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Le réchauffement climatique est-il réellement causé principalement par les activités humaines ?

Article publié le 22 octobre 2007

Beaucoup d’entre-nous ont été surpris d’apprendre que le prix Nobel de la Paix a été décerné cette année indistinctement à Albert Arnold Gore, Jr. plus connu sous le nom de Al Gore ainsi qu’au GIEC (groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat ou Intergouvernemental Panel on Climate Change, IPCC en anglais).

On peut immédiatement se demander en quoi le travail médiatique de Al Gore à propos du réchauffement climatique, ou les rapports du GIEC on servi en quoi que ce soit à améliorer la paix dans le monde.

Al Gore est un homme politique du parti démocrate et homme d’affaires américain, opposant du républicain George Bush, et qui est l’acteur et l’orateur du documentaire “Une Vérité Qui Dérange”, plutôt bien réussi, réalisé par David Guggenheim. Un film sur les causes du réchauffement climatique, et leurs conséquences pour l’humanité, diffusé à l’échelle planétaire.

Le GIEC est une organisation crée en 1988 à la demande du G7, financée par l’ONU, censée regrouper 2000 à 2500 des meilleurs scientifiques mondiaux dans le but de produire des consensus sur les causes et les conséquences du réchauffement climatique.

Selon ce que nous présentent Al Gore et le GIEC, la cause principale du réchauffement climatique est d’origine humaine, liée à l’hyper-industrialisation du monde, et notamment par la production massive de CO2, un gaz a effet de serre, qui augmente ainsi inéluctablement la température dans l’atmosphère terrestre.

Le GIEC arrive exactement au même résultat synthétique, à partir de divers consensus scientifiques qu’elle publie dans ses rapports depuis 1990.

Seulement il y a un autre véritable problème.

Le GIEC est de plus en plus critiqué par nombre de scientifiques, les langues se délient, et Al Gore ne fait pas l’unanimité. En réalité, c’est la théorie toute entière du réchauffement climatique trouvant son origine dans l’augmentation du CO2 produit par l’activité humaine qui est contestée par les spécialistes indépendants.

Quand on observe la composition des membres du GIEC, on s’étonne d’abord de constater qu’il n’y a pas que des scientifiques, et sûrement pas les 2500 meilleurs mondiaux, puis que les scientifiques indépendants et objectifs (appelés encore “hérétiques”) n’y figurent pas, certains même ont fini par démissionner lorsqu’ils étaient préalablement intégrés au GIEC.

C’est ainsi que l’une des figures emblématiques du GIEC, Christopher Landsea, claquait la porte du groupement en janvier 2005 ou que Roger A. Pielke écrivait un peu plus tard “Nier que les facteurs politiques étaient plus que présents dans les négociations est un manque d’attention.”

Le film d’Al Gore qui a fait le tour du monde et qui a remporté un vif succès dans l’opinion publique repose sur une information hautement contestée désormais par les climatologues et les scientifiques spécialistes du climat. Il s’agit de la corrélation entre le taux de CO2 dans l’atmosphère et les températures terrestres.

Selon Al Gore, les analyses et les études réalisées à l’époque à partir de l’étude des carottes de glace démontraient que lorsque l’air contenait beaucoup de CO2, la température était élevée, et lorsque l’air contenait moins de CO2, la température était plus basse.

Toute la théorie du réchauffement climatique telle qu’elle est connue aujourd’hui, plébiscitée par les associations écologiques et les gouvernements politiques de presque tous les pays dans le monde repose sur cet élément : il existerait un lien déterminant entre la production de CO2 et la hausse des températures.

Hélas, les meilleurs scientifiques du climat, qui ne sont pas membres du GIEC et qui hésitent toujours à s’exposer ou à s’exprimer en public ont désormais démontré le contraire si l’on en croit leurs propres analyses, beaucoup plus complexes, et beaucoup moins médiatisées que dans le film “Une Vérité Qui Dérange”.

Selon ces climatologues, les données connues en matière de climat (déterminées notamment par l’analyse des carottes de forages des glaces) démontrent que la Terre a régulièrement connu des périodes glacières et des périodes très chaudes, depuis au moins depuis 10000 ans, et probablement depuis toujours.

Pour être concret, il a déjà régulièrement fait plus chaud qu’actuellement dans les pôles, ou déjà régulièrement fait plus froid dans la zone occidentale par exemple, ceci bien avant l’ère industrielle, et sans que ça n’ait eu d’incidence sur le développement de l’humanité.

Ces mêmes scientifiques ont également “corrigé” les données présentées par Al Gore en les contredisant totalement, notamment en expliquant qu’à aucun moment il était possible de juxtaposer les courbes de la hausse du CO2 dans l’atmosphère avec la hausse de la température terrestre, mais que celles-ci devaient être au moins espacées de 800 ans dans l’échelle du temps, et mieux encore, la hausse de température précédait la hausse du CO2 dans l’air !

Ces résultats sont obtenus par les dernières connaissances en matière d’analyse chimique et isotopique de la glace, confirmées par le Professeur Ian Clark, paléoclimatologue de l’Arctique de premier rang.

Je me souviens d’un jour de 2006 où j’avais entendu, sur une radio française, que le Professeur Claude Allègre (également ancien ministre du gouvernement Jospin) dont je connaissais le formidable cursus scientifique, émettait ouvertement des doutes sur les origines humaines du réchauffement climatique. C’était alors à ma connaissance le premier homme public qui osait aller à l’encontre de l’ordre établi.

Je dois dire que c’est ce qui m’a mis en éveil sur le sujet, je me demandais comment un homme de son rang pouvait contester une théorie qui apparaissait comme indiscutable s’il n’avait pas lui même ses propres informations ou ses propres certitudes. Par la suite, j’ai voulu savoir si d’autres scientifiques tels que lui doutaient également de la théorie d’Al Gore et du GIEC.

En approfondissant, je n’ai pas été déçu. J’ai constaté qu’ils étaient nombreux, ces hérétiques, et qu’il existait une autre théorie expliquant le réchauffement climatique.

Elle était défendue par des scientifiques inconnus du grand public, qui n’étaient pas relayés dans les médias, mais qui étaient des cadors dans leurs domaines scientifiques respectifs, que ce soit aux USA, en Europe, en Asie ou même en Israël.

Cette théorie, qui reposait sur des démonstrations complexes qui semblent incontestables tant elles recoupent d’informations de sources variées et d’études approfondies de divers domaines de la science moderne, explique qu’il existe une extraordinaire corrélation entre l’activité du soleil et la température terrestre. Ces démonstrations ont été faites par l’équipe du Professeur Eigil Friis-Christensen du Centre Spatial National Danois en examinant 400 ans d’enregistrements astronomiques.

Dans des termes plus simples, plus l’activité solaire est intense à certains moments, plus il fera chaud sur Terre, et moins le soleil est actif, moins il fera chaud sur Terre. Et ceci, depuis toujours, c’est à dire depuis aussi loin que la Terre et le soleil existent conjointement.

C’est le physicien solaire Piers Corbyn qui a été le premier dès la fin du XXème siècle a avoir entamé des recherches dans ce sens. C’était le premier scientifique à vouloir utiliser l’étude de l’activité solaire pour prévoir le climat sur Terre.

Le soleil est un magma en activité permanente, il faut imaginer qu’à sa surface il se produit des explosions solaires à tout moment (appelées “tâches solaires” et qui sont d’immenses explosions magnétiques), de plus ou moins forte intensité, de manière à priori aléatoire et pour des durées plus ou moins longues. Les rayonnements sont dirigés vers l’extérieur du soleil, bon nombre se dirigent vers la Terre, et sur leur parcours, des vents solaires aléatoires perturbent leur trajectoire, pouvant les conduire plus ou moins intensivement ou rapidement vers la Terre. Arrivés dans l’atmosphère, ils sont ensuite plus ou moins filtrés par les nuages.

Ce sont les océans impactés par les rayonnements solaires, couvrant plus de 70% de la surface du globe, qui réagissent avec plus ou moins de latence et d’inertie à ces rayonnements solaires. Les océans sont donc directement réchauffés ou refroidis en fonction des activités solaires.

Certains océanographes, comme le Professeur Carl Wunsch du MIT, affirment que les océans peuvent avoir une mémoire de 10000 ans avant de restituer la hausse ou la baisse de la température dans l’atmosphère, conditionnant ainsi le climat sur Terre.

Par ailleurs, plus les océans sont chauds, plus ils émettent du CO2, et inversement plus ils sont refroidis, plus ils ont tendance à absorber du CO2.

Il a en outre été démontré que pendant le XXème siècle, l’activité du soleil a doublé en terme d’évènements solaires.

Saviez-vous que depuis des siècles, des astronomes à travers le monde avaient observé que plus il y avait de tâches solaires à la surface du soleil, plus il faisait chaud sur Terre, et inversement ?

En 1893, l’astronome britannique Edward Maunder observa que durant le petit âge glaciaire, il y avait à peine quelques tâches solaires visibles, pendant une période d’inactivité solaire appelée “Minimum de Maunder”.

Et si c’était le soleil, et non le CO2, qui serait à l’origine du réchauffement climatique que nous connaissons et qui nous est présenté comme catastrophique ?

Si c’est le cas, il faudrait d’urgence réorienter toutes les politiques, partout dans le monde, car les conséquence sociales et économiques sont très différentes dans un cas comme dans l’autre.

Pour être pragmatique, je dirais que si la théorie du réchauffement climatique par le CO2 causé par les activités de l’homme reste privilégiée, les peuples du sud, en Afrique principalement, seront sacrifiés, car leur développement ne pourra jamais se faire (ils n’auront jamais accès à l’industrialisation, et même plus simplement à l’électricité massive), et les peuples du nord, occidentaux principalement, paieront le prix fort de la modernisation de leur production énergétique “écologique” lié au “nouveau business climatique”.

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commentaires
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par floyd (IP:xxx.xx7.148.208) le 22 octobre 2007 à 10H30

Merci pour cette article. Dans les médias on n’arrête pas de nous parler de consensus sur la question du réchauffement climatique, je constate que ce consensus n’est pas visible parmis les citoyens. Ce qui est plutôt réjouissant, vu l’omni-présence de la pensée unique dans les médias et parmis les politiques.

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par Arthur Mage (IP:xxx.xx5.181.194) le 22 octobre 2007 à 14H13

Vous avez d’autant plus raison que réchauffement climatique ou pas, le principal danger qui guette l’humanité, c’est la dénatalité. En effet, à moins de 1,2 enfants par femme, l’humanité disparait en quelques générations, or ce seuil de 1,2 n’est plus atteint dans de nombreux pays d’Europe et nous savons que le développement, qui nous l’espérons, ne saurait tarder dans les anciens pays dis du "tiers monde", impliquera une baisse conséquente de leurs taux de natalité pour le moment encore très - trop - élevés. Il serait temps que les médias abordent ce phénomène à l’aune de ce qu’il représente !

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par Arthur Mage (IP:xxx.xx5.181.194) le 22 octobre 2007 à 18H37

Ci-dessous quelques informations sur mon propos de ci-dessus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Crash_...

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par SbII (IP:xxx.xx5.217.34) le 22 octobre 2007 à 10H48

Que le rechauffement soit provoque pour tout ou partie par l’activite humaine, n’est finalement pas le probleme principal. Ce qui compte, c’est qu’il y aie enfin prise en compte du fait que nos modes de vie (surconsommation/exploitation des ressources, gaspillage, disparition d’eco-systemes...) detruisent la planete a vitesse grand-V (et ca, seuls les idiots nieront que c’est n’est pas le fait de l’homme).

Alors au lieu de tergiverser, AGISSONS !

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par Eric (IP:xxx.xx5.16.242) le 22 octobre 2007 à 19H27

je ne peux pas dire mieux.

