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La disparition des abeilles c'est la fin d'un mystere

Article publié le 24 avril 2009

Les abeilles sont essentielles à la vie, et pourtant elles sont en train de disparaitre de la planète. Les pertes atteignent parfois 90% des colonies. La faute aux pesticides ? C’est en tout cas l’avis de la réalisatrice du documentaire "La disparition des abeilles, la fin d’un mystère", après 3 ans d’enquête sur la surmortalité des abeilles. Depuis vingt ans, on observe que les arbres donnent de moins en moins de fruits. Dans certains endroits, les ruches s’effondrent. Les abeilles meurent et ne peuvent plus assurer la pollinisation. Qui est responsable ? Des virus, des champignons ? Les OGM ? Les scientifiques pointent du doigt l’emploi de pesticides et surtout leur mélange. Mais les intérêts économiques de l’industrie chimique sont si puissants que les résultats des enquêtes tardent à venir. Les butineuses seraient elles l’espèce de trop qui en s’éteignant sonnerait le glas de l’humanité ? Aurons-nous la sagesse de porter secours à ces millions d’abeilles ?


DISPARITION DES ABEILLES - La Fin d’un mystère

Là encore, de manière isolée, une molécule est reconnue de façon officielle par les laboratoires institutionnels, (INRA, AFFSA..), comme inoffensive sur les abeilles et ainsi ces instances délivrent sans complexe les fameuses autorisations de Mise sur le Marché. Mais c’est bien la rémanence et l’action conjuguée de certaines molécules qui seraient à l’origine des dégâts constatés : atteinte du système nerveux, perte de repères de l’abeille qui induit une incapacité de rejoindre la ruche...C’est la pollution au sens global qui pose problème, dont les pesticides, fongicides, herbicides, ...mais aussi peut être les ondes magnétiques, ...On a encore beaucoup à découvrir sur ce sujet.

Il faut bien comprendre que la disparition des abeilles nous touche tous. Si l’hécatombe continue, 80 % des végétaux sur cette planète vont disparaitre ! Et les récoltes aussi ! Car les abeilles en pollinisant les fleurs, sont les garantes d’une bonne récolte ! Du coup l’industrie agro-alimentaire commence à réaliser l’impact d’une perte sèche de 153 milliards de dollars par an. Même avec de l’argent, il n’y aura pas assez d’abeilles pour assurer en temps et en heure le travail de pollinisation : est ce le début d’un marché juteux de location des ruches dans les champs ? D’un service de logistique pour les transporter d’un continent à l’autre ???

Cet été 2009 quand elles viendront taquiner le melon sur les tables en terrasse, nous porterons peut être un autre regard sur ces butineuses dont le rôle essentiel pour l’environnement et l’alimentation humaine...

Lire d’autres articles sur Abonéobio le blog du bio, sur le rôle essentiel des abeilles et les préjudices de leur disparition, sur le miel devenu produit de luxe, sur le pollens riches pour notre santé, ....

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Agriculture Insectes

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commentaires
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par zygomar (IP:xxx.xx0.241.7) le 24 avril 2009 à 15H37

Si vous donniez les sources sur lesquelles vous appuyez votre tissu de conneries, on pourrait peut être se faire une idée de la solidité des données qui montreraient la validité de votre position. On n’est pas obligé de vous croire sur parole.

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par Tleilaxu (IP:xxx.xx5.122.68) le 25 avril 2009 à 19H29

Une réaction distinguée qui ne manque pas de classe de votre part. On part dans un débat serein, pour sûr, avec une introduction pareille.

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 26 avril 2009 à 20H05

Vous n’êtes pas obligé non plus de faire preuve de logique Zygomar...mais vous pourriez quand même faire un petit effort non ?!

Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, il y encore quelques décénies, les pollenisateurs ne tombaient pas comme des mouches et l’air était comme par hazard beaucoup moins polué !

Vous en voulez des preuves scientifiques Zygomar ? Allez donc consulter le lien suivant :

http://sosbiodiversite.wordpress.co...

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par zygomar (IP:xxx.xx9.51.42) le 27 avril 2009 à 19H39

Je partage totalement ce que dit l’article dont vous donnez la référence. C’est ce genre de référence que je souhaiterais que les auteurs donnent en soutien de leurs articles paraissant ici. Si l’auteur de l’article dont nous parlons ici sur les abeilles s’était simplement donné la peine de faire ce que vous avez fait, il ou elle se serait épargné des commentaires que, manifestement, il ou elle n’a pas appréciés mais à qui la faute ?Quand on se lance dans la réalisation de résumés scientifiques dans des domaines avec lesquels on n’est pas familier, il vaut mieux faire preuve d’un minimum de rigueur.

Vous constaterez vous même que cet auteur laisse entendre, en lisant entre les lignes, que la seule cause du dépérissement des abeilles est représentée par les produits phytosanitaires alors que l’article que vous avez cité, très documenté, clair et objectif fait état d’une multitude de causes, certaines avérées d’autres simplement envisageables jusqu’à confirmation ou non. Maintenant, laissons les chercheurs chercher (les Espagnols et les Américains notamment ont fait un travail considérable jusqu’à présent et il y a encore beaucoup à faire).

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par zygomar (IP:xxx.xx0.241.7) le 24 avril 2009 à 16H20

Alors que la presse française continue de faire le silence sur le rôle fondamental de la nosémose ceranae dans les mortalités inhabituelles d’abeilles constatées par de nombreux apiculteurs, Mariano Higes, chercheur au Centre régional apicole de Marchamalo (Espagne), estime aujourd’hui qu’il n’y a plus aucun doute possible : c’est bien ce petit parasite d’origine asiatique qui est à l’origine des décès massifs d’abeilles, en tout cas en ce qui concerne les phénomènes observés ces dernières années en Espagne. Aujourd’hui, il n’est plus question de s’interroger sur le phénomène de mortalité, mais de le combattre efficacement. C’est ce qu’a entrepris l’équipe du chercheur, en s’associant avec des apiculteurs professionnels de la région de l’Alcarria.

