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Peut-on encore douter du réchauffement climatique ?

Article publié le 22 août 2008

La communauté scientifique représentée par le GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat) est unanime sur l’origine anthropique (due à l’homme) du réchauffement climatique. Maintenant certains scientifiques ne rallient pas cette thèse et remettent en cause ce qu’ils qualifient de "pensée unique" qui ne serait finalement qu’une propagande mondiale, un mensonge généralisé ; certains se regroupent pour protester et signent des pétitions en ligne d’autres écrivent des livres comme Claude Allègre avec sa vérité sur la planète ou Yves Lenoir dans Climat de panique. Ils s’assurent au passage un regain de notoriété et un certain succès commercial. Le documentaire anglais suivant synthétise assez bien les arguments avancés par les uns et les autres, sur un mode rentre-dedans mais qui vaut le coup d’œil.


(cliquez sur le carré noir pour afficher les sous-titres)

... et si seulement ils avaient raison. L’enjeu est de taille ! Tentons une analyse rapide des principaux arguments de ces contradicteurs :

  • La concentration de CO2 n’entraine pas la hausse des températures, c’est l’inverse !
Le CO2 n’est présent qu’à hauteur 0.054% dans l’atmosphère et sa concentration n’augmente que de 0,4-0,5% par an ; son rôle ne peut donc être qu’insignifiant. D’autres paramètres comme la concentration en vapeur d’eau, l’activité du soleil (et indirectement la présence des nuages) ou celle des volcans auraient des impacts beaucoup plus significatifs sur la température ; certains scientifiques en ont fait l’expérimentation. Pour illustrer le mensonge dans lequel on vit, le reportage s’appuie sur un schéma qui montre que, sur une période de 800 ans, la courbe des températures diminuait avant celle du CO2.

>> Cette position revient à remettre en cause les modèles définis et utilisés par le GIEC. J.M.Jancovici rappelle ici que la modélisation du climat ne repose pas sur un seul outil identique utilisé par tout le monde, mais 23 modèles différents à la date du dernier rapport du GIEC (tous les pays ayant une activité scientifique significative possèdent désormais une équipe s’occupant de simulation du climat futur). Hervé Le Treut explique également pourquoi les modèles n’ont pas tort . On aura noté dans le reportage le raccourci un peu rapide sur la corrélation inversée entre CO2 et température sur la base d’un artefact de 800 ans seulement dont la valeur scientifique ne pèse pas lourd. De nombreuses raisons auraient pu expliquer ce phénomène sans remettre en cause l’opinion du GIEC.

  • L’activité humaine n’est pas (toujours) responsable de l’évolution du CO2 dans l’atmosphère :
Un 2ème schéma montre en effet la courbe des températures diminuer entre 1945 et 1975 alors que l’activité industrielle bat son plein lors de la reconstruction. Conclusion : l’activité industrielle n’est pas à l’origine de la hausse des températures.

>> Le peu de crédibilité de l’émission s’effondre sur cette démonstration ; le reportage venant d’expliquer que le réchauffement était un phénomène global et dépendait d’un effet d’inertie (de plusieurs décennies ?) dont les océans sont largement responsables. (Ce qui explique d’ailleurs que nous ne ressentons encore peu les effets du réchauffement avec 380 ppm de CO2 dans l’atmosphère au lieu d’un taux acceptable de 280 ppm).

  • Les gouvernements des pays riches contrôlent les scientifiques et orientent les résultats de la recherche sur la thèse du réchauffement dû à l’homme :
Tout a démarré à l’époque de Thatcher dans les années 80. Son gouvernement décide de fermer les mines charbon et le pays se prépare à un véritable chaos social. Margaret Thatcher lance ce programme de recherche mondial sur le réchauffement climatique pour prouver l’impact néfaste du charbon sur l’environnement et justifier au passage sa politique. Ensuite les autres gouvernements, tous directement ou indirectement financeurs de la recherche, auraient utilisé ce programme pour relancer les investissements de recherche nationaux (ex : la NASA lance des satellites,...). D’autres pour contenir le développement des pays du Sud.

>> Le reportage regorge de créativité sur ce point. Quel gouvernement a un intérêt politique à alimenter le catastrophisme dans son propre pays sur l’autel du changement climatique ? Quel gouvernement oserait se mettre à dos les lobbys industriels, pétroliers, automobiles pour le plaisir des lobbys écolos ou des greentech ? Y aurait-il un objectif politique à voir le prix du pétrole et la facture énergétique doubler ? Si quelqu’un a compris, je suis preneur d’arguments supplémentaires.

Conclusion

Ces théories négationnistes résoudraient bien des questions et des problèmes, et il peut être tentant d’y croire. De même que nier le peak oil et l’épuisement programmé des réserves de pétroles. Ceux qui ne croient pas dans le réchauffement, ne croient généralement pas dans le peak oil d’ailleurs et inversement, ceux qui croient dans la première thèse, croient dans la seconde. Ce qui prouve bien que nous baignons dans un dogmatisme ambiant qui finit par se jouer des vérités scientifiques. En tout cas, les risques environnementaux que nous courons sont bien réels (baisse de la biodiversité, montée des eaux, événements climatiques brutaux, pollutions,...) Voir les conséquences du réchauffement climatique) et nos contradicteurs ne font qu’encourager le retard que nous prenons dans la mise en place des solutions.
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102 votes

commentaires
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par libre (IP:xxx.xx7.119.42) le 22 août 2008 à 12H09

Des chercheurs de l’université d’Athènes ont comparé les résultats des mesures effectives de température et de pluviométrie données par les sites officiels pour 8 stations locales répartis sur une grande partie de la planète avec les prédictions des modèles informatiques du GIEC. Hors les études de ces chercheurs montrent que les modèles ne sont pas du tout fiables. Voici un résumé de l’article qu’ils ont publié :

"Des prévisions distribuées dans l’espace du climat futur, obtenues à l’aide de modèles climatiques, sont largement utilisées en hydrologie et dans de nombreuses autres disciplines, en général sans évaluation de leur confiance. Nous comparons ici les sorties de plusieurs modèles aux observations de température et de précipitation de huit stations réparties sur la planète qui disposent de longues chroniques (plus de 100 ans). Les résultats montrent que les modèles ont de faibles performances, y compris à une échelle climatique (30 ans). Les projections locales des modélisations ne peuvent donc pas être crédibles, alors que l’argument courant selon lequel les modèles ont de meilleures performances à des échelles spatiales plus larges n’est pas vérifié."

