Article publié le 8 mai 2007
Avec le réchauffement climatique, le Bangladesh va perdre un cinquième de son territoire. Chaque année, la mer y gruge de précieuses terres arables. Or, le Bangladesh contribue peu au réchauffement de la planète, comme de nombreux pays qui en subissent les conséquences d’ailleurs. La communauté internationale ne peut pas rester indifférente face à cette catastrophe. Les pays émettant des tonnes de gaz à effet de serre doivent dédommager les pays affectés malgré eux. (MDP) sert à financer les surcoûts des mesures que les pays en développement pourraient être amenés à mettre en oeuvre.
Le monde riche a dû pousser un soupir de soulagement. Selon le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le coût des mesures visant à contrer le réchauffement pourrait, sous certaines conditions, être limité à environ 0,12% du PIB mondial annuel (Lutte contre le réchauffement climatique : l’ONU expose ses options).
Déjà plusieurs études dont celle de l’économiste Nicholas Stern, avaient préparé le terrain en chiffrant le coût de l’inaction : autour de 10% du PIB mondial en 2100 (Les études se multiplient pour analyser le coût du changement climatique).
Ce coût a de quoi faire réfléchir, mais il occulte une bien triste réalité : les dommages collatéraux que vont subir les pays qui ont peu à voir avec le phénomène du réchauffement climatique.
Les délégués des pays en développement ont justement soulevé ce problème, tout au long de la semaine qui a mené, à Bankok, au dévoilement du plus récent rapport du GIEC (Webcast en anglais). Ils ont aussi dit que le réchauffement climatique ne doit pas être le prétexte à une stagnation économique de leurs pays, faute pour eux de pouvoir se payer un développement propre.
Justement, à ce propos, le protocole de Kyoto prévoit la possibilité de transfert, vers les pays en développement, de technologies favorables au climat. Le Mécanisme de Développement Propre
En gros, « les pays industrialisés payent pour des projets qui réduisent ou évitent des émissions dans des nations moins riches — et sont récompensés de crédits pouvant être utilisés pour atteindre leurs propres objectifs d’émissions. »
Un autre mode de financement possible d’un développement propre est le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM). Dans ce dernier cas, le moins que l’on puisse dire est que la contribution du FEM est modeste, de l’aveu même de la directrice générale et présidente du Fonds pour l’environnement mondial (Turning Up the Heat : A Call for More Concerted Global Action on Climate Change). À peine 200 M$ US jusqu’à présent.
Les pays en développement sont exempts de toute obligation dans le Protocole de Kyoto. Cela est normal. C’est aux pays industrialisés qui l’ont provoqué à assumer la responsabilité du réchauffement climatique.
On prévoit qu’il y aura, d’ici 2100, des millions de réfugiés du réchauffement climatique. Plus de 100 millions d’êtres humains vivent dans des zones inondables, telles les plaines côtières du Bangladesh, susceptibles de disparaître. Pire, alors que ces drames humains dus aux inondations vont se dérouler, plus de 3,2 milliards d’êtres humains vont souffrir d’un manque d’eau. (Les pays du Sud, premières victimes du réchauffement.)
Les pays riches vont-ils reconnaître pleinement, chiffrer et prendre en charge les dommages collatéraux causés par leur propre développement ?
La réponse est évidemment non. Ils préféreront payer les conséquences : aide aux réfugiés, interventions militaro-humanitaires, lutte contre une immigration de plus en plus désespérée...
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Kyoto vert possible maintenant Green Kyoto ready act now
Tout d’abord félicitation pour vos initiatives qui visent à protéger notre planète et notre santé.
Mon nom est Gilles Monette et je représente un groupe dont le but est de vous présenter une technologie québécoise brevetée qui permettrait d’éliminer les polluants toxiques produits par les moteurs des véhicules du gouvernement, ainsi que de toute la population du Québec et mondial . En fait, le gouvernement pourrait éventuellement se présenter et dire ’ Québec Inspire le Monde’ avec son programme sur la qualité de l’air.
Y a t’il un leader au gouvernement québécois ou municipal ou mondial qui verrait à profiter de cette technologie pour l’image corporative gouvernementale en environnement ainsi que pour ses propres budgets de carburant ? Nous aimerions que ce leader avec plein pouvoir d’agir nous contacte.
Puisque l’on sait que le parc des véhicules changent sur une période de 13-15 ans...alors il faut s’occuper de l’inventaire en place...qui est un gros pollueur avec ses technologies de combustion de carburant fossile.
Cette technologie québécoise brevetée aux USA, Europe, Canada et bientôt au Mexique est le fruit de plusieurs années de recherche et développement depuis l’an 2000. Nous avons plus de 1000 tests sur des véhicules de promenade et des camions diesel.
Cette technologie agit au niveau des carburants en les dynamisant, ce qui en résulte est une optimisation de la combustion par le fait même de carburant plus dynamique…plus explosif.
Les bénéfices sont nombreux et découlent de source :
une réduction exceptionnelle de la pollution toxique tels les hydrocarbures (HC), le monoxyde de carbonne (CO) et les oxyde d’azote (NOx)…donc il en résulte une meilleure qualité de l’air (rapport disponible sur demande)
une amélioration générale de la propreté des moteurs et des sous-systèmes de combustion et d’échappement qui se traduit par une longévité accrue et un meilleur effet de couple (torque) à chaque point d’accélération (témoignages disponibles)
Finalement, une réduction des coûts de consommation de carburant pour effectuer le même travail.
Un rappel, cette technologie est breveté.
Si vous désirez en connaître plus sur cette technologie québécoise, il me fera plaisir de vous fournir les informations disponibles à ce sujet et qui sait, peux-être de réaliser un projet pilote pour le plus grand bénéfice de l’environnement.
Notre nouveau site internet www.dcarbon.com
Voici . www.pollution-zero.com
Gilles Monette Laboratoire d’essais
Recherche et développement 14041, rue Poitras Mirabel (Québec) Canada J7N 1K7 téléphone : 450.431.7669 Sans frais : 877.809.7669 (Canada et les États-Unis) Télécopie 450.436.8342










