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Et pendant ce temps,….ça chauffe !

Article publié le 9 août 2011

Et pendant ce temps,….ça chauffe !

Et pendant ce temps,….ça chauffe !

 

Les nouvelles se suivent et se ressemblent dans une apathie assez significative. Des inondations inédites en Australie et en Chine, des tornades meurtrières aux Etats-Unis qui battent tous les records, le Sri Lanka, le Brésil, L’Afrique du Sud en proie à leurs propres déluges. Dans le même temps, La Chine connaît sa plus grave sécheresse depuis 200 ans, le cours du blé est au plus haut et les dirigeants on t des sueurs froides. Le 12ème plan quinquennal place les problèmes de l’environnement à un niveau de « sécurité nationale », on prévoit 30 millions de réfugiés environnementaux internes à court terme.

Ces informations passent comme si leur démesure tétanisait notre esprit critique. On préfère sans doute se réfugier dans le connu pour gloser sur l’incomparable courage d’une femme humiliée par la sortie de route d’un mari débordé par une testostérone hors de contrôle.

Copenhague fut donc plus qu’un échec, une catastrophe. Depuis, personne n’ose aborder le sujet du réchauffement climatique, grand absent des débats présidentiels, comme si nous avions d’ores et déjà abdiqué face à la complexité.

Et pendant ce temps, ça chauffe. Le GIEC, largement échaudé par l’expérience de son ingérence dans les affaires politiques continuent sont travail, moins bruyamment, sans communication excessive, comme si le Groupe s’était résigné à ne pas voir leurs recommandations traduites en actions concrètes. 2010 fut un nouveau record d’émission de CO2. L' objectif de limitation d’une augmentation de 2° d’ici 2100 devient une vue de l’esprit au regard des dynamiques actuelles. L’organisation s’est toujours refusée à envisager les hypothèses dites « du chaos » (+ de 6° d’augmentation), au rythme actuel on s’en approche pourtant (+4° si la tendance confirme un « business as usual », Catherine Jeandel, CNRS).

Si le silence est désormais de mise, le retour du boomerang n’en sera que plus violent. Le catastrophisme et la culpabilité ne sont pas des méthodes pour convaincre dit-on… Le silence, voire le déni, ne sont apparemment pas plus efficaces. Notre ami pourfendeur de pachyderme, estime qu’il n’y a pas d’urgence à se préoccuper de phénomènes dont les conséquences interviendront dans un siècle. Les conséquences se font pourtant sentir dès aujourd’hui. Un simple regard sur l’état du monde devrait nous en convaincre.

Thèmes

CO2 Réchauffement climatique

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commentaires
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par totorr (IP:xxx.xx1.239.31) le 10 août 2011 à 09H09

De toutes façons, entre les résultats de l’expérience CLOUD du CERN, les résultats américains de cet été sur les cycles solaires et le fait que d’après les satellites la terre renvoie vers l’espace beaucoup plus de chaleur que dans les modèle du GIEC vous n’avez plus qu’a préparer vos moufles. Cela me parait normal que les gens du GIEC se fassent de plus en plus discret. Il parait même qu’au XIX il ya vait des pics de CO2 a 400ppm.. un comble !

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par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx9.128.15) le 10 août 2011 à 18H44

http://climatdeterreur.info/le-rech...

Les résultats de l’expérience CLOUD semblent embarrasser la direction du CERN

Vendredi, 05 Août 2011 19:50

Le physicien danois Henrik Swensmark ne se doutait probablement pas, en fournissant ses données et en faisant part de ses remarques aux réalisateurs de l’expérience "CLOUD" au CERN à Genève, que les résultats de cette expérience soulèveraient des problèmes politiques importants.

