Le sujet est d’actualité, même au sortir de l’été le plus frisquet du siècle naissant. Reprenons les assertions écologistes pour tenter de démonter le bien fondé de la chasse impitoyable au C0² telle qu’elle est en préparation par les autorités dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Dans un chapitre ultérieur nous mettrons en évidence les contradictions du plan de réduction qui est envisagé et les effets nocifs prévisibles d’un tel scénario.
Alors une modeste contribution étayée par les informations disponibles sur le Net* pour tenter d’y voir un peu plus clair dans un domaine où il y a peu de certitudes, beaucoup d’approximations et un flot de contre vérités au service d’une idéologie : l’écologie salvatrice. - deep ecology - chère aux ayatollahs verts.
La certitude.
La
température moyenne de la planète s’est réchauffée en un siècle de 0,7 degré.
Pas de quoi faire une flambée.
Les approximations :
Les
projections pour le siècle à venir font état d’une augmentation de la
température comprise entre deux et six degrés.
Les contre vérités :
La
Terre est en danger de mort du fait de ce réchauffement : disparition d’espèces,
désertification, fonte des glaces et hausse métrique du niveau des mers et
océans....
Le rejet massif de CO² est le grand responsable par l’amplification de l’effet de serre, de cette élévation. L’homme fabrique du C0² pour la moindre de ses activités, y compris quand il expire. Donc l’homme est coupable du réchauffement d’un globe qui serait tellement plus accueillant, si le terrien ne l’avait pas colonisé, et l’homme blanc plus particulièrement.
La morale de cette fable écolo, dispensée comme parole d’Evangile par tous les média, les Hulot, les Borloo et leurs petits perroquets, c’est que le français doit changer son mode de vie pour combattre la mort programmée de sa planète. C’est une obligation faute de quoi, punition, contravention, enfer et damnation pour les prochaines générations....
Produire moins de C0², c’est consommer moins d’énergie, ce qui veut dire en langage quotidien et avec quelques exemples non exhaustifs, troquer sa voiture pour le vélo et les transports en commun, se chauffer moins et se passer d’air conditionné, voir son paysage pollué par des éoliennes, réduire sa vitesse sur les autoroutes c’est à dire augmenter la durée du temps de transport, dépenser beaucoup pour les frais d’ « écologisation » de son habitat, fréquenter les plages de cote d’Opale de préférence à celles des Seychelles...et in fine payer les taxes écolo qui sont entrain de mûrir au soleil de Grenelle.
Rétablissement des faits
Des voix discrètes instantanément qualifiées de négationnistes s’élèvent ici ou là, et tentent de mettre un peu d’ordre dans ce fatras d’approximations et de contre vérités. Avant de « remonter dans l’arbre », but ultime de l’écologie salvatrice qui souhaite nous inciter à retrouver notre milieu naturel il est intéressant de mettre en face de cette litanie culpabilisatrice les faits qui sont avérés.
Le concept de température du globe, a-t-il une signification ? Par construction c’est une moyenne. Les disparités qu’elle recouvre ont-elles été étudiées ? Difficilement, on s’en doute puisque les prélèvements sont extraits des zones où règne en permanence une température inférieure à zéro. Quant à la température moyenne entre la calotte arctique et le Mozambique elle est dénuée de sens. Pourtant c’est sur ce type de raisonnement qu’est bâti l’écologiquement correct que l’on nous impose.
La focalisation sur le réchauffement de la planète et sur ses conséquences néfastes fait pointer le spectre d’une température « normale » ou optimale. Qu’elle est-elle ? Celle qui baignait le globe lors de la soupe primitive, celle d’il y a 10.000 ans qui se situait à 7 degrés en dessous de ce que nous connaissons aujourd’hui, celle du climat tempéré à l’avènement de Jésus Christ, ou celle plutôt glaciale au temps de nos aïeux du Moyen Age. Qui est habilité à décider de cet optimum, le voyagiste, le climatologue ou le frigoriste ?
Les fluctuations de la température atmosphérique sont régies par des paramètres nombreux dont la connaissance exhaustive n’est pas assurée et dont les effets combinés compliquent à l’extrême leur modélisation - la théorie du chaos infirme même cette possibilité. N’en déplaise aux fans du GIEC aucun test de régression n’a permis à ce jour de valider un modèle et de prévoir...le passé. Les variations décelées par les carottes glaciaires ont été, dans les temps reculés comme récents (an 1000 et période précédant la révolution), d’une amplitude supérieure et d’une soudaineté identique à ce que nous connaissons depuis 10 ans. Souvenons nous qu’il y a tout juste 40 ans les climatologues parlaient d’un refroidissement général affectant nos contrées : c’était juste avant mai 1968 !