« Nos résultats sont flagrants », explique Mariano Higes à Agriculture & Environnement : « les premiers résultats des ruchers qui ont été soumis à nos traitements indiquent que la production de miel a été doublée, et que celle du pollen a également augmenté. Par conséquent, nos mesures pour combattre Nosema ceranae commencent à porter leurs premiers fruits. »

Selon Mariano Higes, ce parasite pourrait toucher plus de 50 % des deux millions et demi de ruches officiellement recensées en Espagne. En conséquense, « c’est un problème très grave, qui nécessite un contrôle au niveau national », explique-t-il. Il rappelle que ces dernières années, 30 à 35 % des ruches ont disparu.

La principale mesure appliquée dans le cadre des traitements a été l’usage d’un antibiotique, le fumagillin, exclusivement utilisé contre les infections nosémales de l’abeille. Un rucher parasité, non correctement traité, peut provoquer un dépeuplement dans un délai de six mois à un an et demi, explique Mariano Higes. Cependant, selon lui, le fait de traiter une ruche ne met pas fin au risque. En outre, les ruches qui ne sont pas régulièrement contrôlées peuvent devenir des foyers à haut risque d’infection. Par conséquent, en plus du traitement par fumagillin, il faut procéder à des contrôles globaux, ce qui implique un suivi méticuleux des ruchers avec localisation précise des points à problèmes. « Toutes les ruches ne sont pas touchées d’une façon égale et il faut analyser l’ensemble des causes possibles : pesticides, acaricides, manque de nourriture, conditions climatiques, autres maladies, etc. », explique le chercheur espagnol. Certains herbicides et acaricides utilisés en agriculture ou par les apiculteurs eux-mêmes peuvent altérer le comportement de la ruche et sa résistance aux maladies, avertit Mariano Higes, « mais nous les avons trouvés dans seulement 8 % des ruches analysées ».

Officieusement, le centre d’apiculture de Marchamalo s’est transformé en laboratoire de référence mondiale pour ce qui est du problème des nosémoses. Aujourd’hui, des échantillons arrivent du monde entier. « Les Etats-Unis ont beaucoup tardé avant de nous transmettre des échantillons d’abeilles mortes. Nous devions en recevoir en avril, mais ils ne sont finalement arrivés que quelques mois plus tard », explique Mariano Higes. C’est à cette période que le Département d’Agriculture des Etats-Unis a annoncé le renforcement de son plan d’action visant à réaliser des recherches sur les causes des effondrements de colonies observés outre-Atlantique depuis plus d’un an - un phénomène baptisé CCD, pour Colony Collapse Disorder. Bien que ce ne soit pas encore la raison officielle, certains experts américains ont déjà émis l’hypothèse selon laquelle Nosema ceranae serait la principale cause de ces effondrements. D’autant plus que les échantillons américains se sont révélés porteurs du fameux protozoaire. (voir rapport de J. Pettis ) « Cependant, il leur semble difficile d’accepter que les causes des mortalités aient déjà été décelées par un “petit” laboratoire espagnol », peut-on lire dans la presse ibérique.

En France, certains syndicats apicoles hésitent encore à confier leurs abeilles mortes au laboratoire de Mariano Higes : la découverte du redoutable parasite confirmerait que l’accusation Gaucho-Régent était bel et bien... une fausse piste !

Gil Rivière-Wekstein

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par laurence-aboneobio (IP:xxx.xx5.43.25) le 24 avril 2009 à 16H28

@ Zygomar > Et si vous arrêtiez de publier systématiquement des commentaires insultants ? :-/ Si les articles de Naturavox ne vous plaisent pas, aller voir ailleurs mais de grâce cessez de polluer les espaces d’échanges

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par zygomar (IP:xxx.xx4.133.36) le 24 avril 2009 à 17H12

Il est évidemment bien plus confortable de ne pas avoir d’avis contraires aux siens et de pouvoir dire n’importe quoi sans risques de se voir contrarié. Lorsque tous les membres d’un groupe pensent et disent la même chose, on a la certitude de toujours avoir raison. Tolérez un peu que d’autres ne partagent pas vos vues et aient le droit d’exprimer les leurs. En l’occurrence, votre papier sur la disparition (réelle) des abeilles, n’est qu’un tissu d’affirmations (pour lesquelles vous n’appportez aucune référence) qui ont toutes été démenties par les observations et les expérimentations de gens sérieux (USA, Espagne, Suisse, Belgique, Israel, etc... sauf le petit village résisant de la Francix qui s’accroche encore à des vieilles lunes).Un minimum de recherches vous aurait apporté des informations récentes et valables qui contredisent vos affirmations.

Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, apportez-moi vos arguments et essayez de m’apporter la preuve que je me trompe. Cà se sera au moins une réaction positive au lieu de simplement me demander de me taire et d’aller me faire voir ailleurs en vous laissant dire et rabacher n’importe quoi.

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par Tleilaxu (IP:xxx.xx5.122.68) le 25 avril 2009 à 19H33

Mais où avez-vous vu qu’il n’a pas accepté votre avis et votre article ? Ce qui l’exaspère, c’est votre agressivité naturelle.

