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La question du changement climatique ne serait-elle pas qu'un vaste complot ?

Article publié le 10 août 2007

Ne nous le cachons pas, nous ne sommes qu’au début d’une grande aventure scientifique mais la question du climat est sérieuse et urgente. De nombreuses populations en souffrent dès à présent, de manière tout à fait non théorique et certaine.

Un peu comme l’euro ou le traité constitutionnel européen, la question climatique devient un sujet de tabous et de dogmes. On peut même avoir l’impression que deux sectes s’organisent. D’un côté, les Démagogues du climat et les sceptiques, de l’autre, avec en pointe au niveau mondial, dans ce second camp, Bjorn Lomborg et en pointe, en France, Claude Allègre. Fort heureusement, la plupart des acteurs sont modérés essayant de trouver la juste part des choses. Même les grands détracteurs, qui permettre à la presse de faire leurs « choux gras », sont bien plus mesurés et intéressants que l’image qu’on leur construit leur donne in fine.

La question du changement climatique ne serait-elle pas qu'un vaste complot ?

Que savons-nous sur le climat ?

Le changement climatique est bien à l’œuvre : Les études citées par le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) identifient une série large de problématique. Des exemples : un élargissement et une augmentation du nombre de lacs glaciaires ; une augmentation de l’instabilité des sols dans les régions de pergélisol et des avalanches de roches dans les régions de montagneuses ; des changements dans certains écosystèmes arctiques et antarctiques, comprenant les biomes de la banquise et les prédateurs de la partie supérieure de la chaîne alimentaire ; débit accru et crue de printemps plus précoce de beaucoup des rivières alimentées par la fonte des glaciers et des neiges ; réchauffement des lacs et des rivières dans beaucoup de régions, avec des effets sur leur structure thermique et la qualité de l’eau ; des événements printaniers précoces, tels que le débourrement, la migration des oiseaux et la ponte ; des déplacements de l’aire de répartition d’espèces animales et végétales vers les pôles et vers des altitudes supérieures ; tendance à un verdissement précoce de la végétation au printemps ; des variations dans les aires de distributions ainsi que des changements dans l’abondance d’algues, de plancton et de poissons dans les océans des hautes latitudes ; des augmentations d’abondance d’algues et de zooplancton dans les hautes latitudes ainsi que dans les lacs de haute altitude ; des migrations précoces de poissons et des changements de leur aire de répartition dans les rivières ; …

La concentration de dioxyde de carbone est très élevée : La concentration atmosphérique mondiale du dioxyde de carbone a crû d’une valeur préindustrielle d’environ 280 ppm à 379 ppm en 2005. La concentration du dioxyde de carbone en 2005 dépasse de loin les variations naturelles durant les 650 000 dernières années (180 à 300 ppm), déduites des carottes de glace. Le rythme d’accroissement annuel de la concentration du CO2 a été plus grand pendant les dix dernières années (moyenne pour 1995-2005 : 1,9 ppm par an) qu’il ne l’a été depuis le début des mesures directes continues dans l’atmosphère (moyenne pour 1960-2005 : 1,4 ppm par an, bien qu’il y ait une variabilité d’une année sur l’autre du taux de croissance).

Deux points dans le sens des pros.

La relation Terre Soleil est très importante en ce qui concerne le changement climatique : Le changement climatique peut être du à des processus intrinsèques à la Terre, à des forces extérieures notamment liées à l’ensoleillement - variation de l’excentricité de l’orbite terrestre, de l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre et du périhélie, précession de l’axe de rotation de la Terre et fluctuation des radiations envoyées par le soleil, comme le montrait en 1941 Milutin Milanković - ou, plus récemment, aux activités humaines.

Le rôle de la vapeur d’eau : Le climatologue Luc Debontridder de l’Institut royal météorologique (IRM) de Belgique estime dans bien que le fait que le CO2 joue un rôle dans le réchauffement de la Terre n’est pas mis en doute, la vapeur d’eau est responsable à près de 75% de l’effet de serre. Il ajoute que la série d’hivers chauds qu’on a connus ces dernières années est "une conséquence de la "fluctuation nord-atlantique".

Deux points dans le sens des sceptiques.