Au rang des facteurs qui contribuent à déterminer la température de notre environnement, hors effet de serre :
- L’ensoleillement, lui même dépendant du taux de vapeur d’eau, fonction de la température.
- La dissipation par effet Joule de l’énergie sismique. La tectonique des plaques a un effet incommensurable (stricto sensu) sur la température terrestre par l’énergie colossale qui s’y déploie.
- Le volcanisme par le volume d’émission de gaz et de particules affectant l’ensoleillement.
- L’activité solaire qui varie en intensité selon des périodicités mal connues mais aux effets brutaux
- Les aérosols qui agissent selon l’effet parasol et contribuent à refroidir le système terre atmosphère.
- Les cycles de Milankovitch expliquent les variations des 3 paramètres réglant la rotation de la terre, c’est à dire l’angle d’attaque de l’atmosphère par les rayons solaires et donc leur effet sur la température.
Quant à l’effet de serre il pilote la biodiversité. Or il est notoire que l’élévation de température accompagnée d’une augmentation du pourcentage de C0² a un effet multiplicateur sur le développement de la végétation et donc de l’absorption du CO², de l’expansion des espèces animales dont la nourriture est plus abondante. Et si il y a moins de bébés phoques et il y a plus de caïmans, c’est la loi qui régit l’évolution de la biodiversité depuis bientôt 4 milliards d’année, avec le succès que l’on sait.
Le dioxyde de carbone CO² dont la notoriété est sortie des classes de chimie par la magie des propagandistes du « tous coupables » est l’un des gaz qui contribue à l’effet de serre. Ce n’est pas le plus important. La vapeur d’eau H²0, et le méthane CH4 issu de la fermentation des matières organiques contribuent davantage à la rétention du rayonnement infra rouge. L’un et l’autre ne sont pas dans des quantités significatives affectés par l’activité humaine, du moins chez les gens civilisés. Le CO² est produit par la fermentation naturelle en milieu aérobie de matières organiques et par l’activité humaine - combustion des matières fossiles, charbon, pétrole...Le paramètre critique pour déterminer l’impact de ces gaz sur l’effet de serre est le stock de gaz en circulation dans l’atmosphère et non pas le solde émission absorption. Pour enfoncer le clou, les plantes, la surface des océans absorbent le dioxyde de carbone, l’homme le rejette. Le flux annuel d’accroissement du C0² représente environ 30 milliards de tonnes pour un stock de 3.000 milliards soit environ 1%. Ce sont ces 3000 milliards plus ou moins 30 qui affectent le climat et non pas les seuls 30 comme on voudrait nous le faire croire ! Imaginez l’incidence d’une réduction de 10% de ces 30 milliards soit 0,1% : imperceptible !
Les études climatologiques ont mise en évidence la corrélation entre température et densité de C0². Mais pas dans le sens suspecté. Depuis l’origine des temps la hausse des températures a précédé d’environ 800 ans l’augmentation du taux de C0². Perturbant pour nos écolos qui préfèrent dès lors n’en point parler.
A ce stade nécessairement elliptique de notre démarche on remarque qu’il n’existe pas de certitudes sur la chaîne de causalité du réchauffement. Pas plus qu’il n’existe un consensus sur la température optimale du globe. En revanche que d’idéologie ! Idéologie qui se résume en une croyance : depuis les Evangiles l’Homme est responsable de tout. Il est donc coupable du dérèglement climatique et il doit payer...
En vérité UNE seule certitude : la hausse modérée 0,7 degré en un siècle de la température atmosphérique autour d’une moyenne qui se situe aux environs de 15° et une augmentation sporadique des désordres climatiques, cyclones, sécheresse, inondations qui laisse bien des climatologues sceptiques...
Et une interrogation l’homme doit-il s’adapter aux modifications du climat ou prétendre le modifier ?
