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La Vanda coerulea, une orchidée aux vertus ancestrales qui a besoin d'être protégée

Article publié le 4 avril 2011

On vante souvent la beauté des orchidées. Ces plantes disponibles sous 30000 variétés d’espèces botaniques dans le monde sont connues depuis des milliers d’années pour leurs nombreuses qualités. Outre leurs aspects splendides et décoratifs, certaines espèces de cette plante ont aussi des vertus thérapeutiques très remarquables. Vanda coerulea est une des ces espèces aux atouts indispensables. Cependant, la destruction de son habitat la menace aujourd’hui

La Vanda coerulea, une orchidée aux vertus ancestrales qui a besoin d'être protégée

La Vanda coerulea est une variété d’orchidée épiphyte tropicale qui pousse dans les forêts tropicales de l'Himalaya oriental : Inde, Birmanie, Thaïlande. Dans ces forêts de montagnes, la température, la nuit, peut descendre à 5°C seulement.

C'est une espèce de Vanda dont la culture est plus facile que d'autres espèces du genre : elle nécessite moins de chaleur. Elle peut résister à la sécheresse, à l’humidité, mais également aux UV.

Récemment, des chercheurs ont également découvert que les molécules qui sont présentes dans cette orchidée contribuent à ralentir le vieillissement de la peau, ce qui en fait une plante très demandée dans l’industrie cosmétique biologique.

Malheureusement, la déforestation dans les massifs de l’Himalaya a entraîné une raréfication de la Vanda coerulea qui est maintenant en danger. L’orchidée sauvage est classée à l'Annexe II des espèces menacées selon la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. L'achat et la vente de spécimens collectés dans la nature est interdit dans le monde entier.

Il est à présent inconcevable que certaines firmes puissent exploiter la vanda coerula en contribuant à son extinction. C’est ce qui a poussé la maison Guerlain, qui s'était également intéressée aux propriétés curatives et réparatrices de la Vanda coerulea pour la fabrication de ses crèmes, à financer des programmes de protection de l’environnement naturel de cette orchidée sauvage, à travers son orchidarium.

On ne peut qu’espérer que des initiatives similaires viendront protéger les autres fleurs sauvages en voie de disparition. Cependant, bien que 2010 a été l'année internationale de la biodiversité du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, conclue par la Conférence de Nagoya sur la biodiversité, l’ONU a reconnu l'échec de l'objectif international qui était de stopper la régression de la biodiversité avant 2010 et a déploré le manque d’investissement du secteur privé.

 

 

 

Thèmes

Biodiversité Protection Déforestation

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commentaires
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(IP:xxx.xx1.182.179) le 5 avril 2011 à 08H37

OUI, il ne faut pas détruire , OUI il ne faut pas polluer car on ne sait pas ce que la pollution va détruire tant notre ignorance est immense en la matière et ce ne sont pas les Conservatoires Botaniques qui vont dire l’inverse, ni même les Centres de Phytosociologie dont celui de Chine du reste.

Par contre, la Nature a toujours été en équilibre et sera toujours en équilibre tant qu’elle n’aura pas atteint son stade hypothétique et tout intellectuel d’équilibre. Il y a donc des espèces qui apparaissent et des espèces qui disparaissent.

Les plantes et animaux qui nous sont utiles doivent rester, devraient rester même doit-on écrire mais les pollutions du type ’Golfe du Mexique ou du coté du Japon" remettent en cause cette exigence. Ainsi que des prélèvements excessifs du reste, puisque sous un certain pourcentage d’individus la disparition devient inéluctable.

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par cheapjordans (IP:xxx.xx5.90.52) le 19 août 2013 à 07H17

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