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 26 avril 2009 à 20H11

Très juste laurence, mais vous comprendrez que pour certains individus dont Zygomar fait parti, c’est plus fort qu’eux, ils ne peuvent que se nourrir de pensées négatives et de critiques faciles. Combien de fois j’ai conseillé à cet imbécile de Zygomar d’aller proférer ces stupidités ailleurs mais il revient chaque fois à la charge, c’est une vraie sangsue ! Sa vie doit être bien triste...

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par laurence-aboneobio (IP:xxx.xx5.43.25) le 24 avril 2009 à 18H05

@ Zygomar > La tolérance et l’ouverture d’esprit sont des valeurs que je respecte et que je défends. :-) Je ne crains nullement les avis contraires, car c’est justement dans les échanges que l’on s’enrichit.

Mais ce que je déplore c’est votre attitude systématique à mettre un commentaire insultant sur mes billets. :-((

Vous pourriez peut être trouver un autre terrain d’expression ...dans la courtoisie et le respect de ceux qui donnent à partager ;-)

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par zygomar (IP:xxx.xx9.233.47) le 24 avril 2009 à 18H18

".... mettre un commentaire insultant...."

>>> Comme par exemple ???

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 26 avril 2009 à 20H14

Quasiment tous vos commentaires Zygomar ! Alors ont ne va pas non plus passer notre temps à tous les énumérer !

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par zygomar (IP:xxx.xx9.105.115) le 29 avril 2009 à 07H28

"Quasiment tous vos commentaires Zygomar ! Alors ont ne va pas non plus passer notre temps à tous les énumérer ! "

>> De quoi je me mêle, le minus ? Ma question s’adressait à l’auteur de l’article, pas à vous. Vous n’êtes chargé ni de la police ni de la moralité, ni de la ligne éditoriale de ce forum. Alors contentez vous de répondre quand on s’adresse à vous et à vous seulement.

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par zygomar (IP:xxx.xx4.160.166) le 30 avril 2009 à 16H36

"Il est bien dommage que l’équipe de Naturavox chargée de la modération des propos tenu ici ne soit pas déjà intervenu et pris la décision de vous virer de ce forum... Cela aurait pourtant dû être fait depuis fort longtemps puisqu’en plus des critiques faciles et gratuites acénées de si de la, vous n’apportez scrictement rien de constructif Zygomar ! "

<< Je vais vous dire quelque chose qui va vous surprendre, caporal. Je pense savoir pourquoi l’équipe de modération n’intervient pas. C’est parce qu’elle ne partage probablement ni vos vues, ni vos manières. Et pourquoi ? Parce que l’équipe de modération, elle, elle est intelligente et tolérante.</p>

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par zygomar (IP:xxx.xx4.1.113) le 28 avril 2009 à 18H17

La situation est bien moins simple (simpliste) que votre "papier" semble le laisser entendre. Celui qui suit, qui n’a pas été écrit par Rivière-Wekstein........ montre clairement que la question du dépérissement des abeilles est un problème multifactoriel très complexe et que le "mystère" n’est pas encore totalement éclairci.

Le point sur la disparition des abeilles

Publié le 2 janvier 2009 par Kalisso

Article : “La disparition des abeilles : enquête” Date : 16 mai 2008, mis à jour le 23 Décembre 2008 Source : Science.gouv.fr - Ministère de l’Enseignement et de la Recherche (France). -

Texte intégral

Ce phénomène, mondial, mobilise des chercheurs de toutes nationalités. Il pourrait avoir des conséquences très graves : la disparition des insectes pollinisateurs serait un désastre écologique menaçant l’agriculture et une grande partie de nos ressources alimentaires. Probablement multifactoriel, le dépérissement des colonies d’abeilles trouve une partie de ses causes dans les activités humaines et leurs influences sur les paysages, les ressources et les équilibres écologiques. Un phénomène déjà connu

En 2007, les Etats-Unis tirent la sonnette d’alarme : les abeilles disparaissent massivement et soudainement. Partout dans le monde, le taux de mortalité apicole atteint des records, de la fin de l’année 2006 à la fin de l’hiver 2007 : perte de 60 % des colonies aux USA et jusqu’à 90 % dans certains Etats de l’Est et du Sud ; 40 % des ruches se sont vidées au Québec, 25 % des colonies sont décimées en Allemagne, idem à Taiwan, en Suisse, au Portugal, en Grèce et dans de nombreux autres pays d’Europe. Pour la première fois, une estimation des pertes financières potentielles liées à la disparition des abeilles est réalisée : près de 15 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis. Les médias alertent alors l’opinion publique. Des colonies victimes d’un « syndrome d’effondrement »

