à propos du réchauffement climatique
Article publié le 14 novembre 2007
Le débat sur le réchauffement climatique est dans toutes les têtes, dans tous les discours, l’écologie et l’économie se questionnent sur l’avenir et les solutions envisageables lors du Grenelle de l’environnement. Et s’il était déjà trop tard ?
C’est grave docteur ?
- Elle n’en plus pour longtemps…
(musique qui fait peur)
- Combien ? Mais dites-moi docteur ! Combien de temps encore ?!
- 20, 30 ans, guère plus…
- Ah, ça va mieux… Vous m’avez fait peur…
(musique légère et aérienne)
C’est un peu comme ça que l’on vit les choses. Chacun s’interroge sur le réchauffement climatique, ses effets à long terme, sur la responsabilité humaine ou non dans ce phénomène, sur sa réalité même. “Et les éoliennes, c’est plus ou moins écologiques que les agro-carburants ? Et pour ou contre le Vélib’ ?”
Un avion sans aile
Mais la question n’a peut-être plus aucun intérêt, si comme certains semblent le laisser penser : il est déjà trop tard. Nous sommes (peut-être) à bord d’une voiture sans frein lancés à 250 km/h, et le mur n’est plus quà quelques mètres face à nous. On aura beau sortir tous nos bras par les fenêtres pour prendre le vent, ça ne nous arrêtera pas, et si nous nous freinons avec nos pieds, ça ne changera pas plus les choses. La réalité est peut-être bel et bien celle-ci : nous allons disparaître d’ici 2020 - 2050 au rythme ou vont les choses, et nous pouvons juste en prendre conscience, régler les affaires courantes, se mettre au clair avec sa conscience et fermer les yeux en priant : jusqu’ici tout va bien !
La nature de Nostradamus
La nature humaine n’est rien d’autre qu’un instinct animal, nous avançons vers les meilleures prairies pour y pètre et y faire grandir nos enfants dans l’environnment “économique” le plus favorable pour leur prospérité, tels les troupeaux de gazelles, de zèbres, et nous ne pouvons rien contre cela. Nous ne changerons pas. Le croire revient à regarder par la fenêtre la beauté du paysage plutôt que le mur droit devant. L’activité économique est source de pollutions énormes. Travailler dans l’informatique, dans la publicité, dans l’industrie. Qui peut lâcher son boulot dans l’instant pour sauver la planète ? De quoi va-t-on vivre ? D’amour et d’eau fraîche ?
De l’eau, nous allons bientôt en manquer au robinet dans nos régions, pendant que d’autres, ailleurs, vivrons (survivrons) sous les innondations...
Nous sommes bel et bien prisonniers de notre histoire. Nous ne pouvons qu’espérer que les prédictions soient celles de Nostradamus modernes ?
Thèmes
Eau Changement climatique Ecologie Pollution Réflexion Catastrophe écologique Principe de Précaution
Cela manque d’arguments ?!?!
Cela manque d’arguments, en effet ! C’est d’ailleurs le drame du processus auquel nous sommes confrontés. Globalement, les études qui s’alarment de l’augmentation de l’effet de serre sont très nombreuses, mais le débat ne fait pas l’unanimité.
Pourtant, les chiffres les plus alarmistes sur la qualité de l’air (sa composition) d’il y a 20 sont aujourd’hui les chiffres les plus bas de la courbe de pollution constatée sur la planète de nos jours. C’est à dire que les jours où la pollution est la plus faible, cela correspond aux prévisions les plus noires d’il y a 20 ans.
Mon site pro : http://www.reflex-vital.com
On sait que si cette tendance se confirme, la réalité sera très cruelle pour nos enfants.