Source : http://www.itia.ntua.gr/en/docinfo/864

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par Atlantis (IP:xxx.xx3.70.22) le 22 août 2008 à 22H19

8 stations ? fichtre ...

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par sobriquet (IP:xxx.xx9.115.145) le 22 août 2008 à 13H58

Voilà plusieurs articles qui passent sur NaturaVox sur le réchauffement climatique, et dans une certaine mesure, je trouve le sujet particulièrement peu intéressant.

Fondamentalement, la réalité du réchauffement et son origine anthropique sont des questions de spécialistes, je vois mal comment nous autres internautes pouvons parvenir à un semblant de conclusion alors que même chez les spécialistes, le débat n’est pas clôt. On pourra exhiber autant d’études qu’on le voudra, ça ne changera pas grand chose.

On peut discuter de la confiance que l’on porte aux communications officielles et aux études financées par des groupes privés, mais le sujet dépasse le thème du réchauffement climatique.

On peut discuter de savoir si l’on peut se permettre de continuer à altérer plus ou moins sensiblement la composition de notre atmosphère. Mais cela concerne notre rapport avec l’environnement en général.

Etc.

De manière générale, le réchauffement climatique est un sujet à la croisée des chemins de plusieurs débats, et je ne crois pas qu’il soit fécond de débattre ainsi d’un sujet aussi vaste, aussi technique et aussi "bâtard" sans davantage de précautions.

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par chria (IP:xxx.xx2.202.55) le 25 août 2008 à 10H34

Il est intéressant de voir la notation du commentaire de sobriquet qui est sûrement le plus objectif de toute la liste. Naturavox n’est plus un lieu de débat. Alors au revoir et bonne lechouille

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par Andydrew (IP:xxx.xx6.69.51) le 25 août 2008 à 14H47

En somme, si je vous suis bien, les seuls débats que devrait proposer Naturavox sont ceux dont les sujets sont parfaitement maitrisés par tous. Dans ce cas il faut fermer Naturavox de suite...

Curieux quand même ces commentaires qui condamnent la libre expression !

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par chria (IP:xxx.xx2.202.55) le 25 août 2008 à 15H58

libre expression n’est pas égale à je dis n’importe quoi...

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par Andydrew (IP:xxx.xx0.151.207) le 27 août 2008 à 17H59

Par exemple écrire "Naturavox n’est plus un lieu de débat" c’est du n’importe quoi.

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par Andydrew (IP:xxx.xx7.255.77) le 22 août 2008 à 20H39

"La communauté scientifique représentée par le GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat) est unanime sur l’origine anthropique (due à l’homme) du réchauffement climatique"

Votre article commence par une erreur, en réalité le GIEC dans son rapport de 2007 écrit : "Il est impossible d’imputer totalement la réaction observée des systèmes naturels au réchauffement anthropique..."

Erreur volontaire ?...

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par libre (IP:xxx.xx7.43.11) le 22 août 2008 à 22H09

Vous dites : "La communauté scientifique représenté par le GIEC est unanime", et la phrase suivante : "Maintenant certains scientifiques ne rallient pas cette thèse.."

Donc elle est pas si unanime que cela alors ? C’est pas logique tout cela. :-)

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par zygomar (IP:xxx.xx4.159.131) le 22 septembre 2008 à 17H51

A propos de l’unanimité en question.........Voir Wikipedia ici :

http://en.wikipedia.org/wiki/List_o...

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(IP:xxx.xx7.196.169) le 23 août 2008 à 13H21

Je conseille à tous les négationnistes du réchauffement planétaire anthropique de s’isoler, dans un endroit fermé, avec leur véhicule, et de faire tourner le moteur quelques petites heures ! Outre de savoir si l’atmosphère s’est réchauffée, ils pourront apprécier à sa juste valeur l’émission de CO2.

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par Jordan (IP:xxx.xx5.241.148) le 23 août 2008 à 14H33

@(IP:xxx.x97.196.169)

Votre message est stupide. Vous pourriez peut-être vous enfermer dans une glacière pour survivre, non ?

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(IP:xxx.xx7.196.169) le 23 août 2008 à 14H46

Quel rapport ? Pour les négationnistes du réchauffement climatique anthropique, l’activité humaine, dont les émissions de CO2, n’ont aucune influence sur le réchauffement, la pollution non plus. C’est donc leur demander d’aller au bout de leur logique. Quant à la glacière pour survivre ; hélas, elle aura, comme toutes les glaces de la planète, tendance à fondre ; l’analogie n’est donc pas pertinente ! :-)

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par algunet (IP:xxx.xx5.203.167) le 23 août 2008 à 15H18

Peut-on encore douter du réchauffement climatique ? douter, toujouts douter, la réponse est évidemment OUI.

Il me semnble que personne ne nie l’influence de l’activité humaine sur le climat de la planète... Mais dans quelles proportions, 1 pour 1000, 50 pour 100 ? : Là est le vrai débat et les scientifiques ne sont même pas d’accord entre eux ! Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas réagir et donc tout faire pour que l’impact de "NOS" activités sur le climat soit le plus faible possible. Sans se laisser manipuler bien sur par de quelconques lobbies, scientifiques, financiers et pire, idéologiques.

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(IP:xxx.xx4.198.184) le 23 août 2008 à 15H20

Pour les négationnistes : aujourd’hui même sur AVox : http://www.agoravox.fr/article.php3...

