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Grenelle de l'environnement : tout un programme (2)

Article publié le 29 mai 2007

Facteur4_4Selon le rapport du GIEC, la probabilité que le réchauffement de la planète soit due aux activités humaines est supérieure de 90%, soit pour ne pas dire en langage scientifique probable mais certaine. Face à ce défi, la compétition entre la croissance et à la préservation des équilibres nous semblent parfois devoir tenir d’objectifs antagonistes.

Les prévisions de besoin de consommation énergétiques à l’horizon 2050 sont supérieures de plus de 50% par rapport aux consommations actuelles (cf les Echos du 23 mai)

Alors comment réconcilier impératifs économiques de notre développement et préservation de notre planète ?

Les plus radicaux défendent une position que l’on peut qualifier de "révolutionnaire", c’est l’opposition radicale entre croissance et développement durable. Pour prétendre que la décroissance constitue le seul chemin viable pour satisfaire à la fois des exigences opposées.

Derrière cela, nous voyons poindre cependant à la fois :

  • de l’hypocrisie, les mêmes ne voient pas d’inconvénient à acheter des produits "made in low cost countries" dans des conditions de production, défiant toutes les lois de pollution ou des conditions sociales en dessous des minima acceptables
  • du défaitisme, en considérant en effet qu’il n’y a de salut que dans la mesure d’un certain renoncement à la croissance. Il faudrait accepter une sorte d’état de l’art : croissance zéro, l’humanité est à son appogée en terme de développement, acceptons ce que nous avons déjà !
  • de naïveté, en pensant justement qu’il existe quelque part une fée croissance et en pensant que nous disposerions d’un pouvoir magique d’accélération ou de frein sur celle-ci
  • beaucoup de démagogie "citoyens de tous les pays unissons nous" , qui y croit encore ? qui peut prétendre encore crédible l’acceptation d’une doctrine planétaire vertueuse alors même que le protocole de Tokyo n’est pas signé par les Etats Unis
  • ...

Les mêmes sont généralement les plus fervents partisants d’une attitude extrême limite révolutionnaire.

Comment pouvons nous trouver une solution de compromis, une voie raisonnable et acceptable pour permettre une évolution indiscutable de nos pratiques ?

Parmi les alternatives, que nous pourrions ranger au titre des "Utopies réelles" et donc crédibles pour concilier développement et maîtrise des équilibres deux voies sont généralement évoquées :

  • La première "le facteur 4" défendue notamment par Ernst Ulrich von Weizsäscker et Hunter Lovins tenants de la mise en oeuvre d’un développement durable a été approfondie en 2006. Il s’agit de diviser par 4 les besoins en énergie à l’horizon 2050 : faire plus avec moins !

Pour mettre en oeuvre cet objectif, trois approches sont proposées de façon concomittantes :

  • la première est de définir des objectifs de réduction progressifs et réalistes, adaptés au rythme de renouvellement des investissements et d’émergence des technologies nouvelles et d’afficher ces objectifs très longtemps à l’avance
  • la seconde concerne la cohérence de l’ensemble des politiques publiques
  • la troisième énumère enfin les actions que chaque secteur d’activité devra mettre en place

L’ensemble de ces différentes politiques étant déclinées plus précisément dans le rapport accessible ici

Pour démontrer l’efficacité de la méthode "faire plus avec moins", de nombreux exemples sont cités :

  • les pertes de chaleur dans une maison allemande sont de 200 kW h/m2./an alors qu’en Suède , c’est seulement 50 à 60 kW h/m2./an grâce aux normes de construction
  • une autre innovation est le système de préèchauffage de l’air extérieur, qui consiste à faire circuler celui-ci dans une conduite en plastique enterrée à 3 ou 4 mètres de profondeur. Même en plen hiver, le sol à cette profondeur reste suffisamment tiède pour réchauffer à 8°C l’air froid du dehors
  • etc ...

Certains sont encore plus ambitieux et pensent qu’il est possible d’atteindre un "facteur 10"

Mais depuis un an, encore une fois, de nouvelles initiatives sont apparues, le pacte écologique, ect ... ces initiatives vont certes très probablement contribuer à accélérer la prise de conscience, mais en terme d’efficacité des pouvoirs publics on repassera ... Nous n’attendons donc pas un nième symposium environnemental, des nièmes déclarations de principe, mais bien un réel engagement de la puissance publique sur des objectifs clairs, compréhensibles de tous.