* et inspiré par Claude Allègre, Christian Gerondeau, Marcel Leroux, Jean de Kervasdoué,
Thèmes
Article bien écrit, aucun problème sur ce point. J’ai malgré tout mis un "non" pour toutes les erreurs et contrevérités qui s’enchaînent dans ce texte. Pour commencer, j’ai bien du mal à prendre au sérieux un article qui parle de dioxyde de carbone en écrivant le 2 de CO2 en exposant (le 2 est bien évidemment à mettre en indice). Mais s’il n’y avait que ça… passons donc ! Petit tour d’horizon rapide (« petit » parce qu’on pourrait en faire des bouquins… il en existe d’ailleurs de très bons appuyant mes propos !) : * Les disparitions d’espèces à un rythme accéléré sont des faits avérés (cf tout ce qui existe sur les problèmes de biodiversité) * La désertification est également déjà bien entamée… mais bien évidemment c’est un problème qui ne vous concerne pas dans la mesure où il touche les pays du Sud (qui sont d’ailleurs globalement ceux qui seront les plus touchés et qui auront le moins les moyens de subsister !) * La fonte des glaces… encore un élément indiscutablement acté : que ce soit la fonte de la banquise (il suffit de voir la récente nouvelle voie navigable ouverte entre le Pacifique et l’Atlantique) ou des glaciers ! Et les conséquences sur le niveau des océans (additionné à l’effet de la dilatation de l’eau du fait de son réchauffement « global ») sont déjà perceptibles en de nombreux points du globe… il suffit de s’intéresser à Tuvalu (pour ne parler que d’eux !) * On ne parle pas que de « température moyenne »… c’est d’ailleurs pour cela que l’expression « changements climatiques » est plus adéquate que « réchauffement climatique ». Les variations locales de température sont très variables, on devrait même observer une baisse locale de température sur certains points du globe (voir les simulations du GIEC). De plus, il n’est pas seulement question de changement de température mais également de la plupart des autres phénomènes climatiques qui seront (et qui commencent déjà à être) modifiés. Le problème de « réchauffement » et de « température moyenne » ne sont que les raccourcis (souvent opérés par les médias) pour évoquer tous ces problèmes ! * Il n’est pas question de parler de température « optimale » (qui n’est une donnée ni objective ni stable) mais plutôt d’équilibre du climat. Il faut bien comprendre que les transformations en cours sont susceptibles de bousculer un équilibre instable (avec toutes les conséquences que cela comporte) * Vous avez totalement raison sur tous les paramètres qui influent sur la température sur Terre. Le problème est qu’aujourd’hui les éléments naturels ne suffisent pas à expliquer les variations en cours, la patte de l’homme est clairement visible. * Certaines conditions climatiques influent sur le captage de CO2 par la végétation. Et effectivement en ville, les arbres poussent plus vite qu’à la campagne (du fait de la sur-concentration de CO2). Mais dans des conditions caniculaires, on peut également assister à un relargage de CO2 (comme cela a été le cas en 2003… avec un été qui devrait être la « norme » d’ici la fin du siècle !). * Quand on parle de changement climatique, on évoque souvent le fameux CO2. Personne (de sérieux en tous cas) n’a jamais affirmé qu’il n’y que ce gaz qui influe sur l’effet de serre. Le CH4 (méthane) fait également l’objet d’attentions particulières… de la même manière que d’autres gaz à effet de serre qui sont pris en compte dans les simulations des scientifiques (en notamment quelques « cochonneries » crées par l’hommes et au pouvoir de réchauffement et au temps de vie bien plus important que le CO2) * Etc. Concernant ce très cher Claude Allègre, il me semble que ce soit un scientifique compétent et reconnu pour son travail. Malheureusement, on oublie souvent de le dire mais son domaine (la géochimie) n’a rien à voir avec le climat. Bref, il parle beaucoup d’un sujet qu’il ne connaît pas, avec la prétention de contredire les centaines de scientifiques (spécialistes eux), réunit au sein du GIEC (récent co-prix Nobel je le rappelle) qui passent leurs journées à étudier ces questions. C’est un peu comme si votre coiffeur venait vous dire que les techniques biodynamiques que des milliers de cultivateurs connaissent et pratiquent depuis longtemps sont mauvaises… Je vous invite d’ailleurs à consulter les publications du GIEC mais également d’autres publications intéressantes. Vous trouverez également sur le site de JM Jancovici un très bon article expliquant point par point les contrevérités avancées par Claude Allègre. Vous trouverez plus d’infos et les liens sur l’un des billets de mon site (http://sphere.alter-echo.fr/?2007/0...). Reconsidérez la question. Penchez-vous sur les faits objectifs et pas sur les pseudos explications de quelques-uns (en particulier ne me croyez pas non plus sur parole… mais ayez la curiosité intellectuelle d’aller vérifier dans les publications scientifiques, ou leurs résumés, les éléments qui font consensus !). J’espère pouvoir vous relire sur le sujet avec une proposition moins réac mais plus objective ! Bien cordialement malgré tout Ludovic Schneider – alter-éc(h)o conseil (www.alter-echo.fr et http://sphere.alter-echo.fr)
Veuillez excuser la forme peu sympathique de mon commentaire... Il s’affichait très bien lors de la visualisation avant de poster... Je tiens à disposition la version originale sous word (plus lisible) pour ceux qui le souhaitent. M’en faire la demande par mail : contact@alter-echo.fr
Dans votre portrait vous annoncez "je propose sur les sujets que je connais peu ou prou"... On ne saurait mieux dire. Face à ce tissu de fausses vérités, il vaut mieux s’informer chez Denis Delbeck, (qui s’y connait lui) qui vient justement de faire un billet sur ce sujet : Faux arguments et vrais détracteurs pour la chasse au gaz carbonique (http://effetsdeterre.fr/2007/10/18/...
