Article publié le 14 décembre 2007
« Si les abeilles devaient disparaître, l’humanité n’aurait plus que quelques années à vivre. » Albert Einstein
Depuis quelques années, de nombreuses abeilles meurent sans que l’on sache pourquoi.
En France, sur 2000 colonies, 40% ont été perdues. Cela est très inquiétant car l’homme a besoin des abeilles pour survivre.
Comment expliquer cette soudaine disparition des abeilles ? Pourquoi sont-elles si importantes à la vie des êtres humains ?
Beaucoup de scientifiques pensent que l’utilisation de pesticides (dont l’efficacité ne cesse de croître), ou autres produits chimiques permettant la lutte biologique, serait l’une des causes de cette hécatombe. Selon eux, cela démolirait les défenses immunitaires des abeilles.
Les principaux pesticides mis en cause seraient le Gaucho, interdit en 1999, et le Regent TS, pour le traitement des semences de maïs, dont la mise en vente a été suspendue, en France, en Février 2004.
Les jardiniers, conscients de ce problème, ont décidé, pour la plupart, de changer leurs habitudes pour conserver la biodiversité qu’ils estiment importante pour la survie de ces insectes. En effet, les jardiniers sont des acteurs de la biodiversité, au même titre que les agriculteurs ou encore, les apiculteurs. Cependant, après essai de diminution des pesticides à certains endroits, les spécialistes ont constaté que cela amoindrissait le phénomène mais, ne le résolvait pas pour autant. Les recherches continuent.
Les abeilles sont des insectes, appartenant à la famille des hyménoptères (c’est-à-dire qui ont deux paires d’ailes membraneuses), se nourrissant de miel, de pollen, de nectar et dont la particularité est de produire du miel et de la cire. Nous ne le savons peut-être pas tous mais, lorsque les abeilles récoltent le nectar et le pollen des fleurs qu’elles butinent, elles réalisent, en fin de compte, un travail bien plus important, celui de la pollinisation. Celui-ci consiste au transport des grains de pollen jusqu’au stigmate d’une même fleur ou, d’une fleur de même espèce. Cela aboutit à la fécondation de l’ovule par le pollen et permet ainsi d’assurer la reproduction des plantes avec la formation de nouvelles graines.
Selon une étude d’un groupe de chercheurs internationaux, « 35% de la production mondiale de nourriture serait liée aux insectes pollinisateurs ». C’est pourquoi, en l’absence d’abeilles, il n’y a plus de production possible de petits fruits (framboise, mûre, cassis...) ou de légumes (asperges, carottes...) dont la reproduction est dépendante de la présence des butineurs.
Aussi, de nombreuses personnes l’ignorent sûrement mais, les abeilles sont
également
très utiles du point de vue médical. « Les produits de la ruche sont
des sources de vitalité incroyables » explique Roch Domerego,
spécialiste de l’apithérapie (« guérison par les abeilles »). En effet,
même si beaucoup de gens restent septiques, l’apithérapie permet le
renforcement de notre système immunitaire car celle-ci, en plus d’une
action antibactérienne, nous apporte des vitamines et autres principes
actifs qui redonnent de l’énergie à notre organisme.
Le venin, le
miel, le pollen, la gelée royale et autres substances produites par ces
insectes permettent la prévention et le traitement de diverses maladies
telles que : les affections digestives, respiratoires,
cardio-vasculaires, les rhumatismes, la cicatrisation des plaies....
De nos jours, dans de nombreuses régions, les seules fleurs disponibles sont les fleurs de maïs et de tournesol or, celles-ci s’avèrent être peu nutritives pour les abeilles. Les cultures sont de moins en moins mellifères, c’est-à-dire qu’elles ne produisent pas un nectar que les abeilles récoltent pour le transformer en miel, et de nombreux terrains sont laissés à l’abandon.
Face à ce problème de
mortalité abondante due à une malnutrition des abeilles, une solution a
été trouvée, et commence à se mettre en place. Il s’agit d’instaurer
des jachères fleuries à intérêt apicole ou le développement de cultures
plus mellifères.
