Fin
juin, un bébé gorille été admis dans le service des soins intensifs de
l’hôpital allemand de Münster (Allemagne). A la demande du Zoo de la
ville, “Mary Zwo”, puisque c’est le nom que les hommes ont
choisi pour elle, était hospitalisée pour déshydratation et
hypothermie. Placée dans un incubateur pour bébés humains et, nourrie
au biberon par le directeur du zoo, Mary Zwo s’est doucement refait une santé.
La photo prise par l’agence Reuters est surprenante, pour ne pas dire troublante. Il y a incontestablement de l’humanité dans ce cliché. Et pour cause, Le gorille est après le chimpanzé, d’un point de vue génétique, l’animal le plus proche de l’homme.
La parenté entre le gorille et l’homme a été confirmée par les similitudes entre les chromosomes et les groupes sanguins. Notre bagage génétique, le génome, ne diffère que de 2% par rapport à celui du gorille.Contrairement à son physique et à sa force (un mâle pèse plus de 200 kg) qui lui avait conféré la réputation d’une bête féroce et agressive envers l’homme, le gorille est au contraire un placide plantivore, très paisible et sociable.
Dans l’histoire, le méchant c’est l’autre. C’est l’Homme. Le gorille comme la plupart des grands singes, est considéré par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) comme exposé à un risque élevé d’extinction dans l’avenir immédiat ou, au mieux, dans les 50 prochaines années.
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