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Pourquoi est-il important de consommer des fruits et légumes bio de saison ?

Article publié le 19 juillet 2012

Pourquoi est-il important de consommer des fruits et légumes bio de saison ?

Pourquoi privilégier les aliments bio ?

Privilégier les aliments issus de l’agriculture biologique, qui sont cultivés dans les conditions les plus naturelles possibles, représente de nombreux avantages :

  Ils garantissent une alimentation plus saine, plus savoureuse et plus riche en vitamines et minéraux. Il s’agit en fait de prendre le meilleur de ces aliments !
En effet, manger bio, c’est tout d’abord s’exposer à moins de risques d’intégrer des résidus de pesticides, dont l’accumulation affaiblit le système immunitaire. Ensuite, les aliments bio, naturellement plus sucrés, ont plus de saveurs que les aliments non bio. Ainsi, ils nécessitent une moindre quantité de sucre ou de sel lorsqu’on les prépare. Ils sont également un excellent remède pour renforcer les défenses naturelles : ils contiennent un taux plus élevé d’anti-oxydants et peuvent être mangés avec leur peau sans aucun risque, la partie où sont condensées les vitamines et les sels minéraux.

 En consommant des produits bio, locaux et de saison, vous devenez un consommateur responsable :
Vous participez au développement de l’agriculture biologique et vous contribuez à limiter les impacts néfastes que la production et le transport des aliments peuvent avoir sur l’environnement (serres chauffées, CO2 rejeté lors du transport…). Vous participez au maintient de la biodiversité végétale. Vous choisissez la qualité au meilleur prix.
Tous à vos paniers ! Les fruits et légumes bio vous attendent sur les étales des marchés ou des épiceries et magasins bio.


Votre panier de l’été !

Pour diversifier son alimentation et bénéficier au maximum de tous les bienfaits des fruits et légumes, ils suffit de suivre la saisonnalité et de mettre de la couleur dans son assiette : le contenu en antioxydants des aliments étant étroitement lié à leur couleur, plus vous associez de couleurs, plus vous diversifiez les sources d’antioxydants.

Croquez les nombreux fruits que les mois de juin, juillet et août nous offrent : fraise, cerise, framboise, pêche, pastèque, abricots, ou encore prunes, nectarines, poires…
Profitez des betteraves, de la laitue, du maÏs, du melon pour réaliser de délicieuses salades colorées et faire le plein de vitamines et d’anti-oxydants.
Cuisinez les tomates, aubergines, poivrons, artichauts, courgettes, ail, haricots verts à toutes les sauces et appréciez les légumes qu l’on trouve en été mais également au fil d’autres saisons (concombre, fenouil, radis rose, céleri, oignon, carotte…)

Couleurs, parfums, saveurs incomparables…mariez-les sans comptez, vous aurez la patate tout l’été !

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Fruits Saisons Légumes

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commentaires
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(IP:xxx.xx1.19.18) le 21 juillet 2012 à 09H27

Bravo pour ce rappel qui nous arrive au bon moment.

Il y a toujours eu une information en biochimie qui m’a surpris. C’est qu’il y a de nombreuses possibilités de voies métaboliques selon les individus. ET également, il y a des variations de métabolisme en fonction du temps pour les mêmes individus qui restent très vagues quant aux circonstances mais les pensées et l’état d’esprit n’y seraient pas étrangers.

Les fruits et légumes bio donc cultivés comme de mon temps (1950) mais consommés avec plus de précautions pourraient suivre une autre voie métabolique que ceux de culture intensive . La configuration dans l’espace des molécules étant primordiale si j’ai compris les cours ainsi que l’absence de produits phytosanitaires toxiques qui par leur seule présence pourraient dévier les métabolismes. Je ne trouve aucun article qui relate de tels faits. Pourtant, on sait pas exemple que le métabolisme du glucose varie selon qu’il se réalise dans un organisme au repos ou en marche lente ou bien en course rapide ou après une longue marche lente.

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(IP:xxx.xx7.76.249) le 23 août 2012 à 11H17

@ (IP:xxx.xx1.19.18)

"... il y a des variations de métabolisme en fonction du temps pour les mêmes individus qui restent très vagues quant aux circonstances mais les pensées et l’état d’esprit n’y seraient pas étrangers."

===> Comme chez les fakirs par exemple ??

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par lemiere (IP:xxx.xx1.100.26) le 21 juillet 2012 à 19H34

Plus sains ? plus savoureux ? http://www.youtube.com/watch?v=-2ET... en anglais, outrancier parfois mais marrant, le coup de la banane coupée en deux dont la partie bio est bien meilleure...............