Je ne suis pas du tout d’accord sur l’article mais, comme le dit SbII, ce n’est pas l’important. D’ailleurs, on ne peut pas vérifier : la presse n’est pas vraiment libre, et celle qui est ’libre’ n’est pas forcément prise au sérieuse : il y en a donc pour tous les gouts.

L’important, c’est que notre mode de vie n’est pas adapté.

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par echo (IP:xxx.xx9.110.13) le 23 octobre 2007 à 09H24

en effet quelle qu’en soit la cause, la stratégie de survie reste la même : diminuer le taux de co2 pour laisser repartir les rayons solaires.

donc... on continue !

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(IP:xxx.xx7.121.53) le 23 octobre 2007 à 17H35

mais oui soit, mais avoue que le réchauffement n’est qu’un subterfuge ! Ce n’est pas comme ça qu’on va responsabiliser la population. Un jour, un de mes amies m’a dit : "ce n’est pas grave de mentir, si c’est pour le bien." Je trouve ce genre de réfléxion à pleurer... En gros, la population n’est composée que de gros ignards, donc inventons quelque chose pour qu’ils fassent ce qu’on veut. Honteux.

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par Cassandre (IP:xxx.xx2.18.96) le 22 octobre 2007 à 10H51

Je constate avec tristesse que les miasmes délétères semés par les fabricants de doute (cf "doubt is our business", devise, selon Al Gore, de ces professionnels de la désinformation à la solde de qui veut bien les payer pour semer le doute sur n’importe quoi) n’ont pas encore été tous exterminés...

Oublions les simulations du GIEC, qui ont surtout pour but d’affiner les prévisions dans le temps et régionalement et faisons simple :

1 - Sans effet de serre, la température moyenne sur Terre serait de -18°C au lieu de +15°C. Je n’ai jamais entendu, vu ou lu aucune contestation à ce sujet. Même Allègre cite ces chiffres.

2 - Les gaz à effet de serre responsable de ce réchauffement naturel sont la vapeur d’eau, le gaz carbonique, le méthane, le protoxyde d’azote et l’ozone. Aucune contestation non plus. La part de l’eau est d’environ 3/4, il reste 1/4, donc à peu près 8° pour les autres gaz.

3 - Les taux de plusieurs de ces gaz (CO2, CH4, N2O, O3 troposphérique) ont considérablement augmenté depuis 1800 et surtout depuis quelques décennies, et on y a ajouté de petits nouveaux de notre cru (CFC, HCFC, HFC, SF6...). Incontestable et incontesté : ce sont des mesures.

4 - Le supplément de CO2 vient des combustibles fossiles pour les 3/4 et de la déforestation pour 1/4. C’est prouvé par l’analyse isotopique du carbone et le l’oxygène (p.ex. il n’y a pas de 14C dans le vieux carbone des combustibles fossiles), seul le sieur Allègre fait semblant de l’ignorer.

5 - Le bon sens est donc de dire : puisque les gaz à effet de serre "naturels", eau exceptée, augmentent de 8°C la température moyenne de la planète, si on en rajoute on va faire grimper un peu plus la température ! C’est ce raisonnement qui a permis au chimiste suédois Svante Arrhénius de prédire dès la fin du 19ème siècle, avec une simple règle à calcul, qu’un doublement du taux de CO2 dans l’atmosphère ferait monter la température moyenne d’environ 4°C. Estimation remarquable, puisqu’elle est encore dans la fourchette du GIEC à ce jour.

Conclusion : ne renversons pas la charge de la preuve ! Aux négationnistes du réchauffement anthropique de PROUVER leurs thèses qui sont contraires au simple bon sens !

Quant à ceux qui comptent sur une augmentation de la nébulosité pour rafraîchir l’atmosphère, je leur suggère de se pencher sur le cas de la planète Vénus...

Enfin, méditons cet aphorisme Shadok adopté par tous ceux qui ne savent pas comment ils pourraient maintenir leur train de vie s’ils admettaient qu’il détruit la biosphère :

"S’IL N’Y A PAS DE SOLUTION, C’EST QU’IL N’Y A PAS DE PROBLEME !"

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par Cassandre (IP:xxx.xx2.18.96) le 22 octobre 2007 à 11H01

En complément, un point récent sur l’hypothèse solaire :

"Réchauffement climatique : le Soleil en cause ? Par Laurent Sacco, Futura-Sciences (4 août 2007)

Une pièce de plus dans le débat opposant, dans la communauté scientifique, les sceptiques quant à l’origine humaine du réchauffement climatique et la majorité des climatologues, pour qui cette cause est de loin la plus probable, vient d’être apportée par Mike Lockwood du célèbre Rutherford Appleton Laboratory et Claus Froehlich du World Radiation Centre en Suisse.

Sans nier l’influence importante de l’activité solaire sur le climat terrestre sur de longues échelles de temps, leur analyse, publiée dans les très respectés Proceedings of the Royal Society A, s’oppose catégoriquement à une influence de celle-ci pour expliquer le réchauffement planétaire des 20 dernières années.

Laissons-leur la parole, la conclusion de leur article est la suivante :

« Il y plusieurs études intéressantes en paléoclimatologie qui suggèrent que les variations de l’activité solaire ont eu une influence sur le climat de l’ère pré-industrielle.

Il y a aussi certains effets que l’on croit détecter en utilisant les modèles du climat de la Terre qui sont interprétables, et attribuables, à une variation de cette activité dans la première moitié du XXème siècle. Le forçage radiatif du soleil serait ainsi amplifié par un mécanisme pour l’instant inconnu.

Toutefois, ces effets n’ont rien à voir avec le débat actuel sur le réchauffement planétaire. Notre analyse montre que l’augmentation rapide de la température moyenne du globe observée depuis 1985 ne peut pas être attribuée à des changements dans l’activité du Soleil et ce, quels que soient les mécanismes invoqués pour amplifier l’impact de la variabilité solaire sur le climat. »

En effet, pour eux, les modifications dans l’activité solaire enregistrées sur cette dernière vingtaine d’années vont toutes dans le sens opposé à celui qu’il faudrait pour augmenter la température de la Terre. Le Soleil étant moins actif, et rayonnant moins d’énergie, on voit mal comment celui-ci aurait donc été à la source d’un réchauffement de la planète.

Il y a bien sûr des mécanismes complexes de rétroactions dans les systèmes non linéaires complexes comme ceux du climat. Ainsi, on obtient parfois des réactions surprenantes et en sens inverse de celui auquel on s’attendait avec les systèmes dynamiques non-linéaires, mais en l’occurrence, il ne semble pas y avoir d’échappatoires.

La possible influence prépondérante des variations de l’activité solaire sur le réchauffement de la Terre depuis quelques dizaines d’années a été soutenue récemment en France par des scientifiques aussi éminents que Vincent Courtillot et Jean-Louis Le Mouël.

L’énergie libérée par le Soleil n’est pas seule en jeu car l’on constate aussi, sur de longues échelles de temps, des connexions entre le géomagnétisme terrestre et des modifications globales du climat. Or, ce champ est en partie dépendant de l’humeur du Soleil et il contrôle en particulier le flux de rayons cosmiques atteignant notre atmosphère. Selon certains, ce flux pourrait intervenir dans la formation des nuages et changer le bilan radiatif de la Terre.

Un débat s’est d’ailleurs déroulé récemment à l’Académie de Sciences entre ces chercheurs et les climatologues membres de cette académie. Ils n’ont pas réussi à convaincre leurs collègues géophysiciens, dont Hervé Le Treut, qui leur ont fait des objections redoutables."

Deux autres articles allant dans le même sens, pour les anglophones :

"Study acquits sun of climate change, blames humans By Alister Doyle, Environment Correspondent Wed Sep 13, 2:49 PM ET

OSLO (Reuters) - The sun’s energy output has barely varied over the past 1,000 years, raising chances that global warming has human rather than celestial causes, a study showed on Wednesday.

Researchers from Germany, Switzerland and the United States found that the sun’s brightness varied by only 0.07 percent over 11-year sunspot cycles, far too little to account for the rise in temperatures since the Industrial Revolution.

"Our results imply that over the past century climate change due to human influences must far outweigh the effects of changes in the sun’s brightness," said Tom Wigley of the U.S. National Center for Atmospheric Research.

Most experts say emissions of greenhouse gases, mainly from burning fossil fuels in power plants, factories and cars, are the main cause of a 0.6 Celsius (1.1 F) rise in temperatures over the past century.

A dwindling group of scientists says that the dominant cause of warming is a natural variation in the climate system, or a gradual rise in the sun’s energy output. "The solar contribution to warming over the past 30 years is negligible," the researchers wrote in the journal Nature of evidence about the sun from satellite observations since 1978.

They also found little sign of solar warming or cooling when they checked telescope observations of sunspots against temperature records going back to the 17th century. They then checked more ancient evidence of rare isotopes and temperatures trapped in sea sediments and Greenland and Antarctic ice and also found no dramatic shifts in solar energy output for at least the past millennium.

SUN NOT GUILTY

"This basically rules out the sun as the cause of global warming," Henk Spruit, a co-author of the report from the Max Planck Institute in Germany, told Reuters.

Many scientists say greenhouse gases might push up world temperatures by perhaps another 3 Celsius by 2100, causing more droughts, floods, disease and rising global sea levels.

Spruit said a "Little Ice Age" around the 17th century, when London’s Thames River froze, seemed limited mainly to western Europe and so was not a planet-wide cooling that might have implied a dimmer sun.

And global Ice Ages, like the last one which ended about 10,000 years ago, seem linked to cyclical shifts in the earth’s orbit around the sun rather than to changes in solar output.

"Overall, we can find no evidence for solar luminosity variations of sufficient amplitude to drive significant climate variations on centennial, millennial or even million-year timescales," the report said.

Solar activity is now around a low on the 11-year cycle after a 2000 peak, when bright spots called faculae emit more heat and outweigh the heat-plugging effect of dark sunspots. Both faculae and dark sunspots are most common at the peaks.

Still, the report also said there could be other, more subtle solar effects on the climate, such as from cosmic rays or ultraviolet radiation. It said they would be hard to detect.

Changes in Solar Brightness Too Weak to Explain Global Warming September 13, 2006

BOULDER—Changes in the Sun’s brightness over the past millennium have had only a small effect on Earth’s climate, according to a review of existing results and new calculations performed by researchers in the United States, Switzerland, and Germany.

The review, led by Peter Foukal (Heliophysics, Inc.), appears in the September 14 issue of Nature. Among the coauthors is Tom Wigley of the National Center for Atmospheric Research. NCAR’s primary sponsor is the National Science Foundation.

In this image from an active solar period in March 2001, colors are shifted to highlight the contrast between sunspots (black and dark red) and the faculae that surround them (bright yellow). During the peak of the 11-year solar cycle, the expansion of faculae outweighs the darkening from increased sunspot activity. The result is a net increase in solar brightness. Click here or on the image to enlarge. (Image courtesy NASA.)

“Our results imply that, over the past century, climate change due to human influences must far outweigh the effects of changes in the Sun’s brightness,” says Wigley. Reconstructions of climate over the past millennium show a warming since the 17th century, which has accelerated dramatically over the past 100 years. Many recent studies have attributed the bulk of 20th-century global warming to an increase in greenhouse gas concentrations in the atmosphere. Natural internal variability of Earth’s climate system may also have played a role. However, the discussion is complicated by a third possibility : that the Sun’s brightness could have increased.

The new review in Nature examines the factors observed by astronomers that relate to solar brightness. It then analyzes how those factors have changed along with global temperature over the last 1,000 years.

Brightness variations are the result of changes in the amount of the Sun’s surface covered by dark sunspots and by bright points called faculae. The sunspots act as thermal plugs, diverting heat from the solar surface, while the faculae act as thermal leaks, allowing heat from subsurface layers to escape more readily. During times of high solar activity, both the sunspots and faculae increase, but the effect of the faculae dominates, leading to an overall increase in brightness.

