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Et si le réchauffement était plus dans les esprits que climatique ?

Article publié le 7 juin 2007

Rappelez-vous. Dans les années 60, déjà, il n’y avait plus de saisons. La faute aux bombes atomiques et aux fusées dans l’espace. Souvenez-vous de la couche d’ozone qui disparaissait, principalement dans les zones polaires et de notre avenir à finir tous grillés comme des merguez. Voici à présent, à chaque détour d’un coin de télévision, radio, affiche, l’étonnant Réchauffement Climatique et son inséparable faire-valoir, le gaz carbonique.

Ne voyez pas dans ce billet une invitation à polluer sans vergogne. Mais, loin de toute prétention technique, voici quelques réflexions interrogatives sur le plus grand danger pour l’humanité depuis l’invention de l’homme : le réchauffement climatique.

 Réchauffement climatique et Gaz à effet de serre. Voilà une théorie scientifique récente qui réunit pratiquement l’unanimité (alors qu’une « bonne » théorie nouvelle atteint péniblement 30% d’opinions favorables). Dit autrement : « C’est une certitude et circulez y’a rien à voir ! ». Pour la première fois, dans l’histoire mouvementée des sciences, une théorie est adoptée à l’unanimité.

Des remarques bêtes qui appellent des réponses bêtes

 Que penser de ces « savants » qui prétendent nous dire le temps qu’il fera dans 30 ou 50 ans (100 ans parfois) alors que nos météorologues sont généralement incapables de prédire le temps qu’il fera ce week-end ?

 Pourquoi également mélanger des phénomènes extrêmes d’une saison à l’autre (tempêtes canicules etc...) alors que le Réchauffement Climatique n’est que d’un demi-degré sur un siècle (à supposer valables les relevés faits sur les siècles passés et parfois annoncé au 10e de degré !)

 Comment interpréter les chiffres du Giec dont la marge d’erreur n’est que de 260%. Heureusement que ce sont des savants !

 Que signifie vraiment une « température moyenne » (c’est elle qui devrait augmenter) à l’échelle de la Terre ? Comment faire une « moyenne » entre les climats océaniques, la sècheresse brûlante des climats désertiques, l’humidité brûlante des climats tropicaux, les climats tempérés, les climats polaires et l’eau du bain de bébé ? N’additionne-t-on pas sans complexe des carottes et des navets ?

Est-ce que, par exemple sur la Lune la « température » est de -150° côté ombre, et de +150° en plein soleil, on peut en déduire qu’il y fait zéro degré et que l’on pourrait se balader sur notre satellite avec un simple bon anorak ?

 Pour ceux qui vont au cinéma et qui ont vu « Le Jour d’Après » (The day after tomorrow), il est clair ( ?) que le Réchauffement Climatique devrait introduire une sévère glaciation dans la zone tempérée (arrêt ou inversion du Gulf Stream). Avec une telle baisse des températures, il va être bien difficile de parler de réchauffement mais plutôt de glaciation climatique. Quel sera l’impact de la glaciation sur le réchauffement ? Remboursez !

Le faire valoir de service : le gaz carbonique

Pour mieux faire passer le message, il fallait un coupable désigné, bouc émissaire pratique et compréhensible : le gaz carbonique. Tout le monde le connaît (ou croit connaître) et il peut être facilement confondu médiatiquement avec son faux frère, le mortel oxyde de carbone, (CO ou CO2 quelle différence, ce sont des « mauvais » gaz). Tans pis pour les plantes vertes et les forêts qui en ont tant besoin pour leur photosynthèse. Le CO2 (et autres gaz aux noms compliqués) est responsable de l’effet de serre, une fois de plus un effet que tout le monde connaît (ou croit connaître). Bingo.

 Sauf que l’atmosphère n’est pas une serre aux vitres fermées, sauf que l’effet « atmosphérique » du gaz carbonique est bien difficile à déterminer (on se souviendra de la difficulté à connaître les réactions des CFC en haute atmosphère et de ses conséquences sur la couche d’ozone hors des laboratoires). Sauf aussi que le seul modèle grandeur nature d’une atmosphère qui s’emballe (plus que la rumeur médiatique), c’est la planète Vénus qui n’orbite qu’à 100 millions de kilomètres du soleil (soit 30% plus près que la Terre) et dont la composition atmosphérique est relativement différente, que l’effet des masses océaniques y est inconnu et que finalement, on ne sait pas très bien si le gaz carbonique est le seul, le principal ou le coresponsable de l’emballement thermique, à moins qu’il n’intervienne que de manière superficielle dans les échanges de températures.

A qui profite le crime ?

On a bien entendu, sans rire et clairement dans le poste, que l’énergie nucléaire était une énergie « propre ». Les déchets atomiques millénaires comptant pour peau de balle face à l’épouvantable CO2. Mais le lobby nucléaire n’est certainement pas le profiteur principal.

Regardons-nous. Quelle émotion de se sentir concerné par une grande cause humanitaire dont les effets sont projetés à 30 ans et plus. Ne se sent-on pas grandi, important, et superficiellement moralisateur en se créant de mini bonnes résolutions anti gaz à effet de serre, de la même façon que l’on se promet un tas de bons comportements à chaque nouvel an ? N’est-ce pas un procédé déloyal, mais ancestral, que d’orienter les préoccupation des citoyens sur une problématique hypothétique et future pour mieux les rendre aveugle aux perversions politiques du présent ? N’y a-t-il pas une sorte de fanatisme écologique intransigeant à se sentir responsable de la pollution des autres et de s’imposer des pseudo contraintes pour satisfaire son désir d’importance ? Alors, finalement, les politiques n’auraient-ils pas trouvé un allié idéal de leur volonté de décérébration de leurs électeurs ?

Et que dire des Folamour en herbe qui proposent de saler (ou de dessaler, de sucrer, d’uriner dans) l’océan, de mettre un parasol géant dans l’espace au dessus de nos têtes, de climatiser la Terre ou de n’utiliser qu’un seul carré de papier hygiénique (pécu) pour lutter contre le réchauffement climatique ? N’atteint-on pas le pur fanatisme aveugle et bien plus dangereux qu’un prout de vache ?

Enfin, et voyons-y une vraie réponse, dans une trentaine d’année (comme par hasard) il sera plus économique de faire tourner sa voiture avec du N°5 de chez Chanel qu’avec les dernières gouttes de pétrole extraites à prix d’or. Même si, ici aussi les experts sont là pour se tromper, on peut imaginer que l’équilibre des richesses mondiales va basculer et que diable, il faudra bien trouver d’autres moyens de faire tourner tout le bazar industriel, sans pétrole.

Des solutions sont déjà en compétition mais, pour les rendre industrialisables à l’échelle mondiale, cela va coûter « un certain prix ». Transformation de toutes les chaînes d’extraction, de transformation, d’acheminement et de distribution de l’énergie. Mutation des moteurs et consommateurs des nouvelles énergies. Qui va payer pour cette révolution industrielle du 3e millénaire ?

L’industrie automobile ? Trop fragile et finalement trop pauvre. L’industrie pétrolière ? Trop riche et trop puissante. Alors qui ? Tiens, n’y aurait-il pas de bons peuples, gavés de bons sentiments honorifiques et prêts à mettre la main au porte monnaie dans un grand élan fiscal international ?

Alors, après tout, pourquoi pas ! Ce serait bien, non ?