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(IP:xxx.xx7.207.38) le 22 juillet 2012 à 18H32

« L’obsession du bio peut confiner au trouble de l’alimentation »

Gérard Apfeldorfer est psychiatre spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire, co-fondateur et président du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS). L’obsession de l’aliment bio peut-elle devenir un trouble du comportement alimentaire ? L’obsession de l’aliment bio peut devenir un trouble du comportement alimentaire dans le cadre de l’orthorexie. La personne orthorexique est obsédée par la pureté de son alimentation et passe au moins deux heures par jour à y penser. Elle pense que son corps est un temple : elle cherche à consommer des produits purs, « parfaits », exempts de pollution et qui permettraient une santé parfaite, une vie longue, qui pourrait confiner à l’immortalité. Evidemment, les orthorexiques mangent bio. Mais attention, tous les consommateurs de bio ne sont pas orthorexiques ! Jusqu’où cette obsession peut-elle aller ? La paranoïa ! Certains orthorexiques estiment que les industriels de l’agroalimentaire cherchent, avec la complicité des gouvernements, à empoisonner les citoyens, avec des produits malsains et pollués. L’aliment "pur" existe-t-il ? L’aliment parfaitement pur n’existe pas. Prenons l’exemple du pain complet. Pourtant riche en sels minéraux, on y trouve davantage de pesticides que dans du pain blanc. L’idéal serait d’acheter du pain complet bio, mais il suffit que l’agriculteur voisin ne soit pas « bio » pour que le pain soit pollué malgré tout. Qu’on ne s’inquiète pas, si la pureté alimentaire n’existe pas, fort heureusement, notre organisme a des moyens de défense et tolère l’imperfection dans une certaine mesure.

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par lemiere (IP:xxx.xx1.100.26) le 23 juillet 2012 à 19H51

avec le problème en plus que les aliments bio ne sont pas forcement plus sains, les gens morts en bouffant des graines germés étaient sans doute des gens très soucieux de leur santé...ce serait comique si il n’y a avait pas eu tant de morts.

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par BeretMan (IP:xxx.xx2.85.9) le 25 juillet 2012 à 16H03

Oh, le contre exemple des morts causées par des graines germées ... Il a osé. "Certains osent tout. C’est à ça qu’on les reconnait !" Eh, pomme à l’eau, au moins on a su localiser la source du pbm et réagir. Alors qu’avec la chimie répandue sur ton alimentation en pesticides et engrais, sais-tu combien de cancers, de morts on a obtenu ? Pomme à l’eau ... j’aime bien ! Sycophante glaireux serait pourtant plus adapté encore.

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(IP:xxx.xx7.207.38) le 26 juillet 2012 à 09H43

par BeretMan (IP:xxx.xx2.85.9) le 25 juillet 2012 à 16H03

Ah ! Intéressant !! Les arguments solides d’un spécialiste fusent !!

Oh, le contre exemple des morts causées par des graines germées ... Il a osé. "Certains osent tout. C’est à ça qu’on les reconnait !

C’est le genre de réflexion qui est tout à fait réversible !!

Pomme à l’eau ... j’aime bien ! Sycophante glaireux serait pourtant plus adapté encore

Ah ! L’insulte !! "Argument" ultime de ceux qui n’en ont pas !! Le respect de l’opinion des autres ! Bravo !

Alors qu’avec la chimie répandue sur ton alimentation en pesticides et engrais, sais-tu combien de cancers, de morts on a obtenu ?

Non ! Mais on est impatient de connaître la réponse que vous n’allez pas manquer de nous fournir.

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par BeretMan (IP:xxx.xx2.85.9) le 28 juillet 2012 à 09H46

Il m’est effectivement difficile de résister à l’envie de rentrer dans quelqu’un qui nie que notre mode de vie "chimique" a des conséquences sur notre santé.

Quant aux preuves que je devrais fournir, il suffit d’ouvrir un peu les yeux et les oreilles pour être informé que les gaz d’échappement de diesel sont cancérogènes, que la Fiche de Données de Sécurité de n’importe quel produit d’entretien ou de jardinage contient des substances toxiques, que si l’on connaît les effets de quelques produits chimique on a quasi aucune étude des millions de combinaisons que nous en faisons. Etc

C’est vrai, j’ai réagi un peu brutalement devant tant de mauvaise foi indigne de la recherche d’un échange ... Pomalo !

"(IP:xxx.xx7.207.38)" c’est ton nom ou ton pseudo ?

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(IP:xxx.xx7.207.38) le 28 juillet 2012 à 11H40

par BeretMan (IP:xxx.xx2.85.9) le 28 juillet 2012 à 09H46

"Il m’est effectivement difficile de résister à l’envie de rentrer dans quelqu’un qui nie que notre mode de vie "chimique" a des conséquences sur notre santé."

"C’est vrai, j’ai réagi un peu brutalement devant tant de mauvaise foi indigne de la recherche d’un échange ... "

= C’est sûr que "rentrer" dans quelqu’un qui ne partage pas vos opinions, est une forme digne de la recherche d’un dialogue".....

"Quant aux preuves que je devrais fournir, il suffit d’ouvrir un peu les yeux et les oreilles pour être informé que les gaz d’échappement de diesel sont cancérogènes, que la Fiche de Données de Sécurité de n’importe quel produit d’entretien ou de jardinage contient des substances toxiques, que si l’on connaît les effets de quelques produits chimique on a quasi aucune étude des millions de combinaisons que nous en faisons. Etc"

= Si vous avez quelques suggestions quant aux "combinaisons" existantes que l’on devrait étudier, compte tenu qu’il est évidemment impossible de les tester toutes vu le coût d’une batterie de tests à faire., ne vous génez pas, les scientifiques ne demandent que les bonnes idées...