[…]

Conclusions

La théorie de Svensmark qu’on appelle la cosmoclimatologie, est maintenant bien établie selon une chaine d’évènements qui expliquent de façon détaillée et logique les variations de la température terrestre qui a mis en échec les climatologues pendant de nombreuses années (du moins ceux qui s’étonnaient des divergences de plus en plus grandes entre le taux atmosphérique des gaz à effet de serre et les températures). La théorie part des rayons cosmiques qui bombardent la Terre en permanence et qui proviennent de l’explosion de supernovas dans l’espace lointain. Certains de ces rayons cosmiques sont déviés par le champ magnétique (variable) du soleil et n’atteignent pas la Terre. Lorsque le soleil est actif, le vent solaire dévie une plus grande partie de ces rayons. Lorsque au contraire il est moins actif, un rayonnement cosmique plus important bombarde la Terre. Lorsqu’ils arrivent au voisinage de la surface,les rayons cosmiques ionisent les gaz de l’air ce qui provoque la libération d’électrons qui provoquent à leur tour l’apparition d’agglomérats de gouttelettes d’eau et la formation de nuages plus abondants ; ceux-ci, grace à leur pouvoir réflecteur diminuent la quantité de rayonnement solaire qui atteint la surface, provoquant de ce fait une baisse de la température de surface. Ainsi, la variation de l’activité électromagnétique du soleil et les fluctuations de l’intensité du rayonnement cosmique en provenance de l’espace conduisent à un réchauffement ou un refroidissement périodiques de la surface terrestre. La modulation solaire du rayonnement cosmique est donc à même d’expliquer très précisément l’épisode récent de réchauffement.

Il apparait donc que les hommes politiques des pays les plus industrialisés, USA en tête, se devraient de réfléchir aux implications de la théorie de Svensmak avant de lancer le monde dans une chasse au carbone qui risque fort de ressembler à une chasse au dahut, et qui pourrait amener le monde développé à une récession néfaste tout en empêchant le monde en développement d’atteindre le niveau que celui-ci revendique. Les conséquences d’un tel aveuglement pourraient être très sérieuses et conduire le monde à une situation réelle bien plus terrible que ce que certains Cassandre irresponsables ont décrit à travers un réchauffement global de plus en plus hypothétique et de moins en moins crédible.

L’expérience CLOUD menée au CERN semble aboutir à des résultats qui effrayent la direction du CERN : en effet, le Directeur Général du CERN, Rolf-Dieter Heuer a récemment mis en garde les physiciens en charge de l’expérience contre l’énoncé de conclusions touchant les conséquence de ces résultats. "J’ai demandé à mes collègues de présenter les résultats aussi clairement que possible, mais de ne pas aller jusqu’à leur interprétation" a-t-il déclaré à Die Welt en ligne. Ces recommandations, très étranges et fort inhabituelles semblent montrer que l’expérience CLOUD pourrait impliquer le CERN, organisation modèle pour ses développements scientifiques et pour son éthique sans faille, dans des problèmes politiques graves : il semble en effet difficile à une telle organisation de défendre une théorie qui irait complètement contre le politiquement correct du réchauffement climatique. D’un autre coté, il paraît au moins aussi hasardeux d’interdire à ses chercheurs de faire leur travail en allant jusqu’au bout des implications de leur découverte. Quoi qu’il en soit, il semble que l’on arrive enfin à la croisée des chemins et que l’heure de la vérité a peut-être enfin sonné.

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par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx9.128.15) le 10 août 2011 à 12H13

"Le GIEC, largement échaudé par l’expérience de son ingérence dans les affaires politiques continuent sont travail, moins bruyamment, sans communication excessive, comme si le Groupe s’était résigné à ne pas voir leurs recommandations traduites en actions concrètes."

- Le GIEC se fait discret (et heureusement) surtout depuis que ses "experts" se sont faits prendre la main dans le sac en train de tripoter les données pour leur faire dire ce qu’ils souhaitaient qu’elles disent c’est à dire qu’elles apportent leur soutien au postulat de départ à savoir : le réchauffement du globe est 1.) une certitude,2.) il est dû à l’augmentation de la concentration atmosphérique en CO2,3.) cette augmentation est due en très grande majorité aux activités humaines, 4.) cette augmentation est de très loin le principal facteur en cause. Maintenant il va falloir que l’on se débrouille pour démontrer tout çà quoi qu’il arrive. Si on n’y arrive pas rapidement, on pourra aller pointer au chomage parce que nos subventions et nos crédits passeront à la trappe.