Eh bien non. Car si, réchauffement ou pas, les symptômes d’une modification du climat semblent bel et bien alarmants, le Gaz Carbonique, qui a une bonne tête de coupable idéal, pourrait parfaitement se révéler innocent à la fin de l’épisode. Combien des dizaines d’autres coupables potentiels se cachent probablement derrière le CO2, et qu’il est si important de ne pas voir afin de mieux faire passer le message ?

Et à ne pas ouvrir les yeux, ne risque-ton pas de les fermer définitivement.

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par Le Chacal (IP:xxx.xx0.25.94) le 7 juin 2007 à 14H33

"Que penser de ces « savants » qui prétendent nous dire le temps qu’il fera dans 30 ou 50 ans (100 ans parfois) alors que nos météorologues sont généralement incapables de prédire le temps qu’il fera ce week-end ?"

Erreur de raisonnement dès le départ. Il ne faut pas confondre météorologie et climatologie. La météorologie utilise des modèles à maillage resserré qui permettent des prévisions fiables à court terme, mais qui dépendent énormément de la mesure des conditions initiales (théorie du chaos). La climatologie, elle, joue sur cette imprévisibilité en en retirant "les grandes tendances". Pour faire un parallèle, mesurer la taille d’un cadre avec un double-décimètre est pratique et fiable, mais mesurer la distance entre deux villes avec ce même ustensile est long, peu pratique, et cause d’erreur par la multiplication des mesures. Par contre, mesurer une telle distance avec un compteur kilométrique est relativement fiable, si on tient compte de la marge d’erreur. Mais cette même marge interdit de mesurer le cadre précédemment cité..

"Pour ceux qui vont au cinéma et qui ont vu « Le Jour d’Après » (The day after tomorrow), il est clair ( ?) que le Réchauffement Climatique devrait introduire une sévère glaciation dans la zone tempérée (arrêt ou inversion du Gulf Stream). Avec une telle baisse des températures, il va être bien difficile de parler de réchauffement mais plutôt de glaciation climatique. Quel sera l’impact de la glaciation sur le réchauffement ? Remboursez !"

Comparer le travail de scientifique avec celui d’un scénariste hollywoodien... Remarquez, j’ai revu Terminator 2 l’autre jour, et c’est vrai que se poser des questions sur le climat alors que ça fait 10 ans que les Machines ont gagné la guerre, et que les bombes ont tout ravagé, c’est mesquin...

"Tans pis pour les plantes vertes et les forêts qui en ont tant besoin pour leur photosynthèse. Le CO2 (et autres gaz aux noms compliqués) est responsable de l’effet de serre, une fois de plus un effet que tout le monde connaît (ou croit connaître). Bingo."

Sauf que trop de gaz carbonique les tue aussi. Il faut savoir que les plantes respirent pour leur métabolisme, le CO2 n’étant que la base du stockage de l’énergie (solaire) dont elles ont besoin pour ce métabolisme... Alors oui, les plantes ont besoin de CO2, et supportent des niveaux de CO2 mortels pour l’homme, mais ça finit par les tuer aussi...

"Sauf que l’atmosphère n’est pas une serre aux vitres fermées, sauf que l’effet « atmosphérique » du gaz carbonique est bien difficile à déterminer (on se souviendra de la difficulté à connaitre les réactions des CFC en haute atmosphère et de ses conséquences sur la couche d’ozone hors des laboratoires)"

L’influence des CFC relâchés au sol sur l’ozone stratosphérique n’était pas vraiment évidente à découvrir. Mais mesurer la capacité d’absorption des proches infrarouges par le CO2 est quelque chose de simple à mettre en place et vérifié régulièrement en laboratoire...

"On a bien entendu, sans rire et clairement dans le poste, que l’énergie nucléaire était une énergie « propre ». Les déchets atomiques millénaires comptant pour peau de balle face à l’épouvantable CO2. Mais le lobby nucléaire n’est certainement pas le profiteur principal."

D’un point de vue de relargage de gaz à effet de serre, le nucléaire est bien plus propre que les centrales thermiques. Le problème est que toute notre société est basée sur la consommation d’énergie. les déchets radioactifs sont un problème à moyen et long terme, dont on a le temps de trouver des expédients. Continuer sur la voie du thermique est tout bonnement suicidaire pour l’humanité. Sauf aux yeux des négationnistes de tout poil, bien sûr...

Bon je ne vais pas citer tout l’article, mais la problématique est là : les querelles politiciennes, on s’en occupe déjà trop, sans se préoccuper de l’avenir. Quelqu’un a-t-il vu dans les programmes un quelconque projet d’avenir au-delà des prochaines échéances électorales ?

Le pétrole va devenir cher, et les solutions palliatives seront couteuse elles-aussi, mais à moins de revenir à une ère pré-industrielle, nous serons obligé d’y recourir. Maintenant, faut-il les chercher tant que nous avons le temps, ou au dernier moment, aveuglés par les batailles nombrilistes politiciennes ?

Pour ce qui est de l’énergie, nous n’avons pas vraiment d’option actuellement : c’est le thermique ou le nucléaire. Si nous n’investissons pas dans d’autres solutions, dans 30 ans nous n’aurons toujours que ces solutions. Nous serons bien avancés.

Effectivement, faire des efforts va nous couter un peu de confort, mais je vais vous avouer une chose : la planète va très bien s’en tirer. Darwin soit loué, les espèces qui disparaitront seront remplacées par des nouvelles, cousines des survivantes (quoi que l’évolution est aussi une théorie de "savants", vous allez la nier aussi ?) Notre principal problème est que nous sommes en tête des espèces menacées si nous ne faisons rien pour préparer cet avenir.

Le Chacal...

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par Ralph1344 (IP:xxx.xx0.235.138) le 22 juillet 2009 à 11H27

Le 1er juillet 2009

Objet : « "Verts" de peur ! »

Monsieur Daniel Cohn-Bendit Europe Ecologie 6 bis, rue Chaudron 75010 Paris Courriel : contact@europeecologie.fr

[A l’attention de Nicolas Hulot, José Bové, Eva Joly, et des "Verts" Noël Mamère, Cécile Duflot, etc.]

Monsieur,

Le succès de votre mouvement écologiste au récent scrutin européen me donne enfin l’occasion, attendue depuis mai 1968, de dénoncer vos croyances superstitieuses, tant d’ordre idéologique, alors, que scientiste aujourd’hui.

Sur le plan de l’idéologie, en effet, plus de quarante ans après les émeutes de 1968, le devenir de la planète en général, et de la France en particulier, montre ce qu’il est réellement advenu de vos illusions de jeunesse en matière de liberté notamment, puisque même la liberté d’expression est toujours un vœu pieux dans un Etat, où le moralisme communautariste décide du Bien et du Mal prétendument absolus, autrement dit décrète ce qu’il est absolument bien ou mal de penser, de dire et de faire. Quant à l’égalité absolue, ou idéale, le monde continuera à l’attendre jusqu’à la fin des temps – et ce ne sont pas les deux milliards et demi d’humains supplémentaires attendus dans les cinquante années à venir, qui plaident en faveur de ce « miracle » !