C’est vrai, j’ai réagi un peu brutalement devant tant de mauvaise foi indigne de la recherche d’un échange ... Pomalo !

= Donc vous considérez que quelqu’un qui n’est pas d’accord avec vous, est de "mauvaise foi" et que la seule possibilité de "dialogue" c’est de lui "rentrer dedans" ??

"(IP:xxx.xx7.207.38)" c’est ton nom ou ton pseudo ?

=On se connaît pour que vous vous permettiez de me tutoyer ? Et que vous apporterait le fait que j’ai un "pseudo" ? Qui pourrait être Tartempion, Hanonime, fifilarisette, Paupaul, xx7.207.38.......Que vous soyez BeretMan n’apporte strictement rien d’utile ou d’intéressant à la discussion.

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par Jo (IP:xxx.xx9.148.38) le 24 juillet 2012 à 15H48

L’histoire avec les graines germées n’est pas un problème de production bio mais un problème sanitaire, de plus la bactérie en question est bien plus présente dans les élevages intensifs que les élevages bio. Encore une fois les lobbies de l’agriculture chimique ont bien réussi à décrédibiliser le bio qui se veut pourtant un mode de production respectueux de l’homme et de l’environnement. Essayons de voir au delà des sirènes médiatiques et nous réaliserons qu’un mode de production sain respectera plus notre santé que le mode de production dominant qui mise sur la quantité et les faibles coûts au détriment de la qualité.

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(IP:xxx.xx7.207.38) le 24 juillet 2012 à 16H21

Juste pour que vous ne restiez pas sur une seule source d’information.......Parce que l’auteur ne me paraît pas être suspect d’être vendu à un lobby quelconque comme il est classique de le dire lorsque l’on n’a pas d’autres arguments à faire valoir. Je ne crois pas, sauf preuve du contraire bien entendu, que cela soit le cas ici.

L’AUTEUR

Jean-Yves Nau journaliste et docteur en médecine, ancien instituteur, Jean-Yves Nau a été en charge de la rubrique médecine du Monde de 1980 à 2009. Il tient le blog Journalisme et santé publique sur le site de l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP).

slate.fr

Publié le 10/06/2011 Mis à jour le 10/06/2011 à 16h49

Ces aliments de plus en plus fréquemment consommés inquiètent aujourd’hui au plus haut degré les autorités sanitaires. Il s’agit de la première crise de ce type touchant l’agriculture biologique.