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par Di Girolamo (IP:xxx.xx2.55.216) le 23 août 2008 à 16H19

Le GIEC dit seulement qu’il y a de grandes probabilités pour que nous assistions à un réchauffement global et que nos activités industrielles y contribuent. Concernant le peak oil , il ne faut pas être sorti de St Cyr pour comprendre qu’une ressource finie a une fin et que plus la demande sur cette ressource est importante plus cette fin est proche. En prenant de la hauteur et en cumulant l’ensemble des enjeux planétaires actuels , il ne faut là encore pas être sorti de St Cyr pour s’inquiéter et s’interroger sur la durabilité de nos systèmes sociétaux.

Le fait que nous n’ayons aucun outil politique démocratique capable de nous aider à faire une expertise collective approffondie rend l’action publique impuissante ; nous mêmes tels des pantins reprenant les nouvelles que nous grapillons grâce au net et nous envoyons à la figure vérités et contre vérités.

Le problème est pourtant extrêmement sérieux et mériterait toute notre attention collective.

Le fait de se raccrocher à la "vérité " et preuve scientifique témoigne simplement de notre impuissance politique ; le problème est bien politique et non sciebntifique ou technique ; il est global et doit se traiter comme tel ; nous avons devant nous, avec tous les éléments incomplets que nous donne la science, un choix de société à faire.

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par Di Girolamo (IP:xxx.xx2.55.216) le 23 août 2008 à 19H07

Pour compléter mon commentaire ... il apparaît aujourd’hui évident que des sociétés motivées par le profit et l’accumulation de biens matériels dans le contexte démographique actuel et un monde fini ne sont pas durables et génèrent destruction du milieu naturel , épuisement des ressources et injustices criantes ; le réchauffement est la cerise sur le gâteau qui s’il se confirme est catastrophique . A partir du moment où l’on partage cette analyse , on est d’autant plus enclin à écouter les avis du GIEC et quoiqu’il en soit à promouvoir une nouvelle organisation de la société. On peut bien sûr penser le contraire , par exemple que la société a bien quelques gros défauts mais qu’on parviendra à les surmonter , notamment par la science . C’est bien là un débat politique . Et c’est sur ce terrain qu’il faut débattre et non pinailler sur des aspects techniques ou scientifiques qu’on ne maîtrise pas , en dissimulant des apriori idéologiques .

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par Di Girolamo (IP:xxx.xx2.55.216) le 23 août 2008 à 20H34
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(IP:xxx.xx9.112.79) le 23 août 2008 à 16H33

reste à savoir quelle est la part des hommes ? et si les scientifique qui nous prédisaient un future période glaçière avaient raison ? tout ça est pas sérieux et fait faire de grosses grosses conneries du genre chemtrails en répandant du soufre en haute altitude pour disperser les rayons : Ca c’est la catastrophe !. 2008 a été l’année du froid et des limaces ,alors OUI on peut en douter .

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par Osiris (IP:xxx.xx1.240.32) le 23 août 2008 à 18H09

Quelle misère de lire autant de commentaires si peu instruits et peu documentés ... ! Avant de vous prétendre plus malins que tout le monde et vous permettre de critiquer des rapports ou des études scientifiques, commencez peut-être d’abord par faire quelques "révisions" : cycle du carbone, climatologie, géologie (sédimentologie en particulier), etc ... Après ça, vous pourrez voir à quel point ces négationnistes sont si peu intéressants ... !

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par algunet (IP:xxx.xx5.203.167) le 23 août 2008 à 19H40

Vous parlez de ceux qui postent sur cet article ? Permettez à leurs auteurs de s’exprimer sur ce forum et si vous avez qqch à dire sur le sujet, dites le mais n’embêtez ceux qui, qui même ignares sur le sujet peut-être, s’expriment. Non mais !

Et s’il n-y avait que des personnes intelligentes et cultivées sur ce site, vous et moi n’en ferions pas parti... :-((

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(IP:xxx.xx9.150.230) le 24 août 2008 à 04H12

Sans compter que l’emploi du terme "négationnisme" invalide l’intégralité de votre discours et réduit celui-ci à une tentative de stigmatisation pour le moins abjecte...

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par Philibert (IP:xxx.xx1.65.143) le 23 août 2008 à 21H13

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le GIEC est loin de représenter toute la communauté scientifique du globe. Celle-ci créée en 1988 à la demande à l’époque du G7 (G8 aujourd’hui) représente surtout les scientifiques de ces 7 ou 8 pays et encore, certains ont démissionné. Le GIEC est justement aujourd’hui très critiqué parce que trop politique. Un exemple : Réchauffement il y a évidemment un peu mais il est dû à l’activité magnétique intensive du soleil au cours du XXieme siècle plutôt qu’au dégazage de CO2 humains dans l’atmosphère.

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(IP:xxx.xx9.29.133) le 24 août 2008 à 06H10

et un nouveau papier de propagande moisie ...

voilà encore un papier vers le CEA qui relaie de dangereux "négationistes"

http://www.cea.fr/le_cea/actualites...

l’utilisation de ce genre de vocabulaire en dit long sur les buts poursuivis par les tenants d’un lien fautif entre activité humaine et changement de climat.

en réalité plus on fait de mesures pour lire le passé, plus on découvre que des changements climatiques importants se sont produits sans lien évidemment avec une quelconque activité humaine

simple remarque de bon sens : les activités industrielles mondiales à l’échelle que nous connaissons datent de moins de 50 ans. Tout est dit.

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(IP:xxx.xx4.198.184) le 24 août 2008 à 07H55

l’utilisation de ce genre de vocabulaire en dit long sur les buts poursuivis par les tenants d’un lien fautif entre activité humaine et changement de climat.

Vous pourriez être plus explicite ? Quels sont "les buts poursuivis" ? Sinon, pour les negationnistes, on voit parfaitement "les buts poursuivis" : en dédouanant l’activité humaine, ils font le jeu des compagnies pétrolières, des industries polluantes, des gouvernements ayant refusé de signer les accords de Kyoto : Etats Unis, Chine, le jeu des pays pollueurs, des industries automobiles...

