant sur des analyses effectuées sur 73 sites autour du globe, des scientifiques ont pu reconstituer l’histoire des températures terrestres depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 11.000 ans. Ils ont constaté que ces dix dernières années ont été les plus chaudes, comparé à 80% des 11.300 années passées. Virtuellement, tous les modèles climatiques évalués par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) montrent que la Terre sera plus chaude d’ici la fin du siècle qu’à n’importe quel moment durant les 11.300 dernières années et ce, selon tous les scénarios plausibles d’émissions de gaz à effet de serre. d’une caution scientifique à toute épreuve, on apprend donc incidemment que les dix dernières années auraient été les plus chaudes que quatre-vingt pour-cents des 11.300 dernières années, ce qui laisse tout de même plus de 2.000 années plus chaudes qu’aujourd’hui. Expliqué de cette façon, c’est un peu moins effrayant et beaucoup moins spectaculaire. Oubliant que toutes les températures du passé sont basées sur des estimations hasardeuses et imprécises voire manipulées (sans parler d’une notion de "température moyenne mondiale" extrêmement douteuse), l’article reprend vite le laïus habituel sur la Terre-condamnée-à-se-réchauffer sur la base des modèles climatiques évalués par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le fameux GIEC. Vu de Suisse, ce genre de dépêche sensationnaliste ne provoque même plus de réaction. Le public est blasé, mais aussi, hélas, convaincu. À en croire les reportages de la télévision publique helvétique impeccablement alignés sur les thèses réchauffistes, le climat ne se réchauffe nulle part plus vite qu’en Suisse………………………………………………….

La suite sur le lien ci-dessus

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 28 mars 2013 à 20H03

Trés bon article !

Merci à "ça Dérange", rare auteur sur ce site qui publie régulièrement des articles censés et qui (bien qu’ils comportent parfois des erreurs) ont le sens des réalités.

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par Hervé (IP:xxx.xx1.57.113) le 28 mars 2013 à 20H07

Oupps, lire "sensé" et non "cencé" !

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(IP:xxx.xx3.222.232) le 2 avril 2013 à 18H00

C’est à cause du réchauffement qu’il fait plus froid, c’est bien connu.......

Record de froid au printemps dans sept villes françaises Le Monde.fr avec AFP | 01.04.2013 à 17h43 • Mis à jour le 01.04.2013 à 18h40

Les dix premiers jours du printemps ont été les plus froids jamais enregistrés dans sept villes de la moitié nord de la France, a annoncé Météo France, lundi 1er avril.

"La dernière décade de mars, du 21 au 31, est la plus froide jamais observée depuis le début des mesures à Lille, Beauvais, Strasbourg, Nancy, Caen, Cherbourg et Brest", a déclaré François Jobard, prévisionniste. "Sur toute cette région de l’extrême Nord, on n’a jamais connu une période aussi froide à cette période de l’année", a-t-il dit.

"NOËL AU BALCON, PÂQUES AU TISON"

Il s’agit par ailleurs du mois de mars le "plus froid enregistré en France depuis 1987", avec en moyenne 1,5 °C de moins que les moyennes saisonnières. Des records de froid ont été enregistrés le 13 mars à Beauvais avec -13 °C et Lille avec - 10,5 °C. Avant cette date, il faut remonter à 1970, 1962 et 1955 pour trouver des températures aussi basses.

Pour Météo France, le dicton "Noël au balcon, Pâques au tison" se vérifie cette année dans plusieurs régions. "Le 25 décembre 2012 a été en effet particulièrement doux avec des températures moyennes supérieures de 5 °C à la normale à l’échelle de la France. On avait également mesuré 12 °C à Berlin ou 5 °C à Varsovie", dit Météo France sur son site.

RECORD DE PRÉCIPITATIONS À NICE

Sur le plan des précipitations, des records ont aussi été battus dans le Sud-Est et en Corse. "Il y a eu un cumul de pluie, entre 150 et 300 mm, souvent deux à quatre fois plus que la normale", précise M. Jobard. A Nice, il est tombé 243 mm de pluie, un niveau jamais enregistré depuis le début des mesures en 1943. Le précédent record de 194 mm datait de 1956. En revanche, il y a eu un "temps plus sec que la normale" dans le Nord-Nord-Est, indique M. Jobard.

Et le printemps ne serait pas encore pour demain, selon Météo France. "Pour le moment, pas vraiment de radoucissement en vue d’ici le week-end prochain", a dit M. Jobard. "On va continuer avec une période toujours froide pour la saison sur le Nord et perturbée sur la moitié sud". Il concède cependant qu’"il est rare de rester si longtemps sous les normales", imputant la situation actuelle à un anticyclone installé sur le nord de l’Europe qui favorise un flux de nord-est.