Certes, c’est votre droit le plus légitime de « croire au miracle », comme la quasi-totalité de l’humanité d’ailleurs, mais vous n’en colportez pas moins les mensonges d’un idéalisme simplet, faisant croire à vos contemporains en la capacité des humains à transposer l’Idéal dans le quotidien. C’est pourquoi je n’aurai définitivement tort sur ce plan que le jour où ceci se produira, c’est-à-dire DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, à la saint Glinglin – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire ! D’ici-là, les « on doit », les « il faut », et autre « il faudrait » tiennent, et tiendront toujours lieu de mode d’emploi pour changer le monde ! ! !

Ainsi votre fallacieuse promesse soixante-huitarde de liberté « sans entrave » n’a jamais été autant battue en brèche qu’aujourd’hui, comme peuvent en témoigner ceux d’alors qui fumaient et buvaient « sans contrainte », et conduisaient même sans être « espionnés » en permanence, alors que l’Union européenne ajoute, aujourd’hui, ses propres restrictions dans tous les domaines à nos interdits nationaux. Par chance, il vous arrive de reconnaître vos illusions d’alors, comme l’atteste cet aveu tardif de stalinien repenti : « Quand on disait "élections, piège à cons" », on s’était foutu le doigt dans l’œil jusqu’au coude ! » - votre carrière politicienne atteste toutefois que vous n’avez apparemment pas eu à le regretter !

Néanmoins, qui dit promesse, dit aussi espoir, et c’est sur cette même illusion d’un monde devenu idéal que fonctionne également le scientisme contemporain dans son absurde prétention actuelle d’instaurer sur la planète un « climat sur mesure » pour l’éternité – mais encore DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, à la saint Glinglin comme dab, ainsi que nos plus ou moins lointains descendants pourront en juger, à commencer par ceux de la fin du XXIème siècle, date fatidique de la catastrophe universelle annoncée !

En réalité, outre que l’espoir est seulement la peur que la chose espérée ne se produise pas, ainsi que l’a exprimé sans ambages cette déclaration d’un internaute socialiste avéré : « Craignons de ne plus être là pour assister à l’arrivée de ces heures radieuses ! », notre époque dite moderne, du seul fait de se croire abusivement au comble du modernisme des idées, n’en continue pas moins de fonctionner sur la crainte et sur l’espoir comme aux pires temps obscurantistes de la Superstition dans ses divers modes d’expression [Religion, métaphysique matérialiste ou idéaliste, idéologie et moralisme]

Pourtant, ces armes fatales du penser superstitieux, que sont la crainte et l’espoir, avaient déjà été dénoncées sans ambiguïté par Spinoza dans un propos reproduit ci-après :

« Si les hommes avaient le pouvoir d’organiser les circonstances de leur vie au gré de leurs intentions ou si le hasard leur était toujours favorable, ils ne seraient pas en proie à la superstition. »

Néanmoins, les opinions et les comportements des humains du XXIème siècle témoignent que leur penser superstitieux n’est en rien différent de celui des millénaires passés, non seulement parce que la crainte et l’espoir les animent toujours, mais parce qu’ils croient encore à la « fable » des bons et des mauvais, dénoncée sans ambiguïté, voici bientôt deux mille ans, par l’un des grands diseurs universels de LA Vérité éternelle. Et ainsi nos contemporains perpétuent-ils les mensonges du monde, lorsque ceux-ci les arrangent dans leurs intérêts égoïstes, individuels ou collectifs - comme en témoignent précisément leurs « revirements d’opinion » ! ! !

En matière de vérité, Albert Camus n’était pas en reste, lorsqu’il affirmant : « La souffrance et la révolte s’éteindront avec le dernier homme », ce qui était sans ambiguïté quant à l’illusion d’un monde idéal à venir. Dans son appétit de vérité, il avait très bien cerné le mensonge du monde, qui consiste à prendre ses rêves pour la réalité, le relatif pour l’absolu, à confondre la théorie et la pratique, l’Idéal et la réalité quotidienne, ainsi que son propos ci-après le confirme :

« Une seule chose au monde me paraît plus grande que la justice : c’est sinon la vérité elle-même, du moins l’effort vers la vérité. Nous n’avons pas besoin d’espoir, nous avons seulement besoin de vérité. »

Cependant, à l’inverse des porte-parole de LA Vérité éternelle absolue, les « rêveurs », les vendeurs d’illusions et autres marchands d’espoir n’hésitent pas à LA travestir, à l’exemple de Jaurès lui-même affirmant : « La nature du socialisme démocratique est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel. », ce qui est pour le moins antinomique. Pourtant, les soi-disant « élites » d’aujourd’hui, tous milieux confondus [Médias, politiques, intelligentsia (prétendus intellectuels ou pseudo-philosophes) et associations moralisatrices à sens unique), continuent impunément à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, ainsi que l’établit le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites – sauf à elles, à vous-même et à quiconque, évidemment, d’apporter la preuve du contraire, ce que je n’ai eu de cesse de réclamer vainement jusqu’ici !

J’en viens à la croyance superstitieuse du scientisme contemporain se faisant fort - car les experts du GIEC ne doutent de rien ! - de vaincre un réchauffement climatique supposé a priori linéaire et inéluctable jusqu’à la fin des temps, si les humains d’aujourd’hui ne faisaient rien pour y mettre fin. Et même les puissants tombent dans cette croyance superstitieuse en notre « omnipuissance » quasi divine, comme le confirme ce récent propos de Nicolas Sarkozy déclarant publiquement : « Nous sommes la dernière génération à pouvoir faire quelque chose d’utile avant la catastrophe. » ! Vous avez dit : « Après nous, le déluge » ? ! OUI, comme aux pires époques obscurantistes ! !

Or, la science des climats reconnaît des variations de grande amplitude durant les millions d’années écoulées, où des périodes glaciaires ont alterné avec celles de grand réchauffement, au point même que le Sahara n’a pas toujours été un désert infertile, et que le Groenland a aussi connu, au cours des IXe et Xe siècles, une période tellement chaude que fermes et laiteries y prospéraient, sans pouvoir incriminer pour autant l’action humaine pour cause de pollution industrielle ou automobile, voire d’autres modes de transport.

Entre autres arguments contraires à l’hypothèse superstitieuse colportée planétairement aujourd’hui, je pourrais également évoquer l’état du savoir scientifique en ce début de XXIème siècle. C’est pourtant sur ce savoir « relatif » que sont établis les modèles mathématiques permettant d’effectuer des prévisions climatiques, dont chacun est en mesure de juger le peu de fiabilité, puisque variant même d’un jour à l’autre, tandis que le catastrophisme ambiant n’hésite pas à afficher ses certitudes pour les décennies à venir.

Certes, qui se souviendra, en l’an 2100, des élucubrations de ce début du XXIème siècle, quand on a vu ce qu’il est advenu des prévisions annonçant le passage à un nouveau millénaire, puisque tout le monde les a déjà oubliées ? Par ailleurs, je vous laisse imaginer ce que nos descendants de l’année 2509, par exemple, penseront de l’état de notre savoir scientifique en l’an de grâce 2009 ! ! ! Assurément, au point où vous en êtes de faire trembler de peur l’humanité, vous pourriez même me rétorquer que la planète et ses habitants auront tous disparu en 2509…

Face à tous les mensonges et à toutes les « croyances au miracle » d’aujourd’hui, force est de constater que les croyances superstitieuses du scientisme contemporain se fondent toujours, comme aux pires époques obscurantistes, sur l’ « absolutisation du relatif », à savoir un procédé intellectuellement malhonnête consistant à prendre, et à faire passer, pour absolu, pour réalité ou Vérité absolue, le contenu seulement « relatif » pensé dans et sur (à propos de) notre monde. C’est pourquoi, ainsi que l’a déclaré Claude Allègre à sa manière, mais à juste titre : « La vérité officielle scientifique, ça n’existe pas. » - comme l’Histoire de la science est là pour le confirmer !