Vendredi 10 juin : fin du mystère. Après une traque de cinq semaines les enquêteurs allemands ont enfin trouvé le coupable. « O104 : H4 », l’Escherichia coli entérohémorragique (responsable de trente décès, d’une épidémie sans précédent et de conséquences économiques majeures) était nichée dans des lots de « graines germées »produites dans une exploitation de Basse-Saxe. Les responsables sanitaires ont aussitôt annoncé qu’ils levaient les alertes sur les concombres, les tomates et les salades, jusqu’ici tenus comme des suspects présumés. L’exploitation productrice de graines germées avait dans un premier temps été mise hors de cause sur la base de premières analyses partielles. Mais ces derniers jours l’étau se resserrait, et ce sur la base de données épidémiologiques convergentes. Les enquêteurs avaient notamment établi que plus de quatre-vingt personnes infectées avaient consommés des graines germées produites par cette exploitation. « Ce sont les graines germées qui sont en cause, a déclaré Reinhard Burger, directeur de l’Institut Robert Koch, lors d’une conférence de presse réunissant à Berlin les trois instituts sanitaires fédéraux impliqués dans le dossier. Les personnes qui ont mangé ces graines ont neuf fois plus de chances d’avoir des diarrhées sanglantes et d’autres signes d’infection par cette bactérie que ceux qui n’en ont pas mangées. » Les multiples analyses effectuées dans les champs et dans les produits de l’exploitation« d’agriculture biologique » Gärtnerhof de Bienenbüttel n’ont certes pu prouver la présence irréfutable de la bactérie, mais selon les responsables sanitaires allemands « la chaîne d’indices est tellement importante » que l’on peut désormais être certain de l’origine de la contamination. Ces conclusions ne fournissent certes pas la réponse à toutes les questions soulevées. Comment comprendre que des personnes aient pu être infectées (ou mourir de défaillances sanguines et rénales) sans avoir consommés de telles graines ? Y a-t-il eu des contaminations croisées et, si oui, de quelle manière ? Les graines germées ont-elles pu infecter d’autres aliments ? Il est possible que les recherches en cours ne fournissent jamais de réponses concrètes. Manque d’hygiène ? Reste la principale interrogation : comment cette bactérie pathogène (tenu pour pouvoir être présente dans le tube digestif des bovins) a-t-elle pu proliférer dans des graines destinées à l’alimentation humaine ? Les responsables allemands évoquent pour l’heure deux hypothèses : l’entreprise a pu utiliser des semences qui étaient déjà infectées ou un employé de l’exploitation a pu infecter les lieux en raison d’un « manque d’hygiène ». Une forme d’euphémisme pour évoquer la possibilité d’un contact entre des fèces bovines et des végétaux destinés à devenir des aliments. Il faut, pour tenter de comprendre, replacer l’affaire allemande dans un contexte plus général : celui de l’appétence croissante pour les graines germées. Ces aliments sont depuis longtemps prisés en Allemagne mais ils le sont aussi de plus en plus dans les pays occidentaux où ils ne concernent plus que les seuls végétaliens ou végétariens. Et leur consommation croissante est associée à l’apparition de toxi-infections alimentaires d’un nouveau genre. En 1996 au Japon une épidémie due à une souche bactérienne proche de la souche allemande (transmise par des graines de radis germées contaminées dans des repas scolaires) avait touché près de 10.000 personnes. « Les graines germées sont, ces dernières années, devenues très populaires en raison de leur valeur nutritionnelle, observait-on ainsi il y a peu auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cependant, un certain nombre d’observations faisant état de flambées épidémiques associées à la consommation de ces légumes crus ont suscité la préoccupation des organismes de santé publique et des consommateurs. » Les experts de l’OMS notaient que les enquêtes menées à l’occasion de ces flambées épidémiques avaient montré que les agents pathogènes trouvés dans les graines germées venaient « très probablement des graines elles-mêmes ». « Les semences peuvent être contaminées dans les champs ou au cours de la récolte, de la conservation ou du transport, ajoutaient-ils. Pendant la germination, quand se forme la « plantule »,un petit nombre d’agents pathogènes présents à la surface des graines peuvent se développer rapidement et devenir suffisamment nombreux pour provoquer une maladie. Des précautions particulières sont donc nécessaires. » Pas que l’E. coli L’affaire avait été jugée suffisamment grave pour qu’une réglementation sanitaire particulièrement stricte soit établie dans le « Code d’usages en matière d’hygiène pour les fruits et les légumes frais » du Codex alimentarius, bible mondiale de la sécurité alimentaire ; et plus précisément dans une annexe concernant les conditions devant être respectées pour la production des graines germées (document CAC/RCP/53-2003). On y apprend qu’Escherichia coli n’est pas le seul germe pathogène en cause. Les recherches menées dans ce domaine ont démontré la présence possible, dans ces graines germées, de bactéries responsable chez l’homme, de salmonelloses, de listérioses ou de shigelloses. Les experts expliquent que plupart des graines fournies aux producteurs de graines germées sont produites pour les cultures fourragères et les pâturages et n’ont donc pas fait l’objet des bonnes pratiques agricoles permettant de prévenir la contamination microbienne des graines destinées à la germination, notamment à cause de la mauvaise utilisation d’engrais naturels ou d’eau d’irrigation contaminée.Ils ajoutent : « Les graines peuvent ainsi avoir été contaminées au champ ou l’être durant leur récolte, leur entreposage ou leur transport. En général, les procédés de germination employés pour la production de germes exigent le maintien des graines dans un milieu chaud et humide pour une période de deux à dix jours. Dans de telles conditions, la concentration des contaminants, au départ peu élevée, peut rapidement atteindre des niveaux suffisants pour causer une intoxication alimentaire. Les publications scientifiques proposent des traitements permettant d’atteindre divers niveaux de réduction du nombre des micro-organismes pathogènes dans les graines. Cependant, il n’existe actuellement aucun procédé qui garantisse que les graines seront exemptes de pathogènes. Des recherches sont en cours pour trouver des traitements de désinfection assurant une réduction suffisante du nombre des micro-organismes pathogènes présents dans les graines. » Réglementation drastique Dans l’attente de ces« traitements de désinfection » la réglementation à respecter pour produire de telles graines germées destinées à la consommation humaine est particulièrement drastique. Elle impose notamment de ne pas laisserles animaux pâturer dans le champ où sont cultivées les graines (en recourant par exemple à des moutons pour rabattre la luzerne au printemps). Elle impose aussi de n’avoir recours à du fumier ou à d’autres « engrais naturels » que « s’ils ont subi des traitements assurant un degré élevé de réduction des pathogènes ». En pratique les producteurs de graines ne doivent utiliser que des produits chimiques (pesticides et desséchants, par exemple) qui conviennent aux graines destinées à la production de germes destinés à la consommation humaine. La réglementation concerne également les modalités de culture et de récolte, la manutention, l’entreposage et le transport.On peut encore lire dans ce document : « Les producteurs et distributeurs de graines ainsi que les producteurs de germes devraient vérifier la présence de micro-organismes pathogènes en employant les méthodes d’analyse acceptées à l’échelle internationale. Si des lots de graines se révèlent contaminés, ils ne doivent pas être vendus ou utilisés pour la production de germes destinés à la consommation humaine. Les producteurs de graines à germer destinées à la consommation humaine doivent veiller à ce que les registres et les procédures de rappel soient en place, afin de pouvoir réagir efficacement aux situations posant des dangers pour la santé. Les procédures doivent permettre le rappel complet et rapide de toute graine suspecte. » Où se situent les failles dans la production de l’exploitation Gärtnerhof de Bienenbüttel ? Quelles seront les conséquences des conclusions des autorités sanitaires allemandes sur la perception et la consommation des « graines germées » symbole vivant d’une alimentation la plus « naturelle » qui soit ? Il semble bien, pour l’heure, que nous soyons confrontés à la première crise sanitaire de taille issue de cette nouvelle forme d’agriculture qualifiée, faute de mieux, de « biologique ».