Mais on n’y peut rien ; c’est la faute du soleil... :-)

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(IP:xxx.xx9.29.133) le 24 août 2008 à 06H18

@auteurs

de moins en moins de citoyens donnent dans le panneau !!

aller revoyez votre copie

http://www.agoravox.fr/article.php3...

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par libre (IP:xxx.xx6.99.123) le 24 août 2008 à 09H52

L’année passée, les médias alarmistes avaient repris en masse un article de Lockwood et Fröhlich qui semblaient démontrer que le soleil n’y est pour rien dans le réchauffement actuel ( http://journals.royalsociety.org/co... ). Pour résumer, l’article montrait que malgré le niveau faible de l’activité solaire, la température augmentait. Hors Svensmark à répondu à cet article en montrant que les températures avaient effectivement baissé, et ceci en parfaite corrélation avec l’activité solaire. Lockwood et Fröhlich avaient tous simplement fait effacé les variations à court terme en faisant des moyennes sur une décennie.

La réponse de Svensmark en détail :

http://www.space.dtu.dk/upload/inst...

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par hans lefebvre (IP:xxx.xx5.115.83) le 24 août 2008 à 10H26

Aller un peu de lecture engagée, mais bon, à l’instar du réchauffement climatique qui n’est que propagande gauchiste, le monde de la finance n’est peuplé que d’humanistes qui œuvrent pour le mieux être de la communauté ! http://abernier.vefblog.net/8.html#...

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par libre (IP:xxx.xx6.99.123) le 24 août 2008 à 11H00

"Aller un peu de lecture engagée, mais bon, à l’instar du réchauffement climatique qui n’est que propagande gauchiste, le monde de la finance n’est peuplé que d’humanistes qui œuvrent pour le mieux être de la communauté"

En tout cas, en parcourant votre blog, on voit bien que les solutions que vous proposez font l’apologie d’une dictature écologique. Vive l’écolototalitarisme !

Je cite votre blog :
- Instaurer de nouveaux droits de douane et restaurer un contrôle des changes
- Etablir une réglementation contraignante et la faire respecter
- Créer une taxe sur les activités résidentes
- Conditionner les aides publiques
- Orienter la consommation en agissant sur les prix et la fiscalité

etc.

Les écologistes semblent ne connaitre que les mots taxe, punition, pénurie, pénitence, restriction, limitation...

Comme les gens ne sont evidemment pas naturellement favorables a cela, il faut contrainde en les culpabilisant et en leur montrant que la fin du monde est proche ! Vive la pensée unique.

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par Marc-Antoine (IP:xxx.xx7.116.159) le 26 août 2008 à 21H11

Le blog auquel vous faites référence s’appelle "Croissance Verte" et non "décroissance" ou encore "le grand lobby écologiste".

Une lecture un tout petit plus en profondeur vous aurait permis de découvrir les solutions qui sont proposées dans les secteurs de l’énergie, des transports, du tourisme,... et les opportunités qui s’ouvrent sur ces nouveaux marchés.

En revanche, vous avez raison de préciser que nous ne pensons pas que la situation de marché actuelle soit parfaite (voir la situation dans laquelle nous nous trouvons), et quelques règles s’imposent pour donner la bonne orientation. J’ai vu pire en matière de totalitarisme et de pensée unique...

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par Di Girolamo (IP:xxx.xx1.248.217) le 24 août 2008 à 13H37

LIBRE Nous dit : "Les écologistes" d’un côté qui pensent ceci ou cela "les gens" de l’autre qui pensent ceci et cela

Comme pensée unique on fait pas mieux !

l’écologie dixit le Larousse est la science qui étudie les relations d’une espèce avec son milieu : réfléchir aux relations de l’homme avec sa planète c’est donc cela faire de l’écologie ; puis s’appuyer sur ces réflexions pour décider des orientations à prendre , c’est cela , faire de la politique.

Mais parler des "écologistes" qui pensent que et "des gens" qui pensent que , c’est ne rien penser du tout , ce qui je vous l’accorde volontiers est la pensée unique du moment ;

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par CiJi (IP:xxx.xx3.98.59) le 24 août 2008 à 14H09

Impossible de dire que le réchauffement climatique est dû à l’Homme : il est essentiellement dû aux grands "trusts" qui par leurs pubs ont poussé les populations à acheter toujours plus !

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par chria (IP:xxx.xx2.202.55) le 25 août 2008 à 10H32

Quand on se met à regarder en détail quelque chose, beaucoup de choses apparaissent. Puis les renards accourent pour la curée

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par zygomar (IP:xxx.xx4.25.130) le 26 août 2008 à 19H37

"Ce qui explique d’ailleurs que nous ne ressentons encore peu les effets du réchauffement avec 380 ppm de CO2 dans l’atmosphère au lieu d’un taux acceptable de 280 ppm"

Qui et sur quels critères a décrété "qu’un taux de 280 ppm était plus "acceptable" qu’un taux de 380 ppm ? Quelle est votre définition "d’acceptable" dans le contexte en question ? Acceptable pour qui ? Pour quoi ?

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par Marc-Antoine (IP:xxx.xx7.116.159) le 26 août 2008 à 20H57

Voici ma démarche : 280 ppm correspond à la concentration de CO2 préindustrielle. Dans la mesure où c’est le taux maximum atteint ces 600 000 dernières années (cf. modélisation du GIEC), je considère qu’il y a un risque pour l’homme à aller au-delà (perturbation des équilibres naturels) mais c’est une position très personnelle. Je suis preneur de toute étude d’impact de ce type. C’est le coeur du débat d’ailleurs.

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par zygomar (IP:xxx.xx9.53.235) le 28 août 2008 à 11H20

Voir le message ci-dessous :

par joletaxi (IP:xxx.x01.88.43) le 27 août 2008 ࠠ15H47

qui répond (plus vite que moi !!)à vos affirmations.