The new study looked at observations of solar brightness since 1978 and at indirect measures before then, in order to assess how sunspots and faculae affect the Sun’s brightness. Data collected from radiometers on U.S. and European spacecraft show that the Sun is about 0.07 percent brighter in years of peak sunspot activity, such as around 2000, than when spots are rare (as they are now, at the low end of the 11-year solar cycle). Variations of this magnitude are too small to have contributed appreciably to the accelerated global warming observed since the mid-1970s, according to the study, and there is no sign of a net increase in brightness over the period. To assess the period before 1978, the authors used historical records of sunspot activity and examined radioisotopes produced in Earth’s atmosphere and recorded in the Greenland and Antarctic ice sheets. During periods of high solar activity, the enhanced solar wind shields Earth from cosmic rays that produce the isotopes, thus giving scientists a record of the activity.

The authors used a blend of seven recent reconstructions of Northern Hemisphere temperature over the past millennium to test the effects of long-term changes in brightness. They then assessed how much the changes in solar brightness produced by sunspots and faculae (as measured by the sunspot and radioisotope data) might have affected temperature. Even though sunspots and faculae have increased over the last 400 years, these phenomena explain only a small fraction of global warming over the period, according to the authors.

Indirect evidence has suggested that there may be changes in solar brightness, over periods of centuries, beyond changes associated with sunspot numbers. However, the authors conclude on theoretical grounds that these additional low-frequency changes are unlikely. “There is no plausible physical cause for long-term changes in solar brightness other than changes caused by sunspots and faculae,” says Wigley.

Apart from solar brightness, more subtle influences on climate from cosmic rays or the Sun’s ultraviolet radiation cannot be excluded, say the authors. However, these influences cannot be confirmed, they add, because physical models for such effects are still too poorly developed.

About the article Title : "Variations in solar luminosity and their effect on the Earth’s climate." Authors : P. Foukal, C. Frohlich, H. Spruit, and T.M.L. Wigley Publication : Nature, September 14, 2006 "

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par thirqual (IP:xxx.xx7.57.64) le 22 octobre 2007 à 11H12

Vous remarquerez d’ailleurs que les gens comme Allègre critiquent surtout le point 5, le gros bon sens se montrant souvent pris en défaut quand les systèmes sont complexes.

La situation pourrait être encore pire que ce que le GIEC annonce s’il existait un effet de retard de l’augmentation de température par rapport à l’augmentation des gaz. Les données des glaces de l’antarctique semblent indiquer que les changements sont coordonnés, voire que la température changeait un peu avant les concentrations en CO2 (discuté actuellement).

Le gros problème, c’est que les modèles des climatologues, qui dépassent de loin le simple gros bon sens, n’expliquent pas le réchauffement actuel, ni celui de l’optimum médiéval. Il semble que sur l’Europe il y a eu un saut de réchauffement vers le milieu des années 80, et non un réchauffement progressif. La courbe de la température globable est faite avec une quinzaine de points sur l’ensemble des mers, sa définition même pose problème (comme de toute grandeur globale sur Terre).

Je suis d’accord avec vous : à plus ya de CO2, à plus ya d’effet de serre, donc à plus il fait chaud. Ya un réchauffement actuel, ya plus de CO2 (et il vient principalement d’activités anthropiques), mais le lien est-il direct ?

Si on rajoute les développements récents en physique des nuages, les mesures de luminosité en chute libre, etc, etc. on ne peut en arriver qu’à UNE SEULE conclusion : on comprend mal, mais on sait que rajouter du CO2 c’est pas une bonne idée du tout, donc faut arrêter.

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par Cassandre (IP:xxx.xx2.18.96) le 22 octobre 2007 à 11H28

Bien d’accord sur la conclusion, sauf qu’émettre du CO2 n’est pas, hélas ! une idée, mais une habitude devenue un besoin.

Les modélisations collent beaucoup mieux au réchauffement constaté depuis qu’on y a pris en compte l’effet refroidissant des aérosols soufrés, à leur maximum dans les années 50 et 60, dont la baisse ensuite (combustibles désoufrés) correspond au décollage des températures.

Nous risquons de revivre ce phénomène quand la Chine et l’Inde se mettront aussi à réduire leurs émissions de soufre pour mieux respirer dans leurs villes.

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par ornithorynque (IP:xxx.xx5.74.118) le 22 octobre 2007 à 14H02

A Propos du mot Négationniste.

Quelle que soit la validité d’une thèse scientifique, il est particulièrement inquiétant de voire ses adversaires traités de "négationnistes", c’est à dire de les assimiler à ceux qui réfutent la réalité de l’holocauste.

peut-être que si les tenants du réchauffement utilisaient d’autres mots pour désigner ceux qui ne sont pas d’accord avec eux, on serait moins sceptique sur une thèse scientifique qu’ils veulent imposer comme un dogme.

réfléchissez aux conséquences du mots "négationisme" en science.

Un très ancien négationniste, s’appelait Nicolas Copernic, il niait le dogme selon lequel la terre était plate...

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par Cassandre (IP:xxx.xx2.18.96) le 22 octobre 2007 à 16H19

L’utilisation de ce mot souligne la parenté entre l’holocauste passé et le probable holocauste futur.

En effet, à laisser dériver le climat, on accepte le risque de condamner à mort le plus gros des populations du "Sud".

Il s’agit donc bien du refus de reconnaître un crime contre l’humanité, passé dans le cas de l’holocauste, en cours et futur dans le cas du climat.

Pour l’instant, pas de panique : ce n’est pas encore puni par la loi, et ça n’a même pas été proposé au Grenelle de l’environnement. Simple question de conscience.

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par JL (IP:xxx.xx3.87.192) le 22 octobre 2007 à 10H53

Ben voyons, les médias sont des anarchistes qui font rien qu’à critiquer la croissance !

Et Claude Allègre est un génie méconnu !

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par lbb (IP:xxx.xx2.240.138) le 22 octobre 2007 à 23H24

Claude Allègre :

1) directeur de l’Institut de physique du globe de Paris pendant 10 ans

2) Président du conseil d’administration du Bureau de recherches géologiques et minières pendant 5 ans

3) député au parlement européen pendant un mandat de 5 ans

4) Ministre de l’éducation national de la Recherche et de la Technologie

5) plusieurs distinctions scientifiques

6) un 20 aines de livres scientifiques publiés dont "Économiser la planète, Fayard, 1990"

je nous souhaite à tous un tel parcours

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par Cassandre (IP:xxx.xx2.18.96) le 22 octobre 2007 à 11H17

Sur la corrélation CO2-température, les climatologues et Al Gore ont fait une boulette médiatique en utilisant les résultats des carottes de glace à l’appui du mécanisme actuel du réchauffement, car nous ne sommes pas du tout dans le cas de figure des réchauffements passés.

Ces grandes variations climatiques naturelles ont été initiés en général par la variation des paramètres astronomiques de l’orbite terrestre (cycles de Milankovitch). Le CO2 a varié en réaction, après un temps de latence estimé à 800 ans, dans un premier temps, avant de contribuer à l’amplification du changement (que ce soit vers le chaud ou vers le froid).

Il y a probablement eu aussi des changements d’origine volcanique (trapps de Sibérie et du Deccan), quand des éruptions d’une ampleur inconnue de nos jours ont largué du CO2 et autres GES en quantités phénoménales, mais sur des milliers d’années. Là, ce sont les GES qui ont initié le changement.

Le changement actuel ressortit donc plutôt de ce 2ème modèle, mais avec une vitesse très supérieure, ce qui en fait un évènement parfaitement original et que l’on ne peut comprendre ni prédire en s’appuyant sur le passé : ça n’a jamais été fait ! Les amateurs de films-catastrophes vont pouvoir se régaler : ils feront partie de la distribution.

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par lerma (IP:xxx.xx1.72.26) le 22 octobre 2007 à 11H43

Vous avez entièrement raison et je rejoins votre point de vue.

Actuellement,le débat d’idée est pollué par les revendeurs en tout genre d’intéret pariculier (Al Gore chef d’entreprise qui recherche le bénéfice pour ses activités et en france,Nicolas Hulot et bien d’autres)

C’est devenu un bizness que de vendre la peur de demain avec la fin des idéologies.

Un marché de centaines de millions d’euros à prendre !!

Il est temps que les scientifiques reprennent la main

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(IP:xxx.xx7.121.53) le 23 octobre 2007 à 17H45

Ben mince alors, tu te fais tuer dans tous les sens ici (et j’avoue que c’est justifié), mais je dois avouer que je suis diantrement d’accord avec toi là. Si on se renseigne deux secondes sur Al Gore, on peut voir qu’il est pas aussi blanc mouton qu’on veut bien le montrer dans les infos. Et lui accorder le prix nobel de la paix... no comment.

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(IP:xxx.xx4.20.206) le 22 octobre 2007 à 11H47

@ l’auteur Pourquoi on limite en ville la vitesse à 50 km/h ? Réponse simple, risque d’accident, incapacité à prévoir un événement fortuit, nécessité d’avoir une vitesse basse pour permettre un arrêt d’urgence, on appelle cela le principe de précaution. Actuellement une majorité de climatologue pensent que nous allons vers des modifications climatiques catastrophiques, le principe de précaution est de les écouter. Peut-être que dans cent ans vous aurez raison, et ce sera tant mieux, mais si jamais dans cent ans vous avez tort la situation de nos descendants se sera considérablement dégradée, et là il sera trop tard pour changer, car le mal sera fait et s’installera certainement pour un millénaire. Ensuite le gros problème est que le nombre de varianble rend difficile une extrapolation sur l’avenir du monde. Aujourd’hui il fait glacial, on a l’impression d’être à la fin novembre plutôt qu’à la fin octobre. En mars, on avait l’impression d’être en juillet. Vous constaterez que le climat est fortement dégradé et instable rendant hypothétique toute prévision, donc il vaut mieux adopté une politique de précaution, qui, faut-il le rappeler à le soutien d’une majorité de climatologues...

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par ornithorynque (IP:xxx.xx5.74.118) le 22 octobre 2007 à 12H02

Rapellez vous la couche d’ozone...

Mais si... vous ne vous souvenez pas, il y a une dizaine d’année, On nous expliquait que la couche d’ozone avait un trou, et que c’était à cause des CFC, et qu’il fallait donc d’urgence interdire les CFC, et trouver des dispositifs de substitution pour toutes nos bombes aérosols.

Ouf ! C’est bon, le trou a du être rebouché depuis ; on entend plus du tout parler de la couche d’ozone.

Et plus personne ne produit d’aérosols aux CFC.

En revanche, des petits malins ont enquêté, et se sont aperçu que bizarrement les brevets des CFC étaient détenus par des géants mondiaux de la chimie, et tombaient dans le domaine public, justement, il y a une dizaine d’années... et que donc n’importe qui pouvait produire des CFC sans payer de royalties à ces géants de la chimie.

Le vrai danger était donc financier, pas écologique.

Le vrai risque de trou étant donc le trou potentiel dans les revenus de grands groupes industriels, on a assisté avec le gag de la couche d’ozone, à la première éco-manipulation mondiale.

Celà a très bien marché. Il semble que, les gogos commencent à se réveiller...

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par DK (IP:xxx.xx3.135.225) le 22 octobre 2007 à 14H36

Au lieu de parler du trou dans la couche d’ozone comme s’il s’agissait d’une vieille légende destinée à effrayer les enfants, vous feriez mieux de vous documenter : http://fr.wikipedia.org/wiki/Couche_d’ozone

"En 2000, 2001 et 2003, le trou dans la couche d’ozone a atteint une superficie jamais observée avant 2000, alors que celui de 2002 était le plus petit qui ait été observé depuis 1998. En effet, à la fin de l’été 2003, le trou a de nouveau atteint un record de superficie… pour diminuer rapidement durant le mois d’octobre. En 2006, un nouveau record a été enregistré au dessus de l’antarctique."