Jean-Yves Nau

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(IP:xxx.xx7.207.38) le 25 juillet 2012 à 10H38

par Jo (IP:xxx.xx9.148.38) le 24 juillet 2012 à 15H48

de plus la bactérie en question est bien plus présente dans les élevages intensifs que les élevages bio

ET bien entendu vous avez des données sérieuses pour prouver votre point de vue, n’est-ce pas ?

votez :
(IP:xxx.xx3.90.48) le 30 juillet 2012 à 18H13

(IP:xxx.xx7.207.38) le 25 juillet 2012 à 10H38

par Jo (IP:xxx.xx9.148.38) le 24 juillet 2012 à 15H48

de plus la bactérie en question est bien plus présente dans les élevages intensifs que les élevages bio

ET bien entendu vous avez des données sérieuses pour prouver votre point de vue, n’est-ce pas ?

===> Cà tarde à venir les "données sérieuses" qui prouveraient que "la bactérie en question est bien plus présente dans les élevages intensifs que les élevages bio"... Ah ! Oui ! C’est les vacances.....

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(IP:xxx.xx3.92.53) le 22 novembre 2012 à 15H27

(IP:xxx.xx3.90.48) le 30 juillet 2012 à 18H13

(IP:xxx.xx7.207.38) le 25 juillet 2012 à 10H38

par Jo (IP:xxx.xx9.148.38) le 24 juillet 2012 à 15H48

de plus la bactérie en question est bien plus présente dans les élevages intensifs que les élevages bio ET bien entendu vous avez des données sérieuses pour prouver votre point de vue, n’est-ce pas ?

===> Cà tarde à venir les "données sérieuses" qui prouveraient que "la bactérie en question est bien plus présente dans les élevages intensifs que les élevages bio"... Ah ! Oui ! C’est les vacances.....

===> Conclusion : il n’existe aucune donnée sérieuse prouvant que "la bactérie en question est bien plus présente dans les élevages intensifs que les élevages bio" ! Il s’agissait donc d’une affirmation purement gratuite, également appelée "mensonge" comme il en arrive souvent chez les militants escrolos pris la main dans le sac.

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(IP:xxx.xx7.207.38) le 26 juillet 2012 à 18H48

par Jo (IP:xxx.xx9.148.38) le 24 juillet 2012 à 15H48

L’histoire avec les graines germées n’est pas un problème de production bio mais un problème sanitaire

.....> C’est très probablement les deux !! Une production faite avec une fumure à base de fumier fermier mal préparé (c’est à dire sans respect des normes prévues) et hop ! voilà une contamination bactérienne gravissime c’est à dire un problème sanitaire.....

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par Jo (IP:xxx.xx9.148.38) le 24 juillet 2012 à 15H49

http://www.fnab.org/index.php?optio...

(pour illustrer mon propos sur la crise sanitaire de l’an dernier)

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(IP:xxx.xx7.207.38) le 25 juillet 2012 à 09H39

Libération

E.coli : des graines germées à l’origine de l’intoxication en Gironde

24 juin 2011 à 18:33 (Mis à jour : 19:00)

Test microbiologique et toxicologique sur des graines germées d’haricots à Fellbach (Allemagne), le 7 juin 2011. (© AFP Marijan Murat)

Sept des dix personnes touchées par l’intoxication à la bactérie E.coli ont participé, le 8 juin, à une kermesse à Bègles. Au moins six d’entre elles auraient consommé des graines germées achetées par les services municipaux de la ville.

Les semences des graines germées à l’origine de l’intoxication par la bactérie E.coli lors d’une kermesse à Bègles (Gironde) ont été achetées par les services municipaux dans un magasin Jardiland, a déclaré le député-maire de la ville, Noël Mamère.

« Les semences (de ces graines) ont été achetées à la société Jardiland à Villenave-d’Ornon, commune à côté de Bègles, par les jardins de la ville », a indiqué par téléphone Noël Mamère. Jardiland n’était pas immédiatement en mesure de faire des commentaires en fin d’après-midi. « Nous avons isolé tous les sachets qui contiennent les semences de ces graines », a ajouté Noël Mamère.

Sept des dix personnes touchées par l’intoxication à la bactérie E.coli ont participé le 8 juin à une kermesse à Bègles, dans un centre de loisirs, où au moins six d’entre elles auraient consommé des graines germées.

