Un concours bien particulier s’est déroulé en Californie début octobre : le Green Flight Challenge. Ce concours d’aviation organisé par la NASA a pour but de stimuler la recherche pour une aviation indépendante du pétrole. Le gagnant est le constructeur slovène Pipistrel : son appareil électrique a parcouru 320 kilomètres en moins de deux heures.
Sur l’aérodrome de Santa Rosa (Californie), de drôles d’avions ont circulés du 25 au 30 septembre 2011. Le pari qu’ils se proposaient de remporter était fou : démontrer qu’il est possible de voler sans pétrole. C’est la NASA qui est à l’origine de ce grand concours. Face au coût croissant du pétrole, l’agence spatiale américaine cherche à stimuler la recherche d’énergies alternatives dans le domaine aéronautique.
Sur l’aérodrome de Santa Rosa (Californie), de drôles d’avions ont circulés du 25 au 30 septembre 2011. Le pari qu’ils se proposaient de remporter était fou : démontrer qu’il est possible de voler sans pétrole. C’est la NASA qui est à l’origine de ce grand concours. Face au coût croissant du pétrole, l’agence spatiale américaine cherche à stimuler la recherche d’énergies alternatives dans le domaine aéronautique.
Le Green Flight Challenge est un défi techniquement très difficile à relever. 8 candidats sur 13 ont d’ailleurs jeté l’éponge avant même l’entrée en piste, défections à imputer à l’impossibilité de mettre effectivement en œuvre les solutions imaginées.
Deux critères sont à prendre en compte pour le classement final : les recherches sur les sources énergétiques employées, et les caractéristiques de l’appareil (la finesse aérodynamique, la masse de l’appareil)… De telles contraintes produisent des avions aux formes futuristes, d’où un un magnifique défilé sur le tarmac de Santa Rosa.
Les avions de demain : performance et respect de l’environnement
Le premier prix a été décerné au constructeur slovène Pipistrel. Son avion, Taurus G4, est capable de parcourir plus de 320 kilomètres en moins de deux heures. A l’issue du concours, Jack Langelaan, de Pipistrel a déclaré : « Il y a deux ans seulement, imaginer voler sur 320 kilomètres à la vitesse de 160 kilomètres par heure dans un avion électrique restait de la science-fiction. Maintenant, nous sommes impatients de mettre au point une flotte d’avions électriques. »
Avec une partie des 1.5 millions de dollars reversés au vainqueur, Pipistrel souhaite investir dans le développement du premier avion supersonique 100% électrique ! Un nouvel appareil pour nous faire rêver, au même titre que l’hypersonique ZEHST (Zero Emission High Speed Transport) qui avait marqué tous les esprits au Salon du Bourget dernier.
"Le premier prix a été décerné au constructeur slovène Pipistrel. A l’issue du concours, Jack Langelaan, de Pipistrel a déclaré" :
Jack W. Langelaan : un nom bien slovène en effet.......
Jack W. Langelaan, Ph.D.Assistant Professor of Aerospace Engineering229 Hammond Building
Penn State University
Univeristy Park, PA 16802
Phone : 814-863-6817 / Fax : 814-865-7092
E-mail : jlangelaan@psu.edu
Web page : http://www.aero.psu.edu/jack/
Education
Stanford University, Stanford, CA Ph.D., Department of Aeronautics and Astronautics, March 2006
Wikipedia : Pipistrel :
In 2011, the company, in collaboration with faculty from Penn State University, won the CAFE/NASA/Google Green Flight Challenge for energy-efficient aircraft with its four-seater electric plane Taurus G4.[3]
Tout ça c’est du pipeau ! D’où vient l’énergie requise pour charger les batteries ?
par bernie
"...D’où vient l’énergie requise pour charger les batteries ?
C’est effectivement une bonne question ! L’auteur, tout à la joie de nous apporter la bonne nouvelle d’un pas considérable fait dans le sens du sauvetage de notre
bonne-vieille-planète-si-malade, n’a pas eu la présence d’esprit de nous faire part de la réponse..... Mais on ne peut pas penser à tous les petits détails !