Si les CFC n’avaient pas été interdits, la situation serait certainement bien pire.

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par jl (IP:xxx.xx3.87.192) le 22 octobre 2007 à 18H14

DK et Ornitho, c’est simple : On N’A PAS PARLE de la couche d’ozone tant que les brevets étaient valides, nuance.

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par pallasban (IP:xxx.xx1.96.54) le 22 octobre 2007 à 12H07

Je me doutai que la remise en question de l’homme sur le changement de climat allait etre discuter. Avant que cel n’arrive les catastrophes etaient peut nombreuses donc ont se remettaient en cause, maintenant que cela en devient extremement grave, ont preferent se dire que ce n’est pas de notre faute, c’est le destin, la peur d’etre responsable de ses actes, ensuite viendra la grande terreur, tout ce passe comme je le pensai, tout en mettant dans le meme sac l’obscurantisme et la decadence du chacun pour soit laissant trace d’un ultra individualisme qui n’est pas nouveau parcontre qui a atteint son apogé. je regarde le spectacle qui est sans interet, juste des types sur une planete qu’ils ont flingués cherchant l’espoir d’une excuse que se n’est pas de leurs fautes, mais, au fond, sa change rien, la realité helas reste la realité, que vous le vouliez ou non, ce present je l’avai deja predis, pas besoin d’etre devin, juste un peut psychologue a ces heures perdus. Et maintenant ? si vous saviez la suite du scenario, je prefere que vous le decouvriez de vous meme, le rideau commence a tombé, les comediens vont se retournés dans leurs loges, en tant que spectateur, je trouve cette divine comedie franchement ennuyante, vivement que sa termine, j’attend la conclusion.

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par pallasban (IP:xxx.xx1.96.54) le 22 octobre 2007 à 12H11

Ah oui pour ornithorynque, le trou de la couche d’ozone ne sait absolument pas resorbé, je ne sais pas d’ou tu a tiré ces affirmations. Les photos satellites de la nasa ainsi que les experts en se domaine, ont demontré, que le record du trou a ete battu cette année, de plus, des trous sont apparu sur toute la planete, et enfin, la cocuhe d’ozone c’est extremement aminci. UN conseil mon ami ornithorynque, ce n’est pas parce que l’ont ne parle pas d’un probleme que celui ci n’existe pas, ce n’est pas en brisant le thermometre qu’il n’y aura plus de fievres. Fait extremement attention avec se genres d’affirmations ne sont pas sur.

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par ornithorynque (IP:xxx.xx5.74.118) le 22 octobre 2007 à 14H08

@ pallasban,

Je t’en supplie, ami pallasban, télécharge un correcteur ou écris moins vite !

Bon la couche d’ozone continue a s’amincir alors qu’on utilise plus les CFC...

je n’ai pas dit que le trou n’existait plus, je dis juste que, maintenant que les lois sur les CFC sont passé au niveau mondial... On en parle moins,

Peut-être simplement parce que c’est la preuve que ce qu’on a dit sur les CFC était faux, et était simplement destiné à imposer le standard des gaz de propulsion d’aerosols sur des brevets encore. pendants...

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(IP:xxx.xx0.92.170) le 25 octobre 2007 à 23H24

C’est surtout peut-être la preuve que ce que l’on disait était vrai : il faut des décennies pour que les CFC atteignent le niveau de la couche d’ozone...

C’est donc seulement actuellement qu’ils l’atteignent en masse, et on subit alors le gros de "l’orage" en ce moment, et cela risque de continuer quelques décennies encore...

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par COLÈRE (IP:xxx.xx3.171.41) le 22 octobre 2007 à 12H14

Heureusement qu’internet n’existait pas du temps de Galilée, on aurait vu des Olivier RIMMEL hurler à la conspiration des astronomes contre l’esprit sain(t) ! Marre de ces articles en rafale par des pseudo experts de rien du tout puisqu’ils sont experts en tout ! voir le CV. Et puis qqu’un qui se déclare « visionnaire », alors là, fallait oser. Comme les Allègre et autres Candide, des imposteurs et/ou des bouffis de vanité et de bêtise !

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par jcm (IP:xxx.xx4.16.119) le 22 octobre 2007 à 12H32

Bouh qu’il est mauvais, cet article !!!

Il mélange un peu tout dans tous les sens afin de conclure "on vous embourbe" mais je crains bien que ce soit l’auteur lui même qui ne parvient pas à tirer de conclusions claires et convaincantes d’un magma d’informations assez variées sur le sujet.

Et les réponses de Cassandre sont bienvenues.

Heureusement il y a dans l’article de l’auteur des traits d’humour, probablement involontaires (?) qui amènent la détente : "Hélas, les meilleurs scientifiques du climat, qui ne sont pas membres du GIEC...".

On doit en conclure que l’on a réuni les plus ignorants, les plus incapables au niveau mondial afin de créer le GIEC... (et ici la présence d’une virgule à cet endroit de la phrase lui confère toute sa signification !).

Plutôt que de nous servir un navet froid en ergotant sur les carottes de Gore l’auteur devrait se renseigner sur ce qui se passe dans le domaine de la modélisation du climat.

GIEC ou non c’est un sujet qui mobilise pas mal d’équipes dans le monde et qui évolue vite.

Et il se trouve que quelques systèmes de modélisation sont désormais capables de modéliser le climat des siècles et décennies passées avec une très bonne fidélité par rapport au climat que nous avons constaté.

Ces modèles déboutent clairement les influences solaires et montrent que les variations du climat sont liées à la teneur de l’atmosphère en CO2 et autres "gaz à effet de serre".

Or que lit-on ici ?

Que l’auteur jette l’anathème sur des personnes (Gore, le GIEC) contre lesquelles il a visiblement des griefs, "une dent" !

Il faudrait que l’auteur comprenne (enfin !!!) qu’il ne s’agit pas ici d’une affaire de personnes mais d’une question scientifique !!!

Et que l’auteur se munisse des informations les plus récentes, les mieux validées, parfois les plus difficiles à comprendre (eh oui, il faut sortir de ses tendances et croyances et se bouger un peu le neurone !!!) pour faire le tour du sujet que semble l’intéresser, qu’il absorbe tout cela, y réfléchisse, évalue, compare...

Et seulement après, éventuellement, nous gratifie d’un article !!!

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par Totor (IP:xxx.xx3.165.253) le 22 octobre 2007 à 12H53

@jcm

Bonjour,

"Et il se trouve que quelques systèmes de modélisation sont désormais capables de modéliser le climat des siècles et décennies passées avec une très bonne fidélité par rapport au climat que nous avons constaté."

Ce sujet m’interesse avez vous des liens ou des noms d’equipe/laboratoires sur ces nouveaux modèles ? merci d’avance.

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par jcm (IP:xxx.xx4.16.119) le 22 octobre 2007 à 13H14

@ Totor =>

Hélas je crains de n’avoir pas conservé de liens sur ce sujet, qui fait partie de ma documentation quotidienne par différents sites de veille scientifique.

On doit pouvoir retrouver des infos sur RealcClimate.

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par floyd (IP:xxx.xx7.148.208) le 22 octobre 2007 à 12H35

@pallasban Si la couche d’ozone n’a jamais été aussi grande, alors l’interdiction des CFC n’a servi à rien ?

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par yoda (IP:xxx.xx2.63.52) le 22 octobre 2007 à 12H59

Passons sur les contre-verites et approximations.

J’aimerai que l’on me dise quels sont les interets caches des lobbys verts et ayatollah qui falsifient la science, biaise la realite pour soutenir la these du rechauffement climatique. :-O. A part l’interet du bien commun de l’humanite et de son ecosysteme, j’ai du mal a trouver !

Par contre, je trouve une moultitude d’interets prives et egoistes pour lesquels il existe de bonnes raisons d’etre de mauvaise foi et de minimiser l’influence nefaste de l’homme sur la planete (dont le rechauffement climatique) : continuer a se regarder dans la glace tout en maintenant ce haut niveau de consommation, de confort et de profit qui fait ou fera le malheur du plus grand nombre dont les generations suivantes.

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par pallasban (IP:xxx.xx1.96.54) le 22 octobre 2007 à 13H01

Et oui floyd, l’interdiction du CFC a ete totalement inutile, il y a un seuil de degradation de la couche d’ozone qui fait qu’a un moment sa en devient irreversible. Le CFC il ne faut pas minimisé son role, il a bien servi. Franchement flingué la planete je ne sais pas, mais vous etes tres minutieux, dans se domaine la, chapeau bas, le mieu c’est que finalement sa vien du ciel, c’est pas de notre faute et bla bla bla, ouah, vraiment genial. Pour petite info, la couche d’ozone s’effondre totalement sur toute la surface du globe, ce genres d’informations est pratiquement tabou, et encore, il y en a une bonne, les theories du GIEC qui prevoyait dans 10 ans la hausse de CO2 et de l’irrevesiblité de la chose du changement climatique (ce n’est pas un rechauffement c’est un changement climatique) et bien sa a ete atteint en 2005, sa veut dire que le seuil des 10 ans a ete depassé il y a 2 ans. Une autre informations, le continent arctique cette année a perdu plus de 1 millions de km carré de surface et il ne lui reste a peine 40% de son epaisseur, sa veut dire que le continent arctique, est presque totalement erradiqué, la preuve la route commercial arctique vien a peine d’etre ouverte alors que c’etai prevu pour dans 10 ans, genial pour l’economie mondial ? ah oui mais si l’espece humaine disparait comment faire du fric ? dure question.

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par fab8 (IP:xxx.xx7.21.93) le 22 octobre 2007 à 13H10

Je trouve ça stupide d’utiliser les études sur l’activité solaire pour essayé de nier l’effet du CO2 sur le rechauffement de la planète. En effet, c’est deux theories ne se contredisent pas l’une l’autre...

"Et si c’était le soleil, et non le CO2, qui serait à l’origine du réchauffement climatique que nous connaissons et qui nous est présenté comme catastrophique ?" Et si c’était les deux mon capitaine ? Si l’activité solaire augmente reelement, l’augmentation de la quantité de gaz à effet de serre agraverait encore ce rechauffement "naturel" ?

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par jcm (IP:xxx.xx4.16.119) le 22 octobre 2007 à 13H10

Pour en savoir plus sur le GIEC, décrypté et critiqué de l’intérieur : Questions à Antoine Bonduelle.

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par Arthur Mage (IP:xxx.xx5.181.194) le 22 octobre 2007 à 14H12

Réchauffement climatique ou pas, le principal danger qui guette l’humanité, c’est la dénatalité. En effet, à moins de 1,2 enfants par femme, l’humanité disparait en quelques générations, or ce seuil de 1,2 n’est plus atteint dans de nombreux pays d’Europe et nous savons que le développement, qui nous l’espérons, ne saurait tarder dans les anciens pays dis du "tiers monde", impliquera une baisse conséquente de leurs taux de natalité pour le moment encore très - trop - élevés. Il serait temps que les médias abordent ce phénomène à l’aune de ce qu’il représente !

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par Z (IP:xxx.xx9.172.35) le 22 octobre 2007 à 17H49

La dénatalité on s’en fout.

C’est pas qu’on a cassé la machine et qu’on sait plus comment les faire, c’est qu’on a plus envie. Et c’est peut-être lié au fait que le danger qui nous guette actuellement c’est plutôt la surpopulation, à l’échelle mondiale.

Quand ce sera critique (en admettant que ça arrive), on refera des gamins et puis c’est tout. Pas bien compliqué, on retrouvera le mode d’emploi, j’t’assure.