En vérité, les hypothèses et les théories de la science sont à jamais « relatives », c’est-à-dire révisables jusqu’à la fin des temps, au point d’affirmer « tout et son contraire » - l’être humain ne dispose pas, et ne disposera jamais, de la faculté de connaître et de comprendre « absolument » notre monde ! Aussi, dans ses mensonges, plus exactement ses « vérités relatives », le scientisme n’est-t-il que la forme dévoyée de la science, comme suffit à l’établir ce propos de Bernard d’Espagnat, un homme de science intellectuellement honnête, qui met un terme définitif à la prétention scientiste d’exprimer l’absolu, LA Vérité absolue :

« Le réel par excellence, ce ne sont pas les contradictoires entités sur lesquelles travaillent les hommes de science contemporains, mais ce que Spinoza nomme la substance. » (A la recherche du réel)

Son propos était assurément inspiré par la pensée philosophique de Spinoza, puisque d’Espagnat était spinoziste mais peut-être avait-il eu connaissance également de cette déclaration de Bertrand Russel :

« Tout homme de science dont les idées sont vraiment scientifiques est prêt à reconnaître que ce qui passe pour une connaissance scientifique à un moment donné, demandera sûrement d’être corrigé par des découvertes nouvelles ; que, néanmoins, la science est assez proche de la vérité pour suffire à la plupart des besoins pratiques, mais non pour tous. Dans la science, quand il ne s’agit que d’une connaissance qui ne peut qu’être approximative, l’attitude de l’homme est expérimentale et pleine de doutes. » [Bertrand Russell, Essais sceptiques, 1933, Chapitre XII, trad. A. Bernard]

Pour revenir à la réalité concrète faisant de vous-même, et de ceux mis en exergue ici, des « "Verts" de peur », je prends à titre d’illustration les deux films d’anticipation qui ont entraîné des centaines de millions de Terriens, voire davantage, dans votre « frousse » commune. Le premier est celui d’Al Gore, Une vérité qui dérange, et l’autre celui de Yann Arthus-Bertrand, Home.

Or le problème pour Al Gore, que personne n’avait découvert si écologiste durant sa vice-présidence, est qu’après avoir fait beaucoup de recommandations aux Autres dans la manière de ne pas gaspiller les ressources de la planète, il a été « épinglé » comme étant le plus grand consommateur d’électricité dans sa propriété du Tennessee - certes, il a ainsi simplement confirmé que le dicton, Les conseilleurs ne sont pas les payeurs, autrement dit qu’ils ne paient pas forcément d’exemple, est vieux comme le monde !

Quant au film de Yann Arhus-Bertrand, qui peut affirmer avec certitude qu’il n’a eu aucune incidence sur la décision de citoyens français, entre autres, qui ne fonctionnent pas moins sur la crainte et l’espoir que leurs plus lointains aïeux, dans leurs rêves de vie éternelle, DEMAIN, et de monde idéal, toujours DEMAIN ? Toutefois, faute de preuve, je me garde bien de vous faire un procès d’intention sur ce point, mais il n’empêche que même la question controversée des OGM n’a pas dû être sans incidence sur votre succès.

En effet, malgré la « relativité » indéniable de la science jusqu’à la fin des temps, les prophètes de malheur finissent par prospérer sur la « crainte » qu’ils instillent dans les esprits crédules de ceux qui se retrouvent toujours, à terme, naïfs, cocus et frustrés ! A leur décharge, je me dois de reconnaître que nous sommes davantage portés par nature à « croire » qu’à « penser vraiment », autrement dit à « réfléchir », mais il n’y a pas de fatalité à cela - comme Spinoza et quelques autres en ont apporté la preuve !

Avant d’avancer mon tout dernier argument sur le fond, je vous fais seulement remarquer que vous fonctionnez aussi sur l’espoir quand vous croyez naïvement que tous les humains de la planète - tous Etats, groupes les plus divers et individus confondus - seraient capables d’agir, de manière unanime, même dans le cas où leur survie serait menacée – là aussi, pour reprendre votre propre expression, tout à fait de circonstance : « Vous vous foutez le doigt dans l’œil jusqu’au coude » ! ! !

En conclusion, outre les arguments déjà évoqués, dont j’attends avec beaucoup de curiosité vos éventuelles objections, scientifiquement et philosophiquement étayées, afin de ne pas vous exposer au « ridicule » du jugement de la science de demain, je termine avec l’argument indépassable tout aussi incontestable pour le premier scientifique venu. Je parle ici du mouvement universel et perpétuel des choses de notre monde, lequel est à l’origine de leur constante transformation au point qu’aucune chose, à commencer par nous-mêmes en tant que chose pensante, n’est à n’importe quel moment ce qu’elle était exactement l’instant d’avant. En clair, rapporté à l’échelle de notre univers, la configuration générale de toutes les choses qui le constituent est en incessant changement, de telle sorte que RIEN n’est stable - hormis le changement, précisément !

Et c’est dans ce monde en perpétuelle transformation que vous garantissez « absolument » aux citoyens du monde leur prétendu pouvoir à stabiliser le climat de la planète, de surcroît à leur convenance - pourquoi pas finalement, puisque « Yes, we can », paraît-il, méthode Coué oblige ? ! Encore faudra-t-il qu’elle nous explique comment « arrêter le mouvement universel perpétuel » - ils sont vraiment forts, ces « rêveurs » ! ! !

Afin de vous permettre de peaufiner vos arguments en faveur de vos « croyances au miracle » scientistes et idéologiques, je joins à ce courrier ma lettre du 18 septembre 2008 à Nicolas Sarkozy, ainsi que celles du 20 décembre 2008 à Nathalie Kosciusko-Morizet et du 20 janvier 2009, adressée en envoi recommandé avec accusé de réception à Jean-Louis Borloo ; lettres toujours sans réponse à ce jour, hormis le récépissé officiel de l’Elysée ainsi que le reçu postal du ministère de l’Environnement – et pour cause, forcément !

A défaut de votre argumentation contraire, intellectuellement et philosophiquement étayée, vous manifesteriez clairement votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, à l’exemple de toutes les prétendues élites de l’époque, dénoncées dans le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites.

Je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

Annexe : Lettre du 18 septembre 2008 à Nicolas Sarkozy Lettre du 20 décembre 2008 à Nathalie Kosciusko-Morizet Lettre du 20 janvier 2009à Jean-Louis Borloo Texte, Mensonges et lâcheté des élites

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par Rayves (IP:xxx.xx8.85.62) le 7 juin 2007 à 14H56

Toujours les mêmes balivernes assenées avec un aplomb digne du clergé le plus obscurantiste. But presque avoué : la sauvegarde du dieu pétrole et de tout ce qui va avec.

Argument massue : si presque tout le monde est d’accord, il y a forcément un complot qui se cache derrière la communauté scientifique qui, c’est bien connu, n’a jamais eu d’autre but que la perte de l’humanité bien pensante.