Il faut donc persévérer dans cette voie car les
abeilles nous sont essentielles. Notre vie dépend de ces insectes, il
est important de le rappeler, ou de l’apprendre à autrui.
Thèmes
Monsanto responsable !
Les abeilles n’étant pas les guêpes, je ne suis pas pour leur disparition. Mais elles ne sont pas pour autant indispensables à la survie humaine, car ce n’est qu’un insecte pollinisateur parmi des milliers d’autres. Quant à l’apithérapie, elle est anecdotique. Mais bon, si l’on peut préserver ces insectes, ma foi, je n’y vois aucun problème. C’est bon le miel :-)
Toujours la même bêbêtise. Si on ne poste pas qu’elles sont toutes gentilles les bêbêtes dans un gentil article sur les bêbêtes, on se fait bêbêtement moinsser. :-)
Cela me rappelle l’histoire de cette femme morte étouffée par une guêpe qui s’était glissée dans sa canette de Coca. Quelle mort atroce. Pauvre bête.
Intéressante intervention, qui vient nous rappeler à juste titre que les préoccupations environnementales sont loin de se limiter au seul registre climatique.
Les éléments avancés sont à considérer avec attention, car ils présentent des implications tant au niveau écologique que médical et économique.
Votre article devrait faire l’objet d’une diffusion plus large.
votre article est très intéressant et bien écris . je me suis permis d’y mettres qq liens .put étayer un point de vue .
au cours du débat .
merci de m’avoir donné l’opportunité d’aborder ce sujet .
cordialement
La mortalité touche pareillement les bourdons, autre insecte pollinisateur, leurs cadavres jonchent les champs de tournesol. On va être très mal.
@eugene
il y as trente ans je me faisais la même réflexion dans une parcelle de colza proche des ruches de ma grand mère , nous en avions déduits que plus il y avais de bourdons plus il y avais de chance de trouver des cadavres .
dans les serres de tomate ou ils servent actuelement de pollinisateurs même constat .
c’étais la logique d’il y as trente ans :-))
cordialement
"même si beaucoup de gens restent septiques, l’apithérapie permet le renforcement de notre système immunitaire"
Celle-là, elle est vraiment trop bonne ! :-))
à Thierry : si un jour tu te fais piqûer par une abeille, ou une guêpe, voir un frelon et que tu y soit sensible - cela peut aller jusqu’à un choc anaphylactique mortel - alors abis mellifica en dose homéopathique pourra t’être d’un bon secours. Si quelque familier est patraque tu verras aussi que la gelée royale, le miel et la propolis feront leur oeuvre. Si je me suis permis de te tutoyer c’est qu’il me semble que tu sois encore un jeune ne sachant pas encore tout sur ces sujets. Et je t’envoie mes amitiés.
@ eugène wermelinger
Ça ne m’étonne pas qu’un inculte dans votre genre puisse croire à l’homéopathie. Et pour votre édification, voici la définition du mot septique :
a) Qui provoque l’infection,
b) Caractérisé par la présence de germes pathogènes
À ne pas confondre avec sceptique, donc. J’en ai déjà vu beaucoup sur agoravox, mais qu’il faille à ce point mettre les points sur les i (et les c derrière les s), c’est un comble. La prochaine fois qu’il vous viendra l’envie de prendre quelqu’un de haut, essayez de réfléchir à dose non-homéopathique.
à mon ami Thierry : "qu’un inculte de votre genre"
c’est celui qui le dit qui l’est lalalalère ....
l’article que tu cites je l’ai lu aussi .
et il apporte pas mal de futures solutions .
why not ? avant c’étais l’impasse . il y as du nouveau
par contre l’aliance des pâtre grecs , je n’y croit pas trop . recherche , analyse , et conclusions provisoire . et chacun évalue , évolus .
@ eugène
"aPis melifica" ou " apis mel."
;-)
L’augmentation de la mortalité des abeilles n’est qu’un indicateur parmi tant d’autre de notre manque d’attention vis-à-vis de l’environnement.