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par Arthur Mage (IP:xxx.xx5.181.194) le 22 octobre 2007 à 18H36

Que vous vous en fichiez ou pas de la natalité ne changera rien au fait que c’est un problème auquel l’humanité est déjà en train d’être sérieusement confrontée.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Crash_...

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par Z (IP:xxx.xx1.162.130) le 22 octobre 2007 à 21H28

Mais en quoi est-ce un problème ? Et n’est-ce pas plutôt une solution ? Le déclin démographique annoncé dû à la baisse du taux de natalité n’est qu’une tendance transitoire dont rien ne permet de penser qu’elle sera permanente. Dès lors il n’y a aucune raison d’extrapoler jusqu’à la disparition du dernier humain. C’est un système asservi : une fois que nous serons moins nombreux, il fera peut-être meilleur vivre et les gens recommenceront probablement à se reproduire. Et s’ils ne le font pas, c’est qu’ils n’en ont pas envie et qu’ils en ont de bonnes raisons. Alors si c’est le souhait de l’humanité à ce moment-là je ne vois pas le problème. Dans le scénario du "crash démographique", on n’évoque pas, je crois, l’hypothèse où la baisse de la natalité serait due à une stérilité accrue pour des raisons environnementales par exemple. C’est seulement ça qu’on doit surveiller pourtant.

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par Arthur Mage (IP:xxx.xx5.181.194) le 23 octobre 2007 à 15H56

Si pour vous la disparition de l’humanité n’est pas un problème, je ne vois pas non plus en quoi le réchauffement climatique, la pollution, les armes nucléaires, la fin du Monde ou quoi que ce soit d’autre en seraient un à leur tour. Sachez cela dit que si tout va pour le mieux dans le pire des mondes comme dans le meilleur est votre adage, ce n’est pas le mien.

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par Z (IP:xxx.xx9.172.35) le 23 octobre 2007 à 16H43

Arthur Mage, on dirait que vous faites exprès de ne pas comprendre.

Dans un cas, on parle d’une disparition choisie (dénatalité), dans le sens où la baisse de la natalité n’est pas à prendre comme une donnée imposée par les lois de la physique ou un principe supérieur, et n’a donc rien d’inexorable ou de définitif (pourquoi voulez-vous absolument croire que la tendance actuelle soit définitive, alors qu’elle est toute nouvelle à l’échelle de l’histoire de l’humanité ?). Dans l’autre (crise climatique), on parlerait d’une disparition qui serait subie et due à une méconnaissance des conséquences de nos comportements, conséquences qui peuvent se faire sentir plusieurs siècles après que lesdits comportements cessent.

Concrètement, ça ne me pose pas problème que l’humanité disparaisse dans un futur lointain si elle le choisit, ce qui me paraît relativement improbable (ce sera alors le signe que tout est gâché, et sans aurore possible). En revanche, ça me poserait problème de savoir qu’elle disparaîtrait à cause de moi et de l’humanité contemporaine.

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par Arthur Mage (IP:xxx.xx5.181.194) le 23 octobre 2007 à 17H30

Z, on dirait que vous faites exprès de ne pas comprendre.

Dans un cas, on parle d’une disparition choisie (pollution), dans le sens où la baisse de la pollution n’est pas à prendre comme une donnée imposée par les lois de la physique ou un principe supérieur, et n’a donc rien d’inexorable ou de définitif (pourquoi voulez-vous absolument croire que la tendance actuelle soit définitive, alors qu’elle est toute nouvelle à l’échelle de l’histoire de l’humanité ?). Dans l’autre (dénatalité), on parlerait d’une disparition qui serait subie et due à une méconnaissance des conséquences de nos comportements, conséquences qui peuvent se faire sentir plusieurs siècles après que lesdits comportements cessent.

Concrètement, ça ne me pose pas problème que l’humanité disparaisse dans un futur proche si elle le choisit, ce qui me parait relativement probable (ce sera alors le signe que tout est gâché, et sans aurore possible). En revanche, ça me poserait problème de savoir qu’elle disparaitrait à cause de moi et de l’humanité contemporaine. (Là j’ai pas trop su comment corriger étant donné que ces deux dernières phrases que vous avez écrites se contredisent parfaitement.)

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par Z (IP:xxx.xx9.172.35) le 24 octobre 2007 à 13H43

Bien joué.

Mais apparemment je me suis trompé : vous ne faites pas exprès de ne pas comprendre.

à plus, Z

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par drzz (IP:xxx.xx1.9.169) le 22 octobre 2007 à 14H20

Vous trouverez articles, documentaires vidéos et toutes les données disponibles, et jamais lues dans vos médias, ici :

http://leblogdrzz.over-blog.com/art...

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 14H50

Drzz, je pense que ta page du béat libéral ( neocons ? ) n’interesse que les béats libéraux tu sais ...

Encore qu’ils ne le soient pas tous : http://spoirier.lautre.net/alternat...

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 14H56

Au passage j’adore ton tableau ou tu as volontairement oublié d’indiquer les valeurs en ordonée. Merci d’illustrer mon propos un peu plus bas.

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 14H25

" Saviez-vous que depuis des siècles, des astronomes à travers le monde avaient observé que plus il y avait de tâches solaires à la surface du soleil, plus il faisait chaud sur Terre, et inversement ? "

— ->

Justement, nous devrions être dans une phase de refroidissement aujourd’hui avec une multiplication de ce qu’on apelle les " anomalies négatives ". L’hiver 2006-2007 aurait même du être un des plus froid depuis l’hiver 1962 ( banquise dans le bassin d’arcachon ). Saviez vous par ailleurs qu’un seul petit pourcent d’augmentation de l’activité solaire rendrait toute vie sur terre impossible ? Ce qui devrait d’ailleurs commencer de se produire d’ici à 800000 millions d’années. Il faut donc être très prudent lorsqu’on parle de " rayonnement solaire ".

" Selon ces climatologues, les données connues en matière de climat (déterminées notamment par l’analyse des carottes de forages des glaces) démontrent que la Terre a régulièrement connu des périodes glacières et des périodes très chaudes, depuis au moins depuis 10000 ans, et probablement depuis toujours. "

— >

Le terme très est justement très exagéré je trouve. Entre - 8000 et - 3000 av JC ; 2 periodes de réchauffement avec une amplitude maxi de +2°C et un réchauffement entre le Xe et XIIIe siècle ( l’optimum médiéval ) avec une amplitude de 0,5 à 1°C ( les vickings en profitent pour coloniser le Groënland qu’ils batisent " terre verte " ). Bref, vous pensez bien que les scientifiques ne sont pas des imbéciles et savent cela sur le bout des doigts. Non, ce qui caractérise celui que connaissons à l’heure actuelle c’est bien sa brutalité. Voilà ce qu’il s’agit d’expliquer.

Bref, j’ai déja lu des articles septiques mieux ficelés et plus rigoureux dans la méthode. On pourrait même vous soupçonner de vous attaquer à la personnalité d’Al Gore pour combler un vide argumentaire. Ce que j’ai du reste observé de nombreuse fois c’est qu’il y’a finalement très peu de vrais septiques. La plupart n’étant en réalité de simples obscurantistes de marché. C’est simple de comprendre qu’on ne peut pas rester crédible en parlant de developpement à l’échelle mondiale et accepter en même temps une probable catastrophe écologique dont nous serions responsables.

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 14H29

" d’ici à 800000 millions "

je voulais dire 800

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par Philippe VIGNEAU (IP:xxx.xx3.82.132) le 22 octobre 2007 à 14H53

Cassandre a parfaitement repondu a cet article. Ce qui n’a jamais ete encore observe dans notre passe, meme tres lointain, c’est une telle vitesse de l’evolution des temperatures...

votre presentation est a hurler de rire, notamment le "Visionnaire" !... si vous etes visionnaire, appellez moi Dieu, merci !...

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par marcel4 (IP:xxx.xx2.217.187) le 22 octobre 2007 à 15H25

@Mage : au contraire,ce qui nous menace ,c’est la surpopulation actuelle et les perspectives futures(population de 9 milliards)effrayantes. Cette surpopulation est responsable de tous les fléaux sur cete planète. D’ailleurs,il serait temps de fixer pour chaque pays un chiffre maximal de population admissible .

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par Bob Marone (IP:xxx.xx7.49.209) le 22 octobre 2007 à 16H14

Visionnaire :-))

Fantômas, on t’a reconnu !

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par TALL (IP:xxx.xx1.13.227) le 22 octobre 2007 à 17H04

C’est faux. Il n’y a aucune corrélation entre l’activité solaire de ce dernier siècle et la brutale augmentation de T° de ces dernières décennies. Mais il y a bien corrélation avec l’augmentation des gaz à effet de serre dus à l’activité humaine. Point-barre.

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par Z (IP:xxx.xx9.172.35) le 22 octobre 2007 à 17H44

A l’auteur,

Deux questions :

1) Qui vous paie pour ce si grossier travail (je parle de la rédaction de cet article à des fins de désinformation) ?

2) Qui, à part des gogos, espérez-vous convaincre ?

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 18H19

" 1) Qui vous paie pour ce si grossier travail (je parle de la rédaction de cet article à des fins de désinformation) ? "

— ->

" Spécialiste en Business Development, Business Managementet Stratégies de Développement. Senior Consultant. Spécialiste NTIC. Visionnaire. Analyses prospectives et anticipation dans les domaines stratégiques politiques, économiques, sociologiques, sécuritaires, et technologiques "

Honnetement, c’est déjà super sympa de sa part de fournir une analyse aussi précieuse sinon visionaire à la communauté scientifique sans la lui facturer. Alors soyez pas trop exigeant sur la qualité non plus ...

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par Steph (IP:xxx.xx8.153.210) le 22 octobre 2007 à 18H10

Si Olivier Rimmel, spécialiste de climatologie car chef d’entreprise et visionnaire depuis l’âge de 18 ans a parlé...

Franchement, s’il y a face sombre à l’agoravox, c’est que maintenant n’importe qui se croit capable d’avoir un avis digne d’intérêt sur n’importe quoi. Peu importe l’expertise réelle, tous les avis se valent sur la toile....

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 18H48

n’importe qui se croit capable d’avoir un avis digne d’intérêt sur n’importe quoi. Peu importe l’expertise réelle, tous les avis se valent sur la toile....

— >

Justement, si ces personnes ne s’expriment que sur des forums et tribunes et jamais par le canal habituel de la science à savoir des revues à comité de lecture ; c’est bien qu’il y’a une raison.

Le procédé qui consiste à mélanger ce que disent les spécialistes avec les propos des écolos ; de choisir certaines publications scientifiques pour en extraire les zones d’ombre puis de les grossir ; de noyer le poisson avec des arguments difficilement vérifiables par le non scientifique est du reste, toujours le même.

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par iggnir (IP:xxx.xx7.121.53) le 23 octobre 2007 à 18H07

J’ai pas vu cet article comme une déclaration de guerre envers ceux qui défendent bec et ongles la théorie du réchauffement. Et si on ne peut plus ouvrir sa gueule, à quoi ça sert d’ouvrir ce genre de site ? Oui, on parle de liberté d’expression, qui a toujours du mal face à la pensée du plus grand nombre.

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(IP:xxx.xx8.153.210) le 23 octobre 2007 à 20H53

Posteriez-vous un article sur la validité de la théorie de la relativité selon vous ? (en supposant que vous ne soyez pas expert de physique ;-)) ?

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par goc (IP:xxx.xx9.59.251) le 22 octobre 2007 à 18H30

il existe une autre théorie relativement nouvelle et, a mon avis, très intéressante

elle sépare la pollution (d’origine humaine) en deux partie distinctes et antinomiques.

