Il semble exister aujourd’hui un consensus scientifique autour d’observations allant dans le sens d’un réchauffement climatique global, recul des glaciers, fonte des calottes polaires, extension des zones arides, augmentation du niveau des océans... plus des phénomènes météo violents et inhabituels. A propos, ne pas confondre la climatologie et la météorologie qui permet surtout de savoir si demain je pourrai mettre un short. Nous parlons ici de climatologie.
Depuis environ 150 ans l’activité humaine a relaché dans l’atmosphère ce que la planète avait mis des millions d’années à stocker. Les énergies fossiles (charbon, pétrole) n’étant que la transformation et le stockage par les végétaux du rayonnement solaire. Notre surconsommation énergétique, bien au delà des capacités de recyclage de notre écosystème global (la Terre pour ceux qui n’auraient pas encore compris), ne trouvera pas de solution grâce à une fulgurante avancée technologique malgré ce que pensent certains, d’ailleurs souvent les mêmes, qui nient ou minimisent le phénomène, mais par de la sobriété dans l’utilisation des ressources naturelles dont dépendent nos modes de vies et nos sociétés de plus en plus complexes.
En un mot, il faut que l’économie, qui parait-il dirige le monde, devienne économe et ce n’est pas en refusant de croire ce que l’on sait déjà que l’on y arrivera.
et... ?
L’introduction semble intéressante, il faudrait développer !
Novice en la matière, j’écrivais pour la première fois, dans agoravox. Je pensais laisser un simple commentaire suite à l’article et ses réactions sur la parution dans Nature du constat de l’absence de relation entre l’activité solaire et les perturbations climatiques actuelles ; et non pas ecrire un article, ce que vous aurez aisement constaté à la lecture de ces quelques lignes.
Désolé, mowgly.
La sobriété dans l’utilisation des ressources naturelles est insuffisante et il faut lui coupler l’indispensable décroissance démographique.
Deux enfants par femme maximum.