Avec l’augmentation de la température, la France a vu arrivé les Frelons d’Asie qui sont un prédateur particulièrement redoutable pour les abeilles.
Les problèmes environnementaux viendront aussi avec la disparition de l’habitat et des conditions climatiques favorables aux oiseaux. En effet ceux-ci n’essaimeront et ne disperseront plus avec efficacité les graines sur l’ensemble du territoire.
Il ne sont bien sur pas les seuls à jouer un rôle dans l’essaimage tout comme les abeilles ne sont pas les seules à assurer la pollénisation, mais l’ensemble de ces petites choses qui s’ajoutent entre elle et auxquelles l’homme ne prête pas d’attention finiront par revenir dans la tronche des inconscients que nous sommes (et beaucoup plus tôt qu’on le croit) pour ne pas avoir su respecter la nature.
L’air et la mer voire la terre, sont des ressources mutualisées qui devraient faire l’objet d’une protection et d’une règlementation mondiale afin d’en préserver l’équilibre.
Au lieu de ça, la plupart des nations veulent en tirer un maximum de profit avant les autres... la croissance pour la croissance est une stupidité, c’est la régulation et l’harmonie, le bonheur et la tolérance (Amen :-) ) qui devraient être notre objectif et servir d’unité de mesure aux progrès de notre société.
Fin de la digression - :)
Une seule reflection : la terre ne nous appartient pas. Elle nous a été prêtée par nos petits enfants. Ce n’est pas de moi. Bien sûr. :-/
D’après le Science & Vie du mois de Décembre 2007, il s’agit d’un regain de virulent du virus IAPV (Israeli acute paralysis virus) : "Il semble vien être le coupable recherché : les scientifiques l’ont retrouvé systématiquement dans le métagénome (Note : génome de tout les symbiotes de l’animal, tles les parasites, bactéries et autres virus qui vivent sur et dans un hôte, l’abeille en l’occurrence) des abeilles issues des ruches frappées par le syndrome d’effondrement des colonies, alors qu’il était absent des colonies saines".
Le virus IAPV se transmet via un parasite, le varoa.
Cependant, cette découverte du probable coupable de l’hécatombe des abeilles ne crédite pas les pesticides d’inocuité.
tu peux avoir raison par ce que tu projettes un argument nouveau .
c’est l’évolution .
@tzecoatl : Vous écrivez :
"" Cependant, cette découverte du probable coupable de l’hécatombe des abeilles ne crédite pas les pesticides d’innocuité. ET
Le virus IAPV se transmet via un parasite, le varoa.""
Puisque vous lisez des revues , n’avez-vous pas lu que l’ADN est tout compte fait qu’un assemblage de virus ? Nous en arrivons ainsi " aux causes " qui pourraient faire causer ! (il faut oser l’ écrire , non ?).
Il y a bien sûr un cumul de facteurs négatifs qui s’aditionnent pour expliquer la disparition des abeilles et autres insectes. La chimie y est certes pour beaucoup par les insecticides répandus et plus insidieux : ceux produits et à produire par les plantes elles-mêmes OGM. Des insectes rendus plus vulnérables seront plus facilement la proie des virus, leur lit est fait. De plus on soupçonne aussi un dérèglement de leur système d’orientation perturbé par le smog electro-magnétique de toute sorte, dont la téléphonie mobile. Les oiseaux migrateurs de même que des animaux marins (par les sonars hyper puissants des militaires)en sont victimes. Et nous les humains certainement aussi. Maintenant il faut qu’il y en ait qui me prouvent le mal fondé de tout ceci. Parceque je voudrais aussi avoir encore une lueur d’espoir pour mes petits-enfants ! Merci à la jeune auteure pour ce cri d’alarme et je l’encourage à continuer de crier...... même dans le désert.
n’ayez aucun doute, les pesticides sont les principaux responsables. c’est jean marie Pelt, et bien d’autres qui le dit. et dans ces pesticides que vous nommez , vous oubliez le principal, les OGM.