La première, la plus connue, fait état de l’augmentation des gaz à effet de serre, provoquant une augmentation de la température, la seconde plus sournoise, fait etat de l’assombrissement de l’air par les particules (cendre de charbon, diesel, etc..), qui, en "masquant" les rayons du soleil, a un effet inverse et participe au refroidissement de la température, expliquant ainsi les grandes périodes de froid des années 1850 à 1950, période industrielle hautement polluante en particule.

Or jusqu’à la fin du siècle dernier ces deux pollutions se compensaient relativement bien. mais depuis la prise de conscience du phénomène "pollution" nos sociétés ont réussi assez bien a faire diminuer la pollution due aux particules (fin du chauffage au charbon et utilisation des pots catalytiques). La conséquence de cette réussite écologique" a ete de ne plus avoir que la pollution par gaz à effet de serre, et donc voila pourquoi on constate un emballement actuel des phénomènes lies a l’accroissement de la température)

Cet antagonisme entre les deux types de pollution explique d’ailleurs le trouble chez les scientifiques, car les modeles basés uniquement sur le seul effet de serre, ne pouvaient expliquer la faible montée de la temperature

Par contre, il est tout aussi évident que si cette théorie est exacte, on risque de voir un emballement du phénomène, un peu comme dans une voiture ou on aurait, en meme temps, un pied sur l’accélérateur, et l’autre sur le frein, et que d’un seul coup on lève le pied du frein. On parle de l’apparition à forte dose de méthane pouvant nous renvoyer en un ou deux siècles, au début de la création terrestre, avec des conditions atmosphériques dignes de Venus

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par g.jacquin (IP:xxx.xx0.77.194) le 22 octobre 2007 à 18H51

Bonjour,

J’ai lu quelque part que l’ensemble des émissions annuelle de CO² sur terre, représente 3000 milliards de tonnes.

Dans cette quantité, 30 milliards de tonnes sont du fait de l’humain, soit 1%, le reste (99%) étant lié à l’activité naturelle de la terre !

Et, même si on modifiait notre comportement au niveau de la planète, nous ne pourrions pas diminuer cette quantité à plus de 1/1000% du total !

Quelqu’un pourrait me donner des liens (sérieux) ou on parle de tous cela ?

J’aimerai bien savoir :

1) pourquoi 1% d’émission de CO² en plus ou moins, à un tel effet sur la température de la planète ?

2) J’aimerai également savoir pourquoi la France est disposée à dépenser tout ces milliards d’€ pour éviter une infime partie de ces 1/1000 de CO².

3) Merci également de me procurer un tableau avec colonne de gauche les noms de pays et colonne de droite leurs pollutions en CO².

4) Enfin dernière question, est ce que cette pollution donne le droit à des hommes politiques, dans des réunions publiques, de prédirent une montée des océans de 50m d’ici 2100 si on ne fait rien ?

Merci.

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 19H26

Personne ne va vous procurer quoi que ce soit dans la mesure ou vous enlevez ces émissions naturelles de leur contexte ( volontairement ou pas, cela reste à voir ) à savoir le cycle naturel du carbone. On parle d’ailleurs d’effet de serre ADDITIONEL.

Bref, c’est ce que je disais plus haut ; les septiques s’amusent à balancer des infos qui de toutes façon sont invérifiables puisque basées sur de fausses affirmations. Au final, c’est un peu comme si je vous demandais de me prouver que le père noël n’existe pas ; bon courage ...

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 19H44

Encore que quand je parle de septiques ; encore une fois, je fais bien la différence entre les vrais septiques, c’est à dire ceux de bonne foi des obscurantistes de marché qui eux représentent le plus grand nombre.

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par Steph (IP:xxx.xx8.153.210) le 22 octobre 2007 à 20H04

Bonjour g.jacquin

"J’ai lu quelque part que l’ensemble des émissions annuelle de CO² sur terre, représente 3000 milliards de tonnes."

Pourriez-vous retrouver vos sources et les citer s’il vous plait ?

Merci

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par g.jacquin (IP:xxx.xx9.118.83) le 23 octobre 2007 à 10H01

Bonjour,

@ IP xxxx

Lorsque vous parlez d’obscurantisme, vous me surprenez. Commencez par vous nommer !

D’autre part, il est étonnant qu’à chaque fois que l’on pose des questions qui nécessitent un travail ou qui fache la "morale habituelle", on obtient, sur ce site, soit des insultes, soit des vagues phrases censées nous décrédibiliser…

Monsieur l’inconnu, informez-vous et répondez simplement à mes questions. Invoquer le père noël ne changera rien à l’affaire ! Et si, comme vous semblez nous le faire croire, vous êtes incompétent sur ce sujet, abstenez-vous.

@steph

Effectivement, j’aurais dut mettre ces liens dans mon poste. Ce qui aurait amené plus de clarté.

Hormis l’anecdote du député et sa montée des eaux de 50m, les autres questions sont bien réelles et j’en attends des réponses, et je pense ne pas être le seul !

http://acces.inrp.fr/eedd/climat/do...

http://www.science.gouv.fr/index.ph...,

http://www.actu-environnement.com/a...

nota :

Les 30 milliards de tonnes annuel sont issues du doc « marché carbone » qui à fixé le cout à 1 € la tonne pour un marché de 30 milliards !

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par Steph (IP:xxx.xx8.153.210) le 23 octobre 2007 à 21H03

Merci g.jacquin, mais je ne trouve rien dans vos trois liens et sur internet en general sur les émissions naturelles de CO2 par année en l’absence de l’homme. Je pense que votre chiffre de 3000 milliards de tonnes est surévalué, mais je serais très intéressé si un tel calcul a déjà été fait et avec quelle précision.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx3.85.110) le 24 octobre 2007 à 17H26

je recherche le site ou on parle des 3000 milliards de tonnes de CO2 ???

Par contre ce site est tout aussi interressant :

http://co2etclimat.canalblog.com/

g.jacquin

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par g.jacquin (IP:xxx.xx3.85.110) le 25 octobre 2007 à 05H52

le voilà :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_...

pour bien comprendre les echelles :

1 tonne = 1 t

1 Kt = 1 000 t

1 Mt = 1 000 000 t

1 Gt = 1 000 000 000 t

ça calme !

g.jacquin

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par Steph (IP:xxx.xx8.153.210) le 26 octobre 2007 à 19H46

MERCI g.jacquin !!

Très formateur, ce petit article de wikipedia, si on veut bien le croire !

Nous lisons ensemble que "la fermentation , la respiration des bactéries, des animaux et des végétaux dégagent du CO2, la photosynthèse des végétaux chlorophylliens fixe le carbone dans la matière organique ou biomasse", et, que d’après le schéma du haut cette respiration est de loin la source principale d’émission de CO2 naturelle, laquelle représenterait donc, non pas 3000 milliards de tonnes mais 60 milliards de tonnes ! Lesquelles sont compensées par 62 milliards de tonnes absorbées par la photosyntèse.

Les activités humaines participent, elles, à hauteur d’environ 7 milliards de tonnes de CO2 par an, et sont non compensées ! Elles se versent annuellement dans un réservoir atmosphérique de 750 milliards de tonnes de CO2, provoquant ainsi un doublement de la concentration atmosphérique en C02 tous les siècles !! Ceci est en parfait accord avec les mesures d’augmentation de la concentration du C02 atmosphérique qui, je vous le rappelle, a augmenté d’un tiers en une trentaine d’années ! Votre article prouve ainsi bien que l’augmentation observée de la concentraion atmosphérique de CO2 est d’origine humaine !

Merci encore pour votre lien ! Qui est très utile et que je conseille à tout sceptique (dont vous-meme, c’est un comble) de lire ou relire attentivement :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_...

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par g.jacquin (IP:xxx.xx3.67.87) le 27 octobre 2007 à 05H42

@steph

Pas du tout septique ! Mais je m’informe et au fur et à mesure que je lis des articles sur le sujet, mon jugement s’adapte. D’ailleurs si je viens sur AV, ce n’est pas pour donner des leçons (surtout sur un sujet que je ne maitrise pas) mais pour en connaître un peu plus…

Reconnaissez que la quantité d’âneries que l’on peut trouver sur le sujet est impressionnante.

Entre ceux qui connaissent tout (qui en fait ne touche pas terre) et les autres qui sont pro quelque chose, on peut facilement s’y perdre ou alors, on peut écouter bêtement ce qui ce dit aux différents JT sans chercher à comprendre !

Pour les 3000 milliards de tonnes, je n’ai pas retrouvé le site (il semble que ce soit encore n’importe quoi !) sauf que j’ai retrouvé sur AV un article qui en parle :

http://www.naturavox.fr/article.php...

Bien sur, sur cet article, les sources ne sont pas citées !

Devant autant d’écart de chiffres, c’est difficile de savoir qui à raison.

g.jacquin

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 28 octobre 2007 à 10H12

Bonjour monsieur Jacquin,

Je n’ai jamais lu que le total des émissions annuelles de CO2 (anthropiques ou "naturelles")étaient de 3 000 milliards de tonnes de CO2.

Tous scientifique sérieux admet la valeur de 30 milliards de tonnes d’émission de CO2 par an (soit environ 6,5 milliards de tonnes évaluées en équivalent carbone : rapport CO2 / C = 6,7).

Je pense qu’il y a une confusion avec le STOCK de carbone sur terre sous différentes formes (biomasse ...) ce qui n’a évidemment, rien à voir avec les quantités EMISES.

Concernant les émissions par pays, voici quelques valeurs (données 2002) :
- USA : 5,7 GT de CO2 (G = giga = milliard)
- Chine 4 GT
- Inde : 1,7 GT
- Japon : 1,4 GT
- Brésil : 0,4 GT
- ex URSS : 2,1 GT Union Européenne : 4 GT dont :
- Allemagne : 0,7 GT
- France : 0,37 GT

Bonne journée.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx5.126.251) le 29 octobre 2007 à 06H55

@Pierrot

Vous avez raison, J’ai commis une ânerie.

Surtout que le stock CO² est bien plus conséquent que 3000Gt ! encore faut-il dissocier ce qui est "stocké" dans l’atmosphère, la biosphère et l’hydrosphère.

Merci pour le tableau qui m’étonne un peu. En effet, la France émet 2 fois moins de CO² que l’Allemagne ! Pourtant, on pourrait penser qu’avec notre parc nucléaire, nous soyons vraiment meilleurs !

Je serais curieux de connaitre le détail des émissions CO² pour ces 2 pays par grands postes ? Il y a forcément un ou des postes ou on doit être très mauvais.

Correspondent ils avec les décisions de Grenelle concernant les actions à entreprendre ?

g.jacquin

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 29 octobre 2007 à 22H14

a monsieur Jacquin,

vous avez raison, la principale différence entre les émissions de CO2 en France et en Allemagne provient du fait que la France a un vaste parc de 58 réacteurs nucléaires ( 78 % de l’électricité produite) pour seulement 19 en Allemagne (32% de l’électricité produite).

Cela entraine que la France émet seulement 65 grammes de CO2 par KWh alors que l’Allemagne en émet 503 par KWh, l’Italie 486 g CO2/KWh, la GB : 472 g / KWh, les USA : 598 g/KWh, le Japon : 397 g / Kwh etc.

Je suis désolé mais je n’ai pas la décomposition des émissions de CO2 par secteur d’activité (énergie, transports, agriculture, domestique ...)

Bonne soirée.

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 30 octobre 2007 à 10H48

à monsieur Jacquin,

Pour ce qui concerne la France la répartition des secteurs d’activités émettant du CO2 est la suivante (en 2004) :

- agriculture et forêts : 28 %
- transports : 21 %
- Bâtiments : 20 %
- Industrie : 19 %
- énergie : 10 %
- autres : 2 %

je ne connais pas celle de l’Allemagne.

Pour la France, la très faible part due à la production d’énergie (10 %) provient du fait de l’importantce l’énergie nucléaire .