la lapidation est sans doute votre exercice préférée ! Je vous épargnerai un lien pour consulter mes sources, elles sont aussi pertinentes que les votres.
mais si vous croisiez les oeuvres d’Hannah Arendt, plongez y, vous y découvrirez le scepticisme voire la modestie.
"mille certitudes ne constituent pas une vérité"
voici quelques extraits d’un article de Denis Delbecq :
tout est bon pour faire pression sur le public, y compris des pétitions douteuses comme la « déclaration de Leipzig » de 1995 qui faisait même passer des présentateurs météo pour des scientifiques, et dont quelques-uns seulement des signataires étaient des spécialistes du climat.
Voici un signataire de la pétition douteuse : le Professeur Frederick Seitz (96 ans) ancien président de l’académie des sciences (USA) a soutenu la déclaration de Leipzig de 1995 qui conteste la responsabilité de l’activité humaine sur le réchauffement climatique. Dans Wall Street Journal, du 12 juin 1996 « je n’ai jamais été le témoin d’une plus horrible corruption du processus d’arbitrage par les pairs que lors de la rédaction de ce rapport de l’IPCC. » (celui de 1995)
Voir page 2 : http://lcre.univ-lyon3.fr/climato/A...
Evidemment je n’ai pas choisi le premier venu. Lors de sa déclaration, ce professeur était agé de 84 ans. Quel intérêt aurait il de nous mentir ? Pour de l’argent ? à 84 ans, et après une carrière scientifique aussi brillante ... vous y croyez ?
toujours dans le même article de D. Delbecq :
En 2003, en plaçant un des leurs à la tête du comité Environnement du Sénat, James Inhofe, les négationnistes ont frappé un grand coup.
Le terme négationnisme désigne, dans sa signification première, la négation de la réalité du génocide pratiqué par l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale contre les Juifs. Par extension, le terme est régulièrement employé pour désigner la négation, la contestation ou la minimisation d’autres crimes historiques.
un lien vers l’intégralié de l’article : http://www.effetsdeterre.fr/2007/08...
Pour quelqu’un qui veut proposer une vision décalée sur des sujet qu’il ne connait pas ou prou,,je vous trouve d’une agressivité sans limite, malsain... pourquoi caricaturer les gens essayant d’avoir un eveil de conscience ecologique, pourquoi les rendre sur d’eux.... Je ne comprneds pas votre démarche, si vous voulez apporter un avis constructif pour ne pas tourner en rond, faire avancer le debat en indiquant clairement qu’il faut se "méfier" du tapage écologique, il y a d’autres moyens ! Afficher les opinions pour opposer les uns contre les autres est dépasse, de caricaturer un ensemble de gens qui cherchent eux aussi la vérité est déplacé. Projetez vous il y a 30 ans et essayer d’imaginer la conscience ecologique que vous aviez alors qu’un certain nombre d’intellectuels pronostiquaient déja, à propos de notre empreinte écologique l’impasse dans laquelle nous sommes et les conséquence qu’elle implique... a cette époque, ou en étiez vous ? Quelle démarche adoptiez vous ?
Tous ces gens qui ont construit notre prise de conscience collective sur les enjeux de nos societes "modernes", ces précurseurs ne sont pas des gens ayant une certitude, ce sont des gens qui essayaient de cheminer vers la vérité.. ou etiez vous a ce moment la ? que faisiez vous ? Qui avait le plus de certitude sur le monde et sa maniere de tourner ? vous ou eux ?
Je pense que vous écrivez tout cela en réaction a un monde que vous n’accepter pas.. c’est un refus violent, ne le reprochez pas aux autres et ouvrez les yeux ;-)
Petit mot d’humeur qui le valait bien en réaction à une démarche malsaine il me semble (tous vos articles ont cette meme saveur aigre d’opposition systématique de deux modeles caricaturés), au dela des idées, ce sont les méthodes qui troublent.
tchuss
@DBE
raconter l’histoire une fois qu’elle est écrite donne lieu à discussions, mais l’anticiper comme vos amis l’auraient fait : il faut que vous soyez entré en religion très jeune pour oser avancer cette assertion.