en effet, vous semblez ignorer que les OGM que l’ont incorpore en quelque sorte a la plante, sont ceux des pesticides, et lorsque les abeilles , ou n’importe quel insecte, se nourrit de ces pollens, elles en meurent.
un autre facteur de la disparition est oublié dans votre description : les ondes electro magnétiques, dont il a été prouvé qu’elles perturbaient le sens de l’orientation des abeilles, et celles ci ne retrouvant plus leurs ruches, meurent.(les téléphones portables et les antennes sont emmétrices de ces ondes, entre autres)
j’ai écrit un article a ce sujet sur natura : "les abeilles ont le bourdon", et sur d’autres sites (les voix du panda) "portables insupportables".
à M.Cabanel : oui je suis d’accord avec ce que vous dites et suis allé consulté votre article sur les portables. J’espère que l’ami Thierry ne vous prendra pas pour un autre inculte. Sans rancune Thierry ( au fait Thierry comment ? ) Tu vois M. Cabanel et moi n’avançons pas masqués, mais peut-être es-tu encore trop timide ? Mais on fait ton éducation petiot.
l’argument de l’ancien .
comme en mai soixante huits .
rigolo , pas plus .
commençons par là ;
Il paraitrait qu’une ruche à Paris produit du miel en plus grande quantité et de meilleure qualité qu’à la campagne ! Le miel ne contient aucune trace de "pollution urbaine".
Ca fait réfléchir sur l’impact des pesticides ou OGM, même si ce n’est certainement pas la seule cause du déclin des colonies.
Bien qu’il n’y ait pas de mal à préserver cette espèce d’insecte, les abeilles ne sont pas indispensables à la survie humaine, car ce n’est qu’un insecte pollinisateur parmi des milliers d’autres. Quant à l’apithérapie, elle est anecdotique. Ceci dit, c’est bon le miel. :-)
Je n’en dirais pas autant des guêpes qui, pour moi, peuvent eradiquées.
Les effets désastreux de certains insecticides sont avérés, mais un autre facteur a récemment été évoqué.
L’IAPV (Israeli Acute Paralysis Virus) s’est répandu depuis l’Australie vers les USA et l’Europe. Il ne tue pas l’abeille mais affaiblit ses protections et perturbe son délicat cocktail biologique. On ne trouve pas des cadavres amassés aux pieds des ruches mais celles-ci se vident de façon spectaculaire. Les mécanismes ne sont pas encore clairement identifiés.
PS (attn Jerome) : la qualité du miel parisien s’explique par l’incroyable diversité florale de la capitale
Et par l’absence de pesticides.
Bonjour,
On ne peut pas à la fois, répandre des pesticides en masse, répandre des insecticides en masse, balancer des boues d’épandages douteuses, issues des stations d’épuration, des engrais de toutes origines, chimiques ou végétales, et cultiver des organismes génétiquement modifiés...sans porter atteinte d’une manière ou d’une autre à l’équilibre de la nature.
Bien sûr, une quantité d’insectes peuvent être jugés parasites dès qu’ils croissent de façon surmultipliée, c’est d’ailleurs l’agriculture intensive qui favorise cette surmultiplication. Certains insectes ne sont pas des maillons indispensables à la chaine du vivant et sont agressifs, voire dangereux. L’humain a donc le droit de modifier la biodiversité et privilègier certaines flores et faunes, mais, le voir terrasser la jungle au bull dozer, pour établir une sorte de désert...c’est navrant. Franchement, entre nous, il y a une grande différence entre l’agriculteur et l’éleveur. Le premier nuit complètement à la diversité générale puisqu’il doit tuer tout le vivant végétal, qui n’est pas de sa production, et tout le vivant animal, sauf celui qu’il va chasser le dimanche...C’est à dire qu’il tue tout autour de lui pour cultiver une seule plante. Et souvent, cette plante sert à nourrir le bétail...Pendant ce temps, l’éleveur doit protéger toute la diversité générale afin que ses bêtes trouvent de l’ombre, de l’herbe dans un champs délimité par une riche haie comme on en trouve dans les bocages préservés. Rien n’empèche l’éleveur de cultiver un hectare de complément pour celles-çi, et rien ne l’oblige à faire appel au premier, alors... ?
