Article publié le 26 mars 2007

La plupart des plantes, se prêtent bien à une pratique du jardinage respectueuse de l’environnement. Depuis les années 1990 se développe une méthode originale pour gérer les espaces cultivés, inspirée des expériences de l’agriculture biologique : la gestion différenciée. Ce mode de culture, défendu par Gilles Clément, peut-être appliqué à des surfaces de tailles variées, du jardin particulier aux espaces verts communaux.
Le principe en est simple : limiter les interventions invasives et polluantes au maximum. Sa diffusion est très positive pour l’environnement : cette méthode favorise la biodiversité, elle limite les pollutions et favorise des espaces verts originaux. En choisissant des plantes résistantes, adaptées au terrain et à la zone climatique, les économies d’eau et une culture sans engrais n’empêchent pas d’avoir des plantes épanouies. De même que de laisser des espaces libres pour les générations spontanées et d’employer des auxiliaires biologiques au lieu de pesticides favorise la biodiversité.
Des sites de références appliquent déjà cette méthode paysagère comme l’innovant parc de l’île Saint Germain à Issy-les-Moulineaux (92), Le parc du chemin de l’île à Nanterre (92) ou l’abbaye de Daoulas (29).

Un message, un commentaire ?