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par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx9.128.15) le 10 août 2011 à 12H15

"Et pendant ce temps,….ça chauffe !"

- Et d’ailleurs on le constate depuis le début de l’année !

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(IP:xxx.xx3.89.131) le 24 août 2011 à 12H26

par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx9.128.15) le 10 août 2011 à 12H15 "Et pendant ce temps,….ça chauffe !"

Et d’ailleurs on le constate depuis le début de l’année !

- Les réchauffistes vont pouvoir être rassurés ! Cà se réchauffe pour de bon !! On a eu 4 jours de températures supérieures à 35°C en plein mois d’août ! La preuve que çà se réchauffe bien, non ?

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(IP:xxx.xx9.133.119) le 28 août 2011 à 12H25

Et çà continue à se réchauffer !!

- Lyon le 28 août 2011, 6 heures du matin : 6.4 °C......

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par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx9.128.15) le 10 août 2011 à 12H30

La température moyenne du globe aujourd’hui est :

= Barrow Point Alaska : + 4°C

= Dhahran Arabie Saoudite : +44°C

= Moyenne : 4 + 44 = 48 / 2 = 24 °C

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par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx9.128.15) le 10 août 2011 à 12H32

http://www.liberterre.fr/gaiasophia...

[…]

Comme le note Jaworowski :

La notion de faible taux de CO2 atmosphérique pré-industriel, établie sur cette médiocre connaissance, est devenu le Saint Graal largement accepté du modèle du réchauffement climatique. Ceux qui on fait ce modèle ont ignoré le témoignage des mesures directes du CO2 atmosphérique, qui indique qu’au 19ème siècle sa concentration était en moyenne de 335 ppm.

Récemment, Beck a confirmé l’étude de Jaworowski. En septembre 2008, un article dans Energy and Environment a étudié de manière très détaillée les relevés et a validé les résultats du 19ème siècle.

Dans une conclusion dévastatrice Beck écrit :

Telle qu’elle est popularisée par le GIEC, l’hypothèse moderne de l’effet de serre se fonde sur les travaux de GS Callendar et CD Keeling, à la suite de S. Arrhenius. L’examen de la littérature disponible fait se demander si ces auteurs ont systématiquement écarté un grand nombre de données techniques valides et d’évaluations anciennes du CO2 atmosphérique parce qu’elles ne s’accordent pas à leur hypothèse ? De toute évidence, ils utilisent uniquement un petit nombre de valeurs choisies avec soin dans la littérature ancienne, en sélectionnant invariablement les résultats compatibles avec l’hypothèse de la montée du CO2 dans l’air, provoquée par la combustion des combustibles fossiles.

Ainsi, le taux pré-industriel est au moins 50 ppm plus grand que celui introduit dans les modèles informatiques générant toutes les prévisions climatiques du futur. En plus, ces modèles supposent incorrectement une répartition mondiale atmosphérique uniforme du CO2, sans pratiquement aucune variabilité d’une année sur l’autre.

Beck a constaté que, « Depuis 1812, la concentration du CO2 dans l’air de l’hémisphère nord a fluctué, présentant trois niveaux maximums autour de 1825, 1857 et 1942, le dernier montrant plus de 400 ppm. » Voici un graphe de Beck comparant les relevés du 19ème siècle avec les données des carottes de glace et du Mauna Loa.

[…]

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par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx9.128.15) le 10 août 2011 à 12H35

valinkeo

Conseil en prospective stratégique. "Explorer les futurs possibles pour anticiper les enjeux de demain et nourrir les décisions d’aujourd’hui" (Pierre Chapuy – Gerpa). Prospective stratégique appliquée au développement durable et à la stratégie des organisations

- Compliments !! Vous dites : " Conseil en prospective stratégique" ? Eh ! Ben ! Mon ami..... Nous v’là mal partis..... Dans le fond, vous conseillez ce que les gens ont envie d’entendre, non ?

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