En effet, dans le monde la production d’énergie représente, de loin, le plus grand contributeur aux émissions de CO2. D’où l’urgente nécessité d’augmenter la production nucléaire dans le monde (Chine, Japon, Inde, Corée, USA, GB, Allemagne, Brésil, Russie en particulier).

Bonne journée.

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par steph (IP:xxx.xx8.153.210) le 30 octobre 2007 à 15H22

Moi aussi j’apprends des choses sur agoravox, et d’ailleurs votre lien sur l’article wiki sur le cycle du carbone est maintenant dans mes sites favoris. En espérant que les chiffres y soient justes, car qu’il s’agisse de wikipedia ou d’agoravox, il faut toujours se mefier de ce qu’on lit. Merci et bonne journée

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par g.jacquin (IP:xxx.xx9.78.194) le 31 octobre 2007 à 10H59

Salut,

Merci pour vos commentaires,

Toujours à la quête du "Graal" je viens de tomber sur ce site qui me semble être le top en la matière !

Je vous en fais donc bénéficier.

http://www.citepa.org/emissions/nat...

g.jacquin

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par alex75 (IP:xxx.xx7.108.64) le 22 octobre 2007 à 19H25

@ goc

- Au sujet que vous abordez, Arte a consacré une émission très intéressante que l’on peut revoir sue arte-vod pour 3.99 E ou également sur Free-Tv -Perso (gratuitement) http://www.artevod.com/programDetai...

[DANS L’OMBRE DU CIEL Réalisateur : Duncan Copp Producteur : Dox Production

Le phénomène est planétaire : la pollution engendre une diminution de l’ensoleillement. Mais ne nous sauve-t-elle pas d’un réchauffement climatique encore plus agressif ?

Dans l’ombre du ciel analyse un phénomène inquiétant que les scientifiques ont longtemps ignoré : l’obscurcissement de la planète. Le biologiste anglais Gérald Stanhill est le premier à s’être penché sur le problème. Dans les années 60, il décide de mesurer l’ensoleillement en Israël. Trente ans plus tard, il constate que cet ensoleillement a diminué de 22 %. De son côté, Beate Liepert, de l’Observatoire Lamont-Doherty, observe le même phénomène dans les Alpes bavaroises. Entre les années 50 et le début des années 90, le rayonnement solaire a diminué sur l’ensemble de la planète : de 10 % aux États-Unis et de presque 30 % en Russie. On sait aujourd’hui que cet obscurcissement est dû à de minuscules particules de suie, de cendre et de dioxyde de soufre en suspension qui réfléchissent les rayons du soleil…]

- Je signale un autre site dont voici un extrait :

[Faux arguments et vrais détracteurs pour la chasse au gaz carbonique :

La machine à nier est en marche. Associations, sites internet, sondages, tout est bon pour porter la bonne parole des « sceptiques » du réchauffement. Et l’attribution du Nobel à Al Gore et aux scientifiques de l’ONU leur a donné des ailes

A chaque fois le même mode opératoire. On s’appuie sur des faits exacts pour en tirer des conclusions sans rapport.]

http://effetsdeterre.fr/2007/10/18/...

- Pour le reste, tous les arguments exposés par le "visionnaire" datent de 4 ou 5 ans et ont été complètement pulvérisés par les scientifiques.

- A noter ; Clause Allègre n’est pas climatologue et ses arguments font rire tous les spécialistes.

- Un point crucial n’est jamais abordé ; c’est moins le réchauffement que la VITESSE INOUÏE du réchauffement qui est le problème, une vitesse jamais observée dans toute l’histoire de la Terre !

- Enfin, même s’il n’y avais pas de réchauffement climatique, il faudrait quand même faire la même politique anti-réchauffement, car les rivières et les nappes phréatiques sont polluées, les espèces animales et végétales disparaissent de façon inquiétante, le nombre de cancers explose, il n’y pas assez de fer, cuivre, pétrole, manganèse etc sur terre pour que tous les terriens aient le niveau de vie des occidentaux …

Cet article est donc un coup d’épée dans l’eau…

On peut comprendre que les anti-écologistes soient "verts de rage" de s’être si lourdement trompé dans leurs analyses économiques et politiques… et ce n’est que le début de leur descente aux enfers !

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par goc (IP:xxx.xx9.59.251) le 23 octobre 2007 à 00H20

@alex75

merci pour le lien, je ne connaissais pas cette emission

Elle est encore plus pessimiste que moi :-/

mais je suis surpris que cette theorie ne soit pas reprise plus souvent

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par jcm (IP:xxx.xx4.16.119) le 22 octobre 2007 à 20H59

Et pendant ce temps... : La teneur en dioxyde de carbone dans l’atmosphère croit plus vite que prévu.

Et cela risque de ne pas s’améliorer : La production d’énergie pourrait décliner avant 2040, selon les chercheurs d’EDF.

On lira dans ce dernier article "A cause du charbon, le scénario d’EDF R&D envisage des émissions annuelles de CO2 atteignant 9 à 10 gigatonnes d’équivalent carbone d’ici à 2020-2040. La "limite souhaitable" pour contenir l’impact de ce gaz à effet de serre sur le climat est estimée à 3 gigatonnes... " ?.

Et ce scénario "...qui suppose pourtant une demande modérée et une électrification volontariste des transports, nécessite dès 2030 la liquéfaction de près de 2 milliards de tonnes de charbon... à un horizon où la capture-stockage du CO2 ne sera certainement pas généralisée.".

Je souhaite vivement qu’Olivier RIMMEL survive à son mauvais article, assez longtemps pour que nous puissions en reparler en temps opportun !!!

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(IP:xxx.xx3.220.222) le 22 octobre 2007 à 23H15

" Pour ma part, je suis convaincu qu’il sera bientôt question de ce qu’on appelle la “décroissance soutenable”, et que ce concept politique, économique et social va se généraliser. " - Olivier RIMMEL le 15/02/07 -

http://www.agoravox.fr/article.php3...

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par taifun (IP:xxx.xx3.136.207) le 23 octobre 2007 à 00H50

Désinformation quand tu nous tiens. Pour travailler dans le domaine et avoir pendant des années reçus des mails m’invitant à publier des études pouvant nier l’augmentation de l’effet de serre (et non pas l’effet de serre en lui-même que tous les scientifiques connaissent n’est-ce pas Cassandre (c’est même en tout début de cours de physique de l’atmosphère) . Etudes largement subventionnées aux US par le lobby pétrolier on voit refleurir (à la marge) des pseudos études scientifiques ou des documentaires comme celui diffusé the great global warming swindle sur Channel 4 qui utilisent sans vergogne des entretiens tronqués dont celui de C. Wunsch, grand océanographe, qui a d’ailleurs porté plainte. Le doute scientifique est pratiqué par les vrais scientifiques et leur affirmations dans un domaine non reproductible ne sont jamais que des probabilités, les détracteurs n’ont pas cette retenue et affirment sans preuves en utilisant tous les moyens. Quand aux hérétiques dont parlent l’article, si leurs articles ne sont pas publiés c’est que leurs études sont en général fausses ou pas assez validés. Ca concernent quelques dizaines de personnes dont l’intégrité peut être mise en dote et dont les liens pour certains au mois avec les créationnistes sont assez serrés. Cet article est un tissu d’arguments cent fois ressasés et usés mais peut-être que les capacités intéllectuels de l’auteur ne luis permettent pas de lire et comprendre un peu plus de littérature et de dépasser les simples ouvrages généraux ou les sites en ligne style great global warming swindle.

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par iggnir (IP:xxx.xx7.121.53) le 23 octobre 2007 à 18H02

Tu es bien présomptueux... N’a-t-il pas le droit de se poser des questions ? N’est pas la base de toute argumentation scientifique, etre sceptique ?

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par JP (IP:xxx.xx5.63.177) le 23 octobre 2007 à 03H17

Avant de critiquer les rapports du GIEC, un conseil :lisez-les... D’abord, personne n’a jamais dit que l’activité anthropique était la seule cause du changement climatique, mais celle qui semblait la plus importante avec une probabilité de 90%. D’autres causes, dont l’activité solaire, sont également citées dans le rapport. Je devrait dire dans les rapports car dès 2001, une analyse à permis de démontrer que la teneur en CO2 était un facteur beaucoup plus important que les variations de l’activité solaire sur le climat. N’oubliez pas non plus que sur 100 études qui sortent sur le sujet dans les revues scientifiques à comité de lecture, au moins 90 arrivent au mêmes conclusions que le GIEC. C’est comme cela que la science avance, par concensus...malheureusement, on donne beaucoup plus d’importance aux rares sceptiques qui se font du capital médiatique...Surtout que la pluspart des sceptiques sont financez par l’industrie pétrolière...fouillez bien vos sources...D’alleurs comment penser que le lobby écologiste soit en mesure de rivaliser financièrement avec le lobby pétrolier pour promouvoir une vision du monde qui ne soit pas réellement et scientifiquement avérée...absurdités. La devise des pétrolières : mentez,mentez, il en restera toujour quelques doutes...

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par jcm (IP:xxx.xx4.167.254) le 23 octobre 2007 à 07H21

A propos du CO2 et des océans : 2-asphyxie-les-oceans-et-les-recifs-coralliens.php">Le CO2 asphyxie les océans et les récifs coralliens.

On y lit notamment : "« Surprise » chez les océanographes : les océans absorbent de mois en moins de dioxyde de carbone (CO2). Car il y aurait moins de CO2 dans l’atmosphère ? Non, tout le contraire. Les rejets des activités humaines augmentent et l’océan a de plus en plus de mal à héberger sa part de gaz carbonique."

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par blurb (IP:xxx.xx0.104.18) le 23 octobre 2007 à 07H26

En lisant le titre de cet article, il m’est venu une idée : si le rechauffement climatique est un phenomene naturel,- peut etre meme cyclique ?-, est ce que l’homme "moderne", en jetant la faute sur lui-meme, ne serait pas en train de faire des offrandes aux dieux en essayant de réduire son taux de pollution par des sacrifices de confort afin d’obtenir leur clémence ? Il n’y a pas si longtemps nous faisions des processions pour conjurer la secheresse, et certaines théories voient dans les alignements de carnac un moyen d’endiguer la montée des eaux de la manche et de la mer du nord...

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par irisyak (IP:xxx.xx4.97.37) le 23 octobre 2007 à 08H28

Peu importe : l’acidité des océans continue dans tous les cas. En plus les allemands ont prouvé que plus la concentration en CO² augmente plus les plantes ont du mal à synthétiser les protéines. Ceci fait que la population mondiale va durement et douloureusement baisser.

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(IP:xxx.xx7.121.53) le 24 octobre 2007 à 14H15

Encore moi ! Il n’y aurait pas un lien à propos de cette étude, SVP ? Pas que je la remette en question (je suis bien mal placé pour ça). Juste pour me renseigner.

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par Aladin (IP:xxx.xx3.111.230) le 23 octobre 2007 à 11H00

L’écologie de la terre s’effondre et vous vous relayez des thèses de déculpabilisation de l’enfer capitaliste. d’autres articles de chez vous sont bons, mais vos ... propos là, ça dépasse les bornes de la c........ (crédulité bien sur !)

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(IP:xxx.xx7.121.53) le 23 octobre 2007 à 17H29

ah mais remettre en question le réchauffement climatique n’est pas cautionner quelquoncque système voyons. On parle d’un point de vue purement scientifique. C’est triste à dire, mais les vrais chercheurs s’en fichent de savoir si c’est bien ou mal. il veulent juste observer et tirer quelques conclusions de ce qu’ils voient. C’est mon point de vue. Après, je suis pour un changement totale du fonctionnement de notre société du point de vue de l’énergie. Mais pas sur des arguments grands spectacles comme le réchauffement climatique. C’est trop facile... Après, voir de la politique là ou il n’y en a pas, je trouve ça très peu comstructif.