  • la second voie généralement évoquée est la politique aujourd’hui promue par le nouveau ministère MEDAD visant à définir une politique fiscale incitatitve en matière de promotion de solutions dites "propres"

En effet, en jouant sur le levier fiscal, l’idée est de rendre encore plus attractif, des choix en faveur d’une vision durable de la consommation. Elle procède sans doute d’une approche moins volontariste dans la mesure ou elle ne fixe pas comme précédemment des objectifs et un calendrier de résultats.

Alors que certains commencet déjà à mettre en doute la capacité réelle du "Grenelle de l’Environnement" d’arriver à des solutions concrètes, innovantes, redevenons une force de proposition. Le Gouvernement s’est engagé sur des résultats, exigeons une évalutation quantitative chiffrée proportionnelle à la croissance des besoins.

C’est en adoptant une approche profondément orientée sur les résultats et le changement de nos pratiques que nous pourrons compenser les effets et relever le défi du besoin croissant en terme énergie, dont les analystes prévoient un besoin en augmentation de plus de 57% à l’horizon 2030 (cf les echos du 23 mai).

Pour concilier les deux alternatives, ils pourraient ainsi être mis en oeuvre une politique analogue au sein des entreprises : en réduisant d’un "facteur 4" leur consommation en énergie, les entreprises pourraient être encouragées par des mesures fiscales incitatives, permettant ainsi l’amorce d’un cercle écologique vertueux !

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commentaires
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par Darkfox (IP:xxx.xx9.141.125) le 29 mai 2007 à 10H58

Plein de bonnes idées, malheureusement vous oubliez une chose cela ne sert à rien si la Chine et l’Inde eux ne trouvent pas de schéma économique autres... car jusqu a preuve du contraire l’augmentation de Co2 viendra de chez eux. alors que nous commencons à diminuer notre production. De même le nucléaire s’avère la solution ( pas à long terme ) mais jusqu ’à trouver autrechose cela reste le moins pire. (un article d’Agora parler d’une source d’énergie peut être inépuisable.)

La seule chose qui me choque c’est que nous ne disposons plus de voitures électriques ( les dernieres Renault furent retiré du marché en 2006 !) et qu’on nous vend des voitures à éthanol !

Enfin je pense que nous avons un nouveau défi pour l’avenir. A nous d etre malin.

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par marcel1 (IP:xxx.xx2.206.172) le 29 mai 2007 à 11H51

Quid du thème du contrôle démographique et de la nécéssaire réduction de la population mondiale(population occidentale incluse) sans lesquels aucune politique environnementale n’est valable ? Un couplage entre la dépopulation et une certaine sobriété énergétique pourrait aussi être envisagé.

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par Yoann (IP:xxx.xx3.141.80) le 29 mai 2007 à 11H59

Concernant les enjeux démographiques, les experts sont d’accord sur l’hypothèse d’une certaine stabilisation à terme de la population mondiale autour de 9 à 10 milliards.

Alors que la planète peut nourir 12 milliars de personnes, la question est donc celle de la répartition des richesses et d’une diminition de la pollution des pays comme la Chine, l’Inde, les E.U. ...

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par Mobar (IP:xxx.xx6.100.147) le 4 juin 2007 à 22H06

La planète peut effectivement nourrir 18 milliards d’humains qui consommerait la ration moyenne d’un habitant du Bangla Desh, elle ne peut tout juste nourrir un milliard d’habitants qui consommeraient tous comme des Etats-Uniens.

Aujourd’hui 800 millions d’humains souffrent de malnutrition, il serait temps de comprendre que notre course en avant est sans issue, réduisons notre population et nos consommations plutôt que de penser "nourrir" nos voitures en privant de nourriture les pays les moins avancés.

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par marcel1 (IP:xxx.xx2.206.172) le 29 mai 2007 à 12H58

@ l’auteur : En supposant que la terre puisse nourrir 12 milliards d’habitants,ce qui me semble hautement hypothétique,où irions-nous les caser ? Nous pourrions peut-être bâtir des mégalopoles sur les océans ; Nous manquons d’espace vital alors que nous atteignons une population de 7 miliards,les pollutions de toute nature sont en constante augmentation,la déforestation fait rage,... Comment supporter 12 milliards d’habitants si nous ne sommes pas capables d’assumer la charge de 7 milliards ? Permettez-moi d’avoir de sérieux doutes sur la compétence et la santé mentale d’experts se permettant d’affirmer que la terre peut nourrir 12 milliards d’habitants.