Quelque 120 personnes s’étaient rendues à la kermesse du Centre de loisirs de la petite enfance (CPLP) de la commune. A cette occasion, des familles avaient fait germer des graines, qui ont ensuite servi de décoration ou ont été utilisées pour la confection de gaspacho, selon le maire.

« La grande chance que nous avons, c’est qu’aucun des enfants n’a mangé de graines germées et n’a été atteint », a-t-il ajouté.

« Il ne faut pas s’étonner que l’on soit confronté à ce genre d’intoxications. Il y en aura de plus en plus. C’est lié à des systèmes de production agricole et à des modes industrialisés de transformation agroalimentaire », a estimé le député d’Europe Ecologie-Les Verts.

Epidémie en Allemagne

Dans un nouveau point de situation, vendredi, la préfecture de Gironde fait état de « 10 cas signalés de diarrhée sanglante ». Sur ces dix personnes, sept sont touchées par l’intoxication à la bactérie E.coli. Elles ont pour point commun d’avoir participé, le 8 juin, à une kermesse à Bègles (Gironde) dans un centre de loisirs où six d’entre elles ont consommé des graines germées, ont indiqué, vendredi, les autorités sanitaires.

Sur ces 10 cas, 8 sont des cas groupés de personnes résidant à Bègles et dans le quartier voisin de Nansouty, situé sur la commune de Bordeaux, indique la préfecture dans un communiqué.

« Les suites des investigations épidémiologiques menées par la Cellule de l’Institut de Veille Sanitaire en région (Cire Aquitaine), en lien avec l’Agence Régionale de Santé d’Aquitaine, ont permis de déterminer que sept d’entre elles ont fréquenté le Centre de loisirs de la petite enfance (CLPE) de Bègles le 8 juin, dans le cadre d’une kermesse de fin d’année », précise le texte.

Au moins six d’entre elles auraient consommé des graines germées, saupoudrées sur des soupes, selon la même source. « Les premiers examens bactériologiques ont par ailleurs permis de déterminer la présence pour deux patients d’une infection par E.Coli producteur de shigatoxine de souche O104, souche retrouvée dans le cadre de l’épidémie survenue en Allemagne »

Des investigations sont menées par la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) de la Gironde pour déterminer l’origine de ces graines. Parallèlement, des échantillons saisis dans le centre de loisirs sont acheminés pour analyse en laboratoire afin de mettre en évidence la présence éventuelle de la bactérie dans ces graines.

(Source AFP)

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par cheap nike air max (IP:xxx.xx3.201.148) le 27 juillet 2012 à 05H16

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(IP:xxx.xx3.92.226) le 13 septembre 2012 à 10H46