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(IP:xxx.xx7.121.53) le 23 octobre 2007 à 17H23

Article très bien écrit, mais trop synthétique et ne bénéficiant d’aucune source. Donc facilement contestable. Mais je ne peux que féliciter cette initiative qui, meme si elle ne donne pas la vérité absolue, aura au moins le mérite de faire réfléchire quelques personnes. Moi-meme étant scientifique, je suis choqué de voir le manque flagrant de culture dans un domaine que tout le monde semble récuperer à droite et à gauche. Car peu nombreux sont ceux qui sont allés fouiller plus loin que les pauvres articles (scientifiques soit) qu’on leur a imposé. Qui sait comment fonctionne en détail l’effet de serre (dont le CO2 n’est pas une cause principale) ? Tout ça pour dire que la théorie (!) du réchauffement climatique n’est pas encore une loi. On prétend responsabiliser la population, mais est-ce vraiment le cas ? Si oui, on ne les prendrait pas pour des atardés en les matraquants tous les jours d’informations pour le moins fumeuses, mais plutot on les pousserait à réfléchir de manière autonome. Bref, renseignez-vous et vous verrez que le réchauffement est loin d’etre le seul scénario envisagé pour le futur.

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(IP:xxx.xx7.121.53) le 23 octobre 2007 à 17H41

Encore un fois, pardon pour les fautes. J’ai vraiment honte quand je me relis.

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par floyd (IP:xxx.xx7.222.153) le 23 octobre 2007 à 20H28

Pour ceux qui voudrait des informations détaillées concernant les derniers développement sur le sujet du réchauffement climatique, voici un article sceptique très bien documenté : http://www.objectifliberte.fr/2007/...

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 29 octobre 2007 à 22H25

à @floyd,

Je pense que l’on abuse beaucoup trop des sites internet.

En effet sur internet, sur chaque sujet on trouve tout et son contraire, où le point de vue d’un quasi analphabête a la même valeur que celui d’un professeur d’Université.

Bonne soirée.

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par shadjehani (IP:xxx.xx1.65.192) le 24 octobre 2007 à 03H36

Bonjour,

il est interdit sous peine de penser différemment d’être un profanateur de valeur sacrées.

je pense modestement que l’homme participe au réchauffement climatique.

Non scientifique comme la plupart des personnes ayant répondu à cet article (réagi), je me suis renseigné, non averti de physique, meteorologie, climatologie etc le site du parfois controversé Jancovici apporte de la matière intéressante (manicore.com) et relativement intelligible.

Je n’ai pas trouvé de site plus pédagogique.

La question médiatique du réchauffement terrestre et des causes anthropiques est brulante, ça fait du bien de se défouler sur les gens avec qui l on est pas d’accord.

aussi, malgré l’estime que je porte a agoravox, croyez vous que c ’est ici le lieu principal du passage de l’info ? est ce ici le lieu pour lutter. C est bien de lutte qu il s agit si je me fie à certaines réponses ? Aller hop, on commence par agir chez soi et lutter contre ces habitudes polluantes.

je ne me prends pas pour meilleur, et je suppose que mes propos peuvent être perçus comme creux, mous, relativistes ou...bon résumé de mon intervention qu est cette drenière phrase ? :/-)

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par iggnir (IP:xxx.xx7.121.53) le 24 octobre 2007 à 09H45

Très bon article ! Il met le doigt sur un point essentiel : la reprise par n’importe qui se permet d’apporter des conclusions sur un problème strictement "scientifique", et celà sans avoir la moindre culture dans le domaine (ou une culture très dirigée). Et je trouve paradoxale que d’un coté une masse de personnnes trouve un engouement pour un sujet de science aussi fondamentale et que de l’autre, les cursus de ces meme sciences fondamentales soient désertés... Je ne vais pas radoter, donc je vais passer au fond de ma pensée, laissons faire aux chercheurs qualifiés leur boulot sans les bassiner avec de l’idéologie de bas étage. Prenons le fameux le réchauffement climatique pour ce qu’il est, une pure théorie scientifique !

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par iggnir (IP:xxx.xx7.121.53) le 24 octobre 2007 à 10H00

Je viens de parler avec certains gars, qui travaillent dans le meme musée que moi, à propos du réchauffement climatique. A noter que je travaille dans un musée ou toutes les recherches portent sur l’Antarctique (et donc notament sur le climat passé). Donc, meme si cet affirmation est difficilemet vèrifiable (vous devrez faire confiance à ma bonne foi ;-)) , la totalité de ces chercheurs n’est pas convaincue par la théorie du réchauffement climatique. Des chercheurs qui étudient depuis plus de 15 ans pour certains, le climat. Ca fait mal aux idées reçues. C’était juste pour vous faire profiter de ma découverte...

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par iggnir (IP:xxx.xx7.121.53) le 24 octobre 2007 à 10H25

Pour montrer ce qu’on ne voit pas tous les jours aux infos :

http://www.apple.com/pr/library/200...

Sachant que les composants informatique ne sont pas parmis les moins polluant à construire. Ca se passe de commentaire.

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(IP:xxx.xx4.37.124) le 24 octobre 2007 à 20H20

excellent article Olivier RIMMEL

tout y est ; même le contempteur qui a croisé "l’ère industrielle" ; il nous la met sur combien de siècles ??

ces singes hurleurs vont commencer à être génés car la supercherie est maintenant éventée.

Grace à des papiers comme le vôtre ; ne vous laissez pas impressionner

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par Jean TAFAZZOLI (IP:xxx.xx2.0.242) le 25 octobre 2007 à 10H48

Bonjour.

Excellent article. En effet, la théorie des gaz à effets de serre m’a toujours semblée largement insuffisante pour expliquer les phénomènes actuels. Au XVIIIe, il y a eu en Europe une mini ère glaciaire, bien avant l’ère industrielle. Vent solaire, forces d’attraction exercées lors du passage d’autres planètes à proximité de la Terre y sont certainement aussi pour quelque chose. On oublie trop rapidement que la Terre n’est pas une planète isolée, mais qu’elle fait partie d’un grand système (la galaxie de la Voie Lactée) dont les astres entretiennent des rapports d’attraction/répulsion qui varient à chaque instant.

Par ailleurs, il faudrait aussi creuser du côté des retombées des expérimentations nucléaires et des expériences type HAARP des pays développés. Il parait absurde de ne pas mesurer les retombées à moyen ou long terme des énormes perturbations qu’induisent ces expériences sur la ionosphère par exemple.

Qui sait ?

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par bonobo (IP:xxx.xx9.112.62) le 26 octobre 2007 à 13H56

Pour le trou dans la couche d’ozone, c’est tout à fait normal qu’il existe encore, nous ne sommes pas les seuls sur terre et les CFC ne sont interdit que dans nos pays, ceux "développés". Et il n’y a pas que les CFC qui appauvrissent la couche d’ozone. Il faut rajouter les HCFC (dont la production n’est que gelée depuis 2004), le Bromure de méthyle, le Bromochlorométhane, ... et bien d’autres. Le trou dans la couche d’ozone est donc loin de disparaître. Actuellement les prévisions modélisatoires des scientifiques prévoient sa quasi disparition vers 2050, le temps qu’on est arrêté de produire tout ces produits et que ceux qui aient été produit cessent de faire effet ...

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par taifun (IP:xxx.xx3.136.207) le 27 octobre 2007 à 00H43

"Certains océanographes, comme le Professeur Carl Wunsch du MIT, affirment que les océans peuvent avoir une mémoire de 10000 ans avant de restituer la hausse ou la baisse de la température dans l’atmosphère, conditionnant ainsi le climat sur Terre." Je vous signale que Carl Wunsch a porté plainte contre les uateurs du "Great global warming swinddle" pour avoir tronqué ces propos et changé leur sens dans leur pseudo-documentaire. Pour le connaitre et avoir participé à plusieurs condférences avec lui je peux vous assurer qu’il ne doute pas de la nature anthropique du réchauffement climatique.

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par defdef (IP:xxx.xx2.255.126) le 4 novembre 2007 à 22H35

sur le Co2 en Allemagne on peut lire le dossier dans La Gazette de Berlin :

http://www.lagazettedeberlin.de/ket...

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par jeantil (IP:xxx.xx7.252.41) le 14 novembre 2007 à 08H34

Le consensus porte sur la réalité du réchauffement. Pour le reste... En effet le "petit age" glaciaire était limité à l’Europe, voire à la France de Louis XIV. Par contre, entre -17 000 et -7000 les océans montaient de plus ou moins 1 mètre par siècle soit 1 cm par an ! D’où peut etre en effet les alignements mégalithiques tournés vers la mer... et les dieux. De nos jours 2 à 10 cm par... siècle ! Et on nous dit que cela va plus vite que jamais. Là il y a mensonge. Ce qui est vrai, c’est que l’homme est d’une prétention extreme, il veut tout maitriser, empecher les tempetes dans la bassin d’Arcachon et les inondations au Bengladesh. Un peu de modestie ! Il est trop tard pour une seule raison : l’homme n’est plus NOMADE et plus question de s’adapter, vite ou pas : qui accepterait que New-York, Nice ou Songapour soient engloutis : personne, alors on s’autoflagelle. En tout cas, trier ses déchets, arreter de polluer la nappe phréatique avec des pesticides et l’atmosphere avec le charbon asiatique ne peut pas nous faire de mal, mais si le soleil a décidé de chauffer plus c’est un autre probleme. Alors souhaitons qu’au contraire une ere glaciare approche vite par diminution des taches solaires ou éloignement du soleil de notre bonne planete bleue, le rechauffement soit-disant du à l’homme sera alors la meilleure parade !

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par jmhauth (IP:xxx.xx8.232.240) le 31 décembre 2007 à 14H26

L’effet de serre et le co2 ne sont pas responsable de l’assèchement de la planète.

La sécheresse est dûe aux activités humaines qui agissent directement sur le cycle de l’eau .

Sur la surface des sols , les déboisements , le drainage , l’endiguement des cours d’eau , les surfaces imperméables croissantes , etc réduisent l’infiltration et accélèrent les écoulements . La surexploitation des réserves d’eau souterraines qui en découle aggrave l’asséchement des continents en élargissant les déserts et zones arides.

Les conséquences sont mutiples. La chaleur du soleil chauffe les sols et brule la végétation réduisant ainsi le recylage du CO2 et aggravant l’augmentation de température des sols et donc de l’atmposphère.

Le changement climatique n’est pas un mal si il se fait dans le sens d’une amélioration . Les modification du cycle de l’eau actuels modifile climat dnas le sens d’une accélèration des circuits à cause de la nécessité de contourner des masses séches croissantes qui deviennent le moteur de cette accèlération.

La gestion globale de l’eau pourrait apporter une solution

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par mac (IP:xxx.xx7.17.100) le 8 janvier 2008 à 11H39

Le réchauffement climatique est un moyen bien facile de "vendre" le nucléaire à la population (même l’allemagne semble s’y remettre) et de faire oublier, un peu vite, que tchernobyl pourrait se reproduire (facon Three mile island, certes, mais quand meme) En france, c’est aussi un moyen bien commode pour favoriser les chers moteurs diesels fumigènes de nos constructeurs automobiles tricolores ("après tout peut importe que la population meurent du cancer du poumons, l’essentiel c’est que l’on émette moins de C02 !", c’est ce qui est ressorti du Grenelle de l’environnement) (bien sur passons sur le fait que le gazole ainsi consommé est importé des quatres coins du monde !!)

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par Juan (IP:xxx.xx9.135.171) le 16 juillet 2008 à 15H53

Il existe des web de très bonnes qualités sur ce sujet. Je me limiterai à citer celle qui me semble la meilleure en langue Française. Après sa lecture je ne connais encore personne qui doute de la SUPERCHERIE du réchauffement de la spéculation.

www.pensee-unique.fr

Merci à Jean Martin

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