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par TSS (IP:xxx.xx0.146.50) le 29 mai 2007 à 13H48

le grenelle de l’environnement est une fumisterie !Juppé est celui qui a fait capoter le projet natura 2000 et dernièrement il s’est bient gardé d’inviter le collectif"sortir du nucléaire" qui regroupe 700 associations.

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par Yoann (IP:xxx.xx3.141.80) le 29 mai 2007 à 13H53

J’entends ici et la beaucoup de commentaires sceptiques concernant le Grenelle de l’environnement, quelles sont vos propositions ?, nous pourrions collecter toutes nos idées pour agir ensemble avec plus de force ?

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par cecile (IP:xxx.xx8.247.144) le 29 mai 2007 à 16H36

en toute amitié : et si vous faisiez semblant d’être constructif ? comment peut-on prétendre prendre une position - par votre vocabulaire, et vos idées (bonnes) - "positive", constructive quand on commence son raisonnement par l’expulsion in media res d’un groupe important de gens qui se posent exactement les mêmes questions que vous ? vous les caricaturez : hypocrites, défaitistes, naifs cela aurait guère d’importance si c’était à la fin du texte. mais c’est au debut. et semble conditionner tout le reste.

ces gens ne renoncent pas à la croissance, puisque que pour eux, elle est mauvaise. ils ne pensent justement pas qu’il y a une "fée croissance", mais qu’au contraire, la croissance est aux centres de nos vies, de notre activité et que c’est un mal inutile ; si la croissance gêne, c’est parce qu’elle structure la vie des hommes, et si on peut la réduire, c’est parce que c’est nous qui la contrôlons par notre travail. tout le contraire d’une "fée" ou d’une "main invisible". tout le monde peut accepter le principe d’une doctrine planétaire vertueuse précisément parce que le gouvernement des Etats-Unis, représentant de la croissance, qui avoue avoir des objectifs de croissance, ne signe pas le protocole de Kyoto...

c’est bien joli d’enfoncer les "doctrinaires" mais si c’est pour adopter vis à vis de leur contenu, exactement la même attitude, ça ne sert à rien :\

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par Yoann (IP:xxx.xx3.141.80) le 29 mai 2007 à 17H41

Précisément, lorsque la croissance égale plus de bien être pour tout le monde et une meilleure distribution de ses bénéfices pour tout le monde c’est là le vrai combat et un objectif raisonnable compatible du "principe de réalité et d’efficacité" . Prétendre comme vous le dites que la croissance "elle est mauvaise" c’est faire preuve d’un esprit bien idéologique qui selon moi ne mène pas à grand chose

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(IP:xxx.xx8.176.124) le 29 mai 2007 à 20H33

J’ai pas compris grand chose à l’article qui n’est pas franchement clair. Au final il dit quoi ? Qu’il faut se mettre d’accord ?
Ce que je pense c’est que tant qu’il ne sera pas arrivé une grande catastrophe écologique, du moins qq chose de visible que les politiques comprennent, il ne faudra rien attendre de leur part.
C’est toujours comme ca que ca se passe.
Ce sont les quelques citoyens qui ont compris qui rament contre la majorité qui avance dans le mur les yeux bandés.
Le Grennelle machin c’est de la poudre de perlinpinpin !

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par François TATARD - ex prof-ingénieur Insa Rennes - capitaine au long cours (75 ans) (IP:xxx.xx3.11.158) le 30 mai 2007 à 09H38

L’intoxication mentale mondiale

A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :

- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.

De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.

De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.

Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?

La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier. Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouver sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoqué le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ? Parce que à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte ; C’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.

« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »

« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »

« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »

« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »

« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »

« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.

Des dérives encore plus graves : les biocarburants

« Parfaitement, les journaux le disent : la France st toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol » « Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »

Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.

Intoxications financières

Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable. Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe. Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.

Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture. Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ». Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on est pas à la veille de les entendre.

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par aurelien (IP:xxx.xx0.164.133) le 3 juin 2007 à 13H25

Un "Grenelle" de l’environnement, ça ne veut absolument rien dire, étant donné que les acccords de Grenelle consistaient en des mesures sociales, dont des augmentations de salaire (et ce qui rentre aussi en contradiction avec la politique de Sarkozy concernant le travail et ses heures supplémentaires)

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par Yoann (IP:xxx.xx3.141.80) le 3 juin 2007 à 23H30

Certes les raisons du conflit en Mai 68 et le Grenelle de l’environnement en 2007 sont par bien des facettes bien différentes ...

