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Biomimétisme : le mouvement des chenilles appliqué à un robot

Article publié le 21 septembre 2010

Nous vous parlons dès que possible des fascinantes possibilités du biomimétisme. Cette technique vise à s’inspirer des meilleures pratiques de la nature pour les appliquer à des innovations scientifiques.

Biomimétisme : le mouvement des chenilles appliqué à un robot

 Quelques exemples : la NASA avait ainsi « piqué » le revêtement aquaphobe de la feuille de lotus pour recouvrir les tenues des astronautes afin d’en écarter la poussière, l’ennemi de l’aérospatiale. Des éoliennes avaient aussi été recouvertes d’une peinture qui mimait les variations de la peau de requin pour une meilleure pénétration de l’air.


Cette fois-ci, donc, c’est la chenille et son mouvement ondulatoire pour se mouvoir qui a inspiré une équipe de la Tufts University, au Massachussetts (Treehugger). On sait que les chenilles se déplacent en deux temps pour avancer, mais moins que ce mouvement concerne d’abord ses organes internes, qui se meuvent en avant avant le reste du corps. L’équipe a utilisé des rayons X pour observer de grosses chenilles à la peau opaque puis ont confirmé leurs intuitions par l’étude au microscope de chenilles plus petites et transparentes. Conclusion : le « centre de gravité » de la chenille, dans ses organes internes, bouge vers l’avant alors que son enveloppe corporelle, au même endroit, ne bouge pas encore.




Ceci change évidemment la manière dont on pensait que les chenilles se déplaçaient, et ce mécanisme qui semble articuler deux corps différents est probablement propre aux invertébrés, selon Jake Socha, de l’équipe de Tufts. L’application via le biomimétisme pourrait être une nouvelle manière de faire se mouvoir des robots à coque molle ou changeante, comme ceux parfois utilisés dans des missions de recherche après séisme (voir ci-contre l’un d’entre eux, inspiré de l’amibe), ou dans des contextes de gravité zéro (espace), voire des mini-robots utilisés en médecine.



TechnoPropres
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commentaires
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(IP:xxx.xx9.149.194) le 4 octobre 2010 à 12H14

Hello,
Un petit commentaire juste pour vous dire que nous avons vraiment adoré l’article merci
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(IP:xxx.xx5.17.59) le 26 novembre 2010 à 08H37

Bonjour Monsieur, je lis et relis régulièrement votre article.

Une phrase m’a littéralement scotché : "Ceci change évidemment la manière dont on pensait que les chenilles se déplaçaient, et ce mécanisme qui semble articuler deux corps différents est probablement propre aux invertébrés, selon Jake Socha, de l’équipe de Tufts."

Mais...ce n’est pas ce que pourrait (j’espère que ce verbe contient bien le conditionnel) faire pendant sa période de concentration un sauteur en longueur ? Il déplacerait son double éthérique pendant sa préparation au saut ? J’ai étudié ce que Madame Le Docteur Janine Fontaine a écrit dans ses livres dont ’la vie vient du dehors’. On cherche la Vie sur nos planètes et dans notre espace mais personne ne semble s’attendre à trouver des êtres en corps physique éthérique, ni même des planètes du reste. Nos physiciens cherchent une masse, qualifiée de perdue, et bien n’est-elle pas en éthérique ? Nos amis Chinois, travailleurs infatigables, ont démontré au monde occidental l’existence indubitable de ce corps éthérique mais notre petite formation scolaire ( 22% de notre population ne sait ni lire, ni écrire, ni compter efficacement)ne nous permet pas d’atteindre intellectuellement cette preuve et ses conséquences. Ils relient deux chiens, installés sur deux tables différentes et éloignées, par le système sanguin, l’un est traité par acuponcture et l’autre peut être opéré sans anesthésie et sans problème ! ( années 1960 env.). Le fait de nier cette preuve scientifique sous prétexte que notre esprit ne peut aller jusque cette conception devient très dommageable pour les suites de notre société .

L’acceptation et l’application de votre description pourrait révolutionner la science et amener un nouveau paradigme comme Fritjof Capra nous l’a annoncé dans les années 1980. Le corps éthérique serait bien l’interface entre le corps physique dense et des corps supérieurs tq le bas-mental (avec nos désirs, émotions,..), le mental concret bien trop hyper-développé chez nos technocrates et énarques et peut être un mental supérieur dont les preuves d’existence chez certains individus seulement commencent à être recevables.

Les Auteurs deBiodiversité