Par ailleurs, on sait maintenant à quoi s’en tenir entre les mesures effectives et les "modélisations" du GIEC !!!

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(IP:xxx.xx7.197.26) le 26 août 2008 à 22H35

Eh bien ! Les négationnistes ont fait feu de tout bois, sur cet article ! :-)

Ils sont payés par qui ? Les grands trusts ? Les compagnies pétrolières ? Les pollueurs ?

Ou ils sont vraiment et naturellement cons, gratuitement ?

En attendant, un petit lien, pour les démonter un peu : http://www.rue89.com/2008/08/26/pol...  :-) :-) :-)

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par Andydrew (IP:xxx.xx0.151.207) le 27 août 2008 à 17H43

à (IP:xxx.x97.197.26)

...La connerie, un sujet que manifestement vous maitrisez bien !

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(IP:xxx.xx7.197.26) le 26 août 2008 à 22H40

Mention spéciale @ Libre ! Libre de polluer ! Libre comme libéral, certainement ! En tout cas, le bon petit valet zélé des pollueurs de tous poils ! Un bon petit nuage d’échappement de 4x4 spécialement pour lui !  :-))

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par lio (IP:xxx.xx8.153.99) le 26 août 2008 à 23H06

j’espere que les négationnistes ont raison car ce genre d’article ne va pas encourager les gens a faire des efforts quand on voit que les discours plus qu’alarmistes ne provoquent que de faibles réactions.Je pense que par "autodéfense" ont doit tous étre un peu négationniste ?

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par lio (IP:xxx.xx8.153.99) le 26 août 2008 à 23H08

je parle de la video bien sur

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par joletaxi (IP:xxx.xx1.88.43) le 27 août 2008 à 15H47

L’activité humaine n’est pas (toujours) responsable de l’évolution du CO2 dans l’atmosphère : Un 2ème schéma montre en effet la courbe des températures diminuer entre 1945 et 1975 alors que l’activité industrielle bat son plein lors de la reconstruction. Conclusion : l’activité industrielle n’est pas à l’origine de la hausse des températures.

>> Le peu de crédibilité de l’émission s’effondre sur cette démonstration ; le reportage venant d’expliquer que le réchauffement était un phénomène global et dépendait d’un effet d’inertie (de plusieurs décennies ?) dont les océans sont largement responsables. (Ce qui explique d’ailleurs que nous ne ressentons encore peu les effets du réchauffement avec 380 ppm de CO2 dans l’atmosphère au lieu d’un taux acceptable de 280 ppm).

je ne vois pas en quoi ce raisonnement serait en défaut ?Cette brutale chute des t° à cette époque est un véritable problème pour les tenants du réchauffement anthropique.Ils ont bien essayé différentes explications, plutôt boiteuses sinon franchement ridicules(l’effet bucket),mais cet événement reste une énigme,et reste en contradiction avec les modèles. Quant au taux de 280 ppm,de CO2 qui serait le taux maxi de l’ère péindustrielle,et qui serait resté invariable depuis des siècles,il ressort de carottages dans la banquise,alors que des études très sérieuses et très documentées démontrent au contraire une très grande variabilité, et des maxima passés bien au delà des taux actuels. Ce que je ne parviens pas à comprendre c’est cette continuelle dénégation des problèmes des modèles du GIEC,alors qu’à l’évidence,il faudrait en discuter et améliorer les prévisions à la lumière des déviances.Cette façon de procéder est très dommageable à la crédibilté de cette institution.déjà si l’on pouvait se mettre d’accord sur les mesures de t° actuelles....

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par zygomar (IP:xxx.xx4.37.22) le 30 août 2008 à 10H07

"...Cette façon de procéder est très dommageable à la crédibilté de cette institution."

Cette institution n’a besoin de personne pour se décrédibiliser !! Elle sait le faire toute seule....

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par joletaxi (IP:xxx.xx1.88.43) le 27 août 2008 à 15H47

L’activité humaine n’est pas (toujours) responsable de l’évolution du CO2 dans l’atmosphère : Un 2ème schéma montre en effet la courbe des températures diminuer entre 1945 et 1975 alors que l’activité industrielle bat son plein lors de la reconstruction. Conclusion : l’activité industrielle n’est pas à l’origine de la hausse des températures.

>> Le peu de crédibilité de l’émission s’effondre sur cette démonstration ; le reportage venant d’expliquer que le réchauffement était un phénomène global et dépendait d’un effet d’inertie (de plusieurs décennies ?) dont les océans sont largement responsables. (Ce qui explique d’ailleurs que nous ne ressentons encore peu les effets du réchauffement avec 380 ppm de CO2 dans l’atmosphère au lieu d’un taux acceptable de 280 ppm).

je ne vois pas en quoi ce raisonnement serait en défaut ?Cette brutale chute des t° à cette époque est un véritable problème pour les tenants du réchauffement anthropique.Ils ont bien essayé différentes explications, plutôt boiteuses sinon franchement ridicules(l’effet bucket),mais cet événement reste une énigme,et reste en contradiction avec les modèles. Quant au taux de 280 ppm,de CO2 qui serait le taux maxi de l’ère péindustrielle,et qui serait resté invariable depuis des siècles,il ressort de carottages dans la banquise,alors que des études très sérieuses et très documentées démontrent au contraire une très grande variabilité, et des maxima passés bien au delà des taux actuels. Ce que je ne parviens pas à comprendre c’est cette continuelle dénégation des problèmes des modèles du GIEC,alors qu’à l’évidence,il faudrait en discuter et améliorer les prévisions à la lumière des déviances.Cette façon de procéder est très dommageable à la crédibilté de cette institution.déjà si l’on pouvait se mettre d’accord sur les mesures de t° actuelles....