Apis mellifera Les premières traces de colonies d’abeilles anéanties brutalement remontent au XIXe siècle. Mais la situation actuelle présente des caractéristiques particulières. Phénomène planétaire, la disparition des abeilles est spectaculaire : du jour au lendemain la ruche se vide et l’on ne retrouve que peu ou pas de cadavre. Ce syndrome d’effondrement des colonies, appelé en anglais Colony Collapse Disorder (CCD) est décrit depuis les années 1970. Il est caractérisé par une absence d’ouvrières, seules restent la reine qui continue de pondre et quelques jeunes abeilles. Les rares adultes encore présents sont infestés par différents virus pathogènes et des champignons. Le couvain (ensemble rassemblant les larves, les pupes, et les œufs) est bien fermé et il subsiste des stocks de nourriture (miel et pollen). Curieusement, ils ne sont pas pillés par les autres abeilles et ne sont attaqués que très tardivement par les parasites. Dans les ruches sur le point de s’effondrer, on observe que les ouvrières sont de jeunes adultes, leur nombre ne suffit plus à soigner le couvain et l’essaim refuse de consommer la nourriture apportée (sirop de maïs ou autres suppléments). Les causes : des abeilles affaiblies dans un environnement défavorable 1) Produits phytosanitaires agricoles et cultures OGM : des facteurs controversés En France, en 1993, les apiculteurs constatent une baisse importante de la production de miel. Ils pointent du doigt l’utilisation du Gaucho, un insecticide utilisé en enrobage des semences pour lutter contre les insectes ravageurs et à base d’imidaclopride. L’affaire fait grand bruit et les études scientifiques contradictoires se multiplient. Il s’avère que si l’imidaclopride est très toxique pour certains insectes ravageurs tels que la pyrale du maïs, Ostrinia nubilalis, il l’est aussi pour les abeilles. En effet, ce produit est « systémique » : sa substance active pénètre dans la plante et se diffuse par la sève. C’est ainsi qu’il migre à faible dose jusque dans le pollen des fleurs. Pourtant, rien ne prouve qu’il soit la cause directe de la mortalité massive des abeilles, car certaines colonies se sont effondrées là où il n’était pas utilisé. Après le Gaucho, le Régent, à base de fipronil, est mis en cause. Tous deux sont progressivement interdits par l’Etat sur différentes cultures en France. En 2007 et 2008, le Cruiser, à base de thiametoxam, est également dénoncé par les apiculteurs. L’Agence française de sécurité sanitaire alimentaire (Afssa) rend néanmoins un avis favorable assorti de nombreuses précautions et recommandations, pour la sécurité des abeilles notamment. Au regard des données évaluées au niveau européen, le thiaméthoxam et le CGA 322704 [un métabolite NDLR] sont très toxiques pour les abeilles. Le thiaméthoxam est systémique et peut migrer vers les pollens et nectars. [...] Dans l’attente des résultats d’études complémentaires, afin de réduire l’exposition via la récolte de pollen ou de nectar provenant de la culture traitée ou de cultures suivantes et susceptibles de contenir des résidus de thiaméthoxam, il conviendrait, pendant la période de floraison, d’éloigner les ruches à plus de 3 km de cultures provenant de semences traitées et de ne pas introduire ultérieurement de plantes pouvant devenir attractives pour les abeilles dans la rotation culturale ou appliquer des mesures permettant de limiter l’exposition des abeilles. De plus, un suivi de ruches pilotes dans des conditions réalistes est recommandé pour quantifier le niveau potentiel de contamination dans les ruches et affiner l’incidence et la nature des risques à long terme.1 Une partie de la communauté scientifique estime néanmoins que les abeilles sont progressivement intoxiquées et affaiblies par différents insecticides. Leurs traces se retrouvent à doses sublétales dans les abeilles mais aussi dans les ruches. « Les abeilles domestiques (Apis mellifera), par leur consommation de nectar et de pollen, peuvent être intoxiquées par une exposition unique (toxicité aiguë) ou répétée (toxicité chronique) à ces insecticides. Les molécules peuvent induire la mort des abeilles ou provoquer des effets sublétaux sur leur physiologie, leurs capacités cognitives et leur comportement, qui en retour peuvent occasionner des pertes d’abeilles ou affecter le développement de la colonie. »2 Parmi ces produits, on trouve la famille des néonicotinoïdes avec l’imidaclopride, le thiamethoxam ou le clothianidine, et la famille des pyréthroïdes de synthèse avec la deltaméthrine. Ces substances agissent sur le système nerveux des insectes. “L’imidaclopride possède une forte affinité pour les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine de la région post-synaptique du système nerveux central des insectes. L’inhibition de la transmission cholinergique conduit à la paralysie et à la mort des insectes.”3 Si la toxicité de certaines substances est établie, des obstacles techniques doivent être surmontés pour trouver des modèles d’études efficaces. « Les tests de toxicité ont été conçus pour étudier des insecticides de faible activité résiduelle appliqués sur les parties aériennes des plantes, tandis que les insecticides systémiques se dégradent lentement et sont hautement toxiques. De nouvelles procédures réglementaires appropriées et des tests spécifiques complémentaires sont donc nécessaires pour estimer les éventuels impacts sub-létaux et chroniques de ces insecticides sur les abeilles »4 Les produits phytosanitaires attirent aussi la suspicion parce que l’abeille est particulièrement vulnérable aux toxines chimiques, bien davantage que la mouche drosophile par exemple. L’étude du génome5 d’Apis mellifera (l’abeille domestique) montre que cet insecte possède très peu de gènes pour le système immunitaire inné. Plus préoccupant, elle est dépourvue de gène codant pour les enzymes de détoxification et se révèle donc incapable de développer une capacité de résistance contre les insecticides, produits qui agissent à très faibles doses et auxquels les abeilles sauvages seraient encore plus exposées.....

A suivre.

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par zygomar (IP:xxx.xx4.1.113) le 28 avril 2009 à 18H18

SUITE.....

.....Certaines cultures OGM ont elles aussi été mises en cause dans la presse car ces semences produisent leur propre insecticide. Les études qui y ont été consacrés restent ambigües. Une étude américaine a ainsi montré que la toxine bactérienne transgénique Bacillus thuringiensis (Bt) pourrait être néfaste aux taxons (groupe d’organisme vivants possédant en commun certains caractères taxinomiques) non ciblés par la toxine.6 En effet, il en ressort que si les invertébrés non ciblés sont plus nombreux dans les champs de cultures transgéniques (sans pesticides) que dans des champs non transgéniques mais traités, ces même invertébrés non ciblés sont encore plus nombreux dans les champs témoins, à la fois non transgéniques et non traités. Certains d’entre eux seraient donc bien victimes de la toxine Bt. Une autre étude7 avance que l’exposition des abeilles à la toxine Bt pourrait, certes, avoir des effets indirects en plein champ, mais que l’expérience n’a mis en évidence aucun effet négatif direct sur la survie de larves d’abeille en condition de laboratoire. Par ailleurs, les effets de doses sub létales à long terme restent inconnus. 2) Les parasites