Des milliers de tonnes de faux produits bio écoulées en Europe Voici un article tiré du Canard enchainé, numéro du 22 aout 2012, et une information dont personne n’a vraiment parlé alors que la situation est plutôt grave ! Des milliers de tonnes de faux produits bio ont été écoulés en Europe dont en France, ce qui renforce le fait que pour avoir du bio, il faut directement s’adresser aux producteurs plutôt que d’aller dans des commerces qui pour le coup, se sont fait avoir eux aussi ! © Inconnu Comme si les fraudes n’existaient pas, la réglementation européenne autorise désormais toutes les dérives. C’est une affaire dont la presse n’a pas fait ses choux gras. En décembre, la police italienne a démantelé un énorme trafic de faux produits bio. Les margoulins, soupçonnés d’être liés à la mafia, avaient trouvé la combine : acheter en Roumanie des céréales et des fruits secs bon marché, transformés en produits bio grâce à de faux documents, et revendus quatre fois plus cher à des grossistes qui n’y voyaient que du feu. Neuf pays européens, dont la France, ont profité de ces marchandises pleines de pesticides, dûment étiquetées « bio ». Depuis cinq ans que durait le trafic, des milliers de tonnes de faux produits bio auraient ainsi été écoulées pour un paquet d’oseille, au moins 220 millions d’euros. Parmi les fraudeurs, cinq dirigeants italiens d’entreprises agroalimentaires et ça ne s’invente pas – deux responsables d’organismes de certification censés contrôler la filière bio… Question : quelles quantités de céréales, pâtes alimentaires, farine de froment, raisins secs ou huile de tournesol faussement bio les consommateurs français ont-ils ingurgitées ? Huit mois après ce joli coup de filet, on n’en sait que pouic. Comme d’habitude, la Répression des fraudes, dont la mission est de traquer les tricheurs, est dans les choux. Incapable d’apporter la queue d’une précision. Au ministère de l’Agriculture, on parle de 7 000 tonnes importées en deux ans. Ça la fiche mal quand on sait que 32 % du bio qui est dans notre assiette est importé. Même si les prix sur l’étiquette sont de 20 à 50 % plus élevés, les ventes de bio, chez nous, ont quadruplé en dix ans. Pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or – un marché annuel de 4 milliards – , les tenants français de l’agriculture biologique font valoir que leur filière est archi contrôlée. « AB », ah bon ? Au fait, comment ça marche, les contrôles du bio en France ? Neuf organismes certificateurs sont chargés de repérer les tricheurs parmi les 22 500 producteurs et 7 400 transformateurs qui arborent le fameux logo « AB ». Ces gendarmes du bio épluchent les dossiers de candidature et renouvellent, ou pas, les licences octroyées pour un an. On compterait chaque année une petite centaine de suspensions ou de retraits de licence. Dans sa chasse aux filous, la Répression des fraudes intervient en deuxième ligue, sur les étals. Ou plutôt sur le papier, parce qu’elle n’a pas les troupes suffisantes pour veiller au grain. D’ailleurs, quand on demande le nombre et le résultat des contrôles à la chef de cabinet du patron, responsable de la com’, c’est silence radio. Mais, qu’on ne s’y trompe pas, la vraie menace qui pèse sur le bio, ce n’est pas la fraude mais une entourloupe parfaitement légale, et même encouragée par l’Europe : le bio « industriel ». Un oxymore inventé par de puissantes coopératives agricoles liées aux géants de l’agroalimentaire. Une nouvelle réglementation, pondue par Bruxelles, a rendu possible cette dérive. Quand vous achetez votre poulet bio, vous n’imaginez pas un instant qu’il ait pu être élevé dans un poulailler de 25 600 places. C’est pourtant ce qu’autorise, depuis 2009, le logo « AB » revu par la Commission européenne. Et, du côté des pondeuses bio, il n’existe aucune limite de taille pour les ateliers. Privilège du bio, les poulets profitent toutefois, dès leur âge adulte, d’un parcours extérieur où ils peuvent s’ébattre en journée sur… 40 cm2 chacun. Mais la promiscuité leur tape sur les nerfs, et ils sont souvent « ébecqués » pour ne pas s’étriper. Enfin, le poulet bio a désormais droit, une fois par an, à des antibiotiques et, sans aucune limite, aux traitements antiparasitaires. Poulet ou pigeon ? Autrefois, la réglementation imposait qu’au moins 40 % du menu des volailles soit cultivé dans la ferme. Aujourd’hui, l’éleveur bio n’a plus à se décarcasser pour faire pousser lui-même blé ou maïs : il peut acheter toute la pitance à l’extérieur. Exit, le sacro-saint « lien au sol »qui garantissait la traçabilité et une transparence sur le contenu de la gamelle. Tout cela permet de faire du poulet bio en système « intégré », pour le plus grand bonheur des monstres coopératifs qui ont investi le créneau. Comme Terrena (4 milliards de chiffre d’affaires annuel) ou Maïsadour (1,2 milliard), filiale du géant suisse de l’agrochimie Syngenta. Simple exécutant,l’éleveur bio se contente d’engraisser en quatre-vingt-un jours des volailles qui ne lui appartiennent pas, nourries avec des aliments fournis par la coopérative. Comme son cousin industriel, le poulet estampillé « AB » se goinfre désormais de soja importé, certes bio, mais qui peut contenir jusqu’à 0,9 % d’OGM sans perdre son label. Un aliment hypercalorique moins cher que le maïs ou le blé. Sauf qu’en s’approvisionnant à bas coût sur les marchés internationaux on n’y voit pas toujours plus clair sur la qualité du produit. Il y a quatre ans, Terrena s’est fait refourguer par les Chinois 300 tonnes de tourteaux de soja bio contaminé à la mélamine… La qualité aux fraises Le consommateur, lui, ne décèle aucune différence sur l’étiquette quand il achète son poulet bio. Le gallinacé élevé dans une ferme traditionnelle, où il picore ce qui pousse sur place, et la volaille produite en élevage intensif ont droit au même logo « AB ». Avec les fruits et légumes bio, au moins, il ne devrait pas y avoir de mauvaises surprises. Eh bien, si ! Grâce à l’Europe, on peut produire hors-sol dans des serres géantes. La mode du bio a même gagné la province de Huelva, en Espagne, l’usine à fraises de l’Europe, avec 7 000 hectares de serres qui produisent toute l’année. « Un des plus gros maraîchers du coin, qui faisait de l’intensif, produit aujourd’hui des fraises bio en exploitant les mêmes immigrés et avec quasiment les mêmes techniques agricoles dans les mêmes serres », raconte Philippe Baqué, coauteur du décapant livre La bio entre business et projet de société. Au lieu de plonger les racines dans du gravier ou de la laine minérale, on utilise du sable, isolé du sol par une enveloppe en plastique, le tout irrigué au goutte-à-goutte. Et rebelote : aucune différence de logo entre une tomate bio cultivée en plein champ par un producteur local et une autre élevée hors-sol et hors saison. C’est bio comme l’antique !

Site original : Les moutons enragés Les moutons en ont marre, ils s’informent !

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(IP:xxx.xx3.92.226) le 13 septembre 2012 à 11H19

ATLANTICO

Alimentation : et si consommer bio ne changeait rien ?

Une étude américaine a démontré que l’alimentation biologique n’était pas meilleure pour la santé et ne présentait pas d’avantages nutritionnels significatifs.