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par PHV (IP:xxx.xx4.61.76) le 28 août 2008 à 11H49

Vous citez :"La concentration de CO2 n’entraine pas la hausse des températures, c’est l’inverse" ; Une telle approche n’est pas sérieuse, saviez vous que depuis des années il y a des carottages qui sont réalisés au Pôle Nord, qui permettent de remonter à des millions d’années. Pour les causes, effectivement, il y a les volcans, mais soyons francs les pollutions, industrielles et celles de nos villes accèlérent largement le phénoméne (+pays émergents ; chine, Inde Russie) ; les catastrophes naturelles n’ont pas fini de se répéter et seront encore plus violentes !!! Il est temps de passer à l’action, car, attention au point de non retour...

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par Andydrew (IP:xxx.xx9.245.180) le 28 août 2008 à 19H06

D’abord les carottages ne sont pas réalisés au pôle nord où il n’y a que de la glace qui flotte sur la mer, mais au Groenland et surtout au pole sud qui sont des terres recouvertes de glaces depuis des centaines de milliers d’années.

On pense aujourd’hui avoir atteint 800 000 ans, ce qui est déjà considérable, mais pas encore "des millions d’années", on vous aura mal renseigné !

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(IP:xxx.xx5.176.124) le 28 août 2008 à 23H31

Je me copie/colle a partir d’un article traitant du climat sur Agoravox

JP

" Les internautes sont regroupés dans 3 catégories

1) les pros dont c’est le métier, répartis en deux groupes, les tenants du réchauffement (avec l’homme coupable ou pas) et ceux qui pensent que le climat suit un « cycle » normal

2) Les amateurs éclairés, non pros, mais compulsant des tonnes d’infos sur le net. Répartis aussi en deux groupes comme les pros.

3) Et la troisième ( la mienne ) « fonctionnant » au ressenti , à la « sensibilité ». Cette catégorie ce fait toujours rembarrée par les deux autres (pas d’accord entre eux) à coup de « mon bon monsieur, vous n’y entendez rien, avez lu ceci, êtes vous au courant de cela, s’avez-vous que etc etc etc.." plus ou moins condescendant

Articles (au pluriel) trollesques. Dans le doute, vivre comme-ci la planète ETAIT vraiment en danger en préservant les ressources et en respectant ses voisins. "

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par zygomar (IP:xxx.xx9.169.178) le 5 septembre 2008 à 11H38

BE Allemagne 384 >> 7/05/2008 >> Sommaire

Environnement/Climat Des prévisions climatiques fines laissent présager un ralentissement du changement climatique pour les prochaines années

http://www.bulletins-electroniques....

Des variations climatiques naturelles pourraient, au cours des 10 prochaines années, atténuer la tendance du climat à se réchauffer sur le long terme. C’est le résultat auquel sont parvenus des chercheurs de l’Institut Leibniz de sciences marines (IFM-GEOMAR) et de l’Institut Max Planck (MPI) de météorologie de Hambourg, à l’aide de prévisions sur modèles climatiques.

Les calculs effectués jusqu’ici sur le changement climatique, tels que ceux publiés dans le dernier rapport du GIEC (2007), ont été réalisés sous l’hypothèse de certaines évolutions des teneurs atmosphériques en gaz à effet de serre. Cette stratégie est pertinente, tant qu’il s’agit de déterminer des évolutions du climat à long terme, c’est-à-dire jusqu’à la fin de ce siècle. En revanche, pour prévoir les évolutions à plus court terme, pour les prochaines années, les modèles doivent aussi intégrer des informations sur les variations naturelles du climat, en particulier les variations des courants marins.

Jusqu’ici, le manque de mesures dans ce domaine empêchait de réaliser ces prévisions à court terme. Les scientifiques de l’IGM-GEOMAR et du MPI de Hambourg ont mis au point une nouvelle méthode qui permet de déduire les courants marins grâce aux températures de surface des océans, les températures étant des données qui sont bien connues pour les cinquante dernières années. Grâce à la connaissance de ces variations des courants, il est possible de pronostiquer, à l’aide des modèles climatiques, les variations naturelles du climat à court terme, qui se superposent au réchauffement anthropique à long terme. Les prévisions ainsi obtenues laissent envisager que le réchauffement global va quelque peu s’atténuer.

Comme l’explique le Dr. Noel Keenlyside (IFM-GEOMAR), l’intégration des données de températures marines a déjà été utilisée avec succès pour les prévisions décennales, comme celle d’El-Niño. Les températures marines influencent les vents et les échanges de chaleur entre l’océan et l’atmosphère, et ces deux facteurs jouent eux-mêmes sur les courants marins. Selon le Dr. Keenlyside, "les résultats sont très encourageants et montrent qu’il est possible, au moins pour quelques régions du globe, de prévoir les évolutions naturelles du climat à l’échelle de la décade. C’est le cas pour l’Europe et l’Amérique du Nord, qui subissent l’influence des variations naturelles en Atlantique nord ou dans la zone tropicale du Pacifique".

Le Prof. Mojib Latif de l’IFM-GEOMAR précise : "Pour éviter tout malentendu : nous ne postulons pas que le changement climatique dû à l’homme ne sera pas aussi grave que redouté. La tendance générale au réchauffement est seulement couverte par une oscillation de période longue, ce qui pourrait conduire dans les prochaines années à une faible augmentation de la température considérée en valeur nette." Et son collègue, le Dr. Johann Jungclaus du MPI énonce : "C’est comme si vous vous rendiez de la côte à un haut massif montagneux en traversant constamment les montagnes des contreforts et des vallées, avant d’arriver au sommet. Au plus tard dans quelques années, lorsque les tendances des deux phénomènes s’ajouteront, les températures augmenteront de nouveau plus fortement".

"Avec de telles prévisions, vous n’allons certes pas prédire s’il y aura de la neige à Noël en 2012 en Allemagne du Nord, nous pouvons cependant déjà déterminer une tendance en estimant si certaines décades seront plus chaudes ou plus froides que la moyenne, à condition que les prévisions ne soient pas remises en cause par d’autres effets imprévisibles, comme des éruptions volcaniques, par exemple", résume le Prof. Latif.