On pourrait presque en rire si l’avenir de nos enfants n’était en jeu dans les prochaines années. Ce qui rend difficilement excusable un tel étalage d’inepties.

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par jef88 (IP:xxx.xx3.22.54) le 7 juin 2007 à 15H30

L’annonce de catastrophes a un effet motivant : le bon peuple cherche à les éviter et le marketting en fait ses choux gras.

La terre se réchauffe : c’est vrai, cela a commencé un peu après 1800. il y a 55 ans on connaissait des températures de -35°C en février dans les Vosges... Mais l’homme est il seul en cause.

Alors luttons contre la pollution : c’est une affaire de civisme. Ne tombons pas dans les pièges du big Bissness. Soyons vigilants sur tous les fronts.

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(IP:xxx.xx4.136.121) le 7 juin 2007 à 16H54

Il ne s’agit pas d’une discussion scientifique qui demanderait certainement des millions de pages tant les phénomènes météorologiques (et climatologiqe, merci pour la precision le Chacal) sont complexes, interactifs (océans, atmospheres, forestations, géologies et aussi activités humaines).

Le but était juste de ne pas partir en croisade, aveuglé par un scénario simpliste du méchant gaz carbonique qui provoque un effet de serre et qui réchauffe la terre. Scénario auquel, mais c’est personnel, je suis très loin d’adhérer (et tout le monde s’en fout).

L’écologie est une science trop complexe et sérieuse pour la laisser aux écologistes.

Je ne me permettrais pas de remettre en cause les travaux du Giec ou d’autres personnages aux bon sentiments planétaire. Juste de faire quelques petites remarques quand aux interprétations des résultats. Un peu d’humilité sur ces certitudes assénées nous permettrait peut-être de ne pas subir un changement climatique dramatique pour notre espèce. Par exemple en prenant en compte d’autres causes du réchauffement actuel. (La Terre, elle, continuera de tourner, même sans nous...)

Cela dit, au delà du catastrophisme de facade, on trouve sur le net beaucoup de travaux sérieux qui dédramatisent le sujet pour mieux en trouver les causes et, si possible, apporter des solutions, s’il y en a.

A noter également que la Terre a connu, en dehors des glaciations, des périodes "chaudes" à une époque où personne n’avait encore imaginé que l’homme (et la femme) puisse exister une jour et rouler en bagnole.

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par jice (IP:xxx.xx0.34.49) le 7 juin 2007 à 17H12

Si on parle de film, je pense qu’un coup d’oeil sur celui d’Al Gore (Une vérité qui dérance) permet d’avoir une synthèse pas mal faite sur la situation. Il est en tout cas beaucoup mieux documenté que le film de divertissement proposé par l’auteur.
Quelques vérifications complémentaires pour ne pas se laisser embobiner trop facilement... Et on peut conclure sans trop se mouiller que le problème est quand même un rien préoccupant.

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par parkway (IP:xxx.xx7.18.161) le 8 juin 2007 à 14H54

jice,

"sans trop se mouiller"

car effectivement le problème de l’eau va devenir crucial...

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(IP:xxx.xx2.109.12) le 7 juin 2007 à 17H31

Je ne comprends pas l’intérêt de cet article, hormis de pousser un coup de gueule contre le bourrage de crâne que l’on subit à propos du réchauffement climatique.

Il faut reconnaître qu’il y a des obscurantistes des deux côtés : ceux qui veulent conserver leurs intérêts financiers, et ceux qui croient sans réfléchir au réchauffement tel qu’il est le présenté et crient au blasphème dès qu’on émet un doute.

Ah, et j’approuve l’étiquette "Folamour" à ceux qui veulent saler la mer, sulfurer les cieux, ou déployer un parasol géant dans l’espace : ces projets ambitieux sont dangereux et n’auront pour effet que de remplacer une situation dangereuse et hasardeuse par une autre situation encore plus dangereuse et hasardeuse.

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par flesh&bones (IP:xxx.xx9.92.119) le 7 juin 2007 à 18H16

Ce genre d’article peut être utile dans le fait qu’il permet de tempérer un peu les ardeurs extrêmes des écolos irréductibles. Cependant et certains commentateurs l’ont bien dit, il faut être prudent dans les infos qu’on donne. Il apparait cependant que la théorie d’un brusque refroidissement de l’hémisphère nord ne fait pas l’unanimité et que la référence au Jour d’après en fait rigoler plus d’un. Seulement je demanderai à ceux qui se marre face à cette théorie de bien chercher dans les médias spécialisés. Parce que cette théorie est plus que plausible, que l’inversion ou l’arrêt du Gulf Stream n’est pas une idéee d’un docteur Folamour mais belle est bien une réalité. Certains travaux dans les eaux au large de l’angleterre et de l’irlande ont montré un commencement de désalinisation due à la fonte des glaces du pôle nord et que cette désalinisation a de fortes chances d’entrainer un bouleversement climatique. De toute façon et quel que soit le resultat, l’homme a modifié son environnement de manière tragique et on commence (a commencé dans certaines régions du monde) à en ressentir les effets.

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(IP:xxx.xx0.25.94) le 7 juin 2007 à 18H24

J’ai vu "le Jour d’après" c’est donc pour cela que je me marre. Je sais bien qu’une inversion du Gulf Stream est un scénario encore plausible, même s’il est moins à l’ordre du jour ces dernières années. Nous ne sommes pas à l’abri d’hivers rigoureux, et ce malgré l’augmentation moyenne des températures du globe. C’est juste que les phénomènes présentés dans le film ne sont pas réalistes (mais sans eux, difficile de faire un film de 2h00 qui couvre juste 2 semaines de catastrophe et qui reste intéressant)

Je tenais juste à faire remarquer que le réchauffement climatique, qu’il soit dramatiquement accéléré ou non, est bien entamé, et que si nous ne commencions pas de suite à chercher des solutions, nous nous retrouverions désarmés une fois les problèmes réellement là...

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(IP:xxx.xx5.144.145) le 8 juin 2007 à 10H22

Inversement du Gulf Stream...peut être pas, mais en tout cas ralentissement, ce qui pourrait suffire à refroidir durablement l’Europe. On n’aurait pas forcément un age glaciaire, mais il ferait plus bien froid et peut être plus sec. En contrepartie d’autres régions se réchaufferaient encore plus.

Evidemment, l’auteur qui semble prendre son pied en démontant toute les thèses en les poussant jusqu’à l’absurde se gausse de ceux qui croient que cela arriverait du jour au lendemain, mais si cela devait se produire cela prendrait plusieurs décennies ; n’empêche qu’au bout du compte la catastrophe serait belle et bien là !

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par parkway (IP:xxx.xx7.18.161) le 8 juin 2007 à 14H58

il y a eu sur l’A2, il y a quelques années une emission de f. De Closett qui avait décrit ce possible refroidissement du gulf stream avec ses conséquences sur l’europe notamment : une glaciation jusqu’en france...

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par john4 (IP:xxx.xx2.69.141) le 7 juin 2007 à 18H56

à l’auteur...

Peut-être n’as tu pas assez voyager pour avoir le recul nécessaire ou es-tu tout simplement trop jeune pour percevoir la différence entre le climat avant et celui d’aujourd’hui.