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(IP:xxx.xx7.78.205) le 19 mai 2013 à 16H40

Puisqu’on vous le dit !!

jeudi 28 mars 2013

28/03/2013...Le froid de mars : Avec le réchauffement la fonte de la banquise en est la cause

Certains climatologues lient la vague de froid actuelle au réchauffement climatique global...

Records de froid en Belgique ou dans l’est de la France, jusqu’à 10.000 têtes de bétail prisonnières de la neige en Irlande du nord, 25 morts en Pologne en mars avec des températures descendues jusqu’à -24°C la nuit... Le printemps est là et, pourtant, une partie de l’Europe et des Etats-Unis brave un froid digne du coeur de l’hiver. Preuve que le changement climatique n’existe pas ? Au contraire, il est à l’origine du phénomène, soupçonnent certains climatologues.

La banquise en cause

Pour la quatrième année consécutive, des hivers particulièrement marqués avec de fortes chutes de neige en Europe et en Amérique du nord intriguent des climatologues. Et leurs soupçons se portent sur la fonte de la banquise arctique en été qui, selon eux, entraînerait de fortes modifications de la circulation atmosphérique dans l’hémisphère nord en hiver. En 1979, début des mesures satellitaires, la glace couvrait environ 7 millions de km2 d’océan durant l’été. En septembre 2012, ce n’était plus que 3,4 millions de km2. « Le lien est de plus en plus clair, je pense, même si la science n’est pas totalement fixée à ce sujet », avance le climatologue Dim Coumou de l’Institut Potsdam pour la recherche sur le climat (PIK), près de Berlin, qui va ainsi dans le sens de plusieurs études publiées ces dernières années.

Pour un autre grand défenseur de cette thèse, le professeur des sciences de la terre et de l’atmosphère de l’Université Cornell (New York) Charles Greene, l’explication est la suivante : moins il y a de banquise arctique pour refléter les rayons du soleil, et plus la mer se réchauffe (et accélère, à son tour, la fonte de la banquise). A l’automne, la chaleur emmagasinée est graduellement relâchée dans l’atmosphère, augmentant le taux d’humidité et la pression atmosphérique, et réduisant d’autant la différence de température entre l’Arctique et les latitudes plus basses.

Vortex

Cette situation modifie alors le ballet complexe qui se joue entre la mer et l’air, en l’occurrence l’Oscillation arctique et l’Oscillation nord-atlantique qui influencent directement le temps qu’il fait en Amérique du nord et en Europe. L’un des effets est l’affaiblissement du vortex polaire, ce cyclone permanent situé à proximité du pôle, moins capable de retenir les masses d’air froid et humide en provenance de l’Arctique, qui se déversent ainsi sur des latitudes plus basses. « On a eu quelques hivers (en Europe) avec des épisodes froids plutôt courts, de 10 à 30 jours, durant lesquels on a constaté ce système de hautes pressions. Cela a été la même chose sur l’Amérique du nord continentale avec des épisodes similaires et assez bizarres de froid, mais plus courts », relève Dim Coumou. Ces hivers vont-ils pour autant devenir monnaie courante ? « Les changements qui s’opèrent sur la banquise augmentent la probabilité que l’air froid arctique s’enfonce plus au sud », assure Charles Greene. « Mais il est moins évident de prédire quelles régions vont être touchées. On ne sait pas bien encore comment ce phénomène interagit avec d’autres éléments du système climatique, comme el Nino ou la Nina », ajoute-t-il.

Cette théorie ne fait néanmoins pas l’unanimité au sein de la communauté des climatologues. « On observe le phénomène de réduction de la banquise en Arctique que depuis une quinzaine d’années et c’est un peu court pour conclure formellement » à un lien, argumente David Salas-y-Melia, chercheur en climatologie à Météo France. Jeff Knight, de l’Office météorologique national britannique, met lui en avant la variabilité naturelle de l’oscillation nord-atlantique qui peut s’étendre sur « des décennies ». « Il n’est pas impossible d’expliquer qu’il y a un lien entre la fonte de la banquise et la circulation atmosphérique », concède-t-il, « mais le jury est encore en train de délibérer sur cette question ».

Source AFP

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(IP:xxx.xx9.111.113) le 31 octobre 2013 à 08H57

...." Ca ne va pas dans le bon sens..."...Et si on lit les traductions d’articles venant de Chine...ça ne semble pas aller dans le bon sens de vouloir encore baisser notre température terrestre ...

QUI CROIRE dans ce monde ? Il y a forcement un bon sens à mon avis.

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