Néanmoins même si l’on peut se questionner sur les résultats que l’on peut augurer , les parrallèles n’en demeurent pas moins intéressants. Ils fixent en effet deux principes : 1/ Une discussion avec l’ensemble des parties prenantes 2/ Une invertion du rapport de force, les associations, ONG, proposent une liste d’action prioritaires et le gouvernement arbitre 3/Un pouvoir de sanction pour les parties prenantes de sortir de la négociation consistant à sortir du round des négociations

voilà, il faut toute raison garder donner sa chance au produit !

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par aurelien (IP:xxx.xx3.74.220) le 11 juin 2007 à 11H59

1) C’est faux certaines associations sont écartées de ces accords 2)IL suffit de regarder les conclusions du G8 pour s’apercevoir de la supercherie ! Des promesses pour 2050, laors que certains scientifiques s’interrogent sur une possible sous-estimation de cette prtoblématique.

3)sortir de la négociation... Au final, il s’agira toutjours des décisions d’un gouvernemetn ouvertemetn pro-industriel et qui n’a ajamais considéré l’écologie comme quelque chose d’essentiel ou même d’important. Depuis que l’UMP est au pouvoir il n’ya absoluement eu aucune mesure radicale prise en ce domaine. Au contraire, par exemple, l’agrochimie s’est vu secourir par le ministère de l’agriculture avec des opérations de communication comme celle d’agriculture raisonnée, ou encore la promesse OGM !...

Quel baratin idéologique, c’est un gouvernement pourri et corrompu...comme la plupart des citoyens ne pensant qu’à leur poire.

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(IP:xxx.xx4.194.240) le 8 juin 2007 à 17H05

Pour répondre au capitaine au long-cours, j’ai l’impression d’entendre une fois de plus ces vieux qui m’entourent toute la journée. Indécrotables, ils mourront avec la certitude d’en savoir toujours plus que les "jeunes" comme ils disent, et ce de façon tellemnt logique pour eux, sacré cartésien ! Pourtant, s’il y a un sujet où personne n’est sûre de rien, c’est bien celui du réchauffement climatique. Alors dresser des éoliennes, chercher des alternatives à des énergies aussi couteuses que les énergies fossiles est une supercherie ??? L’écologie est une nouvelle façon de faire de l’argent ??? Est-ce les 4 galons sur vos épaules ou votre grand age qui vous amène à ce genre de discours. Ou faite vous tout simplement partie de ces vieux tonton à la retraite tellemnt frustrer de ne plus pouvoir naviguer qu’ils subissent un retour de manivelle colonialiste comme d’une ménopause. Pour ma part, je n’en que 3 sur les épaules et je ne suis sûr de rien sur l’avenir de ma fille d’un an et de ses enfants. A part peut-être une chose : vous aurez bien profité de ce qui va nous manquer bientôt, et ce au prix de la vie sur terre en général, de la vie de vos descendants en particulier. Méditez la-dessus avant de nous polluer avec vos thèses d’un autre age.

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par Tatard - ex prof Ing. INSA (IP:xxx.xx3.154.253) le 19 juin 2007 à 17H50

L’inculture est le drame de notre société. Insulter ceux qui disent NON, en précisant pourquoi, c’est un reflexe de mouton, de vaincu. Alors, les perroquets ? Il faut payer pour du vent en continuant à croire aux vieilles lunes dont on veut vous protéger. Ce n’est pas après 23 ans d’enseignement qu’on a la nostalgie d’un métier où les "politiques" nous ont fourvoyé, comme si l’empire colonial était éternel. STOP, là c’est de l’histoire et vous allez vous noyer. Alors : on reparle de climatologie financière ?

Les Paniquards intéressés

Qui sont-ils ? On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires. De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal. Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968. A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public. Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits. De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.… Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé. Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières. Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.

« Pigeons de tous les pays : unissez-vous…Et payez »

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par Jean Vladimir Térémetz (IP:xxx.xx7.36.179) le 25 septembre 2007 à 18H48

Vite, l’énergie atomique inoffensive et inépuisable, page 8 du site www.savoir-ce-qu-est-l-unive...


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