Alors qu’aujourd’hui nul ne sait faire le bilan des bio carburants, des OGM, des éoliennes ou encore de l’énergie photo électrique, vos amis eux savaient il y a 30 ans faire la part du vrai et du faux
Alors mettez les précautionneusement dans une bulle et organisez un grand rassemblement : ils font partie d’une espèce en voie d’extinction.
approche calimero négateur. toujours aussi rigolo. faut rire une fois par jour à ce qu’il parait. merci.
Le GIEC n’est peut être pas aussi incontestable qu’on veut bien nous le faire croire ou tout du moins le Groupe I en charge d’étudier les causes du réchauffement climatique. A chacun de se faire son opinion mais ne vous limitez pas à un seul son de cloche !
la cité des sciences nous présente les différentes théories sur le sujet et sans aucun parti prix (c’est plutot rare !)
http://www.cite-sciences.fr/francai...
à la question de l’influence de l’homme sur le climat. "Seule l’activité humaine a une influence sur le changement climatique à venir. Les variations climatiques naturelles (solaire, volcanique) sont négligeables."
voici les réponses des 10 scientifiques invités par la cité des sciences : pas du tout d’accord : 2 pas d’accord : 3 pas de position : 1 d’accord : 4
Téléchargez avec Emule le film "la grande armaque du réchauffement climatique", vous aurez une autre vision scientifique du sujet ; Vous apprendrez entres autres que dans les années 1300 il y avait des vignes en Anglettere, que la terre s’est refroidit continuellement entre les années 1945 et 1975 en pleine croissance des gaz à effet de serre ... que l’on prévoyait alors une période de glaciation !. L’affaire étant reprise par les politiques, sous une idée noble et généreuse ne se cacherait-il pas de futurs impôts plus facilement acceptés par le citoyen ...
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Bonsoir
Chacun veut convaincre l’autre qu’il a raison, c’est dans la nature humaine. Les variations climatiques naturelles sont nombreuses importantes, connues (en partie) Voici un petit apperçu de ce que l’on apprend en fac..... d’histoire pour expliquer certaines grandes modifications dans la vie des hommes. Il y a environ 17 000 ans, il y avait beaucoup d’eau dans le Hoggar (en plein Sahara), comme l’attestent les peintures rupestres montrant les hommes del’époque et de la région en train de chasser l’hippopotame ! (entre autre)
Il y a moins longtemps, les grandes invasions de l’empire romain ont en partie pour cause un réchauffement climatique qui a fait monter le niveau des océans notamment dans la région des actuels pays-bas et d’allemagne du nord. Ces peuples ont donc dû "reculer" et par le jeu des dominos qui s’entrechoquent, se sont mutuellement fait reculer jusqu’à arriver sur la frontière de l’empire romain. (je schématise) Certains ont été intégrés rapidement et facilement en Gaule notamment qui était passablement dépeuplée à l’époque pour cause de troubles durant le 4 ème siècle et d’épidémies de peste ravageuses. Mais tout le monde n’a pu rentrer, et ce fut ensuite le grand débordement que l’on sait. Les grands défrichements de l’époque des chevaliers (les années 1100, 1200 )correspondent aussi à une amélioration climatique qui permettait quoiqu’il arrive des récoltes un peu plus assurées, un peu plus régulières et légèrement plus abondantes.D’où des gens un peu mieux nourris, qui se sentent donc pousser des ailes, et qui mettent au point de nouvelles techniques qui permettent d’améliorer encore un peu plus les récoltes.
Le siècle de Louis XIV est présenté comme une période terrible, ponctué de terribles famines assez rapprochées. Ce fut un "petit âge glaciaire", et les techniques de l’époque ne permettaient ni de stocker suffisemment pour pallier à une très mauvaise récolte, ni de véhiculer des secours suffisants d’une région à l’autre. N’oublions pas nonplus que Mr de Turenne, grand général du roi, fit passer toute son armée durant l’hiver 1674-75 à pied sec sur le Rhin tellement il était gelé !! cela ne s’est guère revu depuis !
Et le bon roi Louis XV dut une partie de sa popularité au fait que la population mangeait bien mieux, et cela presque uniquement en vertu d’un climat plus doux qui permit des récoltes plus abondantes et cela plus régulièrement.
Tout ceci pour dire que le climat est très variable sur de périodes considérées comme "courtes" à l’échelle de la vie de la planète.
Mais même si on ne sait pas exactement dans quelle proportion l’homme est coupable ou pas d’un réchauffement climatique, il faut quand même faire attention ! Nous créons des quantités astonomiques de déchets très polluants (à commencer par ces foutus déchets nucléaires !!) Et rien que pour cela, je préfère très nettement avoir mon paysage "pollué" !!!par des éoliennes que par des centrales nucléaires !! Elles ne créent pas de déchets qui vont nous pourrir la vie pendant quelques millions d’années elles !!