- Prof. Dr. Mojib Latif - IFM-GEOMAR, Kiel - tél : +49 431 600 4050 - email : mlatif@ifm-geomar.de Article original : Keenlyside, N. S., M. Latif, J. Jungclaus, L. Kornblueh, and E. Roeckner, 2008 : Advancing Decadal-Scale Climate Prediction in the North Atlantic Sector. Nature, 453, 84-88. Code brève ADIT : 54527

Source : - Communiqué de presse de l’IFM-GEOMAR - 30/04/2008 Süddeutsche Zeitung - 02/05/2008

Rédacteur : Claire Nicolas, claire.nicolas@diplomatie.gouv.fr

Origine : BE Allemagne numéro 384 (7/05/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques....

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par Andydrew (IP:xxx.xx6.69.51) le 8 septembre 2008 à 11H34

"Des prévisions climatiques fines..."

Ah bon ! On a réussi à identifier et introduire dans les modèles les milliards de paramètres qui font le climat ?

Excellent ! Le refroidissement actuel est dû au réchauffement... et il va durer dix ans ! Après, bien sûr, le réchauffement reprendra de plus belle, CQFD.

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par zygomar (IP:xxx.xx9.89.95) le 23 septembre 2008 à 08H34

"Le refroidissement actuel est dû au réchauffement... et il va durer dix ans ! Après, bien sûr, le réchauffement reprendra "

Et il sera bien entendu la conséquence logique du refroissement.....

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par tournesol (IP:xxx.xx0.122.35) le 6 septembre 2008 à 11H36

Pour éviter la pensée unique voici quelques réflexions simples : Tous les 100 000 ans environ la Terre connaît une phase de glaciation-réchauffement. Cela fait environ 18 000 ans que le climat se réchauffe ; pas de façon constante, mais avec des montées brutales et des phases plus lentes. Ainsi, le réchauffement en début du cycle a été particulièrement rapide alors que l’humanité n’en était qu’à l’industrie du silex. Concernant les rapports du GIEC, ils ne font pas l’unanimité. Les communiqués successifs précisent que la participation de l’homme est de plus en plus probable mais les longues discussions qui précèdent chaque livraison du rapport sont le reflet de cette difficulté à évaluer le rôle de l’homme.

Les modèles climatiques sur lesquels reposent de nombreuses affirmations actuelles sont complexes à développer car tout modèle est une simplification or la nature n’est jamais simple. Les paramètres à prendre en compte sont multiples pour ne pas dire infinis.

Si on prend un exemple qui nous touche de près, celui des excellentes prévisions climatiques de Météo-France. Elles reposent sur des modèles perfectionnés sur des décennies, et sont alimentées par des données précises collectées en temps réel par des stations, des satellites, des bouées, des radars, des avions, des bateaux, etc. Cela autorise des prévisions fiables à 3/4 jours près mais c’est arrivé à tout le monde de se faire mouiller pendant le week-end alors qu’un grand soleil était prévu ! Que peut-on alors penser des prévisions pour 2020 ?

Quelques questions simples pour montrer la complexité des paramètres collectés pour les études de l’évolution climatique.

Pour la comparaison des températures sur un court terme. Un thermomètre de 1870 a-t-il la même fiabilité qu’un appareil de 2008 ? Peut-on comparer le pouvoir réfléchissant de la peinture blanche d’un abri météo d’aujourd’hui avec celui d’un abri du siècle précédent ? L’environnement des lieux de mesure (arbres, cours d’eau, vents, cultures, etc.) est-il le même ? Jusqu’où se font sentir les effets du chauffage urbain et de la réflexion du rayonnement sur les façades urbaines ? Etc.

Si on réfléchit sur le long terme d’autres questions peuvent se poser.

Les cycles de Milankowitch expliquent beaucoup de choses mais le soleil est-il une source de rayonnement d’une totale stabilité ? La cinétique de la dissolution du CO2 dans la glace est-elle connue ? Un même échantillon d’atmosphère piégé dans les glaces fait-il l’objet d’analyses contradictoires ? Que connaît-on du rôle des océans et des autres gaz à effet de serre ?

Sans vouloir remettre en question le sérieux et l’honnêteté des chercheurs il faut peut-être rajouter un peu de rigueur et d’humilité dans le débat actuel et admettre que nous ne savons pas vers où nous allons.

Par ailleurs le financement de la recherche sur des programmes aussi lourds que ceux-ci ne peut faire exclure le risque d’action des groupes de pression car l’idée d’un réchauffement climatique d’origine anthropique est une idée qui pourrait générer d’énormes profits. Bourse du CO2. Réhabilitation du nucléaire jusqu’alors très décrié. Développement de novelles technologies. Tentatives de limitation du développement des pays asiatiques montrés du doigt. Déclenchement de conflits et vente d’armes, car si des peuples mettent en péril la survie de l’humanité nos enfants devront-ils partir s’attaquer au terrorisme environnemental ?

Ce sont bien sûr des propos outranciers mais il faut rester vigilant.

Quoi qu’il en soit, même si la responsabilité de l’homme dans le réchauffement peut être discutée, nous avons tout à gagner à limiter nos rejets. Cependant la véritable question n’est-elle pas celle de la démographie galopante ?

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(IP:xxx.xx6.128.82) le 6 septembre 2008 à 17H59

Vous pouvez toujours causer sur le sexe des anges ! Ils vous restent à vivre environ 15 ans au maximum et je suis optimiste ! Mon métier m’a permis de fréquenter de nombreux scientifiques, mais, qui sont salariés de l’État. Comme ils ne veulent pas être au chômage, jusqu’à la fin de leurs jours, croyez-moi l’obligation de réserve, ils la respectent… ! Sauf pour parler avec eux sans témoins et ils ne manquent pas de vous préciser, que si vous veniez à parler de ce qu’ils vous ont dit, ils le nieraient, vous ferez passer pour un affabulateur ou porteraient plainte contre vous pour diffamation.