Les abeilles sont aussi victimes d’agents naturels tels que des parasites appartenant à la famille des acariens. Les varroas - Varroa jacobsoni - proviennent d’Asie et se sont installés en Europe dans les années 1960. Identifiés en France au début des années 1980, ils ont contraint les apiculteurs à traiter les ruches avec des acaricides. En effet, ces parasites sont de puissants vecteurs de virus pathogènes. Mais depuis quelques années et un peu partout dans le monde, outre-Atlantique en particulier, les varroas développent des capacités de résistance aux traitements. C’est pourquoi ils sont suspectés d’être à l’origine de l’épidémie actuelle. Cependant, aucune corrélation absolue n’a pu être établie avec le phénomène d’effondrement. D’autres maux sévissent dans les colonies d’abeilles : loques américaines et européennes, acarioses provoquées par Acarapis woodi ou d’autres parasites qui s’installent en Europe. Une bonne partie de ces parasites, même s’ils prolifèrent, étaient présents depuis longtemps et n’expliquent pas, à eux seuls, le pic de mortalité apicole. 3) Les champignons parasites Les abeilles subissent de redoutables propagations de champignons. Parmi ceux-ci, Nosema cerenae, retrouvé en masse dans le corps d’abeilles mortes, semble particulièrement virulent. Récent en Europe, c’est un champignon présent depuis plus de 10 ans aux Etats-Unis et découvert il y a 5 ans en France. Il est de plus en plus suspecté d’être une cause majeure du syndrome d’effondrement. En cas de « nosémose », nom de la maladie parasitaire provoquée par le champignon, l’intestin des abeilles est attaqué. Victimes de diarrhées, elles libèrent des microspores et contaminent d’autres abeilles. En 2008, une étude espagnole8 a pour la première fois prouvé la responsabilité de ce champignon dans l’effondrement de colonies. Selon les auteurs, une longue période d’incubation asymptomatique peut expliquer l’absence de signes avant-coureurs de l’effondrement. Le recours à un très puissant antibiotique (fumagiline) s’est révélé un remède efficace, mais à court terme seulement (6 mois à 1 an). 4) D’autres insectes prédateurs D’autres insectes en provenance d’Asie ou d’Afrique menacent aussi les abeilles européennes. Parmi ceux-ci, le petit coléoptère des ruches Aethina tumida9 originaire d’Afrique du sud, et le frelon asiatique Vespa velutina nigrithorax s’avèrent de redoutables prédateurs. Face au coléoptère, des mesures de restriction d’importation d’essaims s’imposent car un traitement chimique serait préjudiciable aux abeilles . Le frelon,10 introduit accidentellement dans notre pays en 2004, s’acclimate dans treize départements du Sud-Ouest. Prédateur de l’abeille domestique, sa dispersion est suivie de très près par les scientifiques. 5) Les transformations environnementales et climatiques En restructurant les paysages et en détruisant les haies, talus et bosquets, qui sont autant de sites de nidification pour les espèces sauvages, les hommes nuisent aux pollinisateurs et aux abeilles. La réduction de la biodiversité florale provoque également une raréfaction des ressources alimentaires. C’est un cercle vicieux : moins de plantes à fleurs amenuise les variétés de pollinisateurs ce qui accentue davantage la raréfaction des plantes. La monoculture intensive sur des centaines d’hectares, la raréfaction des fleurs des champs et des cultures de légumineuses (trèfle, luzerne…), l’entretien intensif des bords de route : ces pratiques appliquées à grande échelle convergent vers la création d’un environnement défavorable aux pollinisateurs. Enfin, un changement climatique entraînant des sécheresses et des hivers plus doux affaiblirait les abeilles : elles sortiraient trop tôt de la ruche et souffriraient du manque de pollens disponibles. 6) Des exploitations excessives Les abeilles domestiques peuvent aussi parfois être victimes de formes d’apiculture productiviste. Certaines méthodes d’élevage sont intensives (« transhumance » constante, prélèvement de miel ou de pollen trop important) voire brutales (enfumage) et toxiques (traitement acaricide et antibiotique). Il résulte de ces pratiques - jugées très minoritaires par certains experts du domaine de l’apiculture - des reines épuisées au bout d’un an, au lieu de deux ou trois, et des ruches affaiblies. 7) La pollution électromagnétique ? Cette piste est elle aussi controversée. Pour certains scientifiques, d’autres facteurs sont plus menaçants. Pour d’autres, des études approfondies sont nécessaires. Les doutes reposent sur différents travaux mettant en évidence la sensibilité des abeilles aux champs électromagnétiques. Certaines portent sur le système de magnéto réception d’Apis mellifera et montrent que des champs magnétiques externes peuvent provoquer l’expansion ou la contraction de particules de magnétite présentes chez les abeilles et ainsi influer d’une manière spécifique sur leur orientation, en retransmettant le signal via le cytosquelette(une organisation moléculaire dynamique qui maintient la forme des cellules). Des chercheurs de l’Université de Coblence ont étudié l’effet de certains champs magnétiques sur les abeilles. Ces scientifiques ont soumis un certain nombre de ruches au rayonnement de stations de téléphonie sans fil à la norme DECT. Cette étude-pilote13 montre que le poids acquis des cadres d’alvéoles de colonies irradiés est inférieur de 20 % à celui de colonies non irradiées. Par ailleurs, le nombre d’abeilles irradiées de retour en ruche est très inférieur à celui des abeilles non irradiées. Des résultats à prendre avec prudence car des études à grande échelle restent à effectuer. Les synergies : des pistes à explorer La plupart des études scientifiques sur les abeilles et leur surmortalité ont porté sur l’analyse de facteurs isolés les uns des autres. Pourtant, il est possible que les facteurs soient multiples et interagissent, c’est-à-dire que des synergies existent. Des pesticides peuvent par exemple favoriser une infection causée par un champignon. Un mélange de pesticides peut aussi avoir des effets bien plus puissants que ceux de ces produits considérés individuellement. Les champignons sont parfois utilisés comme arme biologique à l’encontre de ravageurs, et leur efficacité est renforcée quand l’insecte est déjà affaibli par des doses sub-létales d’insecticides de la classe des néonicotinoïdes. Ainsi, il est courant de traiter des cultures de maïs avec un mélange de spores de champignons (hyphomycètes entomopathogènes) et d’imidaclopride. De la même manière, des scientifiques de l’université de Penn State14 estiment que certains fongicides (substances propres à détruire les champignons parasites), en combinaison avec des insecticides neonicotinoïdes et/ou pyrethroïdes peuvent avoir des effets 100 fois plus toxiques que n’importe lequel de ces produits utilisés seuls. Pas de quoi effondrer une colonie selon eux, mais de quoi considérablement affaiblir les défenses naturelles des abeilles résidentes. Or, ces mêmes scientifiques ont parfois relevé et identifié jusqu’à 70 pesticides et métabolites (produits de la transformation de ces substances) différents dans une même ruche ainsi que des fongicides. En France, ces combinaisons sont elles aussi suspectées. Une étude intitulée « Enquête prospective multifactorielle : influence des agents microbiens et parasitaires, et des résidus de pesticides sur le devenir de colonies d’abeilles domestiques en conditions naturelles » a été réalisée par l’Afssa. Si aucun effondrement n’a été constaté lors de cette enquête au long cours, les auteurs mettent en évidence divers maux affectant les colonies : « [...] la présence de maladies ou d’agents pathogènes expliquant pour partie les mortalités constatées, des anomalies (qualifiées de problème de reine) pouvant expliquer les autres mortalités de colonies (l’origine de ces anomalies peut être attachée à des maladies propres à la reine (nosémose), à l’exposition à des résidus de pesticides à travers les matrices apicoles, à la toxicité des traitements vétérinaires), la présence dans l’ensemble des matrices apicoles de résidus de pesticides à des doses très faibles. Les résidus les plus importants, en fréquence de présence, étaient l’imidaclopride (apport exogène) et le coumaphos (apport endogène dû au traitement de la varroase). [...]), les synergies possibles entre les divers résidus de pesticides d’une part, entre les résidus de pesticides et les agents pathogènes d’autre part, l’absence de traitement de la varroase ou l’utilisation de produits de traitement insuffisamment efficaces dans certains cas.15 » Conséquences - des insectes pollinisateurs indispensables La plupart des études portent sur l’abeille dite domestique, c’est-à-dire Apis mellifera (Europe, Afrique, Amérique, Australie) et Apis cerena (Asie méridionale et orientale). Si ces deux espèces assurent à elles seules la pollinisation d’une majorité des espèces végétales européennes, les autres butineurs sauvages semblent eux aussi souffrir d’un environnement dégradé. Une récente étude anglo-hollandaise16 montre le déclin parallèle des populations de pollinisateurs et des plantes à pollen au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, sans préciser si ce sont les plantes ou les insectes qui disparaissent en premier. Les cultures maraîchères et fruitières dépendent largement des pollinisateurs et déjà, les Etats-Unis ont importé massivement des abeilles d’Australie pour assurer la fertilisation de leurs vergers. Importation qui pose de nouveaux problèmes de dissémination bactériologique. En Chine, dans la province du Sichuan, des producteurs en sont réduits à fertiliser les fleurs de poiriers à la main, les pollinisateurs et les plantes à pollens de la région ayant été détruits par une utilisation incontrôlée de produits chimiques.17 Agir sur plusieurs fronts