Et il va quand même bien falloir se mettre à autre chose qu’aux voitures avec moteur à explosion et aux chaudières à gaz, si performantes soient elles, parce que le pétrole et le gaz sont trop chers et pas du tout inépuisables ! Est ce que par hasard, on ne voudrait pas que les pays d’afrique (pour ne parler que d’eux) n’aient pas accès à l’énergie ? Parce que si l’énergie solaire devient facilement utilisable, tant pour assurer l’éclairage d’une maison ou d’une rue que pour faire fonctionner des voitures ou des trains et des entreprises, ils vont pouvoir nous faire la nique, nos amis africains ! et ils auront bien raison, ils ne seront plus dépendants !!
alors, on arrète de polémiquer de façon idiote, et on s’y colle tout de suite, tant qu’on a encore un peu de marge de manoeuvre ! Ca vaudra mieux que l’épée déjà profondément enfoncée dans dans le dos.
Et on isole nos maisons très correctement (et sans laine de verre ou de roche cancérigène, n’en déplaise aux exploiteurs de chez Saint-Gobain !!), parce que de toute façon, le gaspillage est une belle anerie et une gigantestque baffe à la face de ceux qui n’ont pas "tout" comme nous. Et on prend beaucoup plus souvent notre vélo,nos jambes, nos rollers... parce que ça a au moins le mérite de nous faire faire de l’exercice et de couter moins cher à la sécu puisqu’on est en meilleure santé. Et en ville, on perd moins de temps dans les embouteillages, donc on est moins stressé, donc on dort mieux, donc on dépense moins d’argent en somnifères.... et la sécu se porte mieux !!
Et au jour d’aujourd’hui, vu le prix d’une voiture !! et du carburant, et du taux horaire de la main d’oeuvre chez le garagiste, on a intérêt à se mettre au vélo.
Et je préfère avoir une maison bien isolée, je dépense beaucoup moins en chauffage, et je peux aller plus souvent au concert ou au théatre.
Bonne fin de we end à tous. Même à ceux qui essayeraient presque de nous faire croire qu’il fait chaud au pôle sud !! parce que c’est au sud !
Un point de détail :
Je ne suis pas spécialiste, mais je ne crois pas que la laine de verre soit bien cancérigène. Peut-être faut-il éviter de trop en inhaler en la manipulant (mes amis m’ont dit qu’un masque suffisait). Ensuite, si elle est enfermée, on ne l’inhale pas. De toutes façons, elle me semble beaucoup moins dangereuse que l’amiante.
Je voudrais que vous soyez conscient qu’il y a un problème de dose : sinon, on en viendrait a considérer tout comme dangereux. C’est un peu ce que je reproche a ce Belpomme, et je vous conseille de lire le livre de Kersaouve (les precheurs de l’apocalypse)...
@ Nefertiti il y aurait tant à dire sur vos remarques, je me contente d’extraire vottre commentaire sur lés éoliennes tant il est symptomatique de la "bouillie" intellectuelle produite par les écolos.
L’énergie des éoliennes n’est EN AUCUNE FACON" un substitut à l’énergie fossile ou nucléaire. Son coût est exorbitant - mais surtout elle ne peut assurer l’alimentation stable. Elle doit NECESSAIREMENT être couplée avec une centrale THERMIQUE qui rejette du CO².
C’est le type même de manipulation pour gogos que vous tentez d’imposer à des cerveaux ramollis.
Je me concentre sur un aspect de ce papier :
"N’en déplaise aux fans du GIEC aucun test de régression n’a permis à ce jour de valider un modèle et de prévoir...le passé."
Je pense que ca n’est pas vrai. Les modèles savent reproduire remarquablement l’évolution du climat depuis une centaine d’annees, et ils doivent effectivement introduire l’évolution des taches solaires pour expliquer cette évolution. Les calculs les plus récents reproduisent le très petit effet des deux grandes éruptions volcaniques qu’on arrive a mesurer (Pinatubo et ?). Cet effet est essentiellement dù aux grandes quantités d’oxyde de soufre émises. On a aussi analysé l’évolution si on négligeait les émissions de CO2, et cela donne des résultats différents de la mesure.
Il est donc nécessaire d’introduire les émissions de gaz anthropiques pour reproduire les températures. Je pense que le doute est malheureusement inévitable, mais il me parait tres peu fondé. Je me permettrai de comparer ce doute à celui introduit contre la théorie du "Big bang". Bien que beaucoup d’évidences existent qui favorisent cette interprétation, on peut toujours imaginer qu’une autre théorie rende compte des observations.