Les courbes de CO2 de température et de radiation solaire sont très corrélées

Match neutre : En fait, là demeure une des difficultés. Comme tout est imbriqué, il est important de développer une connaissance qui fasse plus précisément et de manière plus validée encore la part des choses et précise le jeu de causalité entre les cycles solaires, de l’eau et du CO2. Ainsi pourra être fait la part des choses entre les thèses sur le CO2 et celles alternatives mettant un accent important sur l’hypothèse solaire ou sur le cycle de l’eau. Elles devraient même converger.

Le GIEC est-il la quintessence de la science ou une grande arnaque  : En 1988, est créé le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), à la demande du G7, par deux organismes de l’ONU : l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). C’est un organisme mobilisant à la fois des représentants gouvernementaux et environ 2500 scientifiques. Il a pour but d’« expertiser l’information » dans les domaines physiques et écologiques du changement climatique, en ce qui concernent les impacts, la vulnérabilité et l’adaptation au changement climatique ainsi que les moyens de l’atténuer. Il reste important de souligner que c’est un organe intergouvernemental et que seul les gouvernements approuvent les versions finalisées des rapports élaborés dans un premier temps uniquement par des experts. Jusqu’à aujourd’hui, la totalité des publications l’aura été à l’unanimité des représentants gouvernementaux. Le GIEC a produit 4 rapports en 1990, 1995, 2001 et 2007 présentant à chaque fois des améliorations dans les estimations et un renforcement du niveau de compréhension scientifique des causes humaines et naturelles. Le rapport de 1990 déclarait que « la détection grâces aux différentes observations d’une augmentation sans ambiguïté de l’effet de serre est peu probable dans la prochaine décennie ou plus ». Celui de 1995 précisait que « l’étude des preuves suggère une influence détectable de l’activité humaine sur le climat planétaire ». Celui de 2001 a déclaré que : « Il y a des preuves solides que la tendance au réchauffement climatique observée ces cinquante dernières années est attribuable à l’activité humaine. » En 2007 : « L’essentiel de l’accroissement observé sur la température moyenne globale depuis le milieu du 20e siècle est très probablement dû à l’augmentation observée des concentrations des gaz à effet de serre anthropiques ». Il est certain que dépolitiser le GIEC en en faisant une instance pilotée par exemple par les Académies des Sciences et quelques grands organismes comme le CERN, la National Science Fondation, … en augmenterait le poids.

En conclusion, nous n’en sommes en fait qu’au début d’une grande aventure scientifique mais la question du climat est sérieuse et urgente. De nombreuses populations en souffrent dès à présent, de manière tout à fait non théorique et certaine.

Quelle gouvernance à la question climatique

Thèmes

Sciences Climat Changement climatique CO2 Gaz à effet de serre

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commentaires
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par Yves Vilagines, redacteur en chef de Neosapiens (IP:xxx.xx9.57.226) le 10 août 2007 à 17H35

La théorie du complot est une arme vieille comme l’humanité... arnaque ou pas, les scientifiques constatent une évolution du climat. Et à part quelques exceptions, tous l’imputent à l’activité humaine. Pour cela le travail du Giec est exemplaire quoi que vous en pensiez. A ce sujet, je recommande à tous l’excellent article de mon confrere Sylvestre Huet de Liberation http://www.liberation.fr/actualite/... et egalement la lecture de l’interview de Jean Jouzel dans le dernier numéro de Neosapiens. Permettez moi egalement un commentaire personnel. Ne pensez vous pas qu’en la matière, vous devriez plutot faire le pari de Pascal ? Qu’avons nous à perdre à ne pas croire au réchauffement climatique d’origine humaine ? Rien, bien au contraire... Y croire nous permettra de développer des industries moins polluantes, y croire nous permet de questionner nos modes de production et de répartition des richesses, y croire c’est responsabiliser l’humanité, la questionner sur son avenir... Cela me semble l’essentiel. Yves Vilagines

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par tristan mocilnikar (IP:xxx.xx5.127.63) le 10 août 2007 à 17H41

je crois que nous ne sommes pas en désaccord

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par g.jacquin (IP:xxx.xx1.94.40) le 12 août 2007 à 07H37

Bravo, vous avez tout compris !

Vous avez mis dans le mille !

Mais connaissez-vous la véritable histoire ?

Il y a longtemps (quelques années déjà), un énarque tournait en rond dans son palace, avenue des champs Elysées. Il embêtait tout le monde en écrivant des notes que personnes ne comprenait (les énarques sont des pisseurs de notes, c’est bien connu !) Il expliquait dans ses notes qu’il faudrait bien un jour améliorer l’ordinaire des travailleurs avant que ceux-ci ne recommence à affuter les lames de guillotines.