Le G7 & l’ONU ont créé le GIEC pour plancher sur la question. le dernier rapport est sorti justement cette année et leur conclusions sont bien différentes des tiennes !

http://www.effet-de-serre.gouv.fr/i...

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par Formule4 (IP:xxx.xx4.136.121) le 7 juin 2007 à 19H23

Hou la la je ne suis pas de "niveau" pour me frotter aux experts du Giec du G7 8 9 et plus. Je suis juste un peu étonné de voir cette théorie CO2=réchauffement avoir autant de supporters (médiatiquement 100% mais beaucoup moins quand on cherche un peu d’autres voix)

alors qu’une Bonne théorie scientifique trouve toujours (au début et grosso modo) 33% de convaincus 33% de détracteurs et 33% qui ne se mouillent pas

Comme dit au debut de l’article, il n’est pas bon de polluer à outrance, ni la planète, ni les cer - veaux. Car si les symptomes d’une modif du climat sont bien apparents, la cause hum ouf... me semble un peu trop simplette et bien ficelée pour expliquer des phénomènes aussi complexes que les interactions météorologiques.

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(IP:xxx.xx1.95.129) le 7 juin 2007 à 20H16

Si vous n’êtes pas du niveau à vous confronter aux experts du GIEC, alors pouquoi le faites-vous ?

Si j’ai bien compris, "formule 4" est un site qui fait la promotion de 4x4 et organise des raids avec ces engins ?

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(IP:xxx.xx6.196.77) le 7 juin 2007 à 19H21

L’auteur a peut-être trop lu Claude Allègre...

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par thirqual (IP:xxx.xx9.158.81) le 7 juin 2007 à 22H17

A priori, pas vous. Parce que M.Allègre, malgré son ego et sa capacité à communiquer (inversement proportionelle), ne nie pas qu’il y a un changement climatique, globalement un réchauffement. La question est de savoir si ce changement est lié aux activités humaines, ou pas (il semble beaucoup plus probable que ce soit le cas), et quels sont les modèles d’évolution à appliquer.

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par thirqual (IP:xxx.xx9.158.81) le 7 juin 2007 à 22H25

Cet article est bien trop lapidaire, même s’il expose des faits qui ne sont pas pris en compte par les communicants. Genre les méthodes de calcul des températures globales.

M. Courtillot a donné en mars cet année un exposé très intéressant sur les recherches qu’il mène depuis quelques années, basées sur des séries temporelles longues (plus d’un siècle, un point par jour) de données de température et de pression. Il observe sur l’Europe un SAUT de température se situant en 1986 à 2 ans près. Pas une évolution continue. Ce qui pose un soucis avec les modèles appliqués par la plupart des climatologues, qui ne peuvent pas rendre compte de ce type de phénomènes. A la fin de l’exposé un des chercheurs présents c’est livré à une charge sur ’oui mais alors vous encouragez les gens à polluer en disant que c’est peut-être pas ça.’ Réponse de M.Courtillot : ’je ne pense pas que le rôle des scientifiques est d’affirmer des choses dont ils ne sont point sûrs’ (avant de donner des raisons de pas brûler du pétrole sans parler de CO2).

La conclusion de pas mal de chercheurs c’est on a pas encore compris. Le soucis c’est que le système terre est un système dynamique complexe (l’évolution du climat sera pas la même si on passe de 240 à 360 ppm de CO2 en deux siècles ou en deux millions d’années). Il y a sûrement des décalages temporels entre causes et effets, des effets de seuil, la physique des nuages n’est pas comprise, l’activité solaire s’est modifiée drastiquement en 1960, vers l’an 1000 il faisait plus chaud que maintenant (des pommiers au pays vert = groenland !) mais sans CO2 additionnel a priori...

L’auteur a raison de souligner un point : la lutte contre le réchauffement climatique est un bizness qui marche très bien. Les affirmations péremptoires d’un côté comme de l’autre sont stupides.

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par serge guégan (IP:xxx.xx5.249.56) le 7 juin 2007 à 21H15

Votre article est très courageux (les votes ne plaident pas en votre faveur...c’est normal, vous "blasphèmez"...et le grand inquisiteur suffisant qui se cache dans chaque internaute s’indigne...Cà me rappelle Copernic...).

Votre article, dis-je, pose une vraie question et vous donnez des éléments de réponses intéressants, car différents. La diversité et l’esprit critique, c’est, à mon avis, mieux que l’uniformité, l’hyper-normalisation planétaire des esprits et des produits...

Le réchauffement de la planète est en passe de devenir un dogme, une nouvelle religion, mondiale cette fois.

Par les temps qui courrent il est difficile de trouver des idées, des valeurs, des projets, des fins auxquels tout le monde peut adhérer sans trop se mouiller (le jour où il faudra passer aux actes et changer nos comportements, ce sera une autre histoire...). Penser le réchaufement de la planète ne...refroidit personne. A défaut d’avoir trouvé une menace extérieure (type Marsiens, etc...)capable de nous faire très peur et de nous faire oublier nos querelles quotidiennes, lassés des menaces intérieures spécifiques (juifs, communistes, capitalistes, terroristes,...), nous nous sommes focalisés sur une menace intérieure générale, suffisamment globale, suffisamment réelle, angoissante et parlante, capable de souder l’humanité toute entière.

Personnellement je crois, comme beaucoup, qu’il faut tenir le réchauffement climatique comme un risque élevé, un risque majeur, qu’il faut chercher à diminuer. Mais c’est là où le problème commence. Car, comme vous le soulignez, de quoi s’agit-il,de quoi parle-t-on, que va-t-il se produire exactement ? On ne le sait pas totalement. Et l’imprécision est telle qu’il se pourrait bien que la conséquence effective soit le contraire de la conséquence envisagée (et annoncée !), au moins localement (en Europe de l’Ouest par exemple)...

Dans ces temps d’hystérie sécuritaire il est difficile de garder la tête froide et de faire prévaloir la raison sur la passion. La tentation de la modélisation simplificatrice est très forte, trop forte. Que les scientifiques fassent et défassent leurs modèles au fur et à mesure des avancées de leurs sciences et de leurs expériences. Pas de problème, c’est leur job, c’est leur devoir ! Mais qu’ils le fassent dans leur coin. De grace, qu’on évite de nous jeter tous les jours en pitence des discours unidimensionnels théologico-médiatico-sensationnels sur une question aussi grave...et tout ira bien. Les scientifiques dans leurs labos, les prêtres sur le bucher, le sensationnel à la poubelle et la démagogie au pilori ! Vive l’esprit critique et la modestie. Vive la complexité.

Serge Guégan

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par Le Chacal (IP:xxx.xx0.25.94) le 7 juin 2007 à 22H04

Je vais très certainement passer pour un des hystériques fanatiques de la théorie du réchauffement mondial, mais où est la raison, et où est la passion ? Savoir qu’un risque n’est que possible, pour ne pas dire probable, même si tous les experts ne sont pas d’accord, cela justifie-t-il qu’on prenne le risque de ne rien tenter ?

Pour faire un parallèle, imaginons des montagnes russes sans harnais de sécurité. Le risque d’un accident est possible, mais pas forcément automatique. La raison est-elle du côté de l’économie de nouveaux sièges dotés de harnais parce qu’il n’est pas certain qu’un accident se produira ? Ou se trouve-t-elle dans l’achat de nouveaux wagonnets aux normes pour être certain d’écarter tout risque ?