En été, il était difficile d’ouvrir un pot de confiture à quatre heures, sur la terrasse, abeilles, mais surtout guèpes, voulaient absolument participer au goûter. Voir disparaître ces « parasite » n’est pas désagréable et constitue un danger de moins, mais si cela met en péril l’avenir même de la confiture...c’est raté !
Quelle bande de ploucs ces humains !!!!!!!!!!!!!!!!! Qu’est ce que leur prend de tous saccager ?
Portables responsables de la dépopulation des ruches c’est une piste qui n’est pas sérieuse :
La seule expérimentation qui a été faite c’est sur des émissions de téléphones domestiques portables dont une base a été mise en émission continue a l’intérieur d’une ruche dont les résultats ne sont pas très significatifs
Les abeilles s’orientent selon la position du soleil
En ville la ou les émissions d’ondes de toute sorte du wifi au portables sont au max ( Paris par ex ) personne n’a constaté de phénomènes de dépopulations des ruches placées sur les toits balcons ou jardins
OGM Bt piste sans aucun fondement scientifique de plus les surfaces sont faibles ne pouvant expliquer un phénomène qui touche a la foi les ruches en zone de culture et de montagne
Reste comme cause principalement l’arrivée de deux parasites exotiques Varroa et Nosema ceranae porte d’entrée d’un affaiblissement considérable du système protidique des abeilles favorisant les attaques virales
Evidement certains abus ou mauvaises pratiques d’épandage d’insecticides par des particuliers ,des agriculteurs , des collectivités ou d’acaricides par les apiculteurs et le manque de biodiversité dans certains secteurs aggravent les problèmes
"si un jour tu te fais piqûer par une abeille, ou une guêpe, voir un frelon et que tu y soit sensible - cela peut aller jusqu’à un choc anaphylactique mortel - alors abis mellifica en dose homéopathique pourra t’être d’un bon secours"
Traiter un choc anaphylactique par homéopathie. ?? Ridicule et à la limite criminel. Commencer par une injection de Soludécadron. Quand la phase (très) critique aura été mise sous contrôle, passez éventuellement à Apis mellifera...tout juste bon à traiter les piqüres anodines, sans conséquences autres que locales.
"abeilles ne sont pas indispensables à la survie humaine,"
Si, si, si !!! C’est Monsieur Einstein qui l’aurait dit. Mais personne n’est en mesure de dire où et quand il aurait dit çà !!! Ni de retrouver la citation. Il a bon bon dos le viel Albert !!
"Il paraitrait qu’une ruche à Paris produit du miel en plus grande quantité et de meilleure qualité qu’à la campagne ! Le miel ne contient aucune trace de "pollution urbaine"."
J’aimerais bien voir les résultats des analyses faites sur ce miel.....
Je m’appelle Sophie, j’ai 21ans, et je suis actuellement étudiante en deuxième année de lettres modernes à l’université de Cergy Pontoise (95). Après mes études, je souhaiterais travailler dans le domaine de l’édition.
Ses articles
Des abeilles et des hommes « Si les abeilles devaient disparaître, l’humanité n’aurait plus que quelques années à vivre. » Albert Einstein Depuis quelques années, de nombreuses abeilles meurent sans que l’on sache pourquoi. En France, sur 2000 colonies, 40% (...)
On voit tout de suite que l’on a à faire à une spécialiste qualifiée et expérimentée en matière d’apiculture, de pathologie des insectes, de toxicologie, d’impact environnemental, etc....
plus d’abeilles voici les causes : pollution , pesticide ,insecticide ,culture intensive, mono culture, remenbrement, arrachage des haies !
je trouve cet article très convaincant et je m’en sers pour faire un exposé alors arretez de polluer †
bonsoir je suis un apiculture je ve voire des amis mitrise de la piculture femme et homme pour chongé des aides je vous pase un grand bonjeur et fére de la mitie