Jachère fleurie A l’échelle mondiale, la pollinisation des cultures est estimée à 153 milliards d’euros. L’enjeu est aussi économique qu’écologique, les pollinisateurs étant certes indispensables à nos productions mais aussi à la nature toute entière. Les chercheurs s’attaquent aux différents facteurs d’affaiblissement des abeilles. Ainsi, certaines colonies d’abeilles insensibles aux attaques de Varroas font l’objet d’études génétiques avancées18. Par ailleurs, la prise en compte des effets sub létaux des pesticides et la mise au point de nouveaux tests ouvrent des perspectives de recherche inédites. Au niveau européen, un programme ambitieux de sauvegarde des pollinisateurs a été lancé. Dénommé ALARM (Assessing, LARge scale environmental risks for biodiversity with tested Methods)19 , il a pour objectif d’évaluer scientifiquement les risques encourus par la biodiversité terrestre et aquatique et les conséquences potentielles de son déclin en Europe. Ce programme est articulé autour de quatre modules consacrés aux changements climatiques, aux produits chimiques, aux espèces invasives et aux pollinisateurs. Les équipes de l’Institut national de recherche agronomique d’Avignon sont partenaires du module Pollinisateurs. Par ailleurs, la réduction de l’utilisation des pesticides est un objectif important énoncé par le Président de la République lors de son discours de clôture du Grenelle de l’Environnement, le 25 octobre 200720 : « [...]Il est grand temps de prendre au sérieux l’usage croissant de produits pesticides, dont nos agriculteurs sont les premières victimes. Je demande à Michel Barnier de me proposer avant un an, un plan pour réduire de 50% l’usage des pesticides, dont la dangerosité est connue, si possible dans les dix ans qui viennent. » Enfin, le caractère multifactoriel de la mortalité des abeilles rend nécessaire de structurer la filière apicole autour d’une interprofession et d’un centre technique. Le député de Haute-Savoie Martial Saddier, au terme d’une mission de 6 mois confiée par le premier ministre, a présenté son rapport « Pour une filière apicole durable »21. Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la pêche, vient de nommer un « Monsieur Abeille », Jean-Pierre Comparot, chargé de la coordination de l’administration sur ce sujet transversal.