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par Dan5 (IP:xxx.xx4.167.118) le 7 juin 2007 à 22H05

Le titre de l’article me rappelle Coluche qui prétendait à l’époque que le sida était une maladie que l’on contractait dans les magazines...Je crois que pour une fois il avait tort ! Dan

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par thirqual (IP:xxx.xx9.158.81) le 7 juin 2007 à 22H25

Cet article est bien trop lapidaire, même s’il expose des faits qui ne sont pas pris en compte par les communicants. Genre les méthodes de calcul des températures globales.

M. Courtillot a donné en mars cet année un exposé très intéressant sur les recherches qu’il mène depuis quelques années, basées sur des séries temporelles longues (plus d’un siècle, un point par jour) de données de température et de pression. Il observe sur l’Europe un SAUT de température se situant en 1986 à 2 ans près. Pas une évolution continue. Ce qui pose un soucis avec les modèles appliqués par la plupart des climatologues, qui ne peuvent pas rendre compte de ce type de phénomènes. A la fin de l’exposé un des chercheurs présents c’est livré à une charge sur ’oui mais alors vous encouragez les gens à polluer en disant que c’est peut-être pas ça.’ Réponse de M.Courtillot : ’je ne pense pas que le rôle des scientifiques est d’affirmer des choses dont ils ne sont point sûrs’ (avant de donner des raisons de pas brûler du pétrole sans parler de CO2).

La conclusion de pas mal de chercheurs c’est on a pas encore compris. Le soucis c’est que le système terre est un système dynamique complexe (l’évolution du climat sera pas la même si on passe de 240 à 360 ppm de CO2 en deux siècles ou en deux millions d’années). Il y a sûrement des décalages temporels entre causes et effets, des effets de seuil, la physique des nuages n’est pas comprise, l’activité solaire s’est modifiée drastiquement en 1960, vers l’an 1000 il faisait plus chaud que maintenant (des pommiers au pays vert = groenland !) mais sans CO2 additionnel a priori...

L’auteur a raison de souligner un point : la lutte contre le réchauffement climatique est un bizness qui marche très bien. Les affirmations péremptoires d’un côté comme de l’autre sont stupides.

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par cousin (IP:xxx.xx6.34.171) le 8 juin 2007 à 06H03

Bonjour, Il faut se méfier des manipulations et de la propagande. Dans les années 70 il existait un consensus sur un prochain refroidissement global, cette certitude "scientifique" rebattue dans tous les médias sous un fond de crise pétrolière... Quels éléments fiables avons-nous ? L’analyse des carottes de glace aux pôles et l’analyse sédimentaire pour essayer de reconstituer les grandes variations climatiques du passé. Ces analyses nous apprennent que :
- Les époques d’élévation de la température (et de baisse) sont accompagnées d’une élévation de la (ou diminution) concentration en CO 2 de l’atmosphère et ce bien avant que l’homme ait fait son apparition.
- on ne sait pas pourquoi ces cycles existent (réchauffement et époques glaciaires)
- il ne faut pas confondre corrélation et relation causale
- En vertu du principe du "rasoir d’Occam" ou principe de parcimonie, il semble bien plus simple d’attribuer ses variations à un phénomène de balancement énergétique du soleil (dont on ne sait rien) qu’à une toute autre cause. Il n’est pas dans mon propos de minimiser un très grave danger écologique, mais celui-ci n’est pas dans le réchauffement qui n’est pas anthropique (car ces périodes existaient avant que l’homme peuple la terre) mais plutôt dans la destruction de la vie terrestre (écosystèmes, biodiversité, pollution, etc.). Certains pensent, ce qui correspond d’ailleurs avec mes observations, que déjà 30 % de la vie végétale et animale a déjà été détruite à cause de l’Homme ... Jusqu’où va-t-on aller ? Enfin certains arguent qu’il faut remarquer la vitesse du changement qui serait anormale par rapport aux précédentes périodes étudiées. L’activité humaine ne ferait qu’accélérer un phénomène naturel. Mais il se pourrait bien que les grands changements climatiques arrivent par saut, comme le changement des états de la matière (par ex eau glace) ; cette hypothèse permettant d’expliquer les disparitions mystérieuses des espèces vivantes du passé. Il faut envisager aussi la possibilité de mini cycles à l’intérieur de plus vastes. Dans le passé il y a eu plusieurs grandes extinctions des espèces vivantes ; crises qui provoquent la disparition quasi simultanée en quelques millions d’années maximums d’au moins 50 % des espèces vivantes. L’explosion cambrienne a correspondu à l’apparition simultanée de tous les grands embranchements du monde animal… et d’une foule d’autres, définitivement disparus 440 millions d’années avant notre aire, à l’Ordovicien, 85 % des espèces disparaissent. 82 % des espèces s’éteignent au Dévonien, - 365 millions d’années (fin des poissons cuirassés) 96 % au Permien, - 225 millions d’années, (à cette époque disparaissent notamment les gigantostracés (crustacés géants, comme Pterygotus), de nombreux amphibiens et de divers groupes marins) 76 % au Trias, - 210 millions d’années, (disparition de 50 % des poissons) 76 % au Crétacé, - 65 millions d’années (les dinosaures, sans oublier un nombre considérable de reptiles et d’animaux marins microscopiques (plancton)
- 34 millions d’années : La grande coupure ; extinction de nombreuses espèces de mammifères. Nous sommes nous-mêmes témoins d’une disparition des grands mammifères (Mammouth etc...) commencée il y a 1,8 million d’années (Pléistocène) et qui se poursuit de nos jours

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par léonard (IP:xxx.xx6.100.67) le 8 juin 2007 à 08H47

Ouf ! Nous voilà rassurés par les expert du net : le CO2 est un gaz qui ne joue aucun rôle dans l’effet serre, Le CH4, et le NO3 non plus(comme je suis parmi des spécialistes il ne n’est pas nécessaire d’expliciter cette affirmation).

Oui,bien évidemment, les scientifiques sont des manipulateurs(le fameux complot), les défenseurs de notre biotope des tarés et des refoulés sexuels certainement. Du reste le rapport de Rome en 1968 qui prédisait par ces divers scénari les risques d’un catastrophe humaine due à la pollution, à une démographie galopante, à une désertification des terres arables, à l’épuisement des ressources minières et énergétiques AVAIENT ETE ECRITS PAR DES CHARLATNS DONT LE SEUL SOUCIS ETAIT DE FAIRE PEUR AUX CRETINS TEL QUE MOI. L’effet du CO2 sur l’augmentation des température est bien sûr une élucubration d"imbéciles. Pensez ! 10 milliards de tonnes de CO2 balancés dans l’atmosphère chaque années( je ne parle pas ici du méthane et du protoxyde d’azote)qui mettront plus de 50 ans à ce voir "cassés"(liaison)ce n’est rien, juste un pet de lapin. Du reste, n’est-il pas vrai que plus on sature un environnement en C02 plus les plantes apprécient, ainsi que nospoumons ? C’est bien connu.

Merci les vrais scientifiques du Net, les cartésiens dans l’âme, les intellectuels posés,les consommateurs rationnels, les vrais leaders sans peur, sans crainte de l’avenir, de nous rassurer. Dormez bien, les petits. Prenez bien votre prozac.