Pour le Big bang, on ne va pas aller voir ce qui s’est passé, pour le réchauffement, évitons d’aller voir ce qui peut se passer !
Deuxiement, je critique fortement l’énumération qui suit la citation :
"Au rang des facteurs qui contribuent à déterminer la température de notre environnement, hors effet de serre",
car elle contient une bouillie immonde de phénomènes à ne pas mettre sur le même plan. Par exemple, la tectonique (l’énergie sismique) ne peut expliquer des variations de température sur une échelle raisonnable, et les cycles de Mikailovitch sont à échéances trop longues. Les éruptions volcaniques ont un effet très réduit dans le temps. Cette énumération noie à mon avis le poisson, comme je trouve que les assertions ridicules du Professeur Belpomme empêchent de voir les vrais problèmes de santé.
En résumé, il me semble que le problème climatique est un vrai problème pour l’humanité, qu’il est essentiellement causé par nos émissions de CO2 et qu’il est important de chercher des moyens de l’atténuer.
Karva
@ Karva : vous écrivez
"il me semble que le problème climatique est un vrai problème pour l’humanité, qu’il est essentiellement causé par nos émissions de CO2"
ce qui est FAUX.
la part de l’activité humaine dans la production de CO² reste indéterminée ! Sans doute est-ce la seule qui soit partiellement controlable mais son poids n’est pas mesuré, est-il même mesurable tant les interactions sont nombreuses ?
Quant à la "bouillie immonde" elle dénote votre tempérance et l’hystérie des écolos dès que l’on touche à leurs catéchismes. Tous les facteurs cités sont avérés des gens qui sortent de leur bulle !
A Candide :
Les estimations du GIE sont-elles fausses ?
Je ne comprends pas bien pourquoi vous affirmez de maniere aussi simpliste. Nous savons ce que l’homme injecte dans l’atmosphere, a des nuances pres, nous savons aussi les echanges de CO2 entre les plantes, les sols, les oceans, l’atmosphere et le stockage dans les fossiles. On mesure l’augementation de CO2 dans l’atmosphere et on peut l’attribuer (a 2-3 millards de tonnes de CO2 pres !) aux emissions humaines (de l’ordre de 10 milliards de tonnes). Donc on sait les flux de CO2. Ce qu’on commence a savoir d emieux en mieux, ce sont les contre-recations et amplifications qui peuvent se produire. En particulier, on admet qu’un desequilibre doit mettre plus d’un siecle pour se retablir apres qu’on en ait arrete les causes.
Je vois donc, moi, trop de bonnes raisons pour prendre des mesures. Mais je suis persuade qu’il ne faut pas faire de catastrophisme. Il faut reflechir aux solutions, et il y en a qui ne font pas appel a un impossible retour a l’age de pierre propose par certains ecologistes extremistes.
Je pense en particulier qu’un pays developpe doit faire de plus en plus appel a l’electricite, mais que celle ci doit etre produite sans emission de CO2. Or les renouvelables resteront bien margianux, hors l’hydraulique. Donc il nous faut choisir l’energie nucleaire, l’isolation et lefficacite energetique.
re bonsoir
Si si, la laine de verre et encore plus la laine de roche (car plus fine donc plus volatile) sont bien de belles cochonneries. Foin du masque quand on la manipule, de toute façon on en respire quand même. et le scandale à venir est exactement du même type que celui de l’amiante, mais évidemment, l’un des plus gros producteur mondial est Saint-Gobain, entreprise française qu’il ne faut pas fâcher !! Donc on continue à produire de la laine de verre tout en sachant que c’est vraiment très mauvais. Il y a d’ailleurs plusieurs pays européens qui l’ont interdite, à commencer par l’Allemagne !
La plupart de ce que l’on peut entendre à propos de la laine de verre provient d’une promotion agressive de la part de Saint-Gobain et de ses relais !
Avez vous suivi le "récent" scandale des pesticides à bananes à la Martinique ? Interdits depuis 1992 car très nocifs pour l’environnement et pour l’homme, ils étaient encore utilisés dans toutes les plantations avant le terrible cylone qui a tout dévasté à la fin de l’été ! Et on construit même de charmants lotissements sur des terres qui ne sont plus plantées, mais pas décontaminées ! Et on n’en dit rien, et on a toléré cela parce qu’il fallait faire plaisir à quelques très gros planteurs qui voulaient finir d’écouler leurs stocks ainsi qu’à la socité qui le commercialisait, et qui avait elle aussi des stocks à écouler. Alors pendant 15 ans, personne n’a rien dit !