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par zygomar (IP:xxx.xx9.105.115) le 29 avril 2009 à 07H43

Le pauvre type surnommé "bienetre" (mais pas bienetre dans sa tête manifestement), me colle la note -1 au copié/collé de l’article dont lui-même donnait le lien dans un de ces messages antérieurs en me recommandant de le lire car il donnait les références scientifiques que j’avais demandées plus tôt, article que j’avais également trouvé ailleurs sur un autre moteur.... Si çà n’est pas la preuve que les réactions de bienetre sont systématiquement négatives et antagonistes à l’égard de tout ce que je peux écrire ici..... Par principe et pur étroitesse d’esprit il sera contre. Vaut même pas le temps que l’on perd à s’intéresser à lui.C’est tellement petit.

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 29 avril 2009 à 09H46

"Le pauvre type surnommé "bienetre" (mais pas bienetre dans sa tête manifestement), me colle la note -1 au copié/collé de l’article dont lui-même donnait le lien dans un de ces messages antérieurs en me recommandant de le lire car il donnait les références scientifiques que j’avais demandées plus tôt, article que j’avais également trouvé ailleurs sur un autre moteur.... Si çà n’est pas la preuve que les réactions de bienetre sont systématiquement négatives et antagonistes à l’égard de tout ce que je peux écrire ici..... Par principe et pur étroitesse d’esprit il sera contre. Vaut même pas le temps que l’on perd à s’intéresser à lui.C’est tellement petit."

Vous pouvez bien parler de mon bien-être à moi, ou celui des autres d’une manière générale ! Moi au moins, je ne passe pas mon temps à critiquer systhématiquement les articles publiés ici ou les commentaires des internautes...et je ne suis pas non plus quelqu’un qui, comme vous, passe mon temps à faire de l’autosatisfaction ou à provoquer les gens sans raison ! Vous trouvez que votre santé mentale va bien vous ?? Les seuls commentaires critiques que je fais à votre égard, eux, sont en revanche parfaitement justifiés, et je ne suis apparamment pas le seul à penser que vous n’avez rien à faire sur ce forum !

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par zygomar (IP:xxx.xx4.160.166) le 30 avril 2009 à 17H11

Caporal bienetre, quand on est tombé assez bas pour en arriver à mettre -1 à un article dont on a soi-même donné la référence et qui, en plus, va dans le sens de sa propre pensée puisqu’il va très largement au-delà de la seule cause présumée du dépérissement des abeilles donnée par l’auteur de l’article objet du débat, en en ajoutant à peu près une dizaine, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part chez vous caporal bienetre....

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx6.2.77) le 1er mai 2009 à 16H34

"Caporal bienetre, quand on est tombé assez bas pour en arriver à mettre -1 à un article dont on a soi-même donné la référence et qui, en plus, va dans le sens de sa propre pensée puisqu’il va très largement au-delà de la seule cause présumée du dépérissement des abeilles donnée par l’auteur de l’article objet du débat, en en ajoutant à peu près une dizaine, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part chez vous caporal bienetre...."

Encore une des énièmes ellucubrations totalement hors propos, proférée par cet idiot et inutile de Zygomar (...de son propre aveux) qui n’a pas trouvé mieux que de parler pour ne rien dire et prendre ses désirs pour des réalités !

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par lio (IP:xxx.xx3.56.161) le 28 avril 2009 à 19H31

et bien voila zygomar tu vois quand tu veux,en fait c’est ton" humour" qui a du mal a passer

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 28 avril 2009 à 20H17

Cela doit surment être ça Lio ; en fait, Zygomar, le champion du monde du "copier/coller", a un juste humour très particulier ! :-))

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 28 avril 2009 à 20H41

...tient, cela me fait d’ailleurs penser que du coup, mon cher Zygomar, j’ai retrouvé la personne qui vous surnomait le robin des bois du net ! (mais au service des riches ajoutait-elle !) C’est en effet pas mal trouvé :-))

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par zygomar (IP:xxx.xx4.9.254) le 29 avril 2009 à 09H14

"tient, cela me fait d’ailleurs penser que du coup, mon cher Zygomar, j’ai retrouvé la personne qui vous surnomait le robin des bois du net !"

>> Et quelle est-elle donc cette personne que vous omettez d’identifier ? Ou bien n’existe-t-elle que dans votre pauvre cerveau embrumé ?

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 29 avril 2009 à 09H27

Et quelle est-elle donc cette personne que vous omettez d’identifier ? Ou bien n’existe-t-elle que dans votre pauvre cerveau embrumé ?

Et bien c’est "lio" justement banane !

Ce qui rajoute encore une personne de plus sur la liste des internautes qui se plaignent de vos stupides commentaire, de vos critiques faciles et de vos provocations minables...ça commence à faire beaucoup !

Question : quand partirez-vous de ce forum Zygomar ?

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 29 avril 2009 à 09H30

"Ou bien n’existe-t-elle que dans votre pauvre cerveau embrumé ?"

Vous pouvez bien parler de cerveau embrumé vous, frenchement, ça vous va bien !!! Question esprit tordu, vous décrochez le ponpon ! :-))

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par zygomar (IP:xxx.xx0.162.24) le 29 avril 2009 à 18H51

>> Pour vous rafraîchir un peu la mémoire !!!!