Et puis un jour, une idée germa entre ses deux oreilles...

« Et si on réinventait une pollution qui existe déjà, mais en faisant en sorte que la population culpabilise et en proposant tout de suite une solution à ce problème dont on ferait croire que c’est le peuple, l’initiateur de cette solution ».

Son objectif étant de pondre une énarquerie (tout énarque en rève), procédure qui ne sert qu’à faire gagner de l’argent à un petit nombre d’initiés, en laissant croire au bon peuple qu’il œuvre (paye) pour le bien commun.

Il prit un papier, un stylo et écrivit une note à ses amis énarques.

En substance, il leurs demanda :

Au politiques - de pondre un décret pour obliger EDF à racheter l’énergie produite par des équipements utilisant les énergies renouvelables (Bien sur à un tarif défiant toute concurence).

Au patron d’EDF – de créer une entreprise spécialisée dans la production d’énergies renouvelables (histoire d’empécher EDF de dénoncer tout abus)

Au écologiste – de manifester contre les pollutions abusives (on ne sait pas lesquelles mais on verrait bien, c’est pas le choix qui manque)

Aux journalistes – de faire des articles sur les bienfaits des énergies renouvelables (fastoche, de toute façon 99.99% du peuple ne comprends rien aux energies renouvelables et leurs implications dans notre vie courante) Il suffit de dire : "c’est beau, ça pollue pas et ça rapporte de l’argent" !

Aux docteurs – de faire des articles sur les méfaits de la pollution (pareil, c’est fastoche. les arguments sont légions. difficile de démontrer le contraire et tout aussi difficile de le prouver).

Aux (petits) élus – d’expliquer à la population que les communes allaient toucher plein de taxe professionnelle (donc améliorer leur bien être) si elles recevaient sur leurs territoires, des équipements produisant de l’électricité grâce aux énergies renouvelables.

….........

Enfin à la 173ème note, il écrivit aux banques en leurs expliquant qu’elles allaient gagner beaucoup d’argent sur le dos du peuple en finançant des projets sans risques puisqu’ils ne servent à rien et qu’en plus, elles auraient la garantie de l’état.

Notre énarque qui ne manque pas d’à propos demanda en contre partie, une prime mettant à l’abri de tous besoins, ses enfants et arrières petits enfants à naitre.

Et le bon peuple ? Fidele à lui même, rangea les outils d’affutages, satisfait du devoir accompli.

g.jacquin

ps : ce document est, vous l’avez compris, une pure fiction !

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par karva (IP:xxx.xx2.21.30) le 10 août 2007 à 19H17

Je trouve très bien votre article : il me semble qu’à la fois le réchauffement climatiques est dû aux activités humaines (essentiellement), et, s’il est vrai que la preuve absolue en soit difficile (il faut que les opinions dissidentes puissent s’exprimer, bien sûr), il faut agir assez vite, parce qu’on sait que ca va s’aggraver.

Je trouve très juste que vous estimiez le rôle important des organismes scientifiques pour réfléchir aux solutions, mais, en tant que scientifique, je vois les difficultés que nous rencontrons à convaincre l’opinion. Une raison qui me paraît essentielle est que les médias donnent le même poids aux informations données par des institutions sérieuses (genre académie des sciences) et à des énergumènes fanatiques comme monsieur Lhomme ou monsieur Bové. Ca nous pose de très difficiles problèmes. Mais les académies font pourtant des efforts, car elles jugent la situation urgente.

Par exemple, suite aux informations fantaisistes colportées par les candidats à l’élection présidentielle, l’académie des sciences vient de faire paraître un rapport sur l’énergie qui est remarquablement documenté, mais dont personne ne parle-est-ce dû à ce que les élections sont terminées-et qu’on trouve sur le site :

http://www.academie-sciences.fr/pub...

C’est le récent rapport :

Énergie 2007-2050 - Les choix et les pièges

Ce rapport montre clairement que l’abandon de l’énergie nucléaire revient à abandonner notre seule carte maîtresse pour lutter contre le réchauffement climatique. On imagine que cela suffira pour que les prétendus écologistes veuillent l’ignorer, ou qu’ils accusent les scientifiques d’être stipendiés par le prétendu lobby nucléaire..

Donc dites-moi comment faire admettre l’expertise scientifique -qui semble de plus en plus unanime autour de moi, que ce soit sur l’effet de serre et sur le développement urgent de l’énergie nucléaire- par les médias et par le grand public ?