Ceci dit, je ne pourrais faire référence à eux nominativement, mais ce sont pour la plupart des chercheurs, des professeurs, des chefs de départements des CNRS. Les carottes polaires dont certains ont parlé, démontrent que depuis plus de 800 milles ans, le climat n’a jamais varié dans ces proportions et aussi rapidement. Il y a 10 milles ans, un brusque réchauffement climatique a eu lieu, faisant disparaître, les glaciers qui arrivaient aux portes de la Méditerranée. Les causes sont assez controversées, activité solaire, volcans, peut-être les deux y ont contribué. On considère ce réchauffement brusque, malgré qu’il se soit étalé sur des milliers d’années. Mais celui que nous connaissons aujourd’hui est fulgurant ! ! ! La fonte des glaces polaires a doublé entre 2007 et 2008. En 2007 deux fois la surface de la France, cette année 4 fois ! C’est ce que l’on désigne par croissance exponentielle !

Alors vous pouvez philosopher…mais vous êtes sur le Titanic et demain vous serez sur le Radeau de la Méduse. Après avoir pollué mers et océans, c’est l’air, avec le transport aérien de loisir, qui est devenu un véritable fléau pour toute la planète. On vous parle de co2 pour la pollution de ce dernier, mais il génère une autre pollution beaucoup plus sournoise et cent fois plus active et rapide, les CONTRAILS ! Ils créent des cirrus, ces nuages de haute altitude, qui bouleversent le climat de manière fulgurante. Les tempêtes locales en sont pour l’instant le hors-d’œuvre, les plats de résistances ne vont pas tarder à suivrent.

Le dessert, sera soit une nouvelle glaciation, soit une débâcle globale des mers et océans, mais pas de 1 ou 3 mètres, mais de plusieurs dizaines de mètres, j’ai même entendu parler de vagues de plus de 100 mètres ! La tour Eiffel sera un phare dans l’océan… ! Comme 80 % de la population mondiale vie à moins de 200 mètres au-dessus du niveau des mers et océans, le problème de la démographie sera résolu pour longtemps. Les survivants retourneront en moins de 2 générations au confort et au savoir du moyen âge.

Il est déjà trop tard ! Pour les croyants priaient, pour les athées espéraient ! Nous auront vécu une belle aventure, et l’humanité aura fait la démonstration que l’homme est incapable de guider ses pas.

Bonne soirée.

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par Andydrew (IP:xxx.xx6.69.51) le 8 septembre 2008 à 11H43

Tout va bien pour moi, j’habite exactement à 1065m d’altitude...

Dans 15 ans je ferai des photos et je les montrerai aux survivants.

PS : avec certains posts on rigole bien, bravo continuez. A propos, vous n’êtes pas au courant, en décembre 2012, dans 4 ans donc, le calendrier Maya nous annonce la fin de notre civilisation ; c’est pas de chance, on ne sera plus là pour voir dans 15 ans.

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par libre (IP:xxx.xx7.156.118) le 7 septembre 2008 à 11H11

"Il est déjà trop tard ..."

Alors ou est le problème ? Attendons tranquillement la fin du monde, et profitons des derniers jours qui nous restent pour profiter de la vie !

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par libre (IP:xxx.xx7.119.42) le 8 septembre 2008 à 14H08

"A propos, vous n’êtes pas au courant, en décembre 2012, dans 4 ans donc, le calendrier Maya nous annonce la fin de notre civilisation ; c’est pas de chance, on ne sera plus là pour voir dans 15 ans."

Mais, vous n’avez pas besoin d’attendre aussi longtemps, puisque les écologistes nous disent que la fin du monde c’est pour le 10 septembre. Eh oui, ce jour la, le Cern va utiliser le LHC et crée un trou noir qui va engloutir l’univers entier ! (Si il pouvait aussi engloutir les prophètes de malheur). Depuis que l’être humain existe, des prophètes de malheur nous ont constamment prédit la fin du monde pour bientôt. On peut pas dire que leur prévisions soient couronnés de succès, puisque nous sommes toujours la. Mais il semble que certains aient besoin de croire à l’apocalypse pour trouver une raison de vivre !

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par Andydrew (IP:xxx.xx6.69.51) le 8 septembre 2008 à 15H51

Bref, résumons :

- le 10 septembre, un trou noir nous engloutira tous...

- s’il y a des rescapés qu’ils se rassurent en décembre 20012 ce sera la fin de notre civilisation...

- après ça, s’il reste quelqu’un une nouvelle chance lui est offerte dans 15 ans : l’apocalypse réchauffiste...

S’il y a des survivants, pourrait-on leur programmer une ultime catastrophe ?

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par Andydrew (IP:xxx.xx6.69.51) le 8 septembre 2008 à 15H52

Oups... il faut lire 2012 et non 20012 !

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par zygomar (IP:xxx.xx9.169.52) le 9 septembre 2008 à 10H31

"S’il y a des survivants, pourrait-on leur programmer une ultime catastrophe ? "

Oui !! Que le ciel finisse par leur tomber sur la tête !!

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par olichon (IP:xxx.xx2.52.136) le 8 septembre 2008 à 21H11

Je ne suis qu’un béotien, mais je m’interroge sur l’impact qu’a pu avoir le heurt des plaques techtoniques, celles qui ont provoqué le stunami, c’est quand même un phénomène qui a du dégager de giga-thermies (?), personne n’en parle.

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par zygomar (IP:xxx.xx9.169.52) le 9 septembre 2008 à 10H33

"....le stunami, c’est quand même un phénomène qui a du dégager de giga-thermies ( ?), "

Les giga-thermies (?) elles ont réchauffé l’océan et c’est pour çà qu’il y a plus de méduses depuis le stunami (sic)....

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par zygomar (IP:xxx.xx0.162.138) le 18 septembre 2008 à 12H16

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