Un partout, la balle au centre !! Quand on crache en l’air çà finit toujours par vous retomber sur le nez un jour ou l’autre

Quand on veut monter au cocotier, il vaut mieux avoir un calbar propre !!

La baie de goji ou lycium Chinois par BoB (IP:xxx.x4.198.53) le 15 janvier 2009 ࠠ16H16

Cet article n’est qu’un ramassis d’informations inexactes. Vous ne semblez pas vous prendre pour de la m**** vous Mr Bien être. J’ai lu rapidement votre "profil", et je dois dire que la modestie ne vous étouffe pas. Vous n’êtes à mes yeux comme à ceux de bcp de lecteurs habituels de ce site que le représentant d’une beaufferie que l’on souhaiterai plus lire ici. Merci de rendre service à la communauté en cessant par pitié de rédiger torchons (que vs osez appeler articles" ou commentaires. Nous n’avons que faire des recommandations de quelqu’un que certains auraient volontiers décrit comme un attardé aviné. (je m’écarterai toutefois de cette opinion pour des raisons de bienséance.)

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 29 avril 2009 à 23H25

"Un partout, la balle au centre !!"

Non, du tout Zygomar...pour ce qui est de notre match, vous pouvez toujours courrir, j’ai depuis longtemps pris une avance que vous n’arriverai surment pas à combler !

D’autant que j’ai même remporter le match puisque vous avez avoué être, je vous site : "un idiot inutile sur le forum de Naturavox" :-))

Aussi, je me demande bien ce que vous faites encore là...

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par zygomar (IP:xxx.xx7.14.213) le 2 mai 2009 à 18H31

"....je réponds élico-presto....."

>> L’expression mi-latine, mi-italienne * signifie sur le champ, rapidement....

Par conséquent vous auriez dû écrire "hélico" presto, pour donner une idée de vitesse, non ???

* illico : latin ; presto : italien

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par zygomar (IP:xxx.xx9.239.82) le 6 mai 2009 à 15H14

"Aussi, je me demande bien ce que vous faites encore là... "

>>> Devinez !!!!!

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par zygomar (IP:xxx.xx9.105.115) le 29 avril 2009 à 07H33

"...cela me fait d’ailleurs penser ..."

>> Cà c’est un scoop !!! Vous pensez maintenant ? Ne seriez vous pas un peu trop prétentieux ou bien prenez vous vos désirs pour des réalités. Il pense mainteant, en tout cas çà ne se voit guère à la lecture de vos multiples petites interventions ici et ailleurs qui ne consistent qu’à uniquement être contre ce que j’écris, systématiquement et par principe et souvent d’ailleurs en n’ayant même pas lu ou compris. Et çà prétend venir donner des leçons aux autres.....Petit, petit, bien petit tout çà !

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 29 avril 2009 à 09H40

"Cà c’est un scoop !!! Vous pensez maintenant ? Ne seriez vous pas un peu trop prétentieux ou bien prenez vous vos désirs pour des réalités. Il pense mainteant, en tout cas çà ne se voit guère à la lecture de vos multiples petites interventions ici et ailleurs qui ne consistent qu’à uniquement être contre ce que j’écris, systématiquement et par principe et souvent d’ailleurs en n’ayant même pas lu ou compris. Et çà prétend venir donner des leçons aux autres.....Petit, petit, bien petit tout çà !"

Vous pourriez quand même changer de disque depuis le temps que vous ne basez vos critiques et attaques personnelles que sur les mêmes arguments foireux (aussi foireux que ceux que vous énumérés au sujet d’articles qui ne vous concerne pas qui plus est puisqu’il traite de sujet que vous ne connaissez pas le plus souvent !). Si je m’exprime contre vous et vos âneries, comme le font également bon nombres d’autres internautes ici, c’est pour m’opposer à ce que vous dite et au personnage que vous êtes qui ne présente aucun intérêt ! Le petit c’est bien vous Zygomar, vous n’avez aucune moralité et vous ne faites que critiquer des gens respectables et les articles rédigés souvent par des professionnels qui eux, mérite d’être lu est compris. Vous, en revanche, vous ne suscitez autour de vous que le mépris !

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx7.214.121) le 29 avril 2009 à 21H04

Tient ! c’est bisard, Zygomar m’a mis un -1 à mon dernier commentaire...je croyais qu’il ne se prettez pas à ce genre de petit jeu soit disant débile et puèril ! ;-)

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par zygomar (IP:xxx.xx9.237.42) le 30 avril 2009 à 07H09

Non, Duchnoque, je ne "prette" pas à ce petit jeu !! Il faut vous le seriner combien de fois ? Je ne mets pas de notes ni à vous (votre commentaire sur le sujet, à peine écrit, est déjà marqué +1, curieux, non ? Cherchez l’erreur !!), ni à moi (je me mettrais systématiquement -1 ??, soyez un peu sérieux) , ni à personne...Vous "fette" une fixation. Il faut chercher ailleurs....

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx6.2.77) le 1er mai 2009 à 16H42

Je n’ai nul besoin de chercher quoi que ce soit, ça fait bien longtemps que j’ai compris à qui j’avais à faire vous concernant et votre petit manège...vous ne valez même pas la peine que l’on s’attarde davantage sur votre cas ! Ce qui est sur, c’est que vous êtes bien loin de faire l’unanimité sur Naturavox, et pour cause, vous ne faites que de critiquer les articles des rédacteurs de ce site sans jamais en publier un seul. Vous êtes donc, effectivement, parfaitement idiot et inutile sur ce forum !

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