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par Bob Marone (IP:xxx.xx1.139.24) le 8 juin 2007 à 08H50

Et bien voilà, c’est à nouveau la foire aux négateurs en tous genres. Une infime minorité, mais tapageuse. Des témoins de Jéhova de la science en quelques sortes... Sur certains forums, ces personnes se répondent à eux mêmes sous d’autres pseudos pour donner l’illusion d’une majorité silencieuse qui serait plus intelligente que la somme des experts en climatologie. Continuez à induire les gens en erreur avec vos raisonnements biaisés et vos questions dignes mal éclairées, mais 2 et 2 feront toujours 4.

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par Formule4 (IP:xxx.xx4.136.121) le 8 juin 2007 à 11H37

Le problème est que les résultats scientifiques sont assez loin du tapage médiatique. Non seulement tout catastrophisme reste discret, voire absent, mais le CO2 est loin d’être le principal responsable de l’effet de serre, si tant est que cet effet de serre soit néfaste.

Je reconnais que les communiqués du Giec (experts ? savants ? scientifiques ?) sont ardus, mais traduits en français, il s’agit d’un véritable festival de conditionnel futur. Je ne remets pas en cause leurs travaux, certainement sincères, mais l’interprétation abusive qui en est faite (notemment la simplification CO2 = effet de serre = rechauffement climatique du à la pollution).

N’oublions pas nos certitudes scientifiques : la Terre est restée plate bien des siècles et siégeait au centre de l’Univers. Plus récemment, les "savants" étaient convaincus que les corps s’attiraient en fonction de leur masse, jusqu’à ce qu’un illuminé prétende qu’il n’y avait pas d’attraction mais que c’était l’espace entre les corps qui diminuait.

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par Bob Marone (IP:xxx.xx1.139.24) le 8 juin 2007 à 12H55

Tu parles des résultats scientifiques des Allègre, des laquais d’Exxon et autres charlatans ? Ces gens sont spécialisés en comparaisons de carpes et de lapins.

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par simon ferniot (IP:xxx.xx7.60.115) le 8 juin 2007 à 09H36

Je suis très surpris de la sévérité des appréciation données à l’intérêt de cet article. Le nombre de votes et de commentaires postés ne sont-ils pas au contraire la preuve de sa justesse ? C’est même l’objectif de Naturavox de permettre de confronter les opinions. Il reste tant de personnes à informer et tellement plus à convaincre. Il est ironique et dangereux de céder à la tentation de la pensée unique qui a fait tant de mal pendant des années aux défenseurs sincères de l’environnement. Je vous encourage à l’ire l’article en Une du jour de Patrice Hernu. Sa réputation d’écologiste de la permière heure plaide pour sa bonne foi. Pourtant, il semble pour lui aussi que les accusés désignés ne soient pas nécessairement les coupables.  ;-)

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par Moz (IP:xxx.xx1.171.11) le 8 juin 2007 à 11H47

La Terre se rechauffe ,la planete Mars aussi. Et pan ! c’est prouvé ...et les autres planetes aussi

http://www.pleinsfeux.com/print.php...

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par Tzecoatl (IP:xxx.xx0.157.71) le 8 juin 2007 à 11H52

Beaucoup de gens ont dissertés comment ça se réchauffait, ils pourront désormais comment cela se stabilise.

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par léonard (IP:xxx.xx6.100.65) le 8 juin 2007 à 12H56

De Léonard,

Ce site vient de censurer deux de mes réponses qui n’étaient ni injurieuses(loin de là) ni ostracisantes. Je prends acte que ce site est loin de la probité intellectuelle qui devrait être de rigueur.

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par (-° -----(( Greg (IP:xxx.xx7.116.114) le 8 juin 2007 à 13H40

Moins d’hommes sur Terre solutionnerait le problème. On n’a qu’à continuer dans ce sens, la sélection naturelle se fera... tout naturellement ! ;) L’article est intérressant, il mérite qu’on y prête attention. Mais bon, ça ne coûte tellement rien de faire quelques efforts même si tout cela est une grande supercherie, non ? Je suis sûr qu’on s’y retrouvera tous au fond.

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par jamesdu75 (IP:xxx.xx6.160.106) le 8 juin 2007 à 23H39

@ l’auteur.

Comment avez vous fait pour faire passer cet article. J’en ai ecrit un, dans le même esprit il y à trois moi qui m’a était refusé car il exprimé une opinion personnel pas assez argumenté ????????

Voila le lien.

http://mycrazyworld.canalblog.com/a...

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par redas (IP:xxx.xx5.193.6) le 9 juin 2007 à 00H14

Chacal a commencé un très bon commentaire jusqu’au moment où il se prend pour madame soleil : "les déchets radioactifs sont un problème à moyen et long terme, dont on a le temps de trouver des expédients"...

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par Le Chacal (IP:xxx.xx4.244.208) le 9 juin 2007 à 09H59

Vous avez raison, j’ai peut-être été un peu trop confiant envers la science.

Mais d’un autre côté, citez-moi des alternatives viables avec les moyens actuels ? les déchets nucléaires sont un problème, tout comme le rejet de CO2 par les centrales thermiques. DE deux maux, il faut choisir le moindre...

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par boisonaute (IP:xxx.xx2.157.81) le 9 juin 2007 à 11H39

on ne peut nier le réchauffement climatique et la questions qui se pose et à qui la faute...la grande majorité des média cite les GES à savoir si c’est les activités humaines en sont en sont responsables. je ne suis pas refractaire à ce type d’ article car il ne faut pas tomber dans une mondialisation des pensées. j’ ai l’impression cependant que l’ on s’accroche à la moindre contradiction remettant en cause la faute de l’homme pour se déculpabilser.... j’ai pu voir dans les commentaire que la traduction en francais du rapport du GIEC utilisait beaucoup le conditionnel mais cete utilisation justement n’impliquerais t elle pas le principe de precaution ? ( c’est un gros mot en language politique ) ce que nous n’avons jamais su faire jusqu’a present. accepter les erreurs de notre mode de vie et remettre en cause la surconsomation et la croissance infinie, meme si elle ne devait en rien changer le climat, ne serait pas un mal face aux maux de la société et des differentes populations de part le monde. meme si le debat et tout autres je pense qu’il serait bien d’en tenir compte....

La liberté de tout dire n’a d’ennemi que ceux qui veulent se réserver le droit de tout faire (Marat)

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par Formule4 (IP:xxx.xx4.136.121) le 11 juin 2007 à 22H43

En effet le fameux principe de précaution, qui devrait être comme son nom l’indique un "principe", et "précautionneux" de surcroît, est devenu une tarte à la crème multi-sauce pour dire en fin de compte : "mieux vaut faire n’importe quoi que de ne rien faire".

C’est évidement un comportement qui se discute, après tout pourquoi pas, mais il me semble bien loin d’une pensée rationnelle et "scientifique" si tant est que la climatologie soit une sience et non pas un grand fourre-tout de recettes plus ou moins valides dont on voudrait faire le sauveur de l’humanité de demain.

J’ai lu sur quelques commentaires que les "contre", les impies qui ne "croient pas" au réchauffement climatique médiatique, sont des satans envoyés par les firmes pétrolières. Or, l’article est assez clair dans la dernière partie, ce sont bien les Pétrolières qui ont tout à gagner à faire croire à ce réchauffement climatique à base de CO2 et à faire taire toute idée, ou question, qui remettrait en cause ce scénario énergétique mondial à 30 ans.


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