La laine de verre, c’est pareil !! On savait, mais on ne dit rien, pour ne pas embêter un entreprise qui fait un chantage à l’emploi ! saint-Gobain n’a qu’à se reconvertir dans la laine de chanvre !
Bon, peut-etre la laine de chanvre c’est mieux. Mais je voudaris bien vous inviter a la nuance. Il semble en particulier que la laine de verre soit bien moins dangereuse que la "laine de roche". De toutes facons, il faut considerer la difference entre une personne qui manipule de la laine de verre pour isoler son toit pendant 2-3 jours avec un masque et un travailleur expose pendant des annnees a l’amiante ! Il y a des questions de doses et des degres de dangerosite !
Je reproche a beaucoup de pretendus ecologistes des affirmations peremptoires et peu fondees. Je ne suis pas sur que ca aide a l’information du public et au progres des connaissances de notre population. Je deteste "les precheurs d’apocalypse" qui jouent sur les peurs et l’ignorance (titre d’un livre recent que je vous conseille).
Karva
C’est pas de la candeur mais de la bétise. C’est vraiment un tissu de contre-vérité et de lecture mal comprise. Même plus envie de répondre à ce genre de posts tellement ca devient rengaines. PS Je travaille depuis 20 ans sur le sujet (avec pour commencer une thèse sur l’Ozone).
20 ans que vous travaillez sur l’ozone ! ce n’est pas un titre de gloire, ni surtout à vous lire une preuve de tempérance !
Je vous mets au défi de trouver une seule erreur factuelle dans ce texte, Mr ou Mme taihun !
Une première l’ensoleillement n’est pas un terme scientifique on parle de quantité d’énergie (insolation en W/m^2) et ne dépend pas de la vapeur d’eau mais principalement de l’eau liquide nuageuse. Quand on veut faire le malin on essaie d’être précis. Le concept de température moyenne d’un système est tout à fait défini et mathématiquement et physisquement (cours de base de physique) et nous disposons depuis 50 ans d’assez de mesures pour être statistiquement significatif. "Le concept de température du globe, a-t-il une signification ? Par construction c’est une moyenne. Les disparités qu’elle recouvre ont-elles été étudiées ? Difficilement, on s’en doute puisque les prélèvements sont extraits des zones où règne en permanence une température inférieure à zéro. Quant à la température moyenne entre la calotte arctique et le Mozambique elle est dénuée de sens. Pourtant c’est sur ce type de raisonnement qu’est bâti l’écologiquement correct que l’on nous impose." Alors là c’est la bouquer vous n’auriez même pas la moyenne en ohysique de 3eme et en maths de 4eme. La moyenne d’une série de nombres négatifs existent. C’est du n’importer quoi. Les températures en sciences peuvent aussi s’exprimer en Kelvin et il n’y a plus de temp négatives.
On regarde l’évolution de la moyenne sur les 100-150 dernières années. Sur que nous n’allons pas comparer avec -4 Mds d’annees.
Visiblement vou ne maitrisez pas la théorie du chaos si ce n’est la son qu’elle produit quand vous le dites.
"N’en déplaise aux fans du GIEC aucun test de régression n’a permis à ce jour de valider un modèle et de prévoir...le passé." Visiblement vous ne savez pas ce qu’est un modèle numérique et comment on le valide essayer de vous informer sur le net et on en reparlera.
"L’activité solaire qui varie en intensité selon des périodicités mal connues mais aux effets brutaux" Il y a une péridocité à 11ans très bien connue qui ne se retrouve pas vraiment dns la température bizarre non
Pour les cycles de Milankovitch liser avec profit le didacticiel de l’ENS http://planet-terre.ens-lyon.fr/pla... C’est bien fait mlais malheureusement ne va pas du tout dans votre sens. DOmmage. "Les études climatologiques ont mise en évidence la corrélation entre température et densité de C0². Mais pas dans le sens suspecté. Depuis l’origine des temps la hausse des températures a précédé d’environ 800 ans l’augmentation du taux de C0². Perturbant pour nos écolos qui préfèrent dès lors n’en point parler." Faux voir si vous lisez l’anglais
http://www.realclimate.org/index.ph... ou l’article original http://icebubbles.ucsd.edu/Publicat...
Ca vous suffit ou vous en vouler d’autres ; Quand on veut prouver quelques choses on essaie aussi d’avoir des sources et de les citer (en surtout pas d’Allègre qui est vraiment trop grillé dans le domaine pour s’être trompé de 8 millions d’années sur un papier).