Publié le 10 septembre 2012

Des chercheurs révèlent que manger bio n’est pas nécessairement meilleur pour la santé. Crédit Reuters

Le 3 septembre dernier, la revue américaine Annals of Internal Medecine a rendu publics les travaux d’une équipe de chercheurs de l’Université de Standford (Etats-Unis) concernant les effets d’une alimentation bio sur la santé.

Leurs résultats – bien entendu immédiatement contestés par le lobby pro-bio – suggèrent que les aliments bio (fruits, légumes, porc, poulet et lait) ne sont pas meilleurs pour la santé que ceux issus de l’agriculture conventionnelle. Ces conclusions ont été obtenues en se basant sur plus de 200 études, menées sur 40 ans.

Rien de très surprenant dans ces conclusions, puisque les chercheurs américains ne font que confirmer les très nombreux travaux antérieurs sur ce sujet, notamment ceux de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), publiés en 2003 ; ceux du Pr Alain Dangour, chercheur à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, publiés en 2009 dans l’American Journal of Clinical Nutrition, ou encore ceux, publiés en 2010 dans Les Cahiers de nutrition et de diététique, de Léon Guéguen et Gérard Pascal, deux chercheurs honoraires de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), spécialisés en nutrition humaine et sécurité alimentaire. Tous s’accordent à dire qu’il n’y a aucune différence significative entre aliments bio et conventionnels dans la mesure où le parcours agronomique est semblable. En revanche, ce qui est plus intéressant, c’est d’étudier les raisons et les origines d’une telle croyance, largement entretenue par les responsables de la filière bio, essentiellement afin de justifier un surcoût financier – de l’ordre de 60 % en moyenne – que le consommateur n’est pas toujours prêt à dépenser. Le mythe du « bon bio » prend ses racines dans les années 1920 et 1930, d’une part avec le développement des théories ésotériques de l’anthroposophe Rudolf Steiner sur l’agriculture biodynamique (et son concept de « forces cosmiques ») ; d’autre part avec le courant hygiéniste, représenté notamment par des naturopathes convaincus de l’existence de « force vitales » (comme le Dr Paul Carton). Inutile de chercher des preuves scientifiques à l’existence de ces forces, voire de les quantifier : leurs adeptes vous expliquent qu’elles ne sont ni mesurables, ni détectables à l’analyse, sauf par d’obscurs tests dits de « cristallisation sensible » ! Ainsi, pour Steiner et Carton, seul un retour à une alimentation « naturelle » permet de mettre fin à « la dégénérescence de notre civilisation occidentale ». Ce discours a été popularisé dans les années 1940 et 1950 par Henri-Charles Geffroy, le fondateur de La Vie Claire, qui affirmait qu’une alimentation « à l’état le plus près possible de l’état naturel » ferait « immédiatement disparaître comme par enchantement toutes les infirmités ». A la même époque, le Dr Lenglet, président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France entre 1940 et 1946, affirmait que « s’il y a une race française, on le doit au blé. Si le pain ne contient plus tous les éléments essentiels du blé, on diminue la vitalité de la race française. C’est la conséquence des procédés de la minoterie actuelle ». Certes, aujourd’hui, plus aucun défenseur de l’agriculture biologique n’oserait mentionner en public sa croyance dans ces prétendues forces vitales. En revanche, les partisans du tout-bio ont développé une thématique anxiogène axée sur la présence sournoise d’éléments chimiques indésirables et dangereux dans la nourriture « moderne ». Notre assiette serait ainsi « contaminée » par diverses substances maléfiques. En France, il existe une véritable industrie médiatique qui relaie ces thèses alarmistes, au grand bonheur des vendeurs de produits bio. Une curieuse alliance s’est donc constituée entre les nouveaux Chevaliers de l’Apocalypse, qui martèlent urbi et orbi que notre alimentation est dangereuse pour la santé, et les promoteurs de l’agriculture bio, seuls fournisseurs d’aliments « garantis bonne santé ». Des films militants comme Tous Cobayes ?, du cinéaste Jean-Paul Jaud, à l’affiche fin septembre, ou Notre poison quotidien, de Marie-Monique Robin, sorti l’année dernière, participent à cette machine infernale. Et ça marche ! Ou plutôt, ça a marché. Car à force d’en rajouter, le mythe a pris du plomb dans l’aile. Le consommateur n’étant pas dupe, il a fini par se poser la seule vraie question : « Mais au fait, à quoi ça sert de consommer bio ? » atlantico Les derniers articles du même auteur : Le bio nous prend pour des concombres ! Les fausses promesses du bio

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(IP:xxx.xx7.79.248) le 4 décembre 2012 à 16H45

Privilégier les aliments issus de l’agriculture biologique.... représente de nombreux avantages :

Ils garantissent une alimentation plus saine, plus savoureuse et plus riche en vitamines et minéraux. Il s’agit en fait de prendre le meilleur de ces aliments !

De nombreuses études sérieuses montrent que ce n’est pas le cas !

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par cheap jordans for sale (IP:xxx.xx5.90.52) le 19 août 2013 à 01H20

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