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par karva (IP:xxx.xx2.21.30) le 10 août 2007 à 19H54

Un point : je pense avoir commis une erreur en utilisant le mot "énergumène". Ca ne peut pas contribuer à améliorer le débat nécessaire. Mais le problème à mon avis demeure que l’expertise scientifique a bien du mal à s’imposer au public vis à vis de personnages médiatiques. Je ne sais comment résouidre ce problème.

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par Tristan Mocilnikar (IP:xxx.xx0.30.212) le 11 août 2007 à 08H49

"Démocratrie et connaissance" reste un très beau sujet

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par Tristan Mocilnikar (IP:xxx.xx0.30.212) le 11 août 2007 à 09H02

Energumène Energumène. J’enmplie également des termes un peu forts afin d’attirer m’oeil. A la "société du spectacle"

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(IP:xxx.xx8.39.141) le 10 août 2007 à 20H59

Euh... Si la vapeur d’eau a une plus grande influence que le CO2 sur le climat, n’est-il pas logique que les centrales nucléaires, grandes émettrices de vapeur d’eau, aient, pour pour une même quantité d’énergie produite, plus d’influence néfaste sur le climat que les fossiles ?

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par Tristan Mocilnikar (IP:xxx.xx0.30.212) le 11 août 2007 à 08H46

Bonne remarque A vu de nez la quantité d’eau est minime donc l’impact est beaucoup plus faible. Sans doute 1000 fois moins. Mais il est vrai que je n’ai jamais vu de chiffres dessus. A faire !!

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par Greg (IP:xxx.xx4.119.164) le 16 août 2007 à 10H24

Bonjour,

Juste quelques precisions concernant votre commentaire :

1. La question de l’emission de vapeur d’eau par les centrales electriques ne depend pas de la technologie de la centrale (nucleaire ou a flamme) mais de la quantite de chaleur a echanger avec le milieu.

En effet, toutes les centrales thermiques ont un rendement d’environ 30 % (ce qui signifie que pour une puissance de 1 kW electrique on fournit une puissance thermique de 3 kW, il faut donc evacuer 2 kW de chaleur). Cela est due au cycle thermodynamique utilise.

Ainsi une centrale nucleaire de derniere generation ayant une puissance electrique de 1300 MW doit echange 2600 MW de chaleur avec le milieu. Pour cela on a deux solutions :

- soit on utilise l’eau d’un fleuve directement dans un echangeur mais dans ce cas il faut un debit important afin de ne pas trop eleve la temperature de l’eau du fleuve

- soit on construit des tours aerorefrigirentes qui emettent de la vapeur d’eau.

En France les centrales de fortes puissances sont majoritairement nucleaires c’est pour cela que l’on a l’impression qu’il n’y a des tours aerorefrigirentes uniquement dans ce cas, mais dans d’autres pays des centrales a flamme ont aussi ces tours.

2.La vapeur d’eau est effectivement un gaz a effet de serre mais on neglige les emissions de vapeur d’eau d’origine humaine devant les emissions de vapeur d’eau naturelle dues a l’evaporation des oceans a cause de l’energie solaire.

Cordialement,

Gregory

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par bermag (IP:xxx.xx2.207.119) le 11 août 2007 à 08H48

Ca y est, je l’ai reconnu avec sa vapeur d’eau émise par les centrales nucléaires. Je lui repose la question, quelle est la quantité de vapeur d’eau émise par les centrales nucléaires dans le monde par rapport à la vapeur d’eau émise en totalité par les autres activités, est-ce que cette vapeur d’eau va dans les hautes couches de la stratosphère, moyennant quoi elle participe au réchauffement climatique ou reste t-elle dans les basses couches, elle serait alors responsable d’un abaissementdes températures. Les scientifiques devraient pouvoir nous répondre et j’ai une autre question pour eux. Les histoires de variation d’orbite de la terre autour du soleil et d’inclinaison de l’axe de rotation, tout celà devrait pouvoir être mesuré, il doit êre possible de nous dire si l’on est un million de kms plus prés ou plus loin du soleil qu’il y a 10 ans ou 30 ans, malheureusement on ne voit aucun chiffre. En ce qui concerne l’inclinaison, une question de candide : si l’inclinaison varie, il y aura certes une partie de la terre plus exposée au soleil mais l’autre le sera moins et devrait donc se refroidir, il y a sans doute une explication.

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par Tristan Mocilnikar (IP:xxx.xx0.30.212) le 11 août 2007 à 09H03

L’Hypothèse solaire est très sérieuse. Elle est étudiée extensivement depuis Milukin Milanković. C’est elle qui explique une grande partie des changements climatiques avant l’ère industrielle sur les durées infra-géologiques. Le grand débat actuel est de séparer l’influence solaire en regain de force et l’activité humaine.

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par Tristan Mocilnikar (IP:xxx.xx0.30.212) le 11 août 2007 à 09H06

Concernant la vapeur d’eau des centrales nucléaires, si quelqu’un à une référence je suis preneur.

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par Crepin Didier (IP:xxx.xx3.41.174) le 29 décembre 2007 à 21H18

Deux paléoclimatologues se sont exprimés dans l’émission de la "3" "ce soir ou jamais" la semaine dernière.Ils indiquaient également le caractère cyclique naturel du réchauffement/refroidissement, assorti de d’oscillations aléatoires autour de la tendance . Ils disaient qu’il était difficile d’évaluer l’impact de l’influence humaine dans la phase de réchauffement actuel.On n’entend que fort peu ce type de point de vue qui semblent interdits de média. On ne perd rien, si ,à bon compte , on évite les gaspillages qui vont dans le mauvais sens (pari de Pascal). Mais la généralisation de la pensée unique sur le sujet est détestable et ne peut que susciter la suspicion.L’adhésion de milliers de "scientifiques" en quête de crédits sur des sujets à la mode n’est pas non plus un argument de crédibilité, pas plus qu’un prix Nobel décerné à Al GORE. La culture actuelle généralisée de la peur peut être une méthode de gouvernement pour taire et masquer des sujets et des risques bien plus imminents et opposables aux politiques . La multiplication des catastrophes climatiques naturelles peut être due simplement à la multiplication de la présence médiatique mondiale et à l’omniprésence d’intérêts occidentaux à caractère amplificateur,lorsqu’ils sont touchés par ces phénomènes qu’ils n’ont pas cru bon de prendre en compte par irresponsabilité .On crie pour se dédouaner de cette irresponsabilité à la faute du changement climatique .La plupart des inondations sont liées à une urbanisation cupide et irresponsable là où les "anciens" n’auraient jamais construit, car ils n’avaient pas perdu, eux, la mémoire .Rien ne prouve que le Tsunami indonésien aurait été connu à Paris il y a cent ans,et même dans l’affirmative, par un nombre très restreint d’individus. Aucune publicité se saurait aujourd’hui ne pas faire référence au climat , et même les présentateurs météo semblent honteux et craindre des représailles professionnelles quand ils annoncent qu’il va continuer à faire froid .... Donc, Wait and See ...

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par Jean Ogier (IP:xxx.xx0.43.220) le 30 décembre 2007 à 17H59

Rôle de la vapeur d’eau

Merci de nous avoir communiqué la précision donnée par le climatologue belge Luc Debontridder qui annonce que la vapeur d’eau présente dans l’atmosphère terrestre est responsable de 75 % de l’effet de serre. On constate, depuis le début du 20ème siècle, une élévation de la température de l’atmosphère. Et on sait que plus l’air est chaud, plus il peut contenir de vapeur d’eau.

L’augmentation actuelle de la température devrait donc permettre un accroissement de la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère de même qu’elle favorisera le phénomène d’évaration de l’eau des mers et océans.

ET DONC l’augmention de la température augmentera la quantité de vapeur d’eau qui augmentera l’effet de serre qui augmentera la température qui...

Bien sûr, ce n’est qu’une hypothèse construite avec un "bon sens" logique mais sans démonstration scientifique. D’où ma question :

Est-ce-que les climatologues (experts du GIEC, ...) se sont penchés sur ce phénomène de spirale infernale ?

Il y a, d’ailleurs, le même risque "d’emballement de phénomène" par le dégel du permafrost qui permettra le dégagement de méthane qui augmentera l’effet de serre qui favorisera le dégel du ....

Merci de tout complément d’information sur ce sujet. Cordialement, Jean Ogier.

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par Patrick (IP:xxx.xx3.164.59) le 16 mars 2008 à 16H33

Votre sujet est interessant, il me semble assez inspiré du film La grande arnaque du réchauffement climatique (1h16) passé sur Channel 4 en UK et en vf sous titré ici

http://www.dailymotion